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Retour vers la Lumière

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Livres
366 pages

Description

Ce manuscrit contient la quintessence d’enseignements donnés par Dieu, qui souhaitent nous réveiller. Cette prise de conscience est un phare qui pénètre en nous dans les coins les plus cachés où se tapit notre peur.
L’esprit libéré a ouvert les yeux sur la vérité, l’amour, la joie, le bonheur, la gratitude. Celle-ci est l’étincelle qui enflamme pour nous mener à la Lumière.
Nous devons accéder à l’essence-même de ce que nous sommes. Parce que nous sommes tous faits à l’image de dieu, quelque soit notre couleur et notre religion. Le Père m’a demandée de transcrire les enseignements qu’il a donnés au long de nos rencontres. Ils étonnent, mais sont des projecteurs qui donnent la connaissance. Heureux ceux qui les mettent en pratique parce qu’ils sauront que Dieu est Amour et qu’Il agit pour que nous soyons heureux. Il déverse à chaque minute la Force pour nous faire avancer. Le chemin où Il nous conduit est merveilleux. Je vous invite à le prendre. Ouvrez votre cœur pour vivre l’amour avec Dieu !


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Informations

Publié par
Ajouté le 24 juin 2015
EAN13 9782332795762
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
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C o u v e r t u r eC o p y r i g h t













Cet ouvrage a été composér Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,
intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

ISBN numérique : 978-2-332-79574-8

© Edilivre, 2015
L’écriture
Depuis l’âge de dix huit ans j’écris, et considère que l’écriture est une thérapie. Un proverbe
dit : « Quand la démangeaison d’écrire saisit un homme, rien ne peut le guérir que le
grattement de la plume » Et ce grattement ne m’a jamais quittée. L’écriture ouvre des horizons
merveilleux. Elle est confidente dans les moments euphoriques, mais aussi une oreille où
épancher tristesse et désespoir. Consciente du bien-fondé de cet exutoire, j’avais accepté de
mettre des mots aux maux, puisqu’ils me servirent à exorciser mon envie de vengeance. Je
sais que Dieu ne punit pas, pardonne tout, alors aussi difficile que ce soit je devais accepter
ma situation. Pour cela un seul remède, tracer des lettres pour former des phrases… Souvent,
le trac, le silence devant la feuille blanche, m’apeuraient, mais quel enivrement lorsque les
premiers signes étaient tracés. Dès cet instant, un univers fabuleux s’ouvrait à moi. Pour
chercher la signification et la réponse aux questions qui se bousculaient dans mon esprit, je
repensais à ce que le Père m’avait dit :
« Lorsque tu te demandes quelle direction prendre, lorsqu’un choix se présente à toi,
prends conscience que Je SUIS EN TOI. Je te GUIDE, Te PROTEGE . Sois assurée que quel
que soit le chemin que tu auras pris, tu sauras que c’était le bon chemin. Je SUIS le chemin !
Sur ce chemin tout est bien. Alors demande que ce soit MOI en toi qui choisisse et tout sera
parfait »
Me rappelant ces termes j’avais pris un cahier, un crayon, demandai une aide à Dieu pour
trouver ma vérité.
Quelle était-elle ?
Elle était ce moment durant lequel je comprenais que le temps de l’isolement de ma vie était
révolu. Je m’extrayais de cette bogue où je m’étiolais. La vie se révélait à moi. Je voulais
exister par ma pensée, et non, par ce côté matérialiste qui avait été mien. C’était aussi une
force qui me poussait en avant et m’incitait à agir. J’empruntais les vers de Victor Hugo
Amis, n’attend pas que le temps te Vide
Oublie.
D’où tu viens.
Tout ce qui fut ton présent, est à présent consommé.
Affamé du futur… C’est la porte ouverte enfin !
Joue te musique. Défonce les murs.
Aujourd’hui c’est déjà demain
Ma vérité était ce don de l’écriture auquel je devais obéir. Les mots dévoilaient ma
personnalité. Finis le flou et l’obscurantisme qui m’avaient figée. A cette heure, le rideau s’était
déchiré et l’ombre dissipée. Un jour nouveau débutait. Je renaissais à la vie. Ce besoin
d’écrire, cette force vivante reprenait sa place. La digue était rompue, le crayon allait remplacer
les outils d’hier : la pioche, la tondeuse, le motoculteur. La source qui chantait en moi, arrivait
au grand jour. Joyeuse, elle s’étalait, s’élargissait, prenait de l’envergure dans mon
imagination. Son rayon lumineux avait percé les ténèbres, s’était délivré de son enfermement.
C’était ma grande Victoire. Elle était toutes les années passées. C’était mon grand fils que
j’aimais, mes amis, le ciel, la terre, les arbres, les fleurs, la vie avec ses joies, ses pleurs, et
ses chagrins. Après avoir balayé les contraintes, rompu les chaînes, je pouvais enfin me
consacrer à ce qui fut toujours en moi, cette petite voix qui murmurait, ne s’était jamais éteinte.
Ce sont les obstacles et non la facilité qui stimule la passion. Cette passion de coucher sur dupapier des phrases que je n’arrivais pas à extérioriser avant ce jour. L’incertitude de ce
nouveau départ me tourmentait. Ma liberté m’effrayait aussi. Il n’y avait plus la notion de devoir
conjugal. Alors j’écrivais pour donner libre cours à mon inspiration. Elle fut un dérivatif. Grâce à
elle je devenais moi quand mon mari me rabaissait, me muselait, me désespérait jusqu’à faire
naître l’idée de suicide. Elle fut aussi cette fenêtre ouverte sur l’amour, le soleil, la vie, la joie.
Chacun de nous possède des clés psychologiques. Elles nous font prendre conscience de
notre force intérieure pour vivre sans crainte. Se répéter souvent : « Mon cœur est occupé à
aimer pourquoi aurais-je peur ? » Ce sont des situations qui nous révèlent à nous-mêmes.
Elles lèvent le voile sur ce que nous sommes, éloigne le spectre terrible de l’appréhension.
L’être humain a en lui un trésor, mais, pour y accéder il doit aimer. L’amour est la voie royale
qui ouvre toutes les issues. Pour le trouver il est très important d’entrer en soi, de fermer la
porte extérieure pour vivre en communion avec Notre Père. Sachez que l’on est ce que l’on
pense ! Notre mental est rempli de pensées contradictoires. Je veux… Je ne veux pas ! Il est
une photocopieuse qui reproduit l’image de nos réflexions. En lui brille ce rayon lumineux, en
veilleuse tant que le silence ne s’est pas fait. Alors il perçoit au fond de son cœur, un
chuchotement pour dire « Je Suis Là ». L’éblouissement de cette vérité, projette en nous une
puissance qui nous rend différents. L’être de chair est égoïste. S’il n’entend pas le doux
murmure en lui, il n’aura pas le courage d’entreprendre le dur combat, qui est le sien : la
dualité. C’est-à-dire agir avec notre corps sur la matière, pour libérer le spirituel : notre âme qui
réside en nous.
J’écris ce livre afin d’ouvrir des brèches, là où certains d’entre nous ont monté des
murailles, certains de leurs pouvoirs, campés sur leurs certitudes. Rien ne peut les convaincre.
Ils oublient que nous ne sommes que de passage, que nous formons une seule famille. Peu
importe la couleur, la race, la langue, Dieu nous a tous crées à son image et à sa
ressemblance. Nous faisons tous partie intégrante de l’Univers. C’est de lui que nous
recevons, ce qui nous est nécessaire. Jésus est mort sur la croix pour nous dispenser Son
Amour, nous devrions y penser souvent parce qu’Il nous guide. C’est la raison pour laquelle je
vous invite à marcher sur la route caillouteuse que j’ai empruntée, jamais seule. Dieu fut
toujours à mes côtés pour éloigner de ma pensée, les doutes, les inquiétudes qui nous
freinent, pour aller vers bonheur. En réfléchissant calmement, un constat s’imposa : tout est
utile et bon. C’est le passage qu’il nous faut emprunter pour grandir.
Il y a quelques années j’avais rédigé une autobiographie. Des lecteurs m’ont jugée, traitée
d’orgueilleuse. Leurs critiques m’ont fait mal. Lasse de les entendre, mon livre a terminé au
feu. Triste fin ! Aujourd’hui, je suis chagrine d’avoir accepté cette censure et, j’ai trouvé l’erreur.
Chacun avec son libre arbitre doit faire ce que son cœur lui dicte. Aucun jugement, aucuns
conseils extérieurs ne doivent s’ingérer dans nos décisions. Nous, nous seuls devons mener
notre barque. Nous pouvons écoutez leurs avis, ils aident parfois à mettre en lumière ou à
corriger une faute mais ne les autorisez jamais, à vous déposséder de votre pensée. A cette
heure, consciente du bien-fondé de l’écriture, je fais CE QUI M’A ETE DEMANDEE, pour que
du passé émerge le présent. Ce livre sera un exemple pour beaucoup. Il servira à mettre en
exergue ce que nous avons vécu, ce que nous vivons. Après la tempête, quand nous ouvrons
notre cœur, quand nous acceptons d’être aidés, nous ne risquons rien. Tout est fantastique
puisque Lui nous donne le meilleur. Les expériences vécues nous apprennent des leçons,
souvent douloureuses mais, on s’aperçoit alors, qu’elles cachaient une chose très importante :
une Force d’amour qui anime et régit tout. Méditons sur « Tu n’as pas besoin d’essayer de
mener les choses à bien, seul. Tout ce que tu as à faire, c’est de suivre avec une grande
confiance mes instructions que tu recevras dans le silence et le calme. Certaines âmes
entendent ma voix, d’autres agiront intuitivement, d’autres encore seront guidées dans l’action.
Tout le monde saura que c’est Moi qui suis aux commandes car, le sceau de l’amour, de la
vérité, marqueront tout. Tu comprendras que toi seul, ne peux pas faire advenir ces
merveilles »Algérie indépendance
Une SORATE du Coran dit : « Lorsque tu es face à l’infidèle, s’il est plus fort que toi, courbe la
tête, s’il est plus faible alors chasse-le »
Après l’indépendance, la situation des français n’était pas brillante, et la seule issue était de
faire les valises et partir. Papa n’admettait pas, d’abandonner cette terre qu’il aimait. Ne lui
avait-il pas consacré cinquante huit ans ? Il s’était investi avec ses ouvriers pour la
transformer, la faire fructifier. Dans tous mes secteurs, et ne pouvait pas s’avouer vaincue. Son
sceau estampillé, chaque réalisation : le barrage de Béni Badel, était une réserve pour
alimenter la ville d’Oran en eau potable, les puits de pétrole, les conduites de gaz qui arrivaient
à Arzew Via… l’Espagne, le réseau routier, avec des autoroutes qui partageaient toute
l’Algérie, et tant d’autres d’ouvrages grandioses… ce qui fit croire à papa que nous
n’abandonnerions jamais ce pays. Lire à ce effet le livre du Bachaga BOUALEM « Mon pays la
France » pour mieux comprendre. Dans l’enseignement je devais opter pour une mutation ou
le maintien à mon poste. Papa certain de poursuivre ses travaux, m’avait incitée à signer un
contrat de coopération dans l’Education Nationale. Les accords d’Evian devaient être une
sécurité pour nous tous. Hélas après le « Je vous ai compris. » Les militaires eux-mêmes
nous abandonnèrent à la vengeance des… Père réalisa avec stupeur qu’il n’était plus chez lui.
Tout ce qu’il avait bâti, amélioré, planté ne lui appartenait pas. Ce fut un coup terrible qu’il
encaissa mal. Il fut ko ! Il développa une terrible dépression avec pour seule optique,
l’abandon de son patrimoine. Déménager était la seule porte de sortie pour nous tous.
Désespérés mes parents se résignèrent. Ils attendirent néanmoins mes congés de Noël,
mirent ce temps à profit pour constituer un cadre. Il contiendrait un seul trésor : leurs meubles,
auxquels étaient rattachés les souvenirs. Un jour celui-ci et la vieille traction-avant partirent, via
Marseille. Nous, attendîmes mes vacances.
METROPOLE
« On peut arracher l’homme de son pays, mais on ne peut pas arracher le pays du cœur de
l’homme »
Hélas, la chance nous joua un mauvais tour. A la date dite, la neige recouvrait toute la
France. Pour tous ces déracinés Pieds-Noirs, le premier
contact avec la mère patrie, fut glacial ! Dés leur arrivée ils eurent un avant goût de ce qui les
attendait. Cette difficulté eut pour conséquence de modifier notre point de chute prévu,
initialement à Marseille. Nous débarquâmes à Nice, à minuit, le vingt quatre décembre par
MOINS UN degré. Ce décalage fut l’objet de beaucoup de soucis au moment de nos
retrouvailles. Mon frère descendait de St Malo, ma sœur avait quitté la Savoie. Tous les deux
attendaient, à dans les Bouches du Rhône.
Nous patientâmes dans l’aérogare. A six heures du matin, un car nous porta à la gare, un
train nous ramena à Marseille. C’était le réveillon ! Moment encore plus affreux puisque là-bas,
nous l’aurions fêté en famille. Le spectacle était pitoyable. Les enfants pleuraient, les anciens
se tenaient par la main, les hommes le visage mangé par la barbe étaient désarmés. C’était un
tableau, où le merveilleux avait disparu pour laisser émerger la tristesse, l’angoisse sur des
visages fermés où se lisait, la désespérance, la lassitude, la peur. Tout à coup le sort les
accablait. Cette arrivée les dérouta. Ils espéraient retrouver un peu de chaleur dans les bras
de parents venus les accueillir. Ils en avaient tellement besoin. Pour la remplacer, ils n’eurent
que froidure et ce manteau blanc. Cette blancheur, ils la ressentirent comme le cadeau de
bienvenue que la mère patrie leur réservait. Cet impondérable les vit se tasser, se
recroqueviller pour se protéger, faire front à cet imprévu qui les terrassait. Pour se donner un
peu de courage, ils se questionnaient l’un, l’autre. Leurs histoires étaient identiques. Les
dialogues faisaient ressortir des situations épouvantables et seule l’acceptation amenait unpeu de paix sur leurs visages inondés de larmes. Ils avaient tous la même peine le même
chagrin. Ils se ressemblaient tous dans ce drame. Il était difficile de les entendre parler de leur
vie. Papa et maman comme tous étaient démoralisés, brisés, meurtris. Les réminiscences de
leur existence étaient encore trop présentes dans leur mémoire. C’étaient : leurs maisons, des
faits vécus avec leurs ouvriers, le matériel agricole bien rangé sous les hangars, les champs
de vigne, les vergers et tant d’autres choses auxquelles ils avaient consacré tant d’années de
labeur. Toute leur existence était balayée par un sort horrible. A cette heure, ce bilan était
insoutenable, parce que définitif. La mer était à cette heure, un rempart naturel entre hier et
leur futur. Nous grelottions certes mais c’était surtout d’angoisse et de panique. A l’aéroport de
la SENIA nos bagages avaient été enregistrés avant l’annonce de la neige. Par moins un
degré, nous n’étions vêtus que de vêtements légers. Le soleil brillait. Il faisait si beau chez
NOUS !I n d é p e n d a n c e
A la fin des vacances, malgré l’indépendance, j’avais retrouvé l’école et, le poste que
j’occupais depuis huit ans. J’avais signé un contrat, désirais l’honorer. Je vécus six mois seule
mais, ne l’étais pas. Mes amis algériens, me connaissaient, m’aimaient. En effet je retrouvai
les habitants, les ouvriers qui avaient vécu avec nous et surtout, qui nous avaient protégés
durant ces années de guerre si cruelle. Travail, amitié et habitudes de vie, ils avaient été à nos
côtés à la ferme dans toutes les situations, depuis de longues années. Nous les avions aidés,
préservés de beaucoup de tracas, en remerciement j’eus la surprise de recevoir tous les jours
des fleurs. Elles venaient de celles que nous avions plantées à la maison, qu’eux occupaient
maintenant. Keira me rendait visite tous les deux jours avec un pot au lait plein. C’était celui
des vaches qui y étaient restées où elles avaient trouvé un abri. En effet, Papa anxieux du sort
qui pouvait leur être réservé avait proposé aux ouvriers de les garder. Les fellaghas qui
avaient incendié la ferme les auraient tuées ou blessées à coups de hache comme toutes les
volailles et bêtes restées à la ferme. D’ailleurs le lendemain matin de l’attaque, passant devant
le verger nous eûmes de ce qui nous était réservé. Les arbres fruitiers étaient sciés. Leurs
moignons dressés semblaient demander : Pourquoi ? Le portail franchi le spectacle était
hallucinant. Le matériel agricole fumait encore sous les toitures effondrées des hangars, les
volets, les portes de la maison avaient alimenté le feu, les volailles jonchaient le sol dans une
mare de sang, les vélos comme le contenu de la maison était cassé à coups de hache. Nous y
vivions dans la journée, papa poursuivant ses activités mais le soir, nous rejoignions au
village, seul abri disponible. Sept fermes brûlées dans une nuit, avait fait fuir les occupants. Ce
fut l’arrivée de ma chienne Miss qui nous horrifia. Ayant reconnu nos voix confiante, elle sortit
de sa cachette. Lorsqu’elle se dirigea vers moi en rasant le sol, la gueule ensanglantée, les
cris fusèrent. Un outil tranchant lui avait ouvert la gueule. Sa tête entre mes bras, je mêlai mes
pleurs à ses gémissements. Le vin, fruit de la récolte de l’année, avait laissé une trace rouge
dans toute la longueur de la cour, en s’écoulant des cuves ouvertes. Seule celle qui contenait
mes livres était encore fermée…E c o l e
« Savoir lire c’est allumer une lampe dans l’esprit. Ouvrir une porte sur l’Univers »
Les huit années de guerre étaient un souvenir douloureux. Aussi, je fus sensible à toute la
sympathie qu’ils me témoignèrent. Ils me firent sentir, que rien n’avait changé entre nous. Ils
seraient là pour me secourir, me protéger, me défendre si cela s’avérait utile. Je ne fus pas la
seule à retrouver l’Algérie. De Métropole les familles d’algériens arrivèrent joyeuses. Elles
devaient s’installer dans les maisons que nous avions laissées. Pour elles aussi il y eut une
tromperie. L’arrivée des françaises mariées à des algériens fut une découverte pour tous. Leur
entrée dans ce nouveau monde fut étonnant, épouvantable pour elles. La vie qu’on leur avait
brossée, et qui dans leur imagination avait pris la forme d’un rêve, fastueux, vira au
cauchemar. Adieu les belles demeures ! Elles durent vivre dans la même cour fermée sur
l’extérieur, à plusieurs couples. La belle-mère régentait toutes les belles filles. Elles se
soumirent au port du « haïk » qui les recouvrait de la tête aux pieds ne laissant, qu’un petit
triangle ouvert sur un œil. Le haïk était un voile blanc. Elles apprirent à le ramener sur le
visage, à le plier de telle sorte qu’il n’y eut qu’une petite ouverture sur un œil pour se diriger
dans la rue. Une main le tenait en place afin qu’il ne bouge pas. Innocentes, naïves, elles
avaient fantasmé, ignoraient tout de leur installation. Alors ce fut un choc ! Elles baignèrent
dans un milieu inconnu. Les coutumes qu’elles pratiquaient avant, n’avaient plus court. Ce
monde leur était presque hostile puisqu’elles ne connaissaient pas la langue qu’ils utilisaient
entre eux, ni les mœurs. Leurs maris reprirent les habitudes du pays. Heureux, ils se soumirent
à l’autorité des parents. Sortirent seuls pour retrouver leurs amis au café. De ce fait les
épouses ne les virent que pour les repas, qu’elles ne partageaient pas avec eux. Rois en leur
maison, ils se firent servir à différentes heures du jour, de la nuit. Elles devinrent corvéables et
obéissantes. Ne furent autorisées à sortir, qu’une fois par semaine pour aller au « hammam »
(bains maures) toujours accompagnées. Toutes ces contraintes furent épouvantables. Les
règles auxquelles elles se soumirent, firent de leur existence un enfer. Il faut avoir côtoyé cette
souffrance pour imaginer leur désespérance. Elles étaient seules sans aucun secours
extérieur, parce que prises au piège du mariage. Elles, durent respecter cet engagement pour
lequel il n’y avait aucune issue que l’acceptation. Douloureux apprentissage.
Il eut aussi les jeunes enseignants, venus combler paraît-il, les lacunes laissées par les
pieds-noirs, en plus de scolariser les enfants ils les avaient soignés en mettant tous les jours
de la pénicilline dans leurs yeux pour lutter contre le trachome. Beaucoup pourraient nous
remercier de ne pas être aveugles aujourd’hui. Ces jeunes avaient la mission d’enseigner. Ils
furent envoyés dans des villages éloignés. Ils reçurent des affectations souvent dans des
maisons près des parcs à moutons, Ce fut le début de leur cauchemar. Dans les classes les
enfants ne parlaient que l’arabe, qu’eux ne connaissaient pas. Pour leur installation les
maisons avaient peu de commodités. Ils étaient éloignés des centres urbains. Sans moyens
de locomotion ils ne purent se déplacer. Souvent en Métropole ils avaient l’habitude de
fréquenter des bars, des boîtes de nuit. Là ils n’eurent que le café maure… Mais ils ne
savaient pas s’exprimer… Il n’y avait aucun lieu de réjouissance… Lorsqu’ils eurent envie de
fréquenter une jeune fille des barrières s’érigèrent. Les parents réagirent violemment et ce fut
un échec de plus, mais le plus dur pour eux fut qu’ils ne connaissaient ni la langue, ni les us, et
coutumes. Il est à noter un fait important : nous restâmes trois mois sans recevoir nos
traitements. Quelques vaillants instituteurs préférèrent regagner la Métropole, d’autres déçus,
se suicidèrent. Quant à moi je retrouvais le pays de mon enfance. J’étais à même de
m’entretenir avec eux. J’avais toujours respecté leurs rites et traditions, n’avais aucune
appréhension. Tous me connaissaient au village. Toutefois, j’étais triste, ils n’avaient ni les
demeures promises ni à manger.
Le contrat signé me garantissait une paie. Lorsque je la reçus un trimestre plus tard, je pusaider mes parents. C’était urgent. Ils n’avaient aucune ressource et la seule chambre qu’ils
louèrent était sans chauffage. Le matin à leur réveil, le givre recouvrait les vitres. Pour se
réchauffer, ils allaient dans des cafés prendre une collation chaude et profiter de la chaleur.
Lorsqu’ils reçurent mon mandat ils purent acheter une maison. Celle qu’ils trouvèrent était une
ruine mais la seule, accessible à ces… colonialistes fortunés ! Ils eurent un toit qui les abrita
du froid, et lorsque le cadre contenant les meubles leur fut livré, leur désespoir s’atténua
quelque peu. Son contenu ne renfermait que peu de choses mais elles étaient le témoin de
leur vie passée et la mémoire, la preuve, de tous les souvenirs qui y étaient rattachés. En les
installant ils eurent des repères retraçant des événements vécus en famille. Leur présence fut
comme une bouffée d’oxygène, une base tangible qui les aida à se reconstruire modestement.
En magnifiant le passé ils occultèrent le désordre, la misère et la souffrance dans laquelle ils
vivaient.M a r i a g e
Après ma mutation, et mon installation en France, il m’arrivait de sortir en compagnie de
collègues. Un soir dans une discothèque je rencontrai celui qui deviendrait plus tard, mon mari.
En me mariant je rêvais partager avec lui tout ce qui fait l’union entre deux personnes pour le
pire et le meilleur. Une semaine avant le mariage, chez un notaire, nous avions signé un
contrat de séparation de biens. Ce mandat devait servir à protéger les biens de chacun.
Effectivement, cet acte était un rempart contre toutes envies de puiser sur les comptes de son
conjoint, d’où la nécessité absolue, d’être vigilant et surtout, de ne lui accorder aucune
signature, de ne céder à aucune réclamation. Ce droit annulerait la protection mise en place.
Pour asseoir et imposer son autorité en tant qu’époux, il exerça sur moi, une pression extrême
exigeant une procuration sur tous mes avoirs. Ma faute fut, je le sus trop tard, d’avoir accédé à
ses incessants chantages. Il était mon époux, j’avais obéi. Quelle erreur fatale ! Une
suggestion, n’adhérez jamais à cette demande fut-il votre adoré. Quand on parle argent il n’y a
ni amour ni amitié. Pauvre amoureuse, qui rêvait trouver dans cette union la tendresse le
respect, le partage. Lui protégeait sa maison, acquise lors de son premier mariage. Alors, de
quoi avait-il peur ? Du divorce vécu il tirait une leçon, prendre des précautions, tirer des profits
financiers, tout prévoir afin d’éviter un second partage au cas où… En acceptant le contrat
chez le notaire j’étais vraiment innocente, et à cent lieues de penser qu’il serait un odieux
calculateur. Nous avions dix de différence ! Dans mon esprit, cette différence d’âge serait un
bouclier derrière lequel je serais protégée. Mon vœu était de trouver un port d’attache où y
jeter une ancre, et vivre dans l’amour pour m’épanouir et occulter quelque peu, les années de
guerre où la peur en Algérie m’avait tenue. Aussi le jargon juridique ne m’interpella guère.
Sans hésiter je m’en remettais à lui. Choix fatal, se joua de moi, de mes sentiments,.
Un petit garçon magnifique était venu égayer notre foyer, mais mon rêve était d’agrandir la
famille… ! Après réflexion je décidai de faire une place à l’adolescent défavorisé, né du
premier mariage de mon mari. Dans cette optique j’abandonnai l’idée d’une seconde
naissance. Dans ce but nous avions entamé une procédure auprès du Tribunal afin d’obtenir
sa garde. Il était un handicapé mental, schizophrène. Au moment de la séparation de ses
parents, sa mère l’avait placé dans un institut pour enfants handicapés, au Luxembourg. Là il
fut complètement perdu, ne connaissant même pas la langue. Face à ce douloureux problème
je n’avais pas hésité à le prendre avec nous. Mon vœu fut de l’aimer, lui donner des bases
pour son évolution. Il avait douze ans, à son arrivée il était énorme, néanmoins il était très
mignon. Il était blond frisé aux yeux bleus, très doux lorsque tout allait bien, jusqu’à sa
première crise. Quelle frayeur ! Il jurait, donnait des coups, déchirait ses vêtements, cassait
tout ce qui était à sa portée. Après le fils, la maladie de la belle-mère me posa un deuxième
cas de conscience. Elle souffrait d’une angine de poitrine, son état nécessitait un
accompagnement. C’est ce que je fis. Pour ma part une vie folle débutait, entre la tenue de la
maison, mon travail, le fils handicapé, la mamie, je n’eus plus une minute à moi. Je faisais,
faisais… Ne m’avait il pas épousé pour cela ? Quant à lui, déchargé de ses responsabilités il
s’octroyait du bon temps. A son travail il avait la possibilité de moduler son emploi du temps,
en récupérant des heures. Il ne s’en priva pas. Il mit à profit cette liberté pour se rendre au
dancing où il rencontrait des femmes plus disponibles, plus attirantes…
Merci au contrat de séparation de biens ! Grâce aux recherches, il eut la connaissance qu’il
utilisa pour mieux me berner, et lui éviter bien des désagréments. L’injustice que je vivais, allait
à l’encontre de mes principes. La justice était bafouée. Je vivais très mal cet abus.R u p t u r e
En septembre en caravane, mon mari partait heureux à Châtelguyon, Il allait comme tous
les ans, faire sa cure de “jouvence”. Il y attachait plus d’importance qu’à ceux qui vivaient près
de lui. Alors que nous étions mariés il y partait seul, après mes congés, ce qui lui ouvrait une
voix royale… Pour la drague. Là bas, il était très actif. Il rencontrait des femmes inoccupées.
Se sentait une âme de Bon Samaritain. (Sexe et argent sont les fléaux de notre monde) Il était
leur sauveur pour trois semaines. La fidélité ? Il ne la pratiquait pas plus que le respect de la
famille. Depuis longtemps seul son plaisir comptait. Sa vie tournait autour de sa personne, MOI
JE. Toutes ses actions, ses rencontres étaient dirigées vers ce qu’il pouvait en tirer. Agir
toujours pour assouvir satisfaire son Moi, Moi ! seulement lui. Avant de partir, prudent et
soucieux de sa tranquillité, il avait expédié ceux qui pouvaient le gêner. Notre fils avait pris
l’avion le matin même pour Paris faire la rentrée des classes. Pauvre petit ! Cet établissement
n’accueillait les élèves, qu’en fin d’après-midi. La veille, il m’avait contrainte à rédiger ses
souhaits. Il me dicta, énuméra ligne après ligne, ce qu’il exigeait : un divorce par consentement
mutuel, suivait la liste de tout ce qu’il s’adjugeait, en un mot : Tout. Dans mon lit le sommeil me
fuyait. Stressée je tournais, retournais. Il était impossible que j’accepte la spoliation qu’il
m’imposait. Il était impensable que j’admette ce détournement. Le détail précisait l’inventaire
du contenu de la maison. C’était une spoliation à laquelle je ne pouvais pas souscrire. Au bout
d’un moment d’un bond je fus hors du lit. Saisissant la copie je la réduisis en un petit tas de
confettis. J’étais révoltée ! Durant notre vie commune j’avais contracté, à sa demande, une
dizaine emprunts au crédit municipal. Leurs remboursements étaient prélevés tous les mois
sur mon compte. Ceux-ci étant insuffisants, j’en avais souscrits d’autres à des organismes dont
les publicités inondent la télé. Ce n’était jamais suffisant ! Cet argent servit à embellir son bien,
apporter plus de confort. Malgré mon investissement financier, mon implication dans la gestion
de la maison, il s’octroyait la plus grande part. Par contre, imaginez la scène qui suivit la
découverte du petit tas… Pour faire la démonstration de son autorité, sous ses menaces et
invectives, je dus la récrire. Il n’admit jamais la désobéissance. Ne s’avoua jamais vaincu. Son
sadisme n’ayant aucune borne, avant son départ, il camoufla, ce qui pouvait me servir,
emporta toutes les clés, mêmes celles de la boîte aux lettres ! Sa réflexion favorite était « Tu
profites trop de la maison » Pourtant à notre mariage la maison n’avait ni eau courante, ni salle
de bains ni tout-à-l’égout. A notre séparation elle avait tout le confort moderne, en plus d’un
appartement T3 au premier. La superficie de la maison avait pratiquement doublée. Durant les
années passées avec lui, c’est moi qui assurais Sa Maison, cette garantie étant moins
onéreuse pour lui ! Habile subtilité ! Lorsqu’un incendie en détruit une grande partie, il fut
heureux de voir tout son intérieur racheté, rénové et amélioré.
Très prévoyant, avant de prendre la route, il fit annuler la procuration qu’il m’avait accordée.
Toutes ces précautions furent prises dans le secret. J’étais incapable d’imaginer ses desseins,
tant la tension nerveuse me déstabilisait. Lorsque la séparation se fit, j’appris avec un grand
chagrin, qu’il faisait gonfler son « trésor » avec des ponctions faites sur mon compte. Le
pouvoir accordé, lui laissé tout loisir de se servir. Il en profita allégrement, exécutant tous ces
détournements sans état d’âme. Le plus pénible, plus injuste fut la découverte de ses
cachotteries. A son travail il procédait tous les mois à des avances sur salaire en argent
liquide. Toujours aussi fourbe, il le camouflait, sur un compte, dans une banque, dont il était
seul détenteur ! Moi je réglais les dépenses, lui thésaurisait ! Quel astucieux manège.D i v o r c e
« Le divorce est le sacrement de l’adultère ».
Profitant de son absence, dans le calme je déménageai. Ce soir là, j’eus un immense
bonheur. En fermant la porte de mon « chez moi » tournant la clé dans la serrure, je posai
enfin une barrière sur lui, ses turpitudes. Elles m’avaient écrasée, laminée. J’avais perdu plus
de quinze kg tous mes repères mais… J’étais dégagée de son emprise, de ses vexations et
paroles cruelles. Ma vie était certes difficile mais, je n’avais plus à vivre dans le stress, que les
anxiolytiques m’avaient permis de supporter. Lui par contre, partait léger et serein, en
compagnie de sa dernière conquête. Encore une fois il avait gagné puisqu’il s’était dégagé, de
tous ses devoirs, ses obligations. Néanmoins il était très mécontent de refuser chez l’avocat,
mon aval pour la spoliation souhaitée mais j’étais fort perturbée, puisque mon indocilité eut
pour conséquences ses menaces et son odieux chantage exercé auprès de notre FILS. Lors
de ses visites, il eut droit à un refrain récurent : « tant que ta mère n’aura pas signé je ne
t’aiderai pas » Ce fut une pression inqualifiable, qui résulta de ma désobéissance Notre
adolescent, vivait très mal cette situation et, à deux mois de ses vingt ans, fit un A.V.C.
accident cardio-vasculaire. L’aphasie qui suivit, en fut la conséquence. Il fut profondément
transformé 1- par des problèmes de langage 2- Il souffrait d’un déficit du champ visuel. Ce qui
ne perturba nullement son père. J’étais dépouillée, exsangue, par les ponctions vertigineuses
des frais et des honoraires des avocats.
L’appartement où je pus emménager était en H.L.M. Notre enfant dormait sur un matelas
posé à même le sol, son père refusait… Je n’avais même pas les moyens de régler un loyer,
pour un lieu plus coquet. Cette analyse ne fut même pas mentionnée ! Conclusion : lorsque
l’avocat de mon mari clama que nous avions le même salaire, mon conseil n’exigea aucune
preuve, cautionna ses mensonges. A la lecture de ses relevés, sa supercherie aurait été
démasquée, les avances faites sur son salaire et les dissimulations dévoilées. Tranquille et
radieux, il se frotta les mains. Il avait berné tout le monde, se jouait de moi, avec la bénédiction
de celle qui devait me défendre. Il se dirigeait à grands pas vers son rêve de tout garder.
Pourtant c’était le travail de mon conseil d’exiger une allocation compensatoire pour moi. Elle
se déroba à sa fonction ! Fort de son stratagème mon adversaire fit ressortir… Qu’il gagnait
beaucoup plus que moi, en exhibant cette fois, ses fiches de salaire. Aubaine pour son
défenseur qui souligna que ma participation ne pouvait qu’être minorée ! Personne ne fit
ressortir ses dissimulations, les sept emprunts que j’avais contractés plus les autres,
l’handicap de NOTRE fils, l’accueil du sien (quatorze ans) schizophrène, les soins prodigués à
ma belle-mère pour soigner son angine de poitrine, l’assurance payée par moi pour son bien,
durant vingt ans, par contre l’experte me fit payer une location pour la maison de l’Ariège, seul
lieu choisi par notre enfant lors de sa sortie des deux hôpitaux (Paris, Toulouse). Son père
ignorait tout, l’ayant mis à la porte, il s’estimait débarrassé de lui et l’abandonna durant dix ans.
Ma participation, fut passée sous silence personne ne la releva. Tout fut occulté ! Alors,
certain de son bon droit, il se dispensa même de payer la pension alimentaire, due, durant un
trimestre. Ainsi, je fus démunie et lésée. Sa devise fut : ETRE ENFIN LIBRE. BIEN PROFITER
DE LA VIE (sujet du divorce) ET SURTOUT OUBLIER SES ENFANTS, ET ENCORE PLUS,
SES RESPONSABILITES. Le contrat de séparation des biens servait ses intérêts. Durant
notre union il avait élaboré un subterfuge. Les factures étaient payées avec mon chéquier,
toutes portaient son nom ! Trop dans l’émotion et le chagrin je me souciais peu du contrat, des
factures. Je constatais les débits, son nom, chose normale. N’était il pas mon époux ?
J’accusai le coup mais ma surprise fut encore plus grande, de constater qu’elles ne servaient
que lui.
Au moment de la séparation pour exercer des représailles contre ma désobéissante, il me
défendit d’avoir des contacts autant visuels que téléphoniques avec l’enfant handicapé. Ce
petit avait connu le divorce tumultueux de ses parents, son départ de la villa, sa coupure avecson père, son départ pour le Luxembourg, la séparation avec sa mère et avec moi ce fut une
rupture définitive. Egoïstement le père ne pensa qu’à exercer des représailles sans réfléchir
une seconde au mal qu’il infligeait à cet enfant. Une seule pensée le vit opérer : faire souffrir.
Peu lui importait les sentiments que nous avions l’un pour l’autre. En m’évinçant de sa vie, il
exerçait sa vengeance. N’avais-je pas refusé de signer ? Dans toutes ses actions il privilégia
cette mesquinerie, cette VILE lâcheté !Recherche spirituelle
Suite à cet échec douloureux, mon désir était d’en trouver la racine. Dans ce but j’entrepris
des recherches qui relevaient du domaine de la spiritualité. J’avais l’intime conviction que
c’étaient avec les enseignements de DIEU que je trouverais des solutions. Là, j’appris qu’une
morale étroite a un effet hypnotique, qui l’endort. L’homme est un être libre, omnipuissant.
Dieu, lui offre le pouvoir, la maîtrise sur toute chose. C’est l’homme, avec sa propre vision, qui
exerce une influence, qui souvent le limite. Lorsque nous sommes confrontés à des conditions
négatives il serait très utile de se demander pourquoi cela nous arrive. Nous savons, que la
joie est voulue par Dieu. En vivant négativement nous nous éloignons de cet état d’harmonie,
doucement, nous nous séparons du Très Haut. L’homme sur le chemin, ne peut pas supprimer
ce qu’il est physiquement. Cet apprentissage nous aide à mieux ressentir, qui nous sommes.
Chaque personne a sa propre interprétation. Ce qui paraît juste à l’une, paraît injuste,
impossible à une autre. Nous n’évoluons pas de la même manière. De ce fait, il serait sage,
lorsque nous évoluons d’être très tolérants. Acceptons le principe, qu’il est inopportun
d’amener d’autres personnes dans nos propres déductions. Chacun avec son libre arbitre,
évolue à son rythme.
A Toulouse j’avais la possibilité d’étudier d’autres enseignements. Méditant beaucoup,
j’avais acquis une perception différente. Elle me permit de mieux comprendre, une chose qui
paraît curieuse. Lorsque l’on est prêt, on trouve toujours la personne qui va nous guider. Pour
moi, ce furent des écrivains qui parlaient d’énergie, de spiritualité autre, que les préceptes
catholiques. J’avais l’immense chance de me rendre à des conférences, des discussions. Elles
étaient dissemblables parce que, sans dogme. Elles divergeaient du bagage ancien, acquit
depuis mon jeune âge. Je sus que les directives reçues par les Etres Célestes, qui sont nos
guides, aident l’être humain à comprendre tout ce qui se passe dans notre vie. Celui qui est
branché à la Source Divine...