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Cette mystérieuse femme assise en face de moi...

De
290 pages

Voici l'histoire d'une Montréalaise inconnue qui entre par effraction chez une autre femme et qui la force à écouter ses intrigues bouleversantes. Pourquoi cette étrangère agit-elle ainsi ? Quelles sont ses motivations? À vous de le découvrir? Un récit rempli de suspense, de secrets et d'amour. L'auteur espère captiver vos cœurs et vos âmes à dessein de vous transporter dans son univers unique.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-93313-3

 

© Edilivre, 2016

Chapitre 1
L’apparition soudaine
de cette opportuniste

Il y a cette mystérieuse femme qui se retrouve assise en face de moi, elle me scrute, elle me regarde et elle m’examine de la tête au pied.

Je suis effrayée et alarmée de découvrir cette étrangère qui c’est infiltrer vis-à-vis de moi.

Exclusivement, je reste la devant elle, muette et incapable de bouger.

Je me demande ce qui se passe et si je suis en danger devant cette inconnue ?

J’essaye de ne pas trop la fixer dans les yeux et de faire comme si je n’avais pas peur mais elle persiste à chercher mon regard.

Ses magnifiques grands yeux azuréens sont remplis de tristesse et de désarrois et il recherche constamment mes mirettes interrogatives.

Je m’affermis de toutes mes forces à rester calme et pondérée devant ses prunelles perdue.

Nous sommes face à face et nous nous reluquons droit dans les yeux.

Je pourrais courir, crier !

Mais, j’en suis incapable car il y a cette force si intense à l’intérieur de moi qui m’incite à rester poser en face d’elle et à continuer à l’observer sans broncher.

Je me pose plein de questions à son sujet ?

Tout va tellement vite dans ma tête et je me demande si elle me connaît ?

Je m’interpelle à savoir si j’aurais pu faire quelque chose qui l’aurais dérangée ?

Qu’est qu’elle me veut ?

Que dois-je faire ?

Tout cela débute dans ma humble et modeste demeure situé au cœur de Montréal.

Mon logement est divisé en quatre pièces et demie et je suis installé aux deuxièmes étages.

C’est l’été et la journée est magnifiquement belle mais elle est démesurément humide et très chaude.

Nous nous trouvons dans une période de smog.

Personnellement, j’ai toujours eu beaucoup de difficulté à fonctionné durant les grandes canicules d’été.

Avec cette horrible chaleur, je ne pouvais pas beaucoup m’agiter ou remuer quoi que ce soit car au moindre effort, je devenais étourdie et épuisée.

Mon corps était profusément mouiller et mon linge tout tremper et je pouvais presque torde mes vêtements tant ils étaient détremper.

Nous devrions tous posséder un air climatisé dans des situations d’urgences comme celle-ci.

Je n’aimais pas ses machines d’air froid car ils me causaient des problèmes de santé assez grave alors, je faisais comme au bon vieux temps, lorsque ça n’existait pas.

J’utilisais des ventilateurs sur pieds que j’avais installés un peu partout dans la maison.

Mes fenêtres et la porte d’en avant étaient grandement ouvertes.

Je savais que ce n’étais pas vraiment sécuritaire et que je manquais énormément de jugement en laissant les entrées ouvertes.

Habituellement, je n’aurais jamais agi de la sorte car, je suis de nature assez inquiète mais l’ardeur de cette chaleur était trop abominable.

J’étouffais et j’avais une extrême nécessité d’air.

J’avais décidé d’allumé la télévision et de m’étendre sur mon vaste et confortable fauteuil brun pale en suède.

Je me sentais immensément mieux et je percevais l’air me rafraîchir sur tout mon corps.

Ah comme c’était bon et plaisant de reconnaître cette fraîcheur si rechercher !

Subitement, j’entendis quelqu’un dans l’entrer de ma porte et sans que j’ai eu le temps de faire quoi que ce soit.

Cette égarée de femme c’est retrouvé dans mon salon et c’est précipitamment assise devant moi en me dévisageant sans arrêt.

Je me recouvrais dans des conditions assez embarrassantes et invraisemblables.

Incroyablement, cette étrangère c’est mise à me parler, sur un ton très mélancolique et triste.

J’étais assommée et estomaquée de ce qu’elle m’auscultait !

– Ça ne va vraiment pas bien aujourd’hui et j’ai besoin d’aide !

– Je me sens abandonnée à moi-même et je ne sais plus ou en n’est rendu ma vie ?

– Je me demande ce que je vais devenir ?

– Qu’est qui cloche chez moi ?

– J’ai besoin d’exprimer mon chagrin qui me perturbe et m’empêche de fonctionner normalement.

– Il y a cette grande peine qui m’envahit dans tout mon corps.

– Plus je vous regarde et plus j’ai le sentiment d’avoir trouvé la bonne personne qui pourrait me secourir ?

J’étais surprise et très étonnée de saisir cela !

Je me pinçais la peau de toute mes forces pour être sure que je ne rêvais pas et de cette façon j’étais assurée que je ne dormais pas car ce pincement était abondamment douloureux.

Je ne soupçonnais pas que cette importunasse intruse était potentiellement dangereuse à mon égard mais tout comme l’insouciance d’avoir laissé les accès ouverts, je me devais d’être aux aguets.

Qu’est qu’elle voulait me dire cette insolite et jolie dame ?

Elle me parlait à moi et j’étais abasourdis de penser qu’elle concevait que je pouvais l’aider ?

Je me méprenais en entretien avec une ravissante et exotique inconnue.

Cette femme avait l’air sain esprit et elle dégageait un énorme attrait malgré sa souffrance et son soit disant châtiment.

C’était une petite dame fortement coquette, très élancée et délicate avec des formes copieusement sexy.

La dame avait une majestueuse silhouette presque parfaite comme toute femme souhaiterait posséder.

Cette secrète femme était impeccablement bien habillée, revêtu d’une robe bleuté très bien ajusté à sa taille et qui assemblaient merveilleusement bien ses courbes.

Elle avait un jolie visage mince et allongée avec de fin traits qui exprimait bien son expérience de vie mais sans toutefois enlevée sa grande beauté.

Son regard était abondamment lumineux et il était franc et direct.

Elle devait se situer, je dirais dans la quarantaine.

Elle avait d’éblouissants grands yeux en forme d’amande, incroyablement bleue, tellement qu’on pouvait s’y perdre à trop les regardés.

Elle avait de longs cils finement courbés noir avec de beaux sourcils soigneusement dessinés.

Son nez était plutôt long mais mince avec de petite lèvre délicate en forme de cœur.

Son teint était coloré et largement bronzé comme les amérindiens ou comme les gens du sud.

Ses cheveux était châtain méché de blond et ils étaient soigneusement attaché et remonté dans les airs comme une coiffure de salon.

En la jugeant du premier regard, je pouvais bien constater que cette dame avait une grande classe.

Elle me fit sortir de mes pensées lorsqu’elle recommença à me parler.

– J’ai manqué ma vie dans le domaine du travail et surtout du côté affectif.

– J’ai beau me chercher un travail et passer des entrevues mais je ne suis acceptée nulle part.

– J’ai l’impression que toutes les portes se referment sur moi.

– J’ai beau faire tout ce qu’il faut mais rien ne fonctionne vraiment dans ma vie.

– Je me sens énormément comme une incompétente, une bonne à rien qui mérite ce qui lui arrive et je me sens très impuissante et perdue devant cette situation dramatique.

– D’une manière ou d’un autre, je n’ai jamais su ce que j’aimais vraiment professionnellement.

– Et c’est impitoyablement pire sur le plan affectif.

Qu’est que je devais-faire ?

Je me sentais de plus en plus mal de la voir souffrir et de se lamenter comme ça !

Et j’avais tellement honte pour elle !

Ça n’avait pas de sens de se dire ou de se racontée ainsi !

Quelqu’un pourrait l’entendre parler et qu’est qu’ont penserais de tout ça ?

J’étais figée et incapable de partir car elle, continuait de me converser.

– J’étais sur de ma réussite dans mon travail et dans mes amours ?

– Maintenant, je me rends compte que j’ai échouée et que rien n’est acquis dans la vie et que l’on peut tout perde du jour au lendemain sans rien voir venir.

– Je pensais avoir changée ma vie, je croyais être devenu quelqu’un de meilleur, j’ai vraiment cru être sur la bonne route et d’avoir tourné la page.

– Je ressens que je me bats avec ma vie et pourtant, je n’ai cherchée qu’à être heureuse.

– Malencontreusement, les événements, la douleur et les échecs me font sentir comme une orpheline qui ne mérite rien de bon dans la vie, comme si la richesse de la terre était faite juste pour les gens qui le méritent vraiment.

– Sa me rappelle ce vieux dicton qu’on me disait constamment quand j’étais petite « quand tu es née pour un petit pain, ben tu vas mourir pour un petit pain ».

– Combien de fausse croyance m’avait été inculquée et je le savais et pourtant ils reviennent sans cesse me hanter jour et nuit.

– Ce qui me chagrine le plus dans ce monde incertains, c’est que j’ai l’impression que personne ne veut m’écouter et que les personnes sont rendu insensibles à la douleur de leurs semblables car ils ont une peur bleu de la souffrance et de l’affliction intérieur qui pourraient être siennes.

– Moi je reviens de loin et je n’ai jamais eu le droit de m’exprimer ou de dire ce que j’identifiais profondément.

– Ils y a toute ses tourments et ses non-dit à l’intérieur de moi qui me fonts mal quand je ne l’exprime pas !

– Et que fait ton de l’amour gratuit, cette compassion, cet accueil et l’entraide entre les gens ?

– Ah oui je sais !

– C’est facile de parler du beau temps et de la pluie et des belles choses de la vie.

– Dans ses cas-là, les gens nous écoutent attentivement.

– Mais moi je te parle des vraies choses, des vraies affaires qui nous détruises et qui nous tue à petit feu comme le chagrin, la souffrance, la honte et les échecs…

– Toutes ses mauvaises expériences qui nous abîment et qui nous empêchent de dire, de crier et de les exposer au grand jour.

– Cette immense frayeur de ce que vont penser et dire le monde sur nous ou si tu aimes mieux la peur d’être jugée ou d’être condamné ?

– En bien qu’allons-nous devenir si nous nous taisons ?

Je la sentais observée chacun de mes mouvements et son regard m’accompagnais constamment.

Je me demandais ce qu’elle raisonnait et s’imaginait en me lésinant ainsi ?

Moi j’étais incapable de lui communiquer ma crainte ou bien de la rassurer.

Je n’avais qu’une seule envie, celle de fuir ou celle de m’évader d’ici.

Je serais ravinement heureuse de ne plus l’entendre se déplorer ou de s’apitoyer sur son sort comme elle savait si bien le faire.

J’espérais de tout mon cœur qu’elle allait se la fermer.

Non je ne rêvais pas, elle était bien réel et elle poursuivait…

– Je pourrais commencer par te parler de mon travail mais ce n’était pas vraiment la source première de mon problème.

– La cause dominante de tous les tourments qui m’avait brisée, désorientée et simulée, était ma réceptivité affective à rechercher de l’amour partout sur cette terre.

Chapitre 2
Son premier grand-amour

– Je veux te présenter mon premier grand Amour de ma vie et pour cela, je dois reculer beaucoup dans le temps ou es que j’étais plus jeune, plus naïve et plus pimpante.

– Le temps où, je supposais encore au grand amour avec un grand A.

– Il était mon idole, mon ami, mon amant, mon prince, mon sauveur…

– C’était le sigisbée de mes rêves, celui à qui j’ai donné ma confiance, celui à qui j’ai cru pouvoir me céder les yeux fermés.

– C’était l’entité qui devais me protéger, m’aimer et me chérir jusqu’au temps où la mort nous sépareraient.

– Je croyais aux conte de fée, aux pensées magiques, aux princes charmant qui viendrait me délivrée du haut de mon cachot situé au grenier dans le grand château des méchants.

– Ah si j’avais su que les féroces vivaient aussi dans les merveilleux châteaux ?

– Ma vie aurait telle été différente maintenant ?

– Si j’aurais eu tout l’amour, le respect, la confiance que je méritais dans ma jeunesse ?

– Serais-je une femme plus comblée, plus confiante et plus heureuse aujourd’hui ?

– Probablement que oui mais je ne peux pas assurer cette certitude car, je n’ai pas vécu cette expérience.

– Il y a une seule chose donc, je suis sure maintenant, c’est le sentie que je ressens aujourd’hui quand je t’en parle.

– Et je ne sais pas pourquoi mais je suis convaincue que tu as très hâte que je te l’expose et que je te décrive cette épopée renversante de mon cosmos.

C’était tout le contraire, j’aurais voulue lui dire combien, je me foutais de son histoire ridicule, comment je vénérerais qu’elle trouve quelqu’un d’autre pour appréhender ses enfantillages et ses pleurnichardes mais j’avais la perception d’être clouée au sol.

Il y avait cette fermeté incroyable qui me gardait ici collé au sol sans bouger alors, j’étais paralysée et je continuais à saisir l’histoire excessivement bizarre de cette révélée.

– Mon grand amour étais d’une immense beauté rare, profusément beau à mes yeux.

– Tellement que jamais, je n’ai revu un aussi bel homme de toute ma vie, même en fouillant et en cherchant partout sur ce bloc terrestre.

– Ce Monsieur ravissant, était plutôt petit de hauteur mais très musclé avec de beaux pectoraux et de sublimes jambes d’athlète.

– Un corps pratiquement parfait.

– Interminablement et remarquablement toujours bien vêtus et très fière de sa personne.

– Quand je l’ai connu et remarquée pour la première fois, il portait un superbe pantalon noir très luisant et copieusement bien repassé avec aucuns froissements.

– Il avait une ceinture en cuir foncé de haute gamme engravé de jolis dessins qui recouvrait son élégant pantalon.

– Il étayait une chemise blanche éclatante de grande qualité qui était parfaitement bien ajustée à sa dimension.

– Enfilé d’une ravissante paire de chaussure noir patent.

– ouf !

– Je craque encore, juste à y penser !

– Beaucoup de femmes se détournaient pour le contemplé et l’admirer.

– Mais souvent son regard était froid, sérieux et même démesurément sévère.

– Ses cheveux était ondulé d’un noir aveuglant, il était parfaitement brossés et recouvert de « gelé liquide » comme dans son temps dans les années quarante.

– Il avait de grand et splendide yeux noisette parsemés de longs cils noirs avec de magnifiques larges sourcils fournis qui s’associaient parfaitement bien à son nez moyennement saillant.

– Ce ravissant jeune homme avait une petite bouche délicatement bien crayonné relié à un petit menton allongé mariée à de petites oreilles rondes avec un visage ovale assez long au teint colorié de brun amplement foncé, comme les indiens.

– Plusieurs personnes le surnommaient « ti-noir ».

– Cette beauté était d’une grande splendeur alors comment ne pas fléchir à se charme magistral ?

– Je suis tombée littéralement amoureuse de lui au premier abord.

– Et j’ai tout fait pour qu’il m’aime, pour attirer son attention, pour lui plaire, pour avoir un sourire, pour avoir un câlin, pour avoir un compliment, pour avoir un regard, pour avoir un baiser ou tout simplement une simple caresse.

– Il y a longtemps de ça, j’ai été sa princesse, son bébé, sa préférée, j’étais tout pour lui.

– Lorsqu’il m’observait avec son minois heureux et son grand sourire ensorceleur alors, je me retrouvais sur autre planète ou sur île déserte affolement heureuse et amoureuse.

– C’était le bonheur et l’extase total, il y avait cette étendue de joie qui se manifestait en moi.

– Et ce que je ressentais à l’intérieur de moi, étais inexplicablement, euphorique et cela ressemblait à un feu artifice quand on le regarde exploser.

– Mais toute bonne chose à une fin, n’est-ce pas ?

Moi, Je restais la, affligée par la discussion de cette indéchiffrable femme et j’essayais par tous les biais de comprendre ce qu’elle me voulait ?

Je pourrais tenter de prendre mon téléphone ou mon cellulaire pour demander de l’aide mais inexpli­cablement, aucun de ses appareils ne se trouvait autour de moi.

Incompréhensiblement ses discourt me mettait à l’envers et cela réveillait des tourments interné en moi.

Et étonnamment, je ne bougeais pas et je restais planté la prématurément devant elle à l’écouter.

Chapitre 3
La cruauté hostile de cet homme qu’elle aimait

– Mon prince, l’homme de ma vie avait de sérieux problèmes, il buvait beaucoup trop.

– Je crois qu’il était un alcoolique et lorsqu’il s’enivrait, il pouvait briser des objets, il pouvait conduire en état ébriété, il pouvait se battre avec les gens et pouvait même parfois corriger physiquement sa femme et ses enfants.

– Ah oui !

– Je ne te l’avais pas dit, qu’il avait une femme ettrois enfants dans sa vie.

– Et que cette dame qui partageait sa vie était ma concurrente, une coriace rivale très résistante et prête à tout pour garder l’amour de l’homme qu’elle aimait.

J’étais chavirée de ce que je saisissais et cela me mettais relativement en colère.

J’éprouvais de la rage me hisser à la gorge et j’avais malaisément mal au thorax et au ventre.

Je ne me présentais vraiment pas bien et je ne voulais pas accepter ce que j’entendais.

C’était horrible ce qu’elle me formulait mais il y avait toujours cette tonalité qui me disait de continuer à rester là.

Toutefois, il y avait aussi cette autre voix qui me disait que cette femme était démente et menteuse et que cette intruse recherchais mon l’attention à tout prix.

Mais pourquoi ?

Elle m’avait anesthésié à ce qu’elle me racontait.

– Je te présente son épouse une adversaire redoutable, féroce, jalouse, indestructible, névrosée, dangereuse et désireuse de défendre son territoire familial par tous les moyens nécessaires.

– Dans se camps de concentration, je pouvais t’assurai que tous les coups étaient permis.

– J’essayais par tous les profusions de ne pas me recouvrée dans son campements de ralliement.

– Par contre, elle était codée de plusieurs pouvoir bénéfiques, elle était très aimante, amoureuse, généreuse, passionnée, soumise et dévouée envers sa famille qu’elle croyait protégée comme une tigresse.

– Cette compétitrice était gratifiée d’une beauté magnifique.

– Sa parfaite silhouette faisait dévier les regards de plusieurs hommes et femmes qui déféraient les rues.

– Son allure était des plus raffinée rehaussant d’un visage potelée submergé à de superbe yeux vert bouteille. Orné de cils minuscules bien courbés et relevé de sourcils finement tracés, joints à de merveilleuses pommettes rose avec un nez modérément rondelet.

– Agencé et recouvert jusqu’au creux du dos, d’une formidable élancée chevelure rousse.

– Moi je l’acheminais comme une ravissante et effroyable déesse des temps.

– J’entendis plusieurs histoires sur cette famille, que je n’ai jamais voulue absorber.

– Voici quelques récits de ses racontars qui me parlaient en mal de mon homme et de sa famille.

– Je vais beaucoup te parler d’une partie de la vie de ça cadet de fille.

– Je parle beaucoup de sa fillette car je l’ai suffisamment connue personnellement et elle a fait partie de ma vie constamment.

– Je l’ai gardée, je l’ai soignée, je l’ai écoutée, je l’ai habillée tout comme une mère s’occuperait de son enfant.

– Je me sentais privilégiée et très fière d’avoir pu un jour la rencontrer intiment et faire sa connaissance.

– Ce fut une grande journée inoubliable car cette enfant m’a copieusement apprise sur moi-même.

– Elle était timide et très méfiante, j’avais de la difficulté à l’approcher.

– À toute les fois que je croyais avoir réussis à la joindre et à nous réunir, eh bien, elle s’éloignait un peu plus.

– Elle était un peu comme un petit chat sauvage qui à la frousse.

– Nous lier fut énormément long mais avec beaucoup d’amour et de persévérance notre union était devenue des plus bénéfiques de sorte que personnes ne pouvaient détruire cette force qui nous reliaient, l’une à l’autre.

– Dès l’instant où elle me donna sa confiance, ce fut magique entre nous deux.

– Un jour que mon amant avait comme à l’habitude trop bu d’alcool, ont me raconta qu’il avait frappé sa femme qui attendait son premier enfant.

– Ils étaient tous les deux dans une grande soirée ou souvent toute la famille se réunissait pour une occasion spéciale.

– Tout se débobinait dans une majestueuse et belle grande salle illuminé de lumières colorées.

– Un bel orchestre chantait de la musique et était entourée d’une grandiose piste de danse.

– Les gens s’amusaient, dansaient et laissaient aller leurs fous, sa aurait dû être une merveilleuse soirée ?

– Mais voilà qu’une jolie et séduisante femme approche mon affectueux amoureux et se met à lui faire la cour et à valser avec lui sur cette infinie piste de danse, aux yeux de tous.

– L’interaction de sa conjointe immensément jalouse fut de lui faire une crise de jalousie exclusive.

– Mais se fut peine perdu, notre grand séducteur venait de rencontrer la belle au bois dormant.

– Pauvre dame, elle aurait dû s’abstenir et se contrôler mais qui suis-je pour vouloir la juger ?

– Elle rentra accompagner de sa belle-sœur qui était aussi son amie.

– Et après une interminable discussion de ce qui c’était passer, elles ont réussi à s’endormir toutes les deux ensembles dans le même lit.

– Plus tard dans la nuit, ce qui devait arriver, arrivait !

– L’espiègle qui était en furie et totalement enivrer entra par une fenêtre et exécuta sa rage et sa violence sur sa concubine sans défense.

– Elle dormait profondément lorsqu’il l’empoigna par les cheveux et ensuite par la gorge.

– Il l’avait tabassée si fort qu’elle c’était retrouvée en dessus d’un grand bureau de bois.

– Cette dame était vraiment amochée, elle avait des bleues intégralement partout sur son corps.

– Le plus monstrueux c’était qu’elle avait reçu plusieurs coups de pieds et coups de points au ventre.

– C’était la sœur de mon soupirant qui la sauva, cette dernière prise une bouteille de bière et le cogna si fortement sur la tête, qu’elle lui fit perde connaissance jusqu’au lendemain matin.

– On dit de cette légende que le bébé qu’elle portait deviendra un retardé mentale. ¨

– Pour moi c’était très difficile de croire à tous ses médisances car il ne m’avait jamais battue et je ne l’avais jamais vu à l’œuvre.

– Par contre, il avait été affreusement méchant verbalement et avait eu des comportements assez surprenant avec moi.

– Jamais il n’avait su me dire, je t’aime, jamais il n’avait su m’encourager, jamais il n’avait su me complimenter ou bien simplement me réconforter.

– Ce bougre était toujours sérieux avec un air enragé et fougueux, toujours intolérant et autoritaire.

– Je revois son visage quand il était en colère avec ses immenses sourcils noirs qui se gondolaient dans tous les sens et ses yeux noisette foncé changeaient de positions et devenaient malins comme si il était possédé du mal.

– L’écume blanche s’installait de chaque côtés de sa bouche et il criait comme un forcené si abondamment que sa gorge se gonflait amplement et qu’on n’avait l’impression qu’elle exploserait et qu’il en sortirait quelque chose d’atroce ?

– Moi, je me sentais si minuscule face à toute cette furie intérieure.

– Je ne savais pas comment réagir à tous ces emportements malsains ?

– J’avais le sentiment d’être impuissante, faible, inutile et très malheureuse face à ce grand tourment que ce malheureux être humain vivait.

Non, je n’en pouvais plus d’écouté ses atrocités inventés de toute pièce.

J’avais une énorme boule angoissante qui montais de mon abdomen et qui se rendait à mon estomac.

Cette sphère qui avait une sensation de feu rejoignait ma gorge et avait envie d’exploser.

J’avais une peur bleu qui m’envahissait si fort que je courais dans tous les sens et j’ai fini par atterrir dans ma cuisine.

J’avais la nausée et des sueurs froides et cela enveloppait tout mon corps d’étourdissements.

J’avais l’impression de sortir de mon enveloppe corporelle et je me flairais terriblement bizarre.

Et dire que je me présumais être à l’abri ici dans ma maison ?

Je gobais qu’elle aurait un peu de sympathie pour moi et qu’elle devinerait que je ne me sentais pas bien et qu’elle départagerait de partir aussitôt.

En bien non !

Cette inconnue insolite ma poursuivie et retrouvée et elle a continué à se révéler comme si rien ne c’était passé.

J’étais troublée et renversée !

– Une autre de ses péripéties me tourmentait et me révoltait !

– Tout cela se dévidait pendant un réveillon de noël, une prolixe soirée euphorique ou tous les enfants sont supposés être heureux et paisible en n’attendant ce splendide événement.

– Mais de ce que j’ai su, se noël fut plutôt horrible et apeurant.

– Le réveillon était déjà en cours lorsque mon adversaire entendit frapper très fortement à la porte.

– Instinctivement, elle prise le temps de demander qui s’y trouvait car elle eut un gros sentiment familier de qui il pouvait s’agir.

– Hé oui !

– Il s’opérait que c’était bien lui, le méchant loup qu’ont attendaient mais qu’ont espérais pas.

– Ce père malade complètement enivré souhaitait ardemment entrer dans cette demeure qu’il évoquait comme la sienne.

– Mais les personnes qui se trouvaient dans la maison étaient affolés, terrifiés, alarmés et savaient très bien devant quel méchant-loup ils se retrouveraient s’ils décidaient d’ouvrir cette porte.

– Tragiquement ils se recouvreraient devant un manipulateur querelleur et insatisfait d’assouvir son infeste colère.

– L’aîné le plus âgé des trois enfants qui avait peut-être 13 ans se retrouvait mêler et pétrifié devant cette entrée du procréateur qui n’arrêtait pas de lui dire d’ouvrir cette porte car sinon ça allait se manifester très mal pour lui !

– Le jeune homme était terrifié et affolé devant cette situation et malgré ses menaces n’a jamais ouvert cette palissade.

– Car il connaissait largement bien la personne qui se situait de l’autre côté de cet accès.

– C’était un mignon et brave gamin avec un aspect plutôt maigrichon.

– Son habillement était relativement pauvre.

– Son pantalons vert troué et outrageusement trop long recouvrait ses vieux souliers noir abîmés.

– Il portait un chandail de couleur olive, démesurément court pour lui, qui se fixait au-dessus de son nombril.

– Ce petit descendant avait un mince et étroit visage qui accompagnait ses traits minuscules et attristés. Cela incluait de petits yeux bruns plutôt ronds très concis formés comme une bille ronde.

– Suivie d’un nez abondamment courts et pointu, escortée de cils et de sourcils fabuleusement fins de couleur blond pale. Avec un adorable menton qui refermait cette figure enveloppé d’une magnifique chevelure blondi très éclairci.

– Le gosse risquait par tous les moyens de dissuader son paternel de ne pas s’introduire à l’intérieur.

– Mais le géniteur était tellement alcoolisé, enragé, furibond et violent, que sa seul obsession était de se réfugier dans le logement.

– L’homme déchaîné et acharné frappait et heurtait de toute ses forces cette porte à huit carreaux.

– À force de persévérance, il avait réussi à défoncer l’un des carreaux qui se situait au bas de la porte.

– Ce cinglé défrichait et agrandissait le trou qui lui permettait d’y passer ses doigts et ensuite son corps.

– Le fils apeuré et terrorisé se méprit d’un batte de base-ball et se mit à le heurter de coup sur les mains, tellement fort que le sang gicla de tous les côtés sur le sol de l’entrer.

– Dans la maison, il y avait aussi la mère, sont chum et ses deux autres enfants.

– Tous étaient estomaqués et stupéfiés de voir ce spécimen à l’œuvre.