Découvrez vos talents

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Livres
128 pages

Description

On parle souvent du bilan de compétences. Il serait judicieux et sans doute plus approprié de construire son bilan des talents afin d’aller vers la performance.

Qu’est-ce qu’un talent ? Y a-t-il moyen de le “débusquer” ? C’est quelque chose que l’on fait avec aisance et facilité, c’est quelque chose que l’on a toujours su faire. On ne l’a pas appris : c’est inné, c’est un don. Trop souvent, cependant, on ne sait pas reconnaître nos talents et nous demeurons à

un niveau inférieur à celui que nous pourrions atteindre.

Mais comment les trouver, les cultiver et s’en servir ? Il y a en fait trois étapes majeures :

1 - Tout d’abord, un retour sur le passé : quels sont vos talents fondamentaux ?

2 - Ensuite, on se situe dans le présent : que savez-vous faire aujourd’hui ?

3 - Enfin, on se projette sur l’avenir : comment utiliser ce que vous possédez ?

Ce livre est illustré de nombreux exercices issus de la pratique du coaching. En découvrant vos talents, vous allez pouvoir bâtir des points forts, vos points forts sur lesquels vous appuyer pour avancer, plus et mieux, vers vos objectifs.

Un livre-boussole qui vous mènera au succès et à la performance !


Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 28 août 2013
Nombre de lectures 11
EAN13 9782889114405
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Xavier CORNETTE de SAINT CYR
Découvrez vos talents Pour les développer
CATALOGUE GRATUIT SUR SIMPLE DEMANDE ÉDITIONS JOUVENCE Avenue Adrien-Jeandin 1 1226 Thonex — Suisse Site internet :www.editions-jouvence.com E-mail :info@editions-jouvence.com © Copyright 2006 Éditions Jouvence © Édition numérique Jouvence, 2013 ISBN 978-2-88911-440-5 Mise en pages : Nelly Irniger, Fillinges (74) Couverture : Dynamic 19, Thonon-les-Bains (74) Traduction : Olivier Clerc
Introduction De la parabole à l’hyperbole
Sommaire
1 • Un talent, à quoi ça sert ? L’approche des talents Ce qui vous plaît au quotidien Défauts, problèmes et points faibles Comment savoir si l’on a un talent ? Qu’est-ce qu’un talent ? L’amélioration constante Vos cinq talents principaux
2Pourquoi repérer nos talents ? La modélisation Définitions La construction d’un point fort L’apprentissage au service de votre talent Les quatre stades de l’apprentissage Listez ce que vous savez faire
3Comment repérer nos talents ? Identifier vos besoins Identifier vos critères de satisfaction Identifier vos talents et vos points forts Vingt-cinq talents ? Soyez réaliste et concret
4Comment utiliser nos talents ? Déterminer votre objectif Identifier vos priorités Pourquoi gérer ses priorités ? Voyage vers l’objectif Identifier vos savoirs et vos savoir-faire Faites le point sur vos connaissances Qu’est ce que « désapprendre » ? Nos domaines de vie Les clés de l’action La recette miracle de la réussite
5• Optimisez vos performances ! Quand il est question de performance Le talent est-il rare ? Définir et repérer les compétences Soyez fluide ! Déterminez votre degré de réussite Augmenter vos défis... Et ceux des autres ! Les entreprises et la gestion des talents
Les personnes clés Les talents et les facteurs valorisants
6• Ouvrez vos ailes ! Le déploiement des talents Déployez-vous davantage ! Déterminer ses réussites Savoir utiliser ses réussites
7• Se mettre en action Déterminer votre motivation Le cercle de la réussite Bâtir un plan d’action
Conclusion et illustration par l’exemple Prenez de la hauteur ! La femme « qui ne savait rien faire »
« Toutes les personnes hautement développées qui ont réalisé leur potentiel comprennent l’importance d’explorer leurs talents, de découvrir leur but personnel et d’utiliser ensuite leurs talents pour atteindre ce but. » Robin S. Shrama,Le moine qui vendit sa Ferrari Un Monde Différent, éditeur
Introduction
Lcapacité à surmonter les obstacles pour toujours garder le cap. La diérence entre ADIFFÉRENCE ENTRE CEUX QUI RÉUSSISSENT et ceux qui réussissent bien, c’est la ceux qui réussissent bien et ceux qui réussissent très bien, c’est la capacité à utiliser avec un effet de levier les talents dont ils sont dotés. On a coutume de parler de bilan de compétences. Allons plus loin et explorons le bilan de talents. C’est avec lui que se fera la diérence lorsque vous aurez dé/ni quel processus vous mettez en route quand vous réussissez très bien et découvert dans quelles autres situations vous pouvez réutiliser ce processus. Cet ouvrage se veut avant tout pratique et utile. Vous y trouverez donc un grand nombre d’exercices que nous ne pouvons que vous inviter à eectuer consciencieusement et dans l’ordre où ils vous sont proposés. C’est devousqu’il s’agit et l’objectif de ce livre est de vous donner quelques clés pour aller vers un plus, vers un mieux. L’ambition de ce livre est d’être un guide, un guide individuel. Acceptez donc de le suivre et déployez-vous ensuite. Ouvrons le champ des possibles, de vos possibles, en trois étapes majeures :
• Un retour sur le passé : quels sont vos talents fondamentaux ? • Situez-vous dans le présent : que savez-vous faire aujourd’hui ? • Projetez-vous sur l’avenir : comment utiliser ce que vous possédez ?
C’est en apprenant à se servir de ce que l’on a en soi sans toujours savoir qu’on l’a ou sans savoir qu’en faire, que l’on parvient à la performance En un mot : déployons nos talents et nous vivrons le meilleur de nous-mêmes !
De la parabole à l’hyperbole
Le talent enterré Un des aspects qui caractérisent les gens qui réussissent leur vie (et pas seulement « dans la vie ») est leur capacité à développer et utiliser leurs talents et leurs dons car ils sont conscients de leurs capacités et de leurs ressources intérieures. Sacha Guitry, qui avait parfois le goût de la provocation, lança un jour : « Ayez du talent, on vous reconnaîtra peut-être du génie. Ayez du génie, on ne vous reconnaîtra jamais du talent » Dans la tradition biblique, la « parabole des talents » est la dernière parabole avant le baiser de Judas, le reniement de Pierre et la cruci/xion ! Est-elle condamnation et interrogation /nale « qu’as-tu fait de ton talent ? » ou message d’espoir axé sur le devenir : que faire de son talent ? Il y est question d’un homme qui, partant en voyage, con/e ses biens à ses serviteurs. Le premier reçoit cinq talents, le deuxième deux talents et le troisième un, chacun selon sa capacité : il s’agit de les faire fructi/er. Au retour du voyage a lieu la reddition des comptes. Le premier serviteur en a gagné cinq autres et le second en rapporte deux de plus. Le maître se réjouit et loue leur bonté et leur /délité. Mais le troisième, quant à lui, est allé enterrer son unique talent et il se fait réprimander rudement (et même durement) pour son attitude négative. Le point central n’est pas l’attitude du maître, mais celle du serviteur : sa façon de réagir a été malencontreuse et dommageable pour sa vie et il en a subi les conséquences. Non seulement il savait dès le début que son maître était exigeant, mais aussi – et surtout – il avait susamment d’information pour pouvoir réagir en
conséquence. Par peur ou bien par lâcheté, par paresse ou encore par renoncement, il oublie le trésor qu’il possède en lui. On peut lui être reconnaissant de ne pas avoir fait moins que le minimum puisqu’il ne l’a ni perdu ni consommé ! Mais il s’est contenté de la voie de la facilité ou en tout cas, de la passivité. Pour information, il y a lieu de rappeler que chez les Grecs, le talent était un poids et une unité de compte de 26 kg ! Est-ce susant pour expliquer que le « mauvais serviteur » se soit « contenté » de l’enterrer ? Faire fructifier son talent En allant à présent au-delà de cette parabole, le principe qui se dégage sera le centre de cet ouvrage : ce n’est pas en enterrant nos ressources, nos dons et nos talents que nous pouvons améliorer notre condition (ou celle des autres), mais bien en les développant et en les faisant fructi/er. Ignorer ses talents conduit à s’orienter vers la médiocrité, ou, à tout le moins, vers l’insatisfaction. C’est pourquoi il est essentiel de savoir quels sont nos talents, où ils se « cachent » puis de les faire émerger et fructi/er en s’appuyant sur eux pour avancer vers notre objectif comme l’alpiniste se sert de son piolet pour progresser vers le sommet. En stylistique, l’hyperbole (qui vient d’un mot grec signi/ant « excès ») consiste à exagérer l’expression pour produire une forte impression. Sans aller jusqu’à l’excès, osons développer ce qui nous appartient en propre et passons de la parabole à une forme d’hyperbole. Développons nos talents et nous atteindrons ce qui nous est cher !
L’approche des talents Irapide, à titre professionnel ou personnel, dans les domaines où leurs meilleurs L EST AUJOURD’HUI ADMIS (et prouvé) que les individus ont une progression plus talents sont déjà révélés plutôt que dans ceux où ils éprouvent des di+cultés. Le point commun des gens ayant réussi, c’est d’être partis d’un de leurs points forts et non d’avoir essayé d’améliorer leurs points faibles. Il n’en demeure pas moins que l’accent est souvent mis sur l’amélioration des points faibles. Voyez dans la vie quotidienne : le carnet de notes de votre enfant révèle à nouveau une mauvaise note dans une matière et vous allez lui demander de la travailler plus, de s’appliquer (et de s’impliquer) d’avantage. Vous allez même lui faire suivre des cours de rattrapage. En revanche, comme il a de très bonnes notes dans d’autres matières, vous ne songerez pas à lui demander comment faire pour avoir non plus de très bonnes notes, mais d’excellentes notes. Autre exemple : lors de votre entretien annuel d’appréciation avec votre supérieur hiérarchique, vous remarquez que le temps de la discussion alloué à l’amélioration de vos « insu+sances » est plus du double de celui passé à vous féliciter sur ce que vous avez réussi. (En partant du postulat que vous êtes face à un manager qui sait féliciter !) Les gens qui réussissent s’appuient sur leurs points forts au lieu d’essayer d’améliorer leurs points faibles. Aujourd’hui, certaines approches mettent au contraire l’accent sur la mise en valeur des talents des personnes à l’aide de programmes indiquant comment en faire des forces permettant de réussir dans leur vie.
Ce qui vous plaît au quotidien
Livrons-nous d’ores et déjà à un petit exercice. Prenez une feuille et mettez par écrit 10 choses qui vous plaisent et que vous ne voulez pas changer. C’est très simple. Pour vous aider, vous pouvez par exemple noter en 1 : écouter de la musique en voiture, en 2 : écouter les informations en prenant mon petit-déjeuner, en 3 : lire une heure avant de m’endormir, en 4 : me promener en forêt une fois par semaine, etc. Il ne s’agit pas là d’entrer dans ce qui constitue les grandes motivations de votre existence ni dans un débat philosophique distinguant l’essentiel du super@u, mais juste de s’arrêter un instant pour ré@échir aux petites choses du quotidien qui vous plaisent. Cela va déjà vous permettre de vous reconnecter avec vous-même. Vous allez remarquer que sur ces 10 choses, vous pouvez distinguer entre d’une part ce qui ressort des « rites d’apaisement » : ce qui vous fait plaisir journellement ou fréquemment et que vous n’avez pas envie de changer, étant précisé que si vous ne pouviez plus le faire, vous parviendriez à vous adapter. Et d’autre part, ce qui ressort du « niveau vital » : si vous en étiez privés, cela aĀecterait vos ressources vitales ou vous placerait dans un état d’inconfort particulièrement déplaisant. Cet exercice vous permet d’être plus conscient de vos modes de fonctionnement.
Défauts, problèmes et points faibles
Revenons à notre ré@exion sur les talents. Notre croyance de base, héritée de notre culture, se résume ainsi : réussir sa vie, c’est traiter ses problèmes. Être intelligent est bien la capacité à résoudre des problèmes. Or, plus on se centre sur quelque chose, plus on attire du plus sur ce quelque chose : « Quand on a un marteau, on voit des clous partout ! » Donc, plus on pense à quelque chose de négatif, plus on a du négatif. Songez à des souhaits comme « je ne veux plus être dépendant de la cigarette » ou « je ne supporte plus ces vingt kilos de trop ». Ils n’ont jamais vraiment aidé à cesser de fumer ou à maigrir et demeurent des souhaits, non des moteurs, car la pensée est centrée sur ce qui « ne va pas ». Il faut donc aussi apprendre à voir ce qui va bien. Pourquoi ? Parce qu’il est plus intéressant et proGtable (et agréable !) de prendre appui sur des ressources que de creuser des problèmes. « Qui contemple les eaux boueuses manque les eaux claires. » Tchouang-Tseu Le modèle souvent utilisé est celui des défauts : réparer ce qui ne va pas après l’avoir identiGé. L’idée directrice est qu’en creusant un défaut, on va développer une qualité. Mais cela se solde souvent par un échec. Autant (se) construire en développant ses points forts ! Une précaution toutefois : cela ne signiGe pas qu’il ne faut plus rien tenter en terme d’amélioration dans les domaines où l’on ne réussit pas. Il n’est pas question de se dire : « là, je n’y arrive pas, donc j’abandonne tout eĀort ! » Première question à se poser : ce point faible, au regard de ma vie, de ce que je veux, est-il important ? Vital ? Nécessaire ? Anecdotique ? Inutile ? etc. S’il est inutile, autant ne plus se focaliser dessus ! Un exemple : je veux perdre cinq kilos. Cela fait dix ans que j’essaye et je n’y arrive pas. Il y a fort à parier que je peux encore passer dix ans à faire les mêmes eĀorts et à obtenir les mêmes « non-résultats » ! Si ces cinq kilos ne sont pas un « drame » pour mon équilibre de vie, eh bien, autant décider de les accepter et de vivre avec. Il faut savoir choisir ses combats ; le combat contre soi-même pendant trop longtemps ne sert à rien et ne fait qu’accroître la mauvaise conscience ou une mauvaise estime de soi. En revanche, si c’est cinquante kilos que je veux perdre, le débat est autre car ma santé peut être mise en cause. À partir de là, j’essaye de noter sur une échelle de 1 à 10 où j’en suis de mes eĀorts. Si j’estime que j’en suis à 2, est-il utile, bon et intelligent de vouloir atteindre le niveau 10 ? N’est-il pas préférable de décider de parvenir au niveau 4 ou 5 ? Si j’y parviens, ce sera toujours une victoire. Et peut-être cette victoire m’est-elle accessible. Il n’y a pas là une « grande » ou une « petite » victoire : il y a une victoire et c’est l’essentiel. Après, on peut essayer d’envisager de passer du niveau 5 au niveau 6. Et ainsi de suite jusqu’à ce que l’on atteigne sa propre limite. Il est également possible, dans un domaine où l’on est « faible », de voir comment on peut utiliser l’un de ses talents pour faire levier. L’important n’est pas de rendre forts les points faibles, mais de se mettre su+samment à niveau pour qu’ils ne portent pas préjudice aux points forts. Il n’y a pas une « grande » ou une « petite » victoire : il y a une victoire. Ne mettons pas toute notre énergie à essayer de corriger nos points faibles. C’est dans les domaines où l’on n’est pas bon que...