Chronique du 24 août

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Des ouvrages précis et élaborés par les meilleurs auteurs des Éditions Chronique, réputées pour leur sérieux depuis plus de 30 ans.

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Date de parution 06 janvier 2014
Nombre de visites sur la page 1
EAN13 9782366023213
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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PETITECHRONIQUEDU24 AOÛT
Plus qu’une éphéméride, retrouvez la Chronique d’un jour sur toute l’histoire de l’humanité.
Éditions Chronique
© Éditions Chronique, Paris 2013, pour la présente édition.
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EAN : 9782366023213
Éditions Chronique Mediatoon Licensing 15-27, rue Moussorgski – 75018 Paris E-mail :contact@editions-chronique.com Site Internet :http://www.editions-chronique.com
1572 - LEMASSACREDELASAINT-BARTHÉLÉMY
Paris, France
Les Parisiens avaient manifesté autant de colère que d’appréhension quand Henri de Bourbon, devenu roi de Navarre depuis la mort de sa mère, était arrivé escorté de 700 gentilshommes. Tant de huguenots en armes dans Paris, ville catholique, n’étaient pas un présage rassurant. Au Conseil, une altercation avait opposé l’amiral de Coligny au maréchal de Tavannes. Le roi s’était attiré cette réflexion fort sèche de l’amiral : « Je ne puis m’opposer à ce qu’a décidé Votre Majesté, mais j’ai l’assurance qu’elle aura lieu de s’en repentir. » Les catholiques s’étaient élevés contre ce qui ressemblait à une menace formulée par un protestant, qui avait même l’audace de vouloir lever des troupes. Le 22 août, après le Conseil, l’amiral de Coligny rentre chez lui à pied. Tiré depuis un étage, un coup d’arquebuse atteint Coligny mais le blesse seulement au bras. Le chirurgien Ambroise Paré le panse et assure que la plaie n’est pas mortelle. On apprend alors que l’agresseur, Charles de Maurevert, est très proche du parti catholique et familier du duc d’Anjou. Après son forfait, il s’est caché dans la maison d’un ancien précepteur du parti catholique. Il s’est enfui à cheval, mais l’arme a été retrouvée. Le roi est furieux. Toute la cour subit sa colère contre Henri de Guise et son oncle, le duc d’Aumale. Il promet de châtier les coupables. Mais comment savoir qui a ordonné cet attentat ? Rapidement, on devine que la reine mère en est l’instigatrice. Se sentant démasquée, Catherine de Médicis invente un prétendu complot huguenot contre le roi au Louvre et met son fils en garde. Charles IX, faible mais viscéralement...