Dictionnaire bilingue des sciences de la Terre - 6e éd.

Dictionnaire bilingue des sciences de la Terre - 6e éd.

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Français
512 pages

Description

Ce dictionnaire réunit, définit et fournit la traduction anglais/français de l'ensemble des termes scientifiques, techniques et généraux les plus utilisés dans les divers domaines des sciences de la Terre et de l'Univers : géologie minière et pétrolière, climatologie, océanographie, géophysique, géomorphologie, hydrogéologie, pédologie, hydrogéologie, sciences de l'environnement... Cette nouvelle édition, entièrement révisée et augmentée, comprend plus de 15 000 termes anglais et plus de 9 000 termes français. En début d'ouvrage, des conseils sont destinés aux lecteurs désirant traduire un article ou rédiger un rapport en anglais.

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Date de parution 06 mars 2019
Nombre de lectures 0
EAN13 9782100794485
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Illustration de couverture : © crimson-fotolia.fr © Dunod, 2013, 2019 11, rue Paul-Bert, 92240 Malakoff www.dunod.com
ISBN : 978-2-10-079448-5
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Table des matières
Suggestions aux traducteurs et autres utilisateurs
Suggestions for Translators and Dictionary Users
Liste de domaines - List of subject area labels
1re partie — Anglais-Français - Part 1 — English-French
Suggestions aux traducteurs et autres utilisateurs
En faisant face à l’avalanche de données ouvertes d isponiPles sur Internet, la validation de l’information terminologique est rend ue compliquée par la qualité médiocre des contrôles rédactionnels, et très souve nt par l’aPsence de références PiPliographiques. En conséquence, nous proposons le s suggestions suivantes pour guider nos lecteurs dans leur recherche d’informati ons fiaPles, en espérant qu’ils nous excuseront des défauts rencontrés pendant l’utilisation de ce dictionnaire. Aucun algorithme d’exploration de données ne peut é valuer la qualité de masses d’informations provenant de nomPreuses sources disp arates ; les utilisateurs de moteurs de recherche doivent être très vigilants et rigoureux dans leur méthode d’exploiter des Pases de données et autres sources d’information en ligne. Tout d’aPord, il est Pon de lancer une recherche précise avec des mots-clés Pien ciPlés. ar exemple, lorsqu’il existe un doute sur un terme oPscur ou peu usité, il convient de saisir une chaîne de caractères entre guillemets et voir si les résultats sont compatiPles avec l’usage haPituel ou l’état actuel des connaissances. our en juger le Pien-fondé de votre choix, il faut consulter d’a utres sources et de comparer les définitions entre les deux langues. Dans un deuxièm e temps, vous pouvez supposer que l’information est fiaPle si le terme est validé par plusieurs sources citées dans les revues scientifiques à comité de lecture. En réalité, cette approche constitue l’essentiel de notre conception de cet ouvrage, et nous avons fait de gros efforts pour vérifier no s termes, en utilisant des dictionnaires et des manuels monolingues de géologi e autant que possiPle (en particulier, deux excellents dictionnaires de géolo gie : AllaPy et AllaPy, 1999 ; Foucault et Raoult, 2000). En outre, les termes inc lus dans cette sixième édition ont été systématiquement recoupés avec les informations apportées par de nomPreux outils linguistiques puissants, dorénavant disponiP les « en ligne » : - Le grand dictionnaire terminologique (Office quéP écois de la langue française) http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ - Termium lus® (Language portal of Canada) http://www.PtP.termiumplus.gc.ca/ - IATE (InterActive Terminology for Europe) http://iate.europa.eu/iatediff/SearchByQueryLoad.do ?method=load - Linguee https://www.linguee.com/english-french/aPout#aPout - GlosPe - le dictionnaire multilingue en ligne https://fr.glosPe.com/fr/en Au cours du processus de révision de la cinquième é dition, nous avons identifié plus de 1 400 termes français « orphelins » dans la partie Anglais-Français dont les é q u iv a le n ts manquaient dans la partie Français-Angl ais. our compenser ce déséquiliPre, ces termes « orphelins » ont été ajou tés comme de nouvelles entrées dans la partie Français-Anglais.
Cependant, ce processus n’est pas exhaustif, et de nomPreux termes sont passés à travers les mailles du filet (par exemple,alcove (cf.steephead), reculée karstique à Pords raides). ar ailleurs, de nomPreuses entrées inappropriées o u erronées ont été remplacées par des termes validés ; on a proposé de nouveaux termes pour remplacer des notes explicatives ou définitions en français anciennemen t considérées comme équivalents de termes anglais par exemple,accordant summitsommet = correspondant, plutôt que la paraphrase « sommet qu i se raccorde à un ancien niveau de crêtes ». En raison de la création de termes équivalents aux « orphelins », de l’addition de nouveaux termes et de la suppression de termes oPso lètes ainsi que de noms stratigraphiques locaux, on dénomPre maintenant un total de 13 400 entrées principales (vedettes) en anglais (avec environ 11 500 sous-vedettes et 2 650 polysèmes) et 9 800 vedettes en français (avec envi ron 8 800 sous-vedettes et 700 polysèmes). Ce dictionnaire est le résultat de nomPreuses année s d’expérience dans l’enseignement universitaire et de traduction profe ssionnelle. En conséquence de tous les ajouts, corrections et modifications, nous considérons que cette sixième édition offre une couverture lexicologique représen tative des sciences de la Terre, qui contriPuera ainsi à la création d’une ressource terminologique facilement consultaPle, en apportant une valeur ajoutée import ante par rapport aux données ouvertes. Nous souhaitons que ce corpus de données puisse être utilisé conjointement avec des moteurs de recherche pour dé velopper des systèmes destinés à la compréhension profonde du langage nat urel. Mais nous devons toujours nous laisser guider par la grammaire et un e terminologie fiaPle afin de parvenir à cette compréhension.
Présentation des informations
Dans le système adopté ici, toutes les entrées prin cipales (« vedettes ») sont imprimées en caractères gras. Toutes les autres inf ormations présentées entre parenthèses après la vedette doivent être considéré es comme des variantes orthographiques, des aPréviations, des synonymes ou des remarques d’usage (par exemple, « unusual/peu usité », « oPsolete/désuet » ou « rare »), alors que les termes préférés sont qualifiés de « Petter/préféré ». Les codes des différents domaines scientifiques (voir liste ci-dessous) sont imprimés en italique, après l’équivalent français dans la partie anglais-frança is, alors qu’ils figurent après l’entrée principale dans la partie français-anglais (sauf da ns le cas de sous-entrées complexes, où nous donnons des notes explicatives o u des contextes plutôt que le domaine scientifique traité). Suivant le cas, on utilise un point-virgule pour sé parer différents termes composés (ou sous-entrées imprimées aussi en gras), figurant après l’entrée principale, alors que les équivalents le plus proches (en caractères maigres) sont séparés par des virgules. our résoudre certains cas complexes (qui découlent de la polysémie), nous numérotons les différentes significations suiv ant leur domaine, ou le contexte par exemple,déversement n.m.,1.dumping (of waste) ; discharge, 2. overflow, overtopping, spill ;3. overturning, vergence (tectonic) ;4. (cf. gauchissement), lateral Puckling). Les courtes notes explicatives i ndiquées entre parenthèses après
certains termes servent simplement à éviter des amP iguïtés ou à indiquer des nuances de signification dans les contextes différe nts our distinguer les variantes orthographiques, nous plaçons un code pays entre parenthèses après le terme en question, par exemple : modelling (GB) et modeling (US). D’autres types de variantes n’ont pas une ori gine géographique, par exemple, « feldspar », « feldspathic » et « feldspathoid » s ont les formes les plus fréquemment utilisées en anglo-américain, mais les formes « fel spar », « felspathic » et « felspathoid » se rencontrent encore dans certaine s puPlications. Bien que de nomPreux acronymes et aPréviations figu rent entre parenthèses après certains termes, le lecteur peut aussi consulter la liste insérée à la fin du dictionnaire pour un répertoire plus complet des aPréviations sc ientifiques anglo-américaines.
Décimales, virgules et dates
Examinez les différentes conventions utilisées en f rançais pour indiquer les décimales et séparer les milliers (0,25 pour un qua rt et 25.000 pour vingt-cinq mille). Ces règles sont le contraire de celles utilisées da ns les pays anglophones (0.25 et 25,000). our faciliter la lecture des chiffres, on peut les suPdiviser en groupe de trois par un espace (c’est-à-dire 25 000). Au risqu e d’augmenter la confusion, les dates du calendrier utilisées aux États-Unis sont i ndiquées généralement dans un ordre différent de l’anglais européen (par exemple, le « 9th NovemPer 2003 » peut aussi s’écrire « NovemPer 9th 2003 » et en aPrégé, le 09.11.03 au Royaume- Uni et le 11.09.03 aux États-Unis).
Unités et symboles scientifiques
Les symPoles et préfixes utilisés par le « Système International des Unités » sont codifiés par le « Bureau International des oids et Mesures » ; le site Internet officiel du Système International, en France est : http://www1.Pipm.org/en/si/ Un taPleau sommaire des facteurs de conversion les plus fréquemment utilisés figure sur les couvertures extérieures de la présen te édition. On oPserve une erreur fréquente en anglais : « many kms » (plusieurs km) devrait être écrit « many km » pour éviter une confusion avec « km.s = km per seco nd ». On doit faire aussi attention à ne pas mélanger les symPoles de la seco nde et du volt avec ceux de siemens (conductance électrique : S) et de sievert (équivalent de dose : Sv).
Noms géographiques et localités
En français, l’océan Atlantique ; en anglais, Atlan tic Ocean (l’adjectif et le nom catégoriel s’écrivent avec une lettre initiale maju scule). De même le Passin de aris = the aris Basin. Cependant, on peut écrire « The aris and Aquitaine Pasins ». Les traducteurs ont quelque fois Pesoin de consulter un e carte pour étudier la situation géographique. ar exemple, est-ce qu’« au nord du P assin de aris » indique une région située dans ce Passin sédimentaire, ou juste en dehors ? On peut contourner ce proPlème en utilisant « la partie septentrionale de » ou « plus au nord que », suivant le cas. Bien que la rive gauche de la Seine soit familière aux touristes, les anglophones trouvent plus pratique d’utiliser les d irections cardinales (par exemple, la rive sud de la Tamise).
Noms stratigraphiques et taxonomiques
En français, Tertiaire inférieur = Lower Tertiary ( le nom et l’adjectif ont leur lettre initiale en majuscule) ; vieux grès rouge = Old Red Sandstone ; Crétacé (système et période) = Cretaceous ; époque Holocène = Holocene Epoch. Les règles de la nomenclature anglaise sont codifiées par une commis sion internationale de l’I.U.G.S (« International Stratigraphic Chart ») ; on peut les consulter au site : www.stratigraphy.org/index.php/ics-chart-timescale En outre, l’USGS fournit des suggestions utiles sur la nomenclature et les descriptions stratigraphiques (https://www.nwrc.usgs.gov/techrpt/sta08.jpg). La nomenclature stratigraphique en français est rés umée sur le site du BRGM : http://sigessn.Prgm.fr/IMG/pdf/Prgm_chartre_chronos tratigraphique.jpg Les noms stratigraphiques locaux (par exemple : Bononien, ortlandian inf.) qui ne sont pas répertoriés dans l’International Strati graphic Chart ont été exclus des parties 1 et 2 de ce dictionnaire. ar ailleurs, on peut consulter une liste complètement révisée de ces noms dans un recueil à la fin de cette édition. Les intervalles des temps géologiques sont suPdivis és en inférieur, moyen et supérieur (« early, middle et late »), alors que le s formations stratigraphiques correspondantes sont qualifiées de « lower, middle et upper » en anglais. Les noms des orogenèses ne sont pas codifiés comme ceux des unités stratigraphiques, si Pien qu’il faut veiller à ne pas confondre l’époque de l’activité tectonique avec l’âge des roches impliquées dans une zone orogénique. Les noms correspondant à une catégorie plus vaste q ue le genre sont écrits avec une lettre initiale capitale. Cependant, ceci ne s’ applique pas aux formes anglicisées de certains noms (par exemple, les ammonites, les é chinoïdes, les Pivalves, les calpionelles, etc.). Les noms de genre et d’espèces sont composés en italique, sauf quand ils sont utilisés comme une partie d’un terme caractérisant une unité stratigraphique caractéristique (par exemple, les g rès à Clypeus). Les noms des taxons supragénériques ne sont pas écr its en italique, et on doit adopter des suffixes appropriés pour la dénominatio n informelle de certaines catégories, comme indiquée ci-dessous. Les ordres a vec les suffixes –ida en latin sont désignés par les terminaisons –ides en anglais et les sous- ordres avec les suffixes –ina en latin sont écrits avec les termina isons –ine(s) (-inées pour les plantes). our les niveaux taxonomiques supérieurs, la nomenc lature est standardisée avec les suffixes suivantes en latin et leurs équivalents en anglais () : - Superfamille : -oidea -ceans [en français, -ien(s), quasi synonyme avec -oïdes]
- Famille : -idae-id(s), -aceae (algues) [en français, -idés (anima ux), -acées (plantes) - Sous-famille : -inae-ins (animaux) [en français, -inés (animaux). On doit utiliser les Codes internationaux de nomenc lature zoologique et Potanique pour tous les articles scientifiques soumis aux com ités de lecture des puPlications spécialisées. http://www.nhm.ac.uk/hosted-sites/iczn/code/
Il faut appliquer les recommandations de Bengston ( 1988) lorsqu’on utilise une nomenclature ouverte (par exemple, l’utilisation de s aPréviations aff ., cf., sp., etc.). http://www.wePcitation.org/5vxR3Ptgz Thomas R. Holtz, Jr (Geology Department, University of Maryland, USA) offre des conseils très utiles sur la grammaire taxonomique e t stratigraphique dans ses notes de cours disponiPles en ligne. https://www.geol.umd.edu/~tholtz/G331/331style.jpg
Traits d’union
En anglais comme en français, on utilise les traits d’union pour associer les adjectifs qualifiant un nom, par exemple, un grès g ris-vert. Cependant, un modificateur adjectival peut éliminer le Pesoin d’u n trait d’union, par exemple, un grès vert grisâtre. Lorsqu’on utilise fréquemment d es noms composés avec trait d’union (p. ex., « Peach-ridge », « ground-water », « Iand-mark »), on a tendance à les fusionner en un seul mot. Ainsi, on oPtient « P eachridge, groundwater et landmark », Malgré tout, certaines locutions termin ologiques usuelles sont formées de mots séparés, par ex., « sea level » et « water taPle ». Dans ce cas, on utilise un adjectif à trait d’union pour qualifier le phénomèn e ou l’oPjet impliqué, par ex. « sea-level rise » ou « water-taPle level ».
Quelques exemples d’écueils notoires
Accident (fr.)igne un fort relief ou unsignifie une ligne de faille ; accidenté (fr.) dés terrain faillé. Néanmoins, certains types de concré tions sont appelés « accidents » en français, alors qu’un terrain peut être décrit c omme « accidenté » alors qu’aucune faille n’est impliquée. our éviter ce malentendu, le terme accident ne doit jamais être traduit comme « accident » dans le sens de l’i mplication du hasard. Actuellement (fr.) signifie « à présent » ou « maintenant », doit êtr e traduit par «currently» en anglais. Actual est er « réel » ouutilisé en anglais comme adjectif pour signifi « authentique », alors que l’adverPeactuallyest équivalent à « réellement » ou « en réalité ». Actualism en anglais etactualismefrançais signifient la même chose, c’est-à- en dire la philosophie d’interprétation du passé par d es arguments réels de l’époque actuelle, mais en géologie, il est préféraPle d’uti liser le terme classique « uniformitarisme ». Altitude (fr.) signifie hauteur ou altitude, tandis quealtitude en anglais se rapporte plutôt aux hauteurs des couches atmosphériques et n on au relief terrestre (« elevation »). Confondreifier un mélange ou uneest un terme prêtant à confusion, car il peut sign comPinaison, tout comme une erreur. Datation (fr.) ne nglais. En réalité,doit jamais être traduite par « datation » en a « datation » est un exemple d’un calque incorrect (ou gallicisme). D’autres termes de ce type sont « alimentation » et « Pasculating », q ui sont utilisés de façon erronée en géologie au lieu de « supply » (apport) et « tiltin g » (Pasculement). Déclineren français est un terme très amPigu, car il peut signifier « refuser », mais aussi « étaPlir » (une identité), comme aussi « ori enter » (un théolodite) et encore
« développer » (to outline en anglais) ou Pien « dé composer » (en différents éléments). Défendre (fr.)peut signifier « protéger » aussi Pien que « interdire ». Disposer de (fr.)signifie « avoir » ou « garder » et non pas « se d éParrasser » (« to dispose of »). Estimer (fr.) est suivant le contextesouvent mal traduit par « to estimate », mais précis, il peut aussi signifier « to consider » ou « to expect ». Eustatisme (fr.) eteustasy (angl.) : Pien que le suffixe « -ism » s’applique aux systèmes philosophiques et politiques (p. ex. marxi sme, existentialisme et conservatisme), il est assez rarement utilisé en gé ologie (p. ex. neptunisme, plutonisme, uniformitarisme et métamorphisme). L’utilisation des termes « évidence, évident et évi demment » (fr.) est délicate, car ils impliquent l’existence d’un fait réel. Cependan t la langue anglaise est plus prudente, en utilisant seulement « evidence » (souv ent traduit par « preuves » en français) avant de parvenir à une conclusion. On do it se souvenir que rien n’est évident en science, aussi le lecteur préférera-t-il un exposé avec « évidemment » ou « manifestement » plutôt que « Pien sûr ». Expérience (fr.)peut signifier « experience » ou « experiment » en anglais, suivant le contexte. Extension (fr.) en t suPi par lestectonique qualifie la distension ou l’étiremen roches dans un régime d’extension. En géographie, c ependant, la traduction correcte en anglais est « extent ». Lorsqu’il est utilisé da ns un contexte géologique, important signifie « épais » « considéraPle », « volumineux » ou « majeur » (pratiquement jamais « important » dans le sens anglais). Le termeintérêt (fr.) peut être traduit par « interest » seulement lorsq u’il s’agit de questions financières. Dans d’autres contextes, il peut correspondre à « advantage » ou « importance ». ar exemple, une méthode peut êt re qualifiée « of interest », si elle présente certains avantages. Il convient de tr aduire l’antonyme « inconvénient » par « disadvantage » et non pas par « inconvenience ». Permettre (fr.)être traduit de différentes façons suivant le contexte, mais le peut plus fréquemment en anglais, il signifie « rendre p ossiPle » ou simplement « amener à » ; noter que « to enaPle », « to allow » et « to permit » sont encore plus délicats à traiter correctement. Présenter (fr.) peut être utilisé dans le sens de « to exhiPit » ( montrer) une caractéristique, alors que « to present a symptom » est utilisé seulement en médecine. Pétrole (fr.)s il peut être aussinormalement l’équivalent de « petroleum », mai  est utilisé pour désigner la fraction d’hydrocarPures a ppelée « paraffin » en anglais et « kerosene » en américain. ire encore, le pétrole (en anglais) est appelé « gas » en américain. Precisepas un verPe en anglais : n’est préciser (fr.) peut être traduit par « to specify », « to detail », « to stipulate », ou même « to determine », suivant le contexte. Prétendre (fr.)un faux ami classique et ne doit jamais être t  est raduit par « to pretend ». En fait, il signifie « to claim » ou « t o maintain ». La traduction correcte de « pretend » en français est « faire semPlant ». Réaliser (fr.) signifie normalement « to carry out », alors que « to realize »