Cap sur le rétablissement

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Français
150 pages
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Description

Après le succès que lui a valu le livre Je suis une personne, pas une maladie, Luc Vignault nous revient avec un livre inspirant sur le rétablissement.
Il relate sa vie de manière touchante et intime tout en exposant les ingrédients qui suscitent l'espoir et contribuent à mettre plein cap sur le rétablissement. Pour tous ceux et celles qui doivent composer avec un trouble de santé mentale, une chose est sûre, le rétablissement est possible pour tous!

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Publié par
Date de parution 25 mars 2019
Nombre de lectures 0
EAN13 9782924941089
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0042€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Distribution pour le Canada : Prologue Inc.
Pour l’Europe : DG Diffusion
Pour l’Europe en ligne seulement : www.libreentreprise.com
© 2019 Performance Édition
ISBN 978-2-924941-06-5
EPDF 978-2-924941-07-2
EPUB 978-2-924941-08-9
Aide à la rédaction : Olivier Anderson et Thomas Roy
eDépôt légal 2 trimestre 2019
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada
Tous droits de traduction et d’adaptation, en totalité ou en partie, réservés pour tous
les pays. La reproduction du tout ou d’un extrait de ce document, par quelque
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le caractère applicable et approprié ou l’exhaustivité du contenu de ce livre. Ils
déclinent toute responsabilité, expresse ou implicite, quelle qu’elle soit.
Imprimé au CanadaÀ toutes les personnes atteintes
et leurs prochesLES COLLABORATEURS
Marie-France-Demers, pharmacienne, professeure et chercheure associé
Catherine Lehoux, neuropsychologue clinicienne
Amélie Achim, professeure et chercheure
Caroline Cellard, psychologue, professeure et chercheure
Annie LeBlanc, professeure et chercheure
Marc-André Roy, psychiatre, professeur et chercheur
MMaarrcc CCoorrbbiièèrree,, professeur et chercheur
Janie Houle, psychologue, professeure et chercheure
Paul Jacques, psychiatre clinicien
Karine Paquet, psychiatre clinicienne
CChhaarrlleess RRiiccee,, directeur, AGIR en santé mentale
Lourdes Rodriguez del Barrio, professeure et chercheure
Ahmed Jérôme Romain, kinésiologue et chercheur postdoctoral
Pierre Shehyn, conseiller en sécurité financière et proche aidant
KKhhaarroollll--AAnnnn SSoouuffffrraanntt,, travailleuse sociale
AIDE À LA RÉDACTION
Olivier Anderson et Thomas RoyTTAABBLLEE DDEESS MMAATTIIÈÈRREESS
L'auteur et ses collaborateurs
Remerciements
Préface de P-A Méthot
Avant-propos
CHAPITRE 1 Mes origines
CHAPITRE 2 Le choc de la psychiatrie
CCHHAAPPIITTRREE 33 Les premiers pas vers le rétablissement
CHAPITRE 4 L’intervention précoce
CHAPITRE 5 Le traitement pharmacologique
CHAPITRE 6 La drogue, cette sournoise bouée de sauvetage .
CCHHAAPPIITTRREE 77 Les saines habitudes de vie
CHAPITRE 8 Les interventions psycho-sociales
CHAPITRE 9 L’art des relations sociales
CHAPITRE 10 L’autogestion ou prendre sa vie en main
CCHHAAPPIITTRREE 1111 La force du réseau communautaire
CHAPITRE 12 Le projet de vie
CHAPITRE 13 Une histoire inspirante : témoignage d’une battante
Le mot de la fin
Un MERCI tout spécial
Les coups de cœur de Luc
BibliographieLuc Vigneault témoigne de son parcours, depuis l’isolement social et la maladie
mentale jusqu’à son rétablissement. Il a fait de la déstigmatisation de la maladie
mentale la cause de sa vie. Il exige l’excellence dans les soins et services en santé
mentale et met résolument le CAP sur le rétablissement. Auteur, conférencier, premier pair
aidant au Canada, chargé de cours à l’Université Laval et à l’Université de Montréal, il
partage son savoir expérientiel et scientifique pour favoriser le rétablissement des
personnes atteintes. Aujourd’hui, Luc n’entend plus de voix. Il fait plutôt résonner la
sienne pour changer les perceptions et sauver des vies.
Le GGrroouuppee CCAAPP--RRééttaabblliisssseemmeenntt , dont l’acronyme, CAP, signifie comprendre, agir
et partager, se compose de chercheurs, de cliniciens et de patients partenaires de
recherche issus de différents univers dont ceux de la psychologie, de la médecine, de la
pharmacie et de l’épidémiologie : Amélie Achim, Caroline Cellard, Marie-France Demers,
Annie LeBlanc, Catherine Lehoux, Marc-André Roy et Luc Vigneault.
Reconnu notamment par le Fonds de recherche de Québec–Société et culture et par le
Conseil de recherche en sciences humaines, CAP-Rétablissement a pour but premier de
promouvoir le rétablissement des personnes atteintes de schizophrénie ou d’un trouble
psychotique apparenté.
Le rétablissement de ces personnes est possible et sa réalisation repose sur une
approche intégrée, transdisciplinaire, multidimensionnelle et hautement personnalisée.
Les activités du Groupe CAP-Rétablissement sont potentialisées et intégrées autour du
développement, de l’évaluation, de l’application et de la diffusion des approches de
soutien au rétablissement socio-professionnel de personnes présentant une
schizophrénie ou un trouble psychotique apparenté. Pour en apprendre davantage,
consultez le site www.lapsychose.ca
Outre Luc Vigneault, voici les six autres membres du Groupe CAP-Rétablissement, qui
sont également co-auteurs de ce livre :Marie-France Demers est professeure à la faculté de pharmacie de l’Université
Laval, chercheure associée au Centre de recherche CERVO et pharmacienne clinicienne à
la Clinique Notre-Dame-des-Victoires où elle travaille depuis plus de vingt ans au
développement d’une programmation de recherche intégrée aux soins auprès de jeunes
aux prises avec un premier épisode psychotique.
CCaatthheerriinnee LLeehhoouuxx est coordonnatrice scientifique à la Clinique
Notre-Dame-desVictoires et neuropsychologue clinicienne auprès d’adolescents hospitalisés en
psychiatrie à l’Hôtel-Dieu de Lévis. Forte de ce double statut de clinicienne et de
coordonnatrice scientifique, elle est animée par le désir de contribuer à l’interface entre le
monde scientifique et la pratique clinique dans le domaine de la schizophrénie et des
autres troubles psychotiques, une clientèle à laquelle elle s’intéresse plus particulièrement
depuis près de vingt ans.
Amélie Achim est professeure agrégée au département de psychiatrie et neurosciencesde la faculté de médecine de l'Université Laval et directrice du Laboratoire sur la
cognition et les interactions sociales du Centre de recherche CERVO. Les travaux de
recherche de cette spécialiste de la cognition sociale visent à approfondir les
connaissances sur les processus qui permettent de bien comprendre les autres et de bien
communiquer, ainsi qu’à identifier les difficultés de cognition sociale que peuvent
rencontrer les personnes qui doivent composer avec un problème de santé mentale et à
produire de meilleurs outils d’évaluation de ces habiletés.
Caroline Cellard est professeure agrégée à l’École de psychologie de l’Université
Laval et titulaire de la chaire Richelieu de recherche sur la jeunesse, l’enfance et la
famille, qui a pour but d’améliorer les connaissances et les interventions auprès des
adolescents vulnérables au Centre jeunesse de Québec. Elle a réalisé son internat et un
stage postdoctoral en collaboration avec l’Institute of psychiatry, psychology and
neurosciences de Londres, se spécialisant dans le traitement de la schizophrénie par
remédiation cognitive visant le rétablissement.
Madelinienne d’origine, Annie LeBlanc est professeure et chercheure à la faculté de
médecine de l’Université Laval et à la Clinique Mayo aux États-Unis. Elle est reconnue
mondialement pour ses travaux de recherche sur une meilleure intégration des données
scientifiques lors des rencontres médicales afin de favoriser des conversations informées
et engagées entre le clinicien et son patient, pour des soins bienveillants et de qualité.Marc-André Roy est un psychiatre pionnier de l’intervention précoce au Québec. Il
travaille depuis 1997 à la Clinique Notre-Dame-des-Victoires, dont il est le directeur
médical. Il a participé à la fondation de l’Association québécoise des programmes pour
premiers épisodes psychotiques et du Consortium canadien en intervention précoce.
Comme professeur agrégé au département de psychiatrie et neurosciences de la faculté
de médecine de l'Université Laval, il mène ses recherches, aussi en intervention précoce,
dans le cadre du groupe de recherche CAP-Rétablissement qu’il dirige au Centre de
recherche CERVO. Il est reconnu pour son engagement indéfectible à promouvoir le
rétablissement des personnes aux prises avec un premier épisode psychotique et le
soutien à leurs familles.LLeess ccoo--aauutteeuurrss iinnvviittééss
Marc Corbière est professeur titulaire au département d’éducation et de pédagogie –
counseling de carrière à l’Université du Québec à Montréal et chercheur principal au
centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. Titulaire de la
chaire en santé mentale et travail (www.santementaletravail.ca), il mène des travaux sur
le retour au travail des personnes aux prises avec une maladie mentale en collaboration
avec de nombreux chercheurs d’un peu partout dans le monde.
JJaanniiee HHoouullee est psychologue communautaire, professeure titulaire au département de
psychologie de l’Université du Québec à Montréal et chercheure au centre de recherche de
l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. Ses travaux visent à soutenir le
développement du pouvoir d’agir des personnes qui éprouvent des problèmes de santé
mentale et à réduire les inégalités sociales en santé.Paul Jacques est psychiatre à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec depuis près de
vingt ans. Il travaille au sein d’une équipe de suivi intensif dans la communauté et s’intéresse
particulièrement aux approches de réadaptation psycho-sociale et aux aspects relatifs au
rétablissement.
Karine Paquet est psychiatre à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec depuis 2010,
où elle œuvre au sein du programme Traitement intensif bref à domicile comme alternative à
l’hospitalisation traditionnelle. Diplômée de l’Université Laval, elle a effectué une année de
spécialisation en prévention et intervention précoce pour les premiers épisodes psychotiques à
l’Orygen youth health en Australie, puis une année de formation complémentaire à Vancouver dans
le domaine des premières psychoses et des troubles concomitants de la santé mentale et de la
toxicomanie, couplée à une formation auprès des jeunes à risque d’itinérance.
Charles Rice est titulaire d’un baccalauréat en psychologie de l’Université de Moncton et s’est
orienté en psychologie communautaire dans le cadre de ses études de maîtrise à l’Université Laval.Depuis 1995, il est directeur directeur de AGIR en santé mentale, un regroupement régional
d’organismes communautaires. Dans les années 1980, il a d’abord fait ses classes en défense des
droits de la personne au sein du groupe Auto-psy et du Comité des usagers du Centre hospitalier
Robert-Giffard en mettant de l’avant des pratiques axées sur le développement du pouvoir d’agir des
personnes et de la citoyenneté. Il a siégé au sein de nombreux conseils d’administration
d’organismes publics et communautaires et représenté le milieu communautaire en santé mentale
dans différentes instances de concertation. Il s’intéresse au développement communautaire, à
l’action sociale et au développement de véritables alternatives en santé mentale.
LLoouurrddeess RRooddrriigguueezz ddeell BBaarrrriioo est professeure titulaire à l’École de travail social de
l’Université de Montréal. Elle dirige l’Équipe de recherche et d’action en santé mentale et
culture. Elle a mis en place avec Luc Vigneault l’Alliance de recherche internationale
université-communauté santé mentale et citoyenneté, qu’elle dirige. Elle a contribué à la
création de l’approche de la gestion autonome de la médication en santé mentale et
réalisé des recherches évaluatives sur son implantation et ses effets. Elle a été
responsable du groupe de travail sur la qualité des services dans la communauté du
Comité de santé mentale du Québec. Depuis juin 2017, elle est directrice scientifique à la
recherche sociale du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du
Nordde-l’Île-de-Montréal.
Ahmed Jérôme Romain est kinésiologue de formation et chercheur postdoctoral au
centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal ainsi qu’à la
Clinique des jeunes adultes psychotiques du Centre hospitalier de l’Université de
Montréal. Il s’intéresse aux bénéfices de l’activité physique chez les personnes ayant des
troubles mentaux et aux aspects motivationnels. Il donne également des conférences à
l’intention des professionnels de la santé pour les former à la promotion de l’activitéphysique chez les personnes qui doivent composer avec un trouble mental.
Pierre Shehyn travaille depuis plus de vingt et un ans comme conseiller en sécurité
financière associé à une entreprise membre de la corporation financière Power. Père de
cinq enfants, il accompagne son épouse sur le chemin de son rétablissement. Membre
de La Boussole, organisme communautaire de Québec qui soutient les membres de la
famille et de l’entourage d’une personne atteinte d’un trouble mental, il y œuvre comme
bénévole ainsi qu’en tant que membre de son conseil d’administration. Sa grande
passion : aider les proches à développer une écoute bienveillante avec le membre de leur
famille atteint d’un problème de santé mentale. Il a donné plusieurs conférences sur son
expérience de proche aidant et sur les nombreuses mesures d’aide gouvernementale
offertes aux personnes souffrant de troubles mentaux ainsi qu’à leur famille.
Kharoll-Ann Souffrant, travailleuse sociale, est candidate à la maîtrise en travail
social à l’Université McGill. Conférencière invitée à travers le Québec, l’Alliance
canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale l’a nommée visage d’une vaste
campagne de sensibilisation à l’échelle du pays. En 2018, l’Ordre des travailleurs
sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec lui a octroyé le prix Relève,
qui honore la persévérance, la notoriété et l’audace d’un de leurs membres âgés de
moins de quarante ans.RR ee mm ee rr cc ii ee mm ee nn tt ss
Ce livre a été rendu possible grâce au groupe CAP-Rétablissement dont l’acronyme CAP
signifie Comprendre, Agir et Partager. Il s’agit d’un groupe composé de chercheurs, de
cliniciens et de patients partenaires de recherche provenant de différents univers dont la
psychologie, la médecine, la pharmacie et l’épidémiologie. Les intérêts de mes collègues
et amis, Amélie Achim, Caroline Cellard, Marie-France Demers, Annie LeBlanc, Catherine
Lehoux et Marc-André Roy convergent autour du rétablissement des personnes devant
composer avec un trouble de santé mentale. Je suis fier de contribuer à leurs travaux et
de faire partie de l’équipe! Merci d’avoir été aussi fous que moi dans ce projet et de
m’avoir soutenu pour le mener à bien! Je me considère privilégié et riche de votre solidité
et votre solidarité! Voilà maintenant où nous en sommes : une belle et profonde
collaboration fructueuse, où mes idées sont portées par ces intellectuels, tout comme je
porte les leurs, puisque nous avons un objectif commun : promouvoir le rétablissement
et l’espoir pour les personnes devant composer avec un trouble de santé mentale.
Merci particulièrement à Marie-France Demers. Forte d’une première expérience avec le
livre Je suis une personne, pas une maladie, elle a renouvelé son implication dans
ce livre-ci en prenant avec moi la direction des travaux, cette fois-ci en s’adjoignant plus
particulièrement Catherine Lehoux, que je remercie également, avec qui elle a fait la
paire. Toutes les deux pianistes à leurs heures, elles jouent parfois à quatre mains, pour
notre plus grand ravissement. Eh bien cette fois, c’est autour de ce récit qu’elles ont su
partager leur sensibilité et leur complicité, pour harmoniser les contributions de 16
auteurs à mon histoire, quand même!
Merci à ces auteurs, justement, d’être venus appuyer mes propos par la science que
vous maîtrisez si bien et avec tant de passion et d’humanité : Marc Corbière, Janie
Houle, Paul Jacques, Karine Paquet, Charles Rice, Lourdes Rodriguez et Ahmed Jérôme
Romain. Comme je le dis souvent : je ne suis pas un marchand de bonheur. Je souhaite
que mes idées soient appuyées scientifiquement, crédibles.
Merci à Kharoll-Ann Souffrant et à mon ami Pierre Shehyn pour leur savoir
expérientiel si généreusement partagé. Merci d’être, avec moi, des musiciens parmi tant
d’autres comme le disait un certain Fiori. Notre musique est réconfortante, car elle est
porteuse d’espoir. Il faut s’en souvenir lors des moments plus difficiles.
Ce livre n’aurait pas été possible sans la mise sur pied de certaines mesures
d’adaptation, comme on en souhaite pour tous les gens qui se butent à des limites
pourtant contournables, dans la réalisation de leurs projets de vie. Pour ma part, j’ai
raconté mon histoire, ma vie, mes réflexions. Je l’ai racontée à deux jeunes gens
remplis d’ouverture et de compassion, soit Olivier Anderson et Thomas Roy, qui ont
soutenu, en filigrane, la rédaction de ce récit. Supervisés par Amélie Achim et Caroline
Cellard, je crois que leur contribution a donné une couleur toute particulière au récit.
J’étais le bum de Hochelaga-Maisonneuve qui livrait sa vie à deux jeunes de la
Hauteville de Québec; j’étais le vieux fou qui se racontait à ces jeunes hommes, lettrés et
surtout tellement intéressés! Vous m’avez écouté sans jugement, avec compassion. Votre
présence s’est révélée une source de motivation immense quant à l’espoir que je souhaite
transmettre. Je vous en remercie.
Merci à tous les acteurs du rétablissement, à tous les professionnels qui œuvrent
inspirés par cette belle philosophie, entre autres ceux de la Clinique
Notre-Dame-desVictoires dont je connais l’engagement. Merci aussi au nom de tous ceux qui n’ont pas