Au-delà du miroir

Au-delà du miroir

-

Français
228 pages

Description

C’est le parcours d’un chemin vers l'éveil de la connaissance de soi. Cet éveil est à la portée de tous. Philippe Deblay donne des clés que chacun peut s’approprier. Comment utiliser tout ce qui nous environne comme source d’apprentissage et d’enseignement ? Comment se transformer à travers les différents langages de l’inconscient (le corps, la maladie, le rêve, etc.) ? Comment apprivoiser l’effet miroir, ce que l’autre nous renvoie et qui nous touche ? Comment participer au mieux à notre évolution ?
Ce changement passe par l’apprentissage des émotions puisqu’elles conditionnent notre comportement et créent notre réalité. Nous attirons ce que nous sommes... Quels sont les moyens dont nous disposons pour changer, nous ouvrir à une autre réalité ? Pourquoi ne pas chercher à vivre différemment pour enfin devenir le maître de sa vie ?


Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 21 juillet 2017
Nombre de lectures 1
EAN13 9782414105359
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème

C o u v e r t u r eC o p y r i g h t













Cet ouvrage a été composé par Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,
intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

ISBN numérique : 978-2-414-10533-5

© Edilivre, 2017R e m e r c i e m e n t s
Je tiens à remercier tous ceux que j’ai rencontrés (ils se reconnaitront) et avec qui j’ai fait
un bout de chemin et aussi à ceux que je croiserai peut-être à nouveau comme cela semble
être le cas.
Je remercie aussi mes guides qui dans la conscience sont venus parfaire mes
connaissances, les développer et me transmettre leurs enseignements non seulement à moi
mais aussi à vous qui allez les lire car tout est un et un est en tout. Qu’il en soit fait ainsi
merci.
Une mention spéciale à Christine D’Hautuille, merci à Dominique Muron.Chapitre 1
Vers le chemin
“Il faut qu’il y ait d’abord chaos en soi-même pour accoucher d’une étoile qui
danse”
1-1 Le sens de la vie
La vie peut ressembler à une quête. Quête de l’unité et de l’illimité, recherche de
compréhension et signification de la vie ou, beaucoup plus vaste encore, initiation à la
conscience de Soi car la quête en elle-même est déjà une initiation. La Connaissance de soi
ou comment arriver à se connaître et à dépasser nos limites, nos croyances dans une
cocréation positive et non destructive et être l’acteur principal de notre plan de vie, tout est
miroir cela implique que tout est message, que tout est information et qu’il n’y a pas d’erreurs
car tout est apprentissage.
Ce livre est basé donc sur la quête de la connaissance et de la reconnexion à soi-même,
de l’unité en soi. Cette quête me pousse à m’interroger. J’ai besoin de comprendre, de
ressentir. Qui suis-je ? Pourquoi suis-je là et quel est mon but ? Quel est le sens de la vie ?
Avant tout, je désire retrouver mon essence divine sur mon chemin d’évolution. Pour cela,
j’agis en moi, plus je reprends contact avec mon moi profond jusqu’à élargir ma conscience,
traverser le voile de l’oubli et faire corps avec ma mission et déployer mes ailes. Mais où se
place la Conscience et quel est le rôle de l’inconscient ? De quoi dois-je me satisfaire ? Etre
ce que je suis et/ou être qui je dois être ?
‘Etre ce que je suis’, signifie que je suis un état et un potentiel identifié, c’est le constat de
ce que je suis ce qui implique une finitude.
‘Etre ce que je dois être’, me placer dans le devenir de moi-même. Ainsi la finitude
personnelle ne peut exister. Pour créer ce que je deviens, je dois chaque jour m’inventer.
Etre c’est expérimenter. Etre c’est devenir totalement conscient de tout ce qui m’anime et
que je manifeste.
Quel est le chemin qui va nous permettre d’avancer ? Entre conscient et inconscient, ego
et mental, féminin et masculin, quels rôles jouent-ils et comment les utiliser ? Pour traverser le
voile et revenir à l’unité, il nous faut ouvrir des portes qui nous conduiront à cet apprentissage.
Mais quelles sont ces portes, véritables passages initiatiques que nous devons franchir ?
C’est ce que je vais tenter de vous faire partager avec l’aide de l’Unité. C’est bien à chacun de
nous de découvrir sa voie pour trouver sa vérité. Sur le chemin, différentes possibilités
existent et l’homme a été créé pour cette recherche, cette quête qui, si elle passe par le
cœur, permet de retrouver l’Unité en soi.
Message
Silence, silence… faire émaner le silence afin de faire émerger le tout.
Silence intérieur en toute circonstance, en toute occasion. Devenir océan de silence, dans
chaque cellule, dans chaque corps afin de créer la communication avec soi et avec nous, qui
que nous soyons.
Ne faire qu’un avec soi. Ne faire qu’un avec le tout. Etre un avec la Source. La Source de
soi-même illimité. Dépasser les barrières de la limitation se fait dans le silence de l’espace
intérieur.
Le son, leçon, sans le son pas de leçon, apprendre à entendre à l’intérieur sans laisser
l’extérieur parasiter le silence intérieur. (Le son est vibration, énergie)
Etre sur au moins deux vibrations, deux plans de conscience en même temps tout en
intégrant ce qui se passe sur le plan terrestre.
Ne plus être dissocié, être dans l’unité, telle est la vérité de l’instant. Présence de soi àl’intérieur de soi pour qu’émerge le Soi. Soit dans le cœur, soit pour l’heure dans ce choix,
telle est la Loi.
Oubliez la matière sans la rejeter. “Expansez, expansez-vous” en vous-mêmes.
Apprenez, découvrez que votre plus grand potentiel de transformation se situe au niveau du
cœur, dans le cœur, dans cet espace sacré qui est le vôtre. Je vous le dis, toute
transformation exige de passer par le cœur.
Ce que vous êtes, cherchez-le à l’intérieur de vous. Créez l’ouverture. Créez la reliance
avec vous-même, ne vous laissez plus divertir par ce qui est extérieur à vous, cela ne veut
pas dire vous replier ou vous renfermer sur vous-mêmes. C’est tout simplement en créant un
lien avec votre moi profond.
Votre moi profond est en lien avec le tout. Tout en un, un en tout : voilà le message qui
vous est livré une fois de plus. Vous savez cela, alors agissez en conséquence. Vous êtes
créateur, vous êtes des créateurs illimités. Alors, passez par le cœur. Créez, créez l’ouverture
au plus profond de l’être lumineux que vous êtes. Unité
1-2 L’éveil (La traversée du Voile)
S’engager vers un chemin de développement personnel et/ou spirituel et agir sur soi, c’est
se remettre en cause pour dépasser ses limites et sortir de l’illusion que nous créons par nos
pensées fondées sur les croyances et les actions passées, ce qui est de l’ordre du mental.
Certaines personnes restent toujours sous l’influence de leur personnalité, donc de leur ego, à
cause d’un sentiment de frustration dû aux désirs inassouvis du passé, aux désordres
émotionnels, au besoin de prouver quelque chose de soi et à l’impression de ne pas être
accepté et/ou aimé. Pour cela, il faut partir à la recherche de soi à travers un cheminement
qui nous permettra de trouver et d’ouvrir les portes pour se trouver, ou se retrouver. Mais,
c’est toujours le premier pas qui coûte, au point qu’on le compare – par effet d’illusion
d’optique – à la distance totale de la route à parcourir.
Alors qu’est-ce que l’éveil ? C’est ressentir en parfaite conscience que l’on est « tout » à
chaque instant : le vent, en même temps que l’arbre dont les feuilles s’agitent et l’oiseau qui
passe en chantant, la terre, le brin d’herbe, les nuages, la rivière, l’océan et la goutte d’eau.
Pour ce qui me concerne, avant de parler d’éveil, je dois déjà évoquer le « pré-éveil ».
Celui-ci a débuté vers l’âge de dix-huit ans par la recherche du quoi, du comment et surtout
du pourquoi, c’est-à-dire dans quel but. Je ne savais pas à ce moment présent, sur quel
chemin allait me conduire cette recherche. Ce qui au départ, a éveillé ma conscience – ah,
elle était déjà là ! c’est la lecture des livres de Rampa T Lobsang. Mes questions prirent une
autre tournure car les récits de Rampa T Lobsang certes répondirent à mes interrogations
mais ils en déclenchèrent d’autres. Ces lectures firent naître en moi une vibration qui m’ouvrit
à d’autres réalités que celles que la société occidentale tentait de nous imposer. Cela ne
concerne pas seulement la surface des choses. C’est dans le contexte d’une ouverture vers
d’autres valeurs, qu’a germé en moi l’idée que je pouvais bousculer la force d’inertie des
habitudes et, surtout, que je pouvais changer ce qui m’arrivait. Il ne s’agit pas d’agir en
surface mais bien au plus profond de moi.
La lecture de ces ouvrages a créé un appel intérieur. Comme si une vérité profonde,
cachée, existait et demandait à se révéler. Il m’a fallu du temps, celui de l’initiation apportée
par l’expérience de la vie et ses apprentissages par différentes rencontres. J’ai compris – et
bien évidemment, ce que j’ai compris est valable pour tous – que derrière l’apprenti sage se
trouve toujours une lumière d’espérance, un détachement réel, un chemin vers le retour à
l’Unité.
1-3 L’ouverture vers la perception
Je vous propose de répondre par vous-mêmes à ces questions fondamentales : Qui
sommes-nous ? D’où venons-nous ? Quel est notre destin ? Sans doute, vous vous êtes déjàposé ces questions et vous avez tenté d’y répondre. Mais, il est évident que nous ne pouvons
pas nous satisfaire de ce qui est dit, écrit par d’autres. Nous devons vérifier par nous-mêmes
afin de trouver au fond de nous ce qu’est la réalité. Cela demande beaucoup de temps, de la
patience, de la persévérance, de la confiance, etc., car voir la réalité peut être le fruit de
l’expérience de toute une vie.
Je vais donc maintenant vous raconter un peu de mon histoire passée mais au présent
afin de ne pas créer une dissociation avec le temps car tout se joue ici et maintenant. Mes
facultés étant apparues assez rapidement, j’ai cherché un atelier des dites facultés, puis le
temps a passé…
Un jour, une personne me poussa à officier de temps à autre et à faire quelques
clairvoyances. Celles-ci s’orientent régulièrement vers la santé des personnes. A ce stade de
mon cheminement, tout ce que je peux voir, entendre ou ressentir est perçu comme extérieur
à moi-même, dans un dialogue inconscient avec un monde extérieur et non palpable. Je
décide donc de suivre une formation de naturopathe afin de mieux comprendre le
fonctionnement des facteurs naturels de santé et leurs influences sur chacun. En suivant le
même raisonnement, je fais le parallèle avec les émotions, leur influence sur chaque être.
Cette formation me permet d’aller puiser en moi les capacités nécessaires pour être en
relation étroite et profonde avec l’être et son environnement.
Un point apparent ne m’est pas encore apparu. Ce n’est que bien des années plus tard
que je m’en aperçois, comme un non-sens. En fait, nous lisons d’une manière subjective dans
le champ énergétique d’une personne et cette lecture s’effectue intérieurement. Je suis un
canal qui s’ouvre, une conscience qui s’exprime, ce qui signifie que la relation s’établit
d’inconscient à inconscient. J’entre d’une manière imagée dans le monde de l’autre afin de
faire ressurgir les blocages ou les disfonctionnements : physiques, émotionnels, énergétiques,
ou autres.
Bien plus tard encore, l’âme par le biais d’un mémoire que je devais rédiger, a insufflé et
mis en place mon chemin de vie. C’est encore elle, qui quelques années après, me permit à
nouveau de développer de nouvelles capacités. L’âme agit, grâce entre-autre, à l’inconscient ;
c’est la magie de l’être.
Ainsi, la première partie de ma vie est liée au corps et à la matière. A la fin de ma
formation, un mémoire sur les composantes psychiques afférentes au cancer et les moyens
thérapeutiques pour y remédier, qu’ils soient psychologiques ou autres (alimentation, jeûne,
etc.) doit être réalisé. Ce mémoire marque la fin d’une première étape.
Avec la spiritualité, l’univers, les plans de lumière, une deuxième partie de vie plus
initiatique que la précédente prend place. Elle me conduit à lire dans les annales Akashiques
puis à devenir « canal » Ainsi je peux recevoir les enseignements et les messages que je
partage maintenant avec vous.
Nous souvenir de qui nous sommes et nous reconnaître comme des êtres de lumière et
d’amour sont des moyens tout à fait à votre portée, de sortir du karma et d’effectuer le retour
vers l’unité.
1-4 Les messages
Mes capacités me permettent d’être inspiré et de recevoir des messages. Dans un
premier temps, ils sont arrivés sous une forme poétique et je n’étais pas encore vraiment
conscient que j’allais avec le temps, développer la capacité de canaliser. Mais, déjà le guide
se manifestait à sa manière. Il faisait du bruit pour manifester sa présence, ensuite j’avais la
sensation de recevoir ses paroles intérieurement. Il agissait aussi à chaque sortie de rêve.
J’avais alors l’impression d’une présence au pied du lit, la sensation fugace d’un regard
scrutateur. Parfois je me posais cette question : Quel peut bien être le message ? J’essayais
de découvrir ce que le guide tente de me faire comprendre par la structure même du rêve.
J’ai pris aussi conscience que je pouvais percevoir les gens à de longues distances, c’est-à-dire en m’intériorisant, je peux voir comment la personne est habillée, où elle se trouve, etc.
Je peux aussi, avec certaines personnes avoir des liens télépathiques. Je constate que nous
avons oublié nos capacités de créateurs ou bien que nous les utilisons bien peu. Mais
comprenez bien que chacun est guidé et ce, dans le respect du libre arbitre.
Il me faudra quelques temps pour comprendre combien ces messages, quelle que soit la
forme qu’ils prennent, sont porteur d’informations importantes, d’indications essentielles que
ce soit à propos d’événements me concernant – qui, parfois de façon symbolique, se sont
produits dans cette vie – ou de facettes de ma personnalité que je dois comprendre et
travailler afin de m’en libérer. Rien n’est fortuit : rêves prémonitoires ou écritures de textes
inspirés, tel « l’éternel absolu », lectures, rencontres, synchronicité… Ce qui, lorsque je l’ai
compris, m’a conduit à de nombreuses interrogations.
Que se passe-t-il en nous ? Qui y a-t-il en nous ? Avons-nous un destin tracé, déjà écrit
dans les grandes lignes ? Le karma intervient-il ? Devons-nous suivre cette voie, fataliste, du
karma ou avec plus de clarté, pouvons-nous influer sur notre manière d’agir et d’être et ainsi
nous confronter à notre devenir, en tenir compte ? Ce sujet sera développé dans les chapitres
6 et 7 consacrés au destin et aux rêves. De même, les messages canalisés sont retranscrits
en fonction de ce que je suis à l’instant où je les reçois. Ils viennent pour la plus grande part
d’une partie plus évoluée de moi-même, sur d’autres dimensions, d’autres plans de
conscience.
1-5 L’apprentissage
J’ai été conseillé, guidé avec patience à m’ouvrir aux chants de l’âme et j’ai ainsi appris à
être en contact avec une autre réalité. Après d’autres apprentissages, comme la
psychothérapie, la sophrologie, les potentiels de guérison des états modifiés de conscience,
etc. arriva l’aspect mental, psychologique et spirituel. Ce qui influença certains choix. A ce
moment-là, le rapport à la santé, au corps, m’interpellait particulièrement. Comme je l’ai dit
précédemment, j’ai donc décidé de suivre une formation de naturopathe.
La formation m’a permis d’avoir une vision qui regroupait plusieurs facteurs :
– L’incidence des facteurs naturels de santé par rapport à l’individu.
– L’influence de l’environnement sur celui-ci.
– La mise en œuvre des facteurs biologiques de santé : alimentation, jeûne, exercices,
repos, air, sommeil, relaxation, facteurs émotionnels et psychologiques.
J’appris que les facteurs psychologiques jouent un rôle capital. Les inhibitions, les
frustrations, les interdits créent des tensions doublement accrues chez les individus qui ne
s’expriment pas, ne communiquent pas. J’appris qu’un être replié sur lui-même s’avère
d’autant plus vulnérable. Un choc émotionnel peut ébranler un terrain, un être, en quelques
jours (la goutte qui fait déborder le vase), le rendre extrêmement fragile et déclencher une
maladie.
Comment alors intervenir sur le corps ? Six mois de la formation furent consacrés à
l’apprentissage théorique et pratique de diverses techniques de relaxation. J’y ai trouvé le fil
conducteur qui allait diriger une partie de ma vie. J’ai eu accès à différents niveaux de champs
de conscience comme la prise en charge de sa propre santé et la libération de ses
conditionnements, j’ai compris que nous étions responsables tant de notre état de santé et de
l’esthétique du corps que de notre évolution spirituelle.
Nous devons comprendre que notre santé, notre forme, notre équilibre et notre
dynamisme s’acquièrent et se maintiennent, non pas uniquement, par des remèdes, mais par
notre propre connaissance et de notre environnement. Un entraînement nous permet de
reculer nos limites et de développer constamment notre être profond.
Pourquoi me suis-je endormi ? J’avais besoin de comprendre. En tout état de cause, cette
Conscience m’a poussé à étudier les différents champs de conscience et à ouvrir mes portes
afin de traverser le voile, regarder au-delà du miroir, qui me séparait de l’unité. C’est endéveloppant un état de conscience, un état d’intériorité que l’apprentissage permet de
ramener en conscience les dons et les capacités de l’être de lumière que je suis – et que vous
êtes – au-delà de la forme, de la matière. J’ai donc décidé d’agir sur moi.
Mon désir de devenir psychothérapeute nécessitait d’approfondir le domaine de la
psychologie tout en effectuant un travail personnel. Une personne exerçait tout près de chez
moi. Pas de hasard ! Après avoir hésité quelques temps, j’ai pris rendez-vous et je me suis
retrouvé face à une femme accueillante, ouverte. J’y ai vu, ce jour-là, un clin d’œil du destin,
ce que l’on appelle une synchronicité.
Un autre apprentissage commençait. Il me fallait être maître et élève à la fois. C’est
devenu maintenant un cheminement intérieur mais j’ai dû développer mon être intérieur afin
d’être davantage en contact avec moi-même. Agir sur moi m’a conduit à entrer dans mes
émotions pour apprendre d’elles. Pour accentuer le travail thérapeutique et évacuer les
tensions, j’ai fait appel à mon moi profond. J’y ai puisé de quoi me ressourcer et, surtout, je
m’en suis servi pour plonger dans mon intériorité. Je me suis ré-ouvert à la spiritualité
c’est-àdire a moi, afin d’inclure tous les facteurs qui composent l’être humain et de considérer l’être
d’une manière humaniste et holistique.
Les rêves ont alors prit une grande importance. Ils me guident et ils me renseignent sur
l’état présent. En même temps, je me suis mis à la pratique du rêve éveillé comme moyen
d’agir sur l’inconscient. Je me trouve en complète résonnance avec cette méthode dont le but
est de laisser s’exprimer des symboles. Ce dont je ne doute pas non plus, c’est que les rêves
vont me conduire au chamanisme ou du moins m’ouvrir à cette possibilité, mon souhait étant
bien de prendre en compte l’être humain dans sa globalité avec son environnement dans le
sens le plus large du terme, c’est-à-dire dans son milieu de vie.
J’ai appris aussi à être à l’écoute du corps en interprétant les messages qu’il donnait. La
maladie exprime ce que j’ai du mal à dire, voilà un autre langage de l’inconscient. Le corps est
devenu un conseiller avec lequel je peux dialoguer, comme avec l’inconscient au-delà de la
porte des rêves. Même pour une douleur ou une maladie. Nous en avons tous fait
l’expérience. Elle permet de franchir un nouveau palier pour aller en conscience à la rencontre
de qui nous sommes. Aussi, accueillez, remerciez, tout ce qui vient à vous, le bon ou le moins
bon. Acceptez l’idée que chaque événement a la faculté de vous enrichir. Prenez le temps
nécessaire afin d’y réfléchir et de faire les liens avec tout ce que vous vivez afin de le
comprendre et de déterminer ce que vous devez « lâcher », de cette manière, vous
apprendrez à diriger votre vie en poursuivant votre chemin d’éveil.
Ce qui, depuis longtemps, m’a conduit à aller de plus en plus à la recherche de
moimême. Les personnes que je rencontre dans mon exercice m’incitent même à développer
cette connaissance, à approfondir davantage la recherche de qui je suis afin d’améliorer
l’accompagnement des autres vers ce qu’ils sont et vers quoi ils tendent. Les questions qu’ils
se posent, je me les pose depuis de nombreuses années. Mon évolution augmente en
fonction de leur évolution, mon évolution influence l’enseignement que je transmets.
L’enseignement est la connaissance de soi, c’est un enseignement basé sur le fondement
de ce que l’on appelle “vie spirituelle” qui n’est que de la psychologie, c’est-à-dire la
connaissance du mental, qui englobe pensées et émotions ainsi que la recherche de causes à
effets. Tout est enseignement. Le parallèle s’arrête ici, dans le travail thérapeutique, on
cherche, on apprend à se connaître, on tente de répondre à qui suis-je ? Où ? Qui ? Dois-je
être ?
Je suis porté à croire que, dès le début de mon existence et de mes recherches, un plan
conscient avait été établi pour moi. L’intermédiaire, mon guide (qui peut-être l’âme) voir ma
Conscience supérieure qui s’exprime à travers l’inconscient. C’est ce que nous appelons le
destin. Faire de sa vie un chemin, ressemble bien à un apprentissage, au tissage de sa
destinée. Tout ce que l’être vit est un enseignement par lequel il lui est permis de s’ouvrir à ce
qu’il est réellement, de revenir à l’essence de sa nature : lumineuse. Donc commentapprendre de l’inconscient, quelles sont les différents moyens pour apprendre à nous
transformer, c’est le sujet de ce livre.Chapitre 2
Les langages de l’inconscient
« Notre plus grande aventure humaine est l’évolution de la conscience. Nous
sommes dans cette vie pour agrandir l’âme, libérer l’esprit, et allumer le
cerveau. »
Tom Robbins
2-1 Définitions
Le conscient :
Dans l’usage moderne, c’est un terme désignant divers éléments de choix moraux, donc
la faculté de porter des jugements de valeur morale sur ses actes, soit en toute autonomie,
soit en se conformant à des commandements divins.
Il est à distinguer de la conscience psychologique qui est la connaissance immédiate de
sa propre activité psychique : le principe de réalité. La seule façon d’exister, pour la
conscience, est d’avoir conscience d’exister. « Avoir conscience, c’est sentir qu’on sent ».
L’état de conscience ordinaire est un état de conscience quotidien, c’est un état de veille
active, neutre, banal. C’est un état qui est orienté vers l’extérieur de nous-mêmes, il est
soumis aux croyances en ce qui concerne la logique et la causalité, telles qu’elles sont
acceptés par notre culture.
Faculté d’avoir une connaissance de soi. Il s’exprime à travers la mémoire disponible qui
retrace notre histoire personnelle en fonction de nos références, de nos sensations, de nos
perceptions. Cela nous permet de nous positionner par rapport aux autres et à la société.
Cette comparaison induit des notions de valeur qui valoriseront ou déprécieront notre image
personnelle.
Ce que nous pouvons nommer état ordinaire de conscience – différent de la Conscience –
celui de notre vie de tous les jours, avec nos pensées, nos émotions, nos peurs, nos
croyances et aussi nos joies et nos désirs : ce n’est pas un état d’éveil, cela correspond plutôt
à un état de veille : le rêveur endormi.
La Conscience c’est être Un, Un réunifié avec l’état ordinaire de conscience et
l’inconscient, sans mental et sans s’attacher à la personnalité : l’ego.
L’inconscient :
C’est la partie consciente du moi qui entre en résonance avec une très vaste base de
données où s’enregistre l’inconscient personnel et collectif. Ce qui échappe entièrement à la
conscience même quand le sujet cherche à la percevoir et à y appliquer son intention. La
partie inconsciente du psychisme : désirs, sentiments inavoués, refoulés dans l’inconscient.
L’inconscient en psychanalyse est un ensemble de représentations et de désirs
inaccessibles à la conscience et souvent refoulés par elle. L’inconscient sous-entend les
processus psychiques, qui se manifestent dans le ‘rêve’ et déterminent la personnalité saine
ou pathologique. Cependant, il n’englobe pas toutes les activités mentales dont un sujet n’a
pas conscience : les contenus psychiques préconscients peuvent être actualisés dans la
conscience.
Le concept d’inconscient a été développé par Sigmund Freud, qui a postulé que
l’inconscient est constitué de souvenirs, de sentiments éprouvés au cours de l’enfance, y
compris les pulsions sexuelles et leurs modifications dues au développement du Surmoi.
Celui-ci a montré que les processus inconscients régissent une grande part de notre
comportement. Pour Jung, l’inconscient comporte des fantasmes héréditaires, universels et
archaïques, qui appartiennent à l’inconscient collectif.
Subconscient : se dit d’un phénomène inconscient qui intervient comme élément deprocessus mentaux actifs.
L’inconscient collectif :
C’est le fond structurel de l’humanité. C’est un ensemble regroupant les sentiments, les
pensées et la mémoire ancestrale de l’humanité. Pour Jung : l’inconscient collectif associe un
ensemble “d’archétypes” ou images primordiales ? Ces archétypes traduisent des
expériences telles que la confrontation à la mort ou le choix d’un conjoint. Ils sont illustrés
symboliquement dans les religions, les mythes et les légendes. Organisation génétique des
structures mentales qui a élaboré un vaste livre d’images, enrichi au fil des millénaires en
fonction des accords et des résonances profondes qui permettent à l’individu de voir et de
concevoir le monde.
Il est à souligner que l’approche thérapeutique de Jung visait à réconcilier les différentes
facettes de la personnalité dans une perspective spirituelle, voir mystique.
La Conscience :
– Nous sommes nombreux à voir une dimension spirituelle, ou du moins éthique… Cela a
à voir avec le sentiment d’être relié au cosmos, aux particules, au passé, au futur. Cela définit
tout ce qui rend humain et nous différencie de la plupart des animaux… et s’appuie sur la
philosophie, la religion, l’éducation, la culture…
– Niveau le plus haut de l’être après, dans l’ordre décroissant, l’âme et le corps.
– Pour beaucoup, elle fait penser à la conscience supérieure.
C’est par le lâcher prise que s’effectue l’ouverture de Conscience. La Conscience est
notre potentiel à ‘voyager entre les plans et à percevoir le monde qui nous entoure, il est
logique que son développement facilite des capacités extra-sensorielles qui sont une
extension dans les plans subtils de nos sens physiques.
La Conscience est la capacité à éclairer la réalité-visible et invisible – en faisant le lien
(rendre conscient) entre le plan matériel et les plans subtils. La Conscience puis dans les
plans archétypaux (le supraterrestre) causal, spirituel et divin – pour donner un sens aux
plans terrestres – mental, astral, éthérique et physique. La Conscience est à la fois
observatrice et expérimentatrice des processus qui relient les plans entre eux. Elle couvre
donc l’être humain dans son ensemble, dans la totalité de ses chakras, donc de son énergie,
et pas seulement au niveau mental, d’où émane ce que nous appelons communément ‘la
pensée’ qui est liée à la matière par l’intermédiaire d’un cerveau. La spiritualité est
dépendante du septième chakra car c’est lui qui capte les informations des plans subtils et les
fait circuler dans tout le corps. Ne pas confondre spiritualité et religion. N’oublions pas : « ce
qui est le plus subtil commande à ce qui est le moins subtil ».
2-2 Les différents états
Qu’est-ce que la Conscience ? A n’en pas douter une condition de lucidité, de vigilance ou
de connaissance, d’une disposition particulière toujours prête à servir et à être dirigée et
utilisée.
La conscience est ce qui unit les différents éléments de l’être humain. Le Moi est un
élément complexe auquel se rapportent tous les éléments connus. Il est le pont de référence,
il forme en quelque sorte le centre du champ de la prise de conscience. Il repose
empiriquement sur deux fondements distincts :
– l’un somatique (la corporalité)
– l’autre psychique.
Et tout en faisant partie d’un tout, la Conscience.
Intégrer les structures profondes et voilées de l’être, découvrir les valeurs fondamentales
de l’existence, tel est le grand rôle de la Conscience.
Avant de tenter d’aborder la Conscience que Sri Aurobindo appelait la supra conscience
ou la Conscience supérieure, il convient de la distinguer de la conscience ordinaire. Il est à
noter que la question est vaste, car conscient et inconscient ne sont pas parfaitement définisdans les différentes ethnocultures. En ce qui concerne la culture occidentale, le passage de
Freud a laissé des traces… De nos jours, la théorie freudienne commence par ne plus faire
l’unanimité tout en ayant des apports qui restent justes.
La conscience d’un point de vus cognitif :
La conscience est la sphère psychique et cognitive qui met en jeu des structures par
lesquelles nous pouvons organiser des pensées cohérentes et la mémoire des faits. Ces
structures psycho cognitives nous permettent aussi de savoir que nous savons, ce que nous
savons.
L’inconscient c’est la sphère psychique et cognitive qui traite des multitudes d’informations
et de fonctions diverses et dont nous n’avons pas connaissance.
Le subconscient est la zone intermédiaire entre les deux, que je présente comme une
arrière-boutique de la conscience et que nous parvenons, au fil du travail intérieur, éclairer
peu à peu dans la vie. D’autant plus si nous tentons d’effectuer des prises de Conscience.
La Conscience au fil du temps est devenue de plus en plus des automatismes. Plus la
technologie s’est développée et plus elle a eu pour facteur de nous éloigner de nous-mêmes.
N’oublions pas que la conscience commence par la présence à nous-mêmes, ce qui induit
que plus nous sommes tentés de poser des questions, plus nous nous éloignons de la
réponse. Car bien souvent nous faisons appel à notre mental et non à notre ressenti.
Les états modifiés de Conscience.
Les états modifiés de conscience conduisent à l’illumination, au nirvana… et sont connus
par les ethnocultures depuis de millénaires. (Réf D Lussan)
– L’ethnologie les définit comme état de transe et ce chamanisme.
– La psychologie classique parle de sentiment océanique ou états étranges de la
conscience.
– La psychologie transpersonnelle parle d’état non ordinaire de conscience ou expansion
de conscience.
– La neuro physiologie parle de fréquences et d’ondes cérébrales ;
– Le physicien, de champs électromagnétiques.
– Les mathématiciens, d’espace fractal à dimensions multiples.
Expérience d’état modifié de Conscience : La plongée
« Cette nuit, j’ai effectué un voyage, j’ai plongé à l’intérieur de… J’en suis revenu
essoufflé, vidé et rempli en même temps. Ce n’est plus moi, c’est tout, tout qui rentre en
contact avec la conscience de mondes. Etre en contact avec “la Conscience”. Elle est ; elle
m’emplit et je l’emplis, le temps est aboli, disloqué : “je suis”. Extase et félicité en même
temps. Tout dans Un, Un dans Tout
Quelle sensation, quelle vibration que d’entrer en résonance, absolument vertigineux de
toucher du doigt “La conscience”. C’est de l’amour ultime, ni début, ni fin. Totalement présent,
faire Un ; même le transcrire avec des mots semble entièrement dérisoire. Comment
continuer avec cela, reste le but : retrouver cet amour profond, puissant. Ni temps, ni mesure,
ni espace, Etre le rythme, la pulsion – ne pas confondre avec désirs – plutôt ce qui donne la
vie.
C’est “supérieurement vivant”. Je m’aperçois alors que nous le sommes peu, nous
sommes juste une pulsation. Il nous est peu facile de comprendre cela, même pas moi, le
mécanisme intellectuel n’a pas sa place, il est trop petit, trop restrictif.
J’ai découvert un Amour pour la terre. Je ne suis plus séparé, seulement Un. Cette
sensation, c’est aussi la multitude, ni haut, ni bas, ni gauche, ni droite, ni dessous, ni dessous,
juste dedans ! L’intériorité.
La sensation c’est comme de surfer sur la vague de l’univers, être cette vague et ce qui là
compose, l’océan, l’absence, le néant, le vide, la Pulsion, tous les temps, tous les âges, être
dans, faire partie de. Vouloir expliquer, c’est déjà bloquer le processus… “En soi, nous avons
tout.”Une autre expérience d’expansion de Conscience.
« C’est le soir. L’agitation de la journée retombe et je suis au lit, je suis totalement
détendu. Durant une minute, je ressens des palpitations entre les sourcils, puis je sens qu’on
tire les draps. Je me dis c’est le chat qui, comme à son habitude, s’installe pour la nuit.
Pourtant il ne peut être là, j’ai fermé la porte… Deux minutes plus tard même sensation…
Mais personne ! Environ trois minutes s’écoulent… La porte de l’armoire s’ouvre « toute
seule » ! Etrange sensation ! Je cherche mon carnet, on ne sait jamais. Il y a des présences.
Soudain sans quitter le lit, je me retrouve à Cuba. Je suis en expansion de conscience ! Ce
qu’une amie observe, je le vois aussi. Je peux voir quelle place elle occupe dans l’autocar qui
circule sur l’île, quand elle se penche vers la gauche ou vers la droite selon qu’elle désire
admirer la mer ou la montagne, sur cette île. Elle me confirmera à son retour la véracité de ce
que j’ai perçu et qu’à une heure près, ce jour-là, elle pensait à moi ce qui a certainement
facilité l’expérience.
Pour avoir ces perceptions, il est nécessaire de nous ouvrir à nos capacités d’expansion
de conscience. Génétiquement, chacun possède ce don et peut développer son ressenti en
mettant le rationnel de côté et en élargissant sa conscience. Ainsi, nous cherchons une autre
voie et nous acquérons une autre voie de l’Esprit car il s’agit de nous rendre libre de
nousmêmes et d’arrêter ce qui est de l’ordre du mental, de la cogitation intellectuelle afin de ne
devenir qu’inspiration, de n’être qu’intuition, sans jugement ! Nous devons nous baser sur du
vécu, n’expliquer que les faits que nous avons-nous-mêmes expérimentés.
Apprendre à lâcher prise et en avoir conscience est chose peu facile, l’appliquer l’est
moins. Le lâcher prise est une question d’ego et de mental. Tant que nous nous accrochons
encore à ce petit moi égotique et mentalisant, nous aurons des difficultés à lâcher prise. Et il
n’y a pas d’interrupteur ! Pour certaines personnes, cela peut être rapide, pour d’autres
moins. Au début, il est nécessaire d’apprendre à lâcher prise sur des petites choses : des
comportements et des émotions sur lesquels nous avons la possibilité d’intervenir. C’est donc
progressivement que nous y parviendrons. Nous développerons davantage le lâcher prise
dans le chapitre qui lui est consacré.
Swâmi Prajnânpad l’exprime ainsi : « La libération vient le jour où l’on peut dire : j’ai fait ce
que j’avais à faire, j’ai reçu ce que j’avais à recevoir, j’ai donné ce que j’avais à donner » mais
savez-vous ce qu’il entend par libération ? : « C’est le relâchement complet de toutes les
tensions physiques, émotionnelles et mentales ». Nous sommes bien les gardiens
consciencieux de notre propre prison ! A nous de nous libérer de toutes nos tensions, de ne
plus les garder en nous.
Lâcher prise, c’est agir sur soi, modifier des comportements, déconstruire l’ancien moi
pour en construire un nouveau. Personnellement, l’apprentissage du lâcher prise a débuté lors
d’un message envoyé par l’inconscient sous la forme d’un rêve. Plus on agit à l’intérieur de
soi, plus cette Conscience va agir et influer sur et par l’inconscient. A ce moment-là je compris
qu’il était primordial de se libérer de sa propre prison. Ce fait correspond bien à
l’enseignement de S. Prajnânpad. La prison est une symbolique forte, la prison des
croyances, des émotions, etc.
Le manque de confiance en soi repose sur un jugement négatif de soi, une croyance plus
ou moins consciente mais profondément ancrée : « je suis nul », « je suis bête », « je ne suis
pas important ». « les autres sont mieux que moi » etc. Puis, toutes ces expériences qui ont
une fâcheuse tendance à corroborer vos croyances jour après jour se vérifient. Eh oui ! C’est
bien là le problème avec les croyances elles sont auto-validantes, et modifient nos
comportements, elles rendent inopérante toute épreuve de la réalité. Réfléchissez alors aux
croyances qui peuvent être à la base de tels comportements par exemple : « Je suis nul, les
autres me jugent, je ne sais pas parler en public » etc.
Nous pouvons remettre en cause ces croyances. Donnons-nous au moins le bénéfice du
doute ! Osons des comportements différents ! nos nouvelles expériences nous fournirontmatière à d’autres croyances positives. Nous pouvons cesser de nous identifier à ces
automatismes acquis au cours de notre développement et choisir nos comportements en
fonction de nos objectifs et de nos valeurs. Nous pouvons devenir celui que nous avons envie
d’être.
Les pensées négatives spécifiques, elles nous mettent en état de privation d’amour. Là,
intervient le rôle du mental qui est d’aller rechercher toutes les pensées négatives en
s’appuyant sur les blessures et les croyances entre-autre.
Dressons une liste de nos idées les plus négatives au sujet de l’argent, l’amour, la
sexualité, le temps. Choisissez l’idée la plus négative et inversez là pour en faire une
affirmation sur laquelle vous voulez travailler. Il est important d’avoir la volonté de rester
vigilant avec soi-même.
2-3 La Conscience Supérieure
Synonymes : Amour, Lumière, Dieu…
Adjectifs : Plénitude, Eternité, Illimité…
Il est affirmé dans tous les enseignements que la Conscience infinie, sans
commencement ni...