De mes amertumes, à mes idées et réflexions

De mes amertumes, à mes idées et réflexions

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Livres
72 pages

Description

C’est dans ce recueil que se retrouvent de brèves histoires de tristes passions, de désillusions et de regrets innomés. Le poète y dévoile d’une plume affirmée ses pensées sur le monde terrestre, en s’inscrivant dans le déroulement de l’existence.


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Date de parution 07 juillet 2017
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EAN13 9782754737173
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Langue Français

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Michel Taysse

De mes amertumes, à mes idées et réflexions

2017

www.editions-pantheon.fr

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Du même auteur

Passions, rêves et nature

Les Éditions du Panthéon, Paris, 2012

Dans les tourments, les beautés et les joies de la vie

Les Éditions du Panthéon, Paris, 2014

Avec mes songes, amours et mille choses de l’existence

Les Éditions du Panthéon, Paris, 2015

 

Ton insensibilité, à mes visées d’union

Ô ! Toi, dans ton insipidité,

Ma muse : que je déplore déserteuse

De ma personne, désappointée,

Tu m’as assassiné, d’années creuses ;

Et depuis mon inhabitée morgue,

Où ne semblent jouer que mes orgues

De mort, je ne te verrai porteuse

De vie, en mille journées oiseuses ;

Encor, je ne vivrai ta vieillesse,

Sans te plaire, toujours, de tendresse…,

Et nous ne resterons en osmose,

Comme avec notre jardin de roses…

 

L’Homme : personne, et animal

Les humains, bien assis sur leur trône

D’intelligence, en créations…,

Règnent en roi sur toute la faune,

Mi-bienfaiteurs, mi-tyrans point bons ;

Aux bêtes : à leurs besoins… innés

Communs de procréation, survie…,

Mais parfois, malgré leur force armée,

L’un d’eux, par un vassal, perd sa vie…

 

Sans ta passion amoureuse

Mais combien de jours…, dans mon boudoir

Intérieur, vais-je donc pouvoir

Traîner, encor, mon renoncement

À tes faveurs, aux mille agréments.

Ne pourrai-je donc, jamais, jouir

D’un heureux bienfaiteur exutoire,

Par ses lampes claires au manoir…,

Pour ôter l’ombre de mon martyr.

 

Bel être inespéré, nuit éternelle

Ô ! Avec ton avenant faciès,

et pensées… dans leurs beaux attributs,

Parmi les hommes, tu es venue,

Pour ne m’être que pleurs, point en cesse ;

Tandis que tu existes, là-bas,

Pour mon tort, ta lumineuse aura,

À jamais : Temps sans âme, sera

Sans doux rayons, jusqu’à mon trépas.

 

Mystère à perpétuité

Avec ses mille insatisfactions,

La vie, dans le passage à la mort,

Révèle, tout esseulée, encore,

Une nuée d’interrogations ;

Mais, pendant son cours, plusieurs questions,

Dans leur semblante élucidation,

En posent une autre, s’en suivant,

Parfois, d’un cocasse enchaînement.

 

Sans ton inclination, pour nul futur

Tandis que mes yeux pleurent les tiens,

Comme être somnambule : il me semble ;

Et ne serai ton ange gardien ;

Et ne chanterons, au bois… ensemble ;

Alors que je perds de ma jeunesse,

Sans l’espoir de riches horizons,

Je ne veillerai sur ta vieillesse,

Dans mes chers projets en suspension.