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Le guide de l'éleveur de chèvres : De la maîtrise à l'optimisation du système de production

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Description

La technicité et le savoir-faire de l’éleveur constituent les clés essentielles de la réussite d’un atelier de productions animales. La production caprine en est une illustration toute particulière, l’élevage de la chèvre étant destiné à la fourniture de lait, de viande, et plus rarement de fibre textile avec la production de mohair.

Le guide de l’éleveur de chèvres dresse un panorama exhaustif et documenté d’une production emblématique française. L’ouvrage fait le point sur tous les aspects fondateurs d’une filière de qualité :

• la première partie dresse un état des lieux de la filière caprine et présente son organisation à travers les différents systèmes de production et les organismes de services

• la deuxième partie aborde les composantes de la production caprine (sélection, reproduction, élevage des jeunes, alimentation, soins, logement et équipements d’élevage) en s’appuyant sur des bases scientifiques et zootechniques actualisées et rationnelles

• la troisième partie traite des aspects technico-économiques, abordant tant les résultats de l’élevage que des éléments de références stabilisés. L’ensemble permet ainsi de porter un diagnostic sur l’atelier déjà existant, ou de réaliser une étude prévisionnelle de son futur atelier de production caprine.

Cet ouvrage, richement illustré, s’adresse aux chevriers déjà installés ou en réflexion sur leur projet d’installation, à tous les acteurs de la filière caprine ainsi qu’aux enseignants, formateurs et étudiants en enseignement agricole, sans oublier les personnes qui méconnaissent la multitude de métiers que les éleveurs de chèvres doivent savoir maîtriser c’est-à-dire producteur de lait, et bien souvent aussi fromager et commerçant.

De plus, il intéressera les éleveurs amateurs qui sont souvent à la recherche de conseils pratiques et de connaissances plus précises sur les soins à apporter à leur troupeau.


Partie I - Aspects généraux et administratifs de la production caprine

Chapitre 1 - Généralités et étude des marchés

Chapitre 2 - Systèmes de production et organismes de service

Partie II - Les bases de la production caprine

Chapitre 3 - Le matériel génétique et la sélection

Chapitre 4 - La reproduction

Chapitre 5 - L’élevage des jeunes caprins

Chapitre 6 - L’alimentation

Chapitre 7 - La pathologie et la conduite sanitaire

Chapitre 8 - Le logement et les équipements d’élevage

Partie III - Aspects économiques de la production caprine

Chapitre 9 - Les résultats technico-économiques en élevage caprin

Chapitre 10 -Les facteurs déterminants dans le calcul de la marge brute

Chapitre 11 - Les clés de réussite de l’installation

Conclusion

Annexes

Annexe 1. Les marchés

Annexe 2. Génétique

Annexe 3. Les besoins alimentaires des caprins

Références bibliographiques

Index

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 03 avril 2014
Nombre de lectures 2 079
EAN13 9782743065690
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
Poids de l'ouvrage 12 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0518€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Table des matières
Préface de Franck Moreau. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . XIII Préface de Joël Rigal. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . XV
Remerciements. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . XVII
Avertissement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .XIX . . . . . . . . . . . . .
Liste des abréviations. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .XXI
Partie I
Aspects généraux et administratifs de la production caprine
Chapitre 1
Généralités et étude des marchés
1. La production caprine mondiale et européenne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 1.1. La production caprine mondiale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .3 1.2. La production caprine européenne4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. La production caprine française. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6. . . . . . . . . . . 2.1. Le cheptel caprin français. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .6 2.2. Les caractéristiques de la production caprine française. . . . . . . . . . . . . . . . 6 2.3. La production laitière et fromagère française9. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.4. La production de viande caprine française14. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. Le marché laitier et fromager français16. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.1. L’organisation du marché laitier et fromager. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .16 3.2. L’avenir de la production laitière et fromagère caprine. . . . . . . . . . . . . . . 19
VIII
Le guide de l’éleveur de chèvres
Chapitre 2 Systèmes de production et organismes de service 1. Les races et les différents systèmes de production . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 1.1. Les différentes races. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .23 1.2. Les différents systèmes de production. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 2. Les organismes de service à l’élevage et le suivi administratif. . . . . . . . . . . 32 2.1. Les différents organismes de service à l’élevage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .32 2.2. Le suivi administratif des élevages : le registre d’élevage35. . . . . . . . . . . . . . 2.3. L’identification des animaux40. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. Les organismes de sélection et le contrôle des performances . . . . . . . . . . . 47 3.1. Les organismes jouant un rôle clef dans la sélection. . . . . . . . . . . . . . . . . .47 3.2. Le contrôle des performances52. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Partie II Les bases de la production caprine
Chapitre 3 Le matériel génétique et la sélection 1. Les caractères retenus pour la sélection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59 2. Les schémas de sélection en production caprine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60 2.1. Les structures concernées par la sélection61 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.2. Le déroulement du schéma de sélection laitier62 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.3. Les élevages de la base de sélection et le contrat « Gènes + ». . . . . . . . . . 65 3. La conduite de la sélection et le choix des reproducteurs . . . . . . . . . . . . . . 68 3.1. La conduite de la sélection au niveau d’une race. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .68 3.2. La conduite de la sélection au niveau de l’élevage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74 4. L’évaluation des performances des reproducteurs utilisés au sein de l’élevage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80 4.1. L’évaluation des performances des mâles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80 4.2. L’évaluation des performances des femelles80. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Chapitre 4 La reproduction 1. Les caractéristiques de la reproduction chez les caprins et leurs conséquences . . 84 1.1. Les caractéristiques de la reproduction chez les boucs et leurs conséquences. . . 84 1.2. Les caractéristiques de la reproduction chez les chèvres et leurs conséquences85 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. Le choix des périodes de misesbas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87 2.1. Les éléments à prendre en compte90. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.2. Les précautions à prendre dans le cas de groupage des misesbas. . . . . . . 94 3. L’induction et la synchronisation des chaleurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94 3.1. L’utilisation de méthodes naturelles : « l’effet bouc » et l’effet « chèvres induites »95. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.2. L’utilisation du traitement hormonal de synchronisation des chaleurs . . . 97 4. Le désaisonnement chez les caprins. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
Table des matières
IX
4.1. Les intérêts et les limites du désaisonnement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108 4.2. Le désaisonnement par traitement lumineux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108 4.3. Le désaisonnement par traitement hormonal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117 5. La maîtrise de la reproduction chez les caprins . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117 5.1. La mise à la reproduction. . . . . . . . . . . . 117. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5.2. Le diagnostic de gestation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136 5.3. Les lactations longues. . . . . . . . . . . . . 139. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6. La gestion et le contrôle de la reproduction141. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6.1. Les principaux critères utilisés. . . . . . . . . . . 141. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6.2. Les principaux objectifs à atteindre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
Chapitre 5 L’élevage des jeunes caprins 1. Les soins après la misebas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148 1.1. Les soins à apporter à la naissance. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .148 1.2. Les autres interventions150. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. L’élevage des chevreaux de boucherie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152 2.1. Les différents types de chevreaux de boucherie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153 2.2. La conduite alimentaire des chevreaux155. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.3. Le mode d’allaitement des chevreaux156. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.4. Le logement des chevreaux. . . . . . . . . . . 161. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.5. La conduite sanitaire des chevreaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162 3. L’élevage des chevrettes de renouvellement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163 3.1. Le coût de l’élevage des chevrettes de renouvellement163. . . . . . . . . . . . . . 3.2. La conduite alimentaire des chevrettes165. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  . 3.3. La courbe de croissance des chevrettes171. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.4. La conduite de la reproduction des chevrettes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 173 3.5. Le logement des chevrettes175. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  . 3.6. La conduite sanitaire des chevrettes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177
Chapitre 6 L’alimentation 1. Le fonctionnement de l’appareil digestif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182 1.1. L’anatomie de l’appareil digestif. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .182 1.2. La physiologie de la digestion et ses conséquences pratiques. . . . . . . . . 183 1.3. Les caractéristiques du comportement alimentaire des caprins184. . . . . . . . 2. Les différents besoins alimentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187 2.1. Les besoins alimentaires des chèvres adultes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .187 2.2. Les besoins alimentaires des chevrettes192. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.3. Les besoins alimentaires des boucs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192 2.4. Les tableaux récapitulatifs des besoins alimentaires des caprins193. . . . . . . 2.5. Les maladies métaboliques, conséquences du nonrespect des besoins alimentaires. . . . . . . . . . . . . . . 193. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. La conduite alimentaire des chèvres en fonction du stade physiologique 198 3.1. Les précautions à prendre pour bien gérer le rationnement. . . . . . . . . . .198 3.2. Les différentes périodes de rationnement à prendre en compte200. . . . . . . 3.3. La conduite alimentaire au cours des différentes périodes. . . . . . . . . . . 200 3.4. La conduite de l’alimentation minérale, vitaminique et en eau213. . . . . . . .
X
Le guide de l’éleveur de chèvres
4. Les différents régimes alimentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 215 4.1. Les différents aliments entrant dans les rations. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 215 4.2. Les systèmes fourragers à mettre en place221. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5. Les différentes rations222. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5.1. Les rations des chèvres et chevrettes222 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5.2. Les rations des boucs226. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5.3. Les rations complètes chez les caprins. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  . . . . 227 5.4. L’optimisation du coût alimentaire chez les caprins228. . . . . . . . . . . . . . . . . 6. La consommation annuelle d’aliments par catégorie d’animaux . . . . . . . . 229 6.1. La consommation annuelle des chèvres adultes standard. . . . . . . . . . . . .229 6.2. La consommation annuelle des boucs reproducteurs. . . . . . . . . . . . . . . . 231 6.3. La consommation des chevrettes reproductrices. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 232 6.4. Le bilan annuel global des besoins par chèvre + suite234. . . . . . . . . . . . . . . 7. Le rationnement des caprins : étude pratique de différents types de ration. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235 7.1. Les précautions à prendre pour calculer correctement une ration. . . . . . 235 7.2. Le principe du rationnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237 7.3. Exemples d’étude de rations pour caprins. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241
Chapitre 7 La pathologie et la conduite sanitaire 1. L’appréciation de l’état de santé et le suivi des animaux. . . . . . . . . . . . . . . 263 1.1. L’appréciation de l’état de santé des animaux264. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.2. Le suivi des animaux265. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. La pathologie caprine. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 269 2.1. Les maladies parasitaires. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 270 2.2. Les maladies infectieuses283 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.3. Les maladies métaboliques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 296 2.4. Une maladie spécifique de la mamelle : la mammite296. . . . . . . . . . . . . . . . 2.5. Les maladies néonatales. . . . . . . . . . . . 303. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. La prévention sanitaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 309 3.1. La prophylaxie sanitaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 310 3.2. La prophylaxie médicale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 314 3.3. La pharmacie de base316. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4. Les médicaments autorisés et les maladies réglementées chez les caprins319. . . 4.1. Les médicaments autorisés319. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4.2. Les maladies réglementées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 320
Chapitre 8
Le logement et les équipements d’élevage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .323
1. Les conditions d’un bon logement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 323 1.1. La nécessité d’un compromis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .323 1.2. Les éléments à prendre en compte dans l’aménagement ou la construction d’une chèvrerie325. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.3. Les conditions d’ambiance à respecter325. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. Le respect de la législation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 327 3. Les différents types de bâtiments . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 328 3.1. Les principales normes techniques à respecter329. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Table des matières
XI
3.2. Le logement des chèvres329. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.3. Le logement des boucs338. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.4. Le logement des chevreaux de boucherie et des chevrettes d’élevage. . 340 3.5. L’infirmerie344. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.6. Le coût des bâtiments d’élevage345. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4. Les équipements d’élevage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 348 4.1. Les équipements d’abreuvement349. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4.2. Les équipements d’alimentation350. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4.3. Les équipements de paillage et de curage359. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5. Les équipements de traite359. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5.1. Les critères à prendre en compte dans le choix de l’équipement de traite. . . 359 5.2. La traite en chèvrerie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 361 5.3. La traite en salle de traite. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 364 5.4. Les dimensions et surfaces à prévoir379. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5.5. La laiterie et l’installation de traite. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 380 5.6. Le nettoyage et l’entretien de la machine à traire. . . . . . . . . . . . . . . . . . 384 5.7. Le montant des investissements à prévoir386 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6. La fromagerie. . . . . . . . . . . . . . . . 389. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7. Le stockage des déjections et effluents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 390 7.1. Le stockage des déjections. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 392. . . . . . . . . . . . . 7.2. Le stockage et le traitement des effluents liquides392. . . . . . . . . . . . . . . . .
Partie III Aspects économiques de la production caprine
Chapitre 9
Les résultats technicoéconomiques en élevage caprin
1. Les critères économiques à chiffrer et à analyser. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 399 1.1. Les critères économiques à chiffrer. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .399 1.2. L’analyse des principaux critères économiques402. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. Les leviers d’action possibles404. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.1. Les leviers concernant les produits405. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.2. Les leviers concernant les charges. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 406 3. Les résultats technicoéconomiques de référence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 407 3.1. L’origine des données. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .407 3.2. Les résultats technicoéconomiques des élevages laitiers409 . . . . . . . . . . . . 3.3. Les résultats technicoéconomiques des élevages fromagers411. . . . . . . . . . 4. Le diagnostic de l’exploitation et les marges de progrès . . . . . . . . . . . . . . 413 4.1. La réalisation du diagnostic de l’exploitation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 413 4.2. La définition des marges de progrès. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 414 5. Les critères à améliorer pour augmenter la rentabilité de l’exploitation . . . 418 5.1. Les principaux facteurs de rentabilité intervenant sur les marges brutes. . 420 5.2. Les modifications de conduite à mettre en œuvre pour augmenter la rentabilité de l’atelier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 422. . . . . . . . . . . . 6. La valorisation du lait ou des fromages437. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6.1. La valorisation du litre de lait. . . . . . . . . . . 437. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6.2. La fixation du prix de vente des fromages. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 439
XII
Chapitre 10
Le guide de l’éleveur de chèvres
Les facteurs déterminants dans le calcul de la marge brute. . . . . . . . . .443 1. Les données techniques utilisées comme références . . . . . . . . . . . . . . . . . . 443 1.1. Les critères concernant la conduite de la reproduction444. . . . . . . . . . . . . . 1.2. Les critères concernant la conduite de la réforme et du renouvellement 445 1.3. Les critères concernant l’élevage des chevrettes de renouvellement. . . . 446 1.4. Les critères concernant la conduite alimentaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 446 1.5. Les critères concernant la conduite de la SFP449. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.6. Les critères concernant les temps de travaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 450 1.7. Les critères techniques concernant les produits engendrés par le troupeau. . 451 2. Les données économiques de base intervenant dans la marge brute452. . . . 2.1. Les principales charges. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 453 2.2. Les principaux produits. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 459 3. Le calcul de la marge brute d’exploitations caprines. . . . . . . . . . . . . . . . . . 464 3.1. Calcul de la marge brute d’une exploitation caprine laitière464. . . . . . . . . . 3.2. Calcul de la marge brute d’une exploitation caprine fromagère. . . . . . . 472 4. Les incidences de la variation de certains facteurs sur la marge brute . . . 482 4.1. Les facteurs influençant la marge brute. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .482 4.2. Les incidences de la variation individuelle de ces facteurs sur la marge brute485 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4.3. Les incidences de la variation simultanée de deux facteurs sur la marge brute : étude d’une matrice de gain512. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Chapitre 11
Les clés de réussite de l’installation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 519
1. La phase de réflexion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 520 2. La démarche à suivre pour une étude d’installation . . . . . . . . . . . . . . . . . . 521 3. La mise en place du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 526 3.1. La constitution du cheptel527 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.2. Le choix du système d’élevage530. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.3. L’évaluation des besoins en bâtiments, équipements d’élevage et fromagerie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 531 3.4. L’évaluation du temps de travail nécessaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 533 4. Les conséquences des erreurs de prévision. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 538 5. Les effectifs nécessaires à la viabilité économique et humaine d’un atelier caprin. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 541
Conclusion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .543 Annexes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .545 Annexe 1. Les marchés. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 545 Annexe 2. Génétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 547 Annexe 3. Les besoins alimentaires des caprins. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 552
Références bibliographiques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .555 . . . . . . . . . . . . . . . Index. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .563. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1.
1.1.
Chapitre 8
Le logement et les équipements d’élevage
 Les conditions d’un bon logement
La nécessité d’un compromis
Un bon logement est celui qui permet à l’éleveur une bonne organisation du travail et qui apporte en même temps aux animaux le meilleur confort. C’est donc forcément un compromis entre deux types d’utilisateurs.
Le logement peut en effet s’apprécier du point de vue de l’éleveur ou de celui des animaux : pour l’éleveur, un bon logement est celui qui est fonctionnel et qui permet une bonne organisation du travail au quotidien avec un minimum de fatigue et dans des conditions agréables. L’agencement intérieur du bâtiment devra également être mûrement réfléchi pour éviter toute pénibilité et toute perte
324
Les bases de la production caprine
de temps avec des trajets inutiles : la présence d’un couloir central pour une distribution mécanisée des fourrages et une surveillance plus aisée des ani-maux ainsi qu’une séparation du troupeau en lots pour faciliter les manipu-lations et la conduite quotidienne en font partie. Il faudra également prendre en compte les possibilités d’agrandissement du bâtiment (agrandissement du troupeau, du stockage, de la partie élevage des chevrettes, de la froma-gerie...) en fonction de l’évolution du cheptel et du marché et, si possible, entrevoir sa reconversion éventuelle ;
pour les chèvres, un bon logement est celui qui leur apporte le confort : la chèvrerie doit être spacieuse, lumineuse et bien aérée mais les facteurs les plus importants sont la ventilation et la maîtrise des variations de tempéra-ture et d’hygrométrie ambiante.
La première question à régler avant de démarrer le projet est celle dulieu d’implantationdu bâtiment car ce lieu définira en partie le montant de l’investis-sement en lien avec la création ou non de voies d’accès, l’importance du terras-sement et surtout des fouilles et des fondations selon le type de sol, la création de réseaux d’eau... Il faut également tenir compte de la législation concernant notamment les distances à respecter vis-à-vis des habitations des tiers mais aussi les possibilités de pouvoir ou non agrandir le bâtiment dans le futur.
Le projet doit donc être longuement et mûrement réfléchi et nécessite la visite de plusieurs types de bâtiment déjà en fonctionnement pour en analyser les prin-cipaux points forts et points faibles, comparer les différents systèmes et partager le vécu au quotidien des éleveurs qui les utilisent. L’appui du technicien élevage et bâtiment de la chambre d’agriculture est ensuite évidemment indispensable pour corriger d’éventuelles erreurs concernant ce projet et bénéficier de données techniques pertinentes.
Vient ensuite la question dufinancement : il ne faut pas hésiter à contacter plusieurs constructeurs et à comparer différents devis en distinguant dans ces devis la part matériaux et la part main d’œuvre pour envisager l’impact d’une éventuelle partie en auto construction qui peut permettre d’économiser jusqu’à 30 % sur le prix des bâtiments sachant que la priorité doit rester la partie éle-vage.
Le montant à financer doit toujours prendre en compte une marge de sécurité suffisante de l’ordre de 15 % en moyenne entre le montant des devis et la facture réelle des travaux.
Enfin il ne faut pas oublier queconstruire un bâtiment prend du tempscar, outre la construction proprement dite, il faut y rajouter les délais administratifs concernant l’obtention du permis de construire qui peut aller jusqu’à 6 mois mais également les délais d’étude de dossier dans le cas de demande de subventions. Pour éviter toute surprise, il faut compter environ un an entre l’ébauche du projet et la construction du bâtiment.
Le logement et les équipements d’élevage
1.2.
Les éléments à prendre en compte dans l’aménagement ou la construction d’une chèvrerie
325
Une fois le lieu d’implantation du bâtiment clairement défini, il faut se poser un certain nombre de questions de base avant d’essayer de chiffrer tout projet et notamment : – le nombre de têtes de chèvres, de chevrettes et de boucs à loger ; – les catégories d’animaux qui seront logés sous le même toit : chèvres et chevrettes séparées ou dans le même bâtiment ; – le type de logement : stabulation libre, conduite ou non en lots et nombre de lots éventuellement envisagés... ; – la quantité et le type de fourrage à stocker ainsi que le lieu de stockage par rapport à la chèvrerie ; – le type d’alimentation (fourrages secs, pâturage, ensilage...) et encore plus le mode de distribution des différents aliments grossiers et concentrés ; – les différents locaux nécessaires et leur emplacement (traite en chèvrerie ou en salle de traite, le bloc traite...) ; – la largeur et l’emplacement des couloirs d’alimentation et de service ; – la main d’œuvre disponible notamment au moment de la traite (présence d’un ou de deux trayeurs).
1.3.
Les conditions d’ambiance à respecter
La construction et l’aménagement d’une chèvrerie devront tenir compte des conditions d’ambiance à respecter sachant que l’orientation même du bâtiment influencera fortement ces conditions. Le bâtiment doit être orienté de sorte à avoir sa ligne de faîtage du toit perpendiculaire aux vents dominants afin d’avoir une ventilation la plus efficace possible. L’orientation est-ouest est généralement la plus courante.
1.3.1. Les principaux facteurs d’ambiance Ils sont résumés dans le tableau 8.I.
1.3.2. La maîtrise de l’ambiance dans une chèvrerie La présence d’une odeur d’ammoniac, d’humidité, de moisissures, de traces de condensation, de poils humides ou de substances nocives [ammoniac (< 5 ppm), gaz carbonique, poussières, agents infectieux...] traduit une aération insuffisante du bâtiment et donc une mauvaise ambiance. Les chèvres craignent en effet plus la chaleur (au-delà de 25 °C) que le froid (jusqu’à – 5 ou – 10 °C) car, comme tous les ruminants, elles ne disposent pas de glandes sudoripares.