Vers de nouvelles alliances

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Description

"Vers de nouvelles Alliances" est le deuxième volume de l'ouvrage "La genèse autrement". Il propose via le texte de la Genèse, un panorama des grandes questions existentielles avec de très nombreuses références à des auteurs modernes. La lecture proposée du cycle d'Abraham n'est pas présentée comme un substitut des lectures juive et chrétienne traditionnelles, mais comme une continuation, un accomplissement.

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Date de parution 01 février 2006
Nombre de lectures 59
EAN13 9782296612471
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Adam
tre
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des
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rest
etait
lui,
franc
fait
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p
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t
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que
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a
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ebreux
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t,
l'ouv
erture,
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l'existence
l
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que,


trer
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l'Alliance
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de
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lui,
que
vous
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eriel
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inconn
mon
La
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s'interr
aham
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aham
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le
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du
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en
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en
arole
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un
comm
en
cours
comm
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e
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l
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l'Histoire.
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e
s
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ces
trois
l
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P
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he
fera
r
a
y
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P
atriarc
en
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la
p
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gue
,
l
e
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onda-
pr

etisme
,
c'est-
v
n
l'in
comme
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ecline
son
Moi
sur
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,
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le
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la
arole,
P

e
c


a
l'in
t

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e,
p
e
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c
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l
c
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u
pas
sur
l
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jour
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sa
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celui
:
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Oui
dialogue,
Oui

a
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a
l
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n
au
tr
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m

ere
des
c
l
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d
a-dire
'
etre
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monde
d'Abraham
est
l
e
^
Oui
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ee
u
ne
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t
Abraham,
r

ecits
de
la

umanit

e

etait

c
aux
v
'ouvrir
autres
familles
spirituelles
ou
philosophiques,
ou
qui
tout
simplemen
t
a
ttenden
t
de
vivre
e
n
a
paix
m
ythe
oluer
dans
l'histoire
la
P
arole,
l'histoire
de
l'Alliance,
dans
les
p


a
l
l
ev
.

d
e
l
a
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;
a
v
ec
Abraham
les
hommes
et
les
femmes
v
on
t
et
vivre
s
Livre,
l
a
p
ersonnalit

e
d'Abraham
concerne
pas
uniquemen
t
p
e
juif,
cro
y
religions
,
l'ensem
ces
facult

e
d
e
p
arler
au
nom
d
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divin.
P
our
toutes
ces
raisons,
p
tous
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c
qui
d

esiren
t
comprendre
le
langage
ou
le
pro
jet
de
l'autre,
ou
qui
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eux
t
e
des
hommes
et
des
femmes
de
b
o
nne
la
v
t

e.
I
l
n
c
hacun
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es
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triomphe
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e
l
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C
'est

e
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questions
q
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tout
a
du
l
et
out
p
eut-elle
toujours
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a
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a
n

ep
o
q
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miracle
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tec
ong
qui
p
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que
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lecture
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e
de
la
vie
du
P
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he,
t
ne
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d
e
c
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ouvrage,
je
v
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m'essa
e
y

a
r

ep
hir
R

er
ep

eme.
s,
qui
l
e
conduira
v
u
ne
elle
n
aissance,
v
un
autre
l
ui-m
^
e
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com-
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Abraham
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u
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es
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en
quoi
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l'Alliance,
p
actif
ecouvreur
d
e
la
puissance
du
V
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e,
ersonnalit
passeur
e

tre
m
onologue
et
dialogue,
p
d
artenaire
ondre.
faire

v
u
o

puisse
temps
le
ans
.
d
ees
eau
y
t

eloign
d
'un
homme
ou
d'une

femme
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n
u
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l
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l'Homme
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ib
l
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du
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Oui,
he
Oui
Oui
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Or,
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l'Histoire
s'accompagne
du
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ten
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d'englob
er,
d
ans
tre
'Alliance,
de
t

eracinemen
t,

egalemen
t
l'oubli
d'une
clause
d
u
P
acte
divin.
Ainsi,
l'en

l
ee
la
d
s'est
concr

etis

ee
et
a
l'ampleur
a
v
la
marc
en
a
v
an
ture
comm
Na-
Nature
et
tous
les
viv
ts
(Gn
9
,10).
Je
m'explique.
distance

erielle
et
spirituelle
en
l'Homme
la
et
ecole
en
l
'Homme
et
la
t
Bibliquemen
t,
tre
certains
t
jusqu'
a
l
ier
l
a
v

celle
remi
ere
alliance
que
l
'a
v
anc

ee
de
l'Histoire
a
rendue
c
a-
duque
e
rupture
st
'

p
(Gn
,1)
i
mpliquait,
en
plus
d
'un
a
ppren
tissage

a
d
u
r
on
e
s
a
v
en
m
^
eme
d'Abraham.
Comme
si
l'app
el
de
l'

Eternel
enjoignan
atriarc
he
quitter
de
unaut
le
naturel.
C'est
au
cours
d
u
vingti
milieu

i

ecle
que
des

ecriv
s
et
ec
o
v
eau

a
u
n
rapp
ort
plus
juste
e
t
p
lus

equilibr

ains
v
des
u
Q
u
l
u
s
t
h

eologien
comme
Adolphe
G
esc
h

e
e
gine).
une
Prigo-
scien
tiques
on
ev
u

e
nouve
c
ontr
(M.
Serres)
et
une
nouvel
le
al
lianc
(I.
e
endan
ma
son
milieu
naturel,
on
u
t
c'est
a
v
ec
les
T
dernes,
lorsque
l'Homme
s'est
cru
de

l'Homme

es
h
umaines.
si

eres
civilisa-
tions
urbaines
o
n
d

es
l'origine,
con
tribu
eloigner

^
t
Nature
q
u'est
apparu
le
d

esenchantement
du
monde
.
Depuis
p
e
u,
l'Homme
aspire
la
cep
e
p
ossesseur
d
u
m
onde
Descartes),

eloignemen
des
prop
ortions
alar-
tes.
C'est
quand
l'Homme
s'est

attribu
Nature.
et
a
rri


p
r
n
et
se
l'esprit.
r
d
r
e
L'Alliance
corps
e

e.
L'Homme
a
a
lors
l
retourner
a
c

e
n
tre,
soit
le
esulte
le
Lamek,
a
u
con
traire,
s
p
soit,
'ouvrir
ne
route
v
es
ers
l
u
l'Alliance,
et
monde
tre
premiers
en
esordre

d
celui
d'Adam,

du
ou
ersonnes,
e,
Ca

eriv
n
a
m
u
e
i
^
eme
P
ranscendance.

relation
uste
j
eur

ere

l
'un
dans
c'est
s
e
reconna
^
n

E
a
f
o
i
s
le
ls
de
d
tous.
toujours
et

en
l'harmonie
de
o

u
c
e
d
ois
f
e
r
d
a
e
Armer
l
d
t
'un
e
t
out
e
n
excluan
t
l
dus
i
l
'autre
'Inni,
E
l
i
b

iolences,
erer

et
dialogues
v

a
(
re)nouer.
des
nn,
aroles
d
es
ruptures

rutalit
p

p
erer,
a
des
alliances

a
conclure,
b
des
encore
Les
a
o
uvrir
et
des
fron

ti
eres

a
f
9
o

Une
v
et
toujours,
les
i
l
s
e
trouv
conits,
e
s
idoles

a
b
ousculer,

des
e
n
i


discorde
la
t
e
d
de
t
P
a-
triarc
hes
e
route

qui,
bibliquemen
t,
tre
est
inaugur

ee
par
Abraham.
Le
monde
mo
derne
e
st
viennen
profond
;
d
omme
tacles
d'une
c
autre
nature.
es
Mais,
ui
comme
hier,
i
l
y
aujourd'h
a
a
l
e
st
confron
t

fureur,
a
d'autres
d

es
et
se
heurte
la
i

Intr
aD
,o
u
al
aT
al
ere
es
hoix
ere
pe
le
paren
emen
td
e
ao
al
ed
oies
ranc
hir.
al
ture
ta
uP
ays
12
al
La
pris
ec
he
Car
les
e
a
pe
tr
ee
cet
ta
t
an
ea
t
oq
ip
se
,u
nt
at
au
un
eme
sur
droits
les
tous
man
pris
que
(R.
Mo-
emps
que
dire
t,
premi
des
de
tre
mat
an
de
tr
du
on
obs-
des
celui
eren
Ev
ts,
des
dans
fr
le
et
tre
trer
ndiviles
tre
duction
egarder
de
la
mo
destie,
e
t
s
jeu
up-
o
t
d
e
s
e
r
p
a
le
eur
erer.
Car
c
e
n'est
que
lorsque
jouer
science
t
r
eligion
a
ccepten
t
d
e
e
v
t
n
h
umanit

e.
Concr

e
etemen
je
plaiderais
e
n
f
a
v
t,
d'une

ec
un
certain
h
umour
et
un
zeste
d'ironie,
qu'elles
p
e
uv
t
g
agner
en
cr


prosp
certain
appro
c
d

tes.
v
oudrais
tre
d
efendre
ici
l
'id

ee
d'un

relativisme
le
est
egalemen
t
s
d
e
dogmatisme
en
dialogue
m
eme
temps
qu'obstacle

a
v

^
eritable
qui

s'appr

ecier.
Relativisme
qui
devrait
p
a
ermettre
a
une
nou-
v
elle
alliance
de

^
t
p
our-
rait
amener
scien
tiques,
moins
scien
tiques
e
t
religieux,

a
s
e
p
ar-
de
e
al
es
ehension
abusiv
e
d
e
l
a

n
lianc
e
.
Ces
r

eserv
al
seron
d'une

dangereuse.
r

eserv
es
qu'elle
a
equence
parfois
par
le

e
son
t
la
inspirer

e
umanit
e,
et
lorsque,
parall

t,
la

th
accep-
tera
de
rencon
trer
l'Homme
et

Cosmos.
h
nature

o
u
v
^
etre
dissip

ees
lorsque
la
science
s
e
t
rouv
u
ni
certaine
serait
exactes,
ciences
h
umaines
et
traditions
religieuses,
m
s
ystiques
m
ythiques.
Alliance
sans
uni-
cation
ni
et

ciences
lianc
e
u
s
e
n
s
h

ebra

que
du
terme
{
e
n
tre
in
s
t
^
uvre
comm
une,
pro
jet
e
n
he
collab
Bien
n
s

ee,
une
telle
oration.
alliance
devrait
egration,
ni
pr


eance
d
'un
des
partenaires,
ni
m
^
terd

ep
endance
;

qui
10
du

eenchantement
d
e
l'humain
.
r
deuxi
eme
alliance
concerne

egalemen
t


lieu

eme
d
e
f
aire
red

ecouvrir
un
Cosmos
in
v
et
dynamique,
un
Mo
Cosmos
e
^
erses
conditions
soien
t
r
emplies
et
que
div
an
tagonismes
puissen
etre
d

div

que
est
celle
monde
scien
tique
et

ts
spiritua-

P
cette
alliance
formalisation
dev
enir
faudrait
eectiv
st
une
Catherine
C
halier
on
t
r
e
emen
r
o
p
o
s

e
comme
epass
philosophe
puisse
V
ers
d
e
nouvel
les
A
i
a
n
c
L
e
n

ement
a
t
h
a
v
ec
la
Nature
et
a
v
ec
le
cip
e
cr

eateur
l'alliance
e
l'Homme,

eologie
et
une
philosophie
r

econcili

ees
a
v
ec
la
salutaire
p
ur
o
la
ation,
les
uto-
A
Cosmos.
ot
du
l'autonomie
sur
t
l'accen
t
emen


de
R

l'observ
ealit
he

emarc

d
oute
t
ecier

epr

exag
ten
ens
compl
et
globale
explication
une
a

etention

pr
la
sciences,
e

c^


seuls
des
ail
v
de
y

oth
yp
h
'
emen
ete

scien
ecis
mettrait
l'Univ
de
l'exp
Explication

religions,
e
Cause
t,
esen
puissan
l'id

e
tout-
D
'un
tation
d
{
dogme
en
ee

erimen

{
ieu
ee
t
repr
les
conduit
qui
t
par
es
Le
et
institutions

souv
en
e
d
ers,
a
trop
de

ll
aG
ese
utr
esp
ctiv
tp
Prin-
am
tif
dernit
en
tre
repr
esen
our
que
e,
il
t^
t
ad
qui
er
tl
ti