Prières pour les causes difficiles ou désespérées

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Face aux situations désespérées, aux maladies, aux angoisses, comment trouver les mots justes pour prier Dieu ? Ce petit recueil propose des prières pour toutes les situations de crise.
Qu'ils soient tirés des psaumes ou des plus belles prières des saints, qu'ils soient adressés à Dieu, à la Vierge Marie ou à Sainte Rita, ces textes, jaillis du cri des hommes qui se tournent vers le Ciel, donneront à tous une lumière et une aide dans les situations les plus difficiles.

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Date de parution 09 janvier 2012
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EAN13 9782728916153
Langue Français

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Prières pour les causes difficiles ou désespérées
Textes choisis, traduits et présentés par Fr. BERNARD-MARIE, O.F.S. Docteur en théologie
e 10 édition Collection « Prier Dieu »
ÉDITIONS DU CHALET
Nihil obstat: Paris, le 8 juillet 1985 ; C.Chopin, p.s.s. Imprimatur: Paris, le 8 juillet 1985 ; Mgr Berrar, v.é.
© Éditions du Chalet, 1985 et 1991 ISBN papier : 978-2-7023-0407-5 ISSN : 0298-833X ISBN numérique : 978-2-7289-1615-3 Dépôt légal : décembre 2000 Réalisation numérique : Facompo, Lisieux.
Introduction
On trouvera dans les pages qui suivent un ensemble de textes regroupés généralement selon 1 l’ordre de la théologie classique . Ils s’adressent donc d’abord à Dieu, puis à la Vierge Marie, ensuite aux anges, aux saints et enfin aux âmes du purgatoire dont l’intercession puissante n’est pas à négliger Tous ces textes ne sont évidemment pas à réciter d’ une traite. Il serait du reste plus conforme à une saine démarche de foi de suivre autant que possible l’ordre du livre en puisant, par exemple, une prière dans chacune des catégories. Courir immédiatement à sainte Rita sans même se mettre en présence de Dieu et saluer le Maî tre du monde, cela reviendrait à passer devant un roi illustre sans le regarder, n’ayant d’ yeux que pour son modeste intendant. Croyons-nous vraiment que ce dernier nous saura gré d’avoir ignoré son seigneur ? Pensons-nous sérieusement qu’un roi accueille favor ablement les requêtes de sujets impolis, trop occupés d’eux-mêmes et si peu attenti fs aux vraies valeurs des choses ? Ne faisons donc jamais l’économie de ce court moment o ù, de tout notre cœur, nous nous mettons en présence du Roi céleste, pour le saluer, Lui dire notre amour confiant, notre misère et notre besoin d’être tous sauvés par sa grâce tou te-puissante. Cette prière gratuite nous remettra devant la volonté de Dieu et nous donnera la force de l’accepter si, en dernier ressort, la Providence choisit de nous exaucer autrement que ce que nous avions primitivement souhaité. Certes, saluer le Roi très-haut est déjà bien, mais on ne le fait pas vêtu de haillons et sans s’être purifié de corps et d’esprit. Si nous voulons que Dieu nous écoute favorablement et nous exauce, nous devons chercher à Lui plaire. Si nous avons gravement péché, repentons-nous sincèrement, réparons au mieux nos torts et, dès que possible, allons nous confesser à un prêtre. Ensuite seulement, venons présenter notre supplique au Tout-Puissant. Si, par contre, nous nous estimons justes et « comme il faut », rap pelons-nous l’humilité des saints et n’hésitons pas à Lui confier notre faiblesse toujours menacée par les tentations et les chutes. Si Jésus a été tenté par le diable au désert et a subi ses assauts à Gethsémani, ses amis le seront aussi : « Le disciple n’est pas au-dessus de son Maître » (Jn 15,20). Par-dessus tout, redisons à Dieu notre foi et notre indéfectible confiance, malgré les apparences contraires. Résistons fermement à toute envie de désespérer, voire de nous révolter devant l’injustice souvent si grande de ce monde. O ffrons-Lui notre cœur blessé en union avec celui de Jésus crucifié. Nous-mêmes, regardons la C roix du salut et écoutons les paroles du Ressuscité : « Oui, gardez courage, car j’ai vaincu le monde ! » (Jn 16,33). Plus notre cause est désespérée et plus il convient de mettre de notre côté tout ce qui est chrétiennement possible pour obtenir le miracle que nous sollicitons. On aura donc intérêt à méditer et à mettre en pratique les dix points suivants, aucun n’étant à exclure car ils sont tous organiquement liés dans la foi : 1. Examinons d’abord si la grâce demandée procède d’une intention pure et rejoint l’esprit de l’Évangile (cf. Mt 5,3-48). En cas de doute, on pourra s’en ouvrir à un prêtre ou à une personne consacrée. 2. Prenons l’engagement de vivre plus saintement et offrons des sacrifices pour le bien spirituel de la ou des personnes pour lesquelles nous prions (petit jeûne, veille, etc.). 3. Montrons plus de foi et de persévérance dans la prière, à l’exemple du Sauveur qui prolongeait souvent sa prière dans la nuit (cf. Lc 6,12 ; Mt 14,23). Si, par exemple, on a choisi de faire une neuvaine, il convient d’accomplir tous les exercices indiqués et sans s’interrompre pendant neuf jours d’affilée. Après quoi, restons en paix, nous souvenant que, quelquefois, Dieu nous exaucepar étapesogiques etrespecter certains processus spirituels, biol  pour psychologiques qui prennent du temps. Parfois aussi, il ne nous exauce quepartiellement, afin de soutenir notre espérance, mais sans évacuer tota lement notre participation à la Croix salvatrice. 4. N’hésitons pas à inviter fréquemment d’autres croyants à se joindre à telle de nos prières, car le Seigneur accorde plus facilement ses grâces à ceux qui se rassemblent en son nom avec foi et générosité (cf. Mt 18,20). C’est ce qu’ont bien compris les membres de petits groupes de 2 prière issus du Renouveau charismatique .
5. Pensons à faire célébrer souvent l’Eucharistie pour la ou les personnes pour lesquelles nous sollicitons une grâce. Allons prier pour elles à l’église, devant le Saint-Sacrement, ne serait-ce que quelques minutes. 6. Le plus souvent possible, offrons notre communio n eucharistique, non seulement en l’honneur de Dieu et de la Vierge Marie, mais aussi en nous recommandant au saint du jour. Confions-lui donc la cause difficile pour laquelle nous prions. Le jour où l’Église célèbre sa fête, un saint peut nous obtenir une grâce toute particulière, mais il ne faut pas négliger de la lui demander. 7. Si la maladie ou l’âge commence à peser plus lou rdement sur la personne pour laquelle nous prions, n’hésitons pas à lui suggérer de recev oir le sacrement des malades. Non seulement cela lui sera spirituellement salutaire, mais quelquefois elle pourra y regagner la santé du corps (cf. JC 5,15). 8. Sachons user avec discernement et discrétion des dévotions et divers sacramentaux que l’Église met à notre disposition : chapelet, chemin de croix, pèlerinages ; port d’une croix ou d’un scapulaire, offrande d’un cierge ou de fleurs, signation avec de l’eau bénite, absorption 3 d’eau de Lourdes avec les sentiments requis par l’É glise, imposition de reliques , port d’une médaille bénite recommandée par l’Église, par exemple celle de sainte Catherine Labouré appelée « médaille miraculeuse ». La Vierge a révél é à cette sainte en 1830 que « les personnes qui la porteraient en disant quotidiennem ent avec piété l’invocation “Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recour s à vous”, jouiraient d’une protection toute spéciale ». 9. Même si Dieu ne nous exauce pas comme nous l’espérions, sachons nous abandonner à sa sainte volonté, comme Jésus à Gethsémani : « Père, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ! » (Mc 14,36). Si nous vivons l’épreuve avec ces sentiments d’abandon filial, nul doute que, comme pour Jésus (cf. Lc 22,43), le Père nous enverra son Ange de consolation qui nous fortifiera. Appuyons-nous aussi sur sa Parole pleine de trésors toujours disponibles et actuels : ouvrons souvent l’Évangile, cet « autre ciboire de Dieu ». 10. Osons enfin croire en Dieu jusqu’à Lui rendre grâce pour tous ses desseins, même les plus mystérieux et crucifiants. Certes, le péché et la mort semblent parfois cruellement triompher, mais, depuis la résurrection pascale du Christ, la croix – tout en restant la croix – est devenue lumineuse et porteuse d’une espérance inextinguible. Depuis Pâques et l’effusion de l’Esprit Saint à la Pentecôte, tout est devenu possible, y compris la conversion des cœurs de pierre et le retournement des situations réputées difficiles ou quasi désespérées. C’est que, désormais, c’est l’Esprit Saint lui-même qui vient prier et supplier le Père en nous (cf. Rm 8,26). Non seulement il assume alors notre humble prière, mais il nous emporte plus loin sur la route de la foi et nous révèle ce qu’il conviendrait maintenant de demander à Dieu pour lui plaire et être exaucé. En terminant, rappelons qu’on trouvera en fin d’ouv rage uneTable thématique des intentionsqui, du moins dans les débuts, pourra aider le lecteur à s’orienter sur les chemins les plus appropriés à sa situation. Cependant, si le temps le permet, on gagnera beaucoup à méditer toutes les prières du livre, car elles forment un ensemble structuré, une « théologie à genoux », où chaque partie s’apporte l’une à l’autre comme les cellules d’un même corps.
1. Prières à Dieu
• La célébration de l’Eucharistie
Elle est à la source et au sommet de toute grâce. E lle actualise mystérieusement mais très réellement l’offrande salvifique du Christ au Calvaire et elle nous donne, par la communion, l’Auteur même de la grâce, Jésus ressuscité, vrai Dieu et vrai homme. Rappelons qu’on peut toujours faire célébrer une me sse aux intentions d’une personne particulière, même vivante, surtout si elle est en grande difficulté morale et spirituelle. Étant la plus excellente des prières, la messe devr ait nous devenir une nécessité quasi quotidienne.
• Les psaumes de supplication
Surtout dans les angoisses et le malheur, il nous sera bon de prier souvent avec ces textes qui servirent au Christ, à Marie et aux premiers chrétiens à exprimer leurs plus ardents désirs au Père des cieux. De plus, tous ces psaumes se retrouvent dans l’Office du bréviaire qui est récité depuis des siècles par tous les prêtres et consacrés qui prient ainsi pour les besoins du monde. La récitation de quelques-uns de ces psaumes aidera notre prière à devenir plus catholique, c’est-à-dire plus universelle.
4 PSAUME 21 Mon Dieu, mon Dieu, Pourquoi m’as-tu abandonné ? (cf. Mt 27,46) Malgré tous mes appels, tu restes loin de moi. J’ai beau crier le jour, tu ne réponds pas, et la nuit, ce n’est que tourment. Pourtant, tu es le très Saint, celui que célèbrent nos louanges. En toi nos pères se confiaient, et tu les délivrais. Vers toi, ils criaient, et tu les sauvais. En toi, ils espéraient, et tu ne les décevais pas. Mais moi, je ne suis plus qu’un ver, non plus un homme. Méprisé par tous et rebut du peuple, ceux qui me voient se moquent de moi. On me fait la grimace, on hoche la tête en ricanant : « Il s’est confié au Seigneur : qu’il le délivre, qu’il le sauve s’il l’aime tant ! » Mon Dieu, tu m’as tiré du ventre maternel, tu m’as placé en sûreté sur son sein. Dès ma naissance, je te fus consacré ; dès le ventre maternel, ce fut toi mon Dieu. Ne reste donc pas loin de moi ; l’angoisse est là, et personne pour me secourir ! Je suis répandu comme de l’eau, et tous mes os se disjoignent. Mon cœur est comme de la cire, il fond au milieu de mes entrailles. Je suis desséché comme un tesson d’argile,
ma langue s’est collée à mon palais. Des chiens m’encerclent, une bande de méchants m’entoure. Ils ont percé mes mains et mes pieds, je puis compter tous mes os. Ces gens m’observent et me dévisagent, ils partagent entre eux mes habits, ils tirent au sort ma tunique. Ô Seigneur, ne reste pas loin ; ô ma Force, hâte-toi de me secourir !...
PSAUME 129 Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, Seigneur, écoute mon appel ! Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière ! Si tu retiens les fautes, Seigneur, qui donc subsistera ? Mais près de toi se trouve le pardon qui nous rouvre tes chemins. J’espère le Seigneur de toute mon âme ; tout mon espoir est dans sa Parole. Mon âme attend le Seigneur plus sûrement qu’un veilleur n’attend l’aurore. Plus sûrement qu’une veilleur n’attend l’aurore, qu’Israël attende son Seigneur ! Oui, près du Seigneur est la bonté, près de lui abonde la rédemption. C’est lui qui rachètera Israël de toutes ses fautes.
PSAUME 12 Seigneur, jusques à quand continueras-tu à m’oublier ? Jusques à quand me cacheras-tu ta face ? Combien de temps aurai-je encore à me faire du souci, à me ronger de chagrin tous les jours ? Combien de temps mon ennemi aura-t-il l’avantage sur moi ? Seigneur mon Dieu, regarde et réponds-moi ! Illumine mes yeux et détourne-moi du sommeil de la mort… Oui, j’ai confiance dans ta bonté : que mon cœur se réjouisse de ton salut ! Seigneur, je chanterai pour toi, car tu me veux du bien !
PSAUME 24 Vers toi, Seigneur, j’élève mon âme, vers toi, mon Dieu. Je compte sur toi : ne me déçois pas, ne laisse pas triompher mes doutes. Ceux qui t’espèrent vraiment ne sont pas déçus, seuls les cœurs partagés restent inexaucés. Enseigne-moi tes voies, Seigneur,
fais-moi connaître ce qui te plaît. Que ta Vérité soit mon guide, ô toi, mon Dieu sauveur ! C’est toi que j’attends tout le jour, car toi seul es bon, Seigneur. Souviens-toi de ta miséricorde et de ta tendresse, car elles sont, Seigneur, éternelles. Oublie mes péchés et mes révoltes de jeunesse, mais moi-même, Seigneur, ne m’oublie pas. Pour l’honneur de ton Nom, Seigneur, pardonne ma faute qui est grande. Je veux garder les yeux tournés vers toi, Seigneur, car c’est toi qui me préserves de la chute. Regarde et prends pitié de moi, car je suis seul et misérable. L’angoisse de mon cœur est tenace, mais tu peux m’en délivrer. Vois ma misère et ma peine, enlève tous mes péchés. Vois les nombreuses tentations qui m’assaillent, garde-moi et protège-moi. C’est toi que j’ai choisi comme Abri : ne me déçois pas, Toi mon espérance ! On pourra également méditer avec profit les psaumes suivants : Ps 56 ; 60 ; 68 ; 69 ; 85 ; 87 ; 101 ; 140 ; 141 ; 142. Cette liste n’est pas limitative.
• Prière de Job, l’ami de Dieu
Tout homme qui souffre et se heurte à l’apparent « silence de Dieu », peut se retrouver solidaire de Job, ce saint biblique non juif qui, par le nombre impressionnant de ses épreuves, appartient à toute l’humanité. S’il ne cesse de se plaindre violemmentà Dieu, jamais cependant il ne se plaintdeSon Créateur lui avait tout donné ; maintenant il lui a tout Dieu. repris, sauf son espérance. Ce dernier legs est tel lement imprévu et miraculeux, vu les circonstances, que l’on peut bien s’écrier avec Job lui-même : « Que le Nom du Seigneur soit béni ! » (Jb 1,21). En faisant nôtres quelques-unes des supplications du malheureux Job, épousons également son espérance indéracinable, signe très sûr de l’Esprit agissant au cœur de l’homme. Job 6 à 23 Ma souffrance m’est devenue un pain d’amertume. Je n’ai plus la force de continuer. Comme j’aimerais que ma demande s’accomplisse et que Dieu m’accorde ce que j’espère ! Suis-je une pierre pour résister à tout ? mon corps est-il de bronze ? Je ne trouve plus en moi aucune ressource et toute mon énergie s’est enfuie. Des mois de déception et des nuits de misère, tel est mon sort. Dès que je me couche, je n’ai plus qu’une pensée : « Quand donc viendra le jour ? » Et, dès que je me lève, je me demande : « Quand donc viendra le soir ? » Qu’est-ce que l’homme pour que tu fasses cas de lui ? Pourquoi le prends-tu tant au sérieux ? Fais-moi savoir ce que tu me reproches.
Prends-tu plaisir à me faire du mal ? Tes mains m’ont créé et soigneusement façonné, et voilà que tu veux me détruire ! J’ai la conviction d’être innocent, mais si j’ai tort, je suis prêt à me taire et à mou rir. Pourquoi me caches-tu ta Face et me traites-tu comme un ennemi ? Mes connaissances cherchent à m’éviter, tous veulent m’oublier. Ah ! si je savais où trouver Dieu, j’irais jusqu’à Lui. Mais j’ai beau chercher devant, derrière, à gauche, à droite : je ne l’aperçois pas. Je sais que Dieu est plus grand que l’homme et qu’il est inutile de contester ses actions. Certes, il nous parle d’une manière puis d’une autre, mais sans qu’on y prête attention. Et si Dieu ne veut pas se manifester, qui Lui donnera tort ? C’est que Dieu est si grand que nul n’en a l’idée ! Le livre de Job s’achève sur une parole qui prouve à quel point l’exaucement de nos suppliques passe par le pardon fraternel et l’intercession gratuite pour notre prochain : « Puis Dieu rétablit Job dans son ancienne situatio n après qu’il eut prié pour ses amis. »
• Prière de saint Augustin
Même lorsqu’on a la très grande foi d’un saint doublé d’un père de l’Église, on peut tout de même crier à Dieu sa détresse et son pressant désir d’être sauvé par sa Bonté : Malheureux que je suis ! Seigneur, prends pitié de moi. Hélas ! tu vois mes blessures, je ne les cache pas. Tu es le médecin, je suis le malade. Tu es miséricordieux, je suis misérable. La vie de l’homme sur terre est vraiment une épreuve ! Qui pourrait désirer des peines et des tracas ? Tu ordonnes de les supporter, non de les aimer… Dans l’adversité, j’aspire au bonheur ; dans le bonheur, je redoute l’adversité. Entre ces extrêmes, existe-t-il un point d’équilibre où la vie humaine ne soit pas une épreuve ?... Seigneur, toute mon espérance ne réside que dans la profondeur de ta miséricorde ! 5 Saint Augustin,Confessions, X, 28-29
• Acte de confiance du Père Engel
Seigneur, les épreuves ont bouleversé ma vie. Je ne vois pas clair dans les chemins où votre Providence me mène, mais je garde en votre Cœur si bon et infiniment miséricordieux, une confiance sans bornes. P. Engel,Pour toi que la vie a meurtri, éd. Téqui, 1977, p. 150
• Prière pour la paix dans les familles
Si la famille va, tout va ou, en tout cas, tout se supporte mieux. Elle est non seulement à la base de toute société vraiment humaine, mais aussi à la racine des premiers sentiments