Enfin l'Amour... ...(im)parfait

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Description

Un ouvrage de vérité inconsciente qui nous ramène à l’essentiel. Pour VGL, l’Amour ne peut se vivre que si on accepte toutes ses facettes. Le monde est fait d’une multitude de facettes qui reflètent le visage de chaque être.
C’est en lisant cet ouvrage que j’ai compris que mes agissements avaient un impact direct sur mon entourage et sur moi-même. Mais de la même manière, que tout ce qui pouvait se passer au-tour de moi ne pouvait pas être sans incidence sur mon évolution et avait forcément un impact sur mon inconscient.
De jour en jour, au-delà de ma naissance, j’ai acquis des gestes conscients qui m’ont permis d’avancer, de me protéger, de sur-vivre comme l’exige l’évolution humaine. Certains de ces gestes n’ont plus lieu d’être aujourd’hui et se sont estompés, ou plutôt ont été soigneusement classés dans la partie silencieuse de la plus impressionnante des machines de l’évolution : Le cerveau.
Enfin l’Amour (im)parfait
Mais cet ouvrage est là pour nous démontrer que ce qui est classé, rangé, estompé dans notre cerveau régit en réalité une grande partie de notre conscient ; cela montre ainsi la grande interaction entre le coté éclairé et sombre de notre être.
Étant moi-même très cartésien, j’ai pu aborder ce livre avec beaucoup d’aisance car Vanessa a su me montrer que chaque agissement de ma part était lié à un événement passé.
L’important est de savoir que le cerveau est reprogrammable, ainsi nous pouvons à volonté lui faire accepter tout notre être. Un jour un homme a dit « aide-toi le ciel t’aidera », en lisant cet ouvrage j’ai compris qu’il voulait dire « Aime-toi et le monde t’aimera comme tu es ! ». J’ai accepté aujourd’hui toutes ses facettes. Il vous appartient maintenant de vous découvrir et d’apprivoiser votre côté caché !

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Informations

Publié par
Date de parution 06 juillet 2016
Nombre de visites sur la page 32
EAN13 9782312045054
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page  €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Enfin l’Amour… … (im)parfaitVanessa Gros Le Meur
Enfin l’Amour… … (im)parfait
Estime de soi et partage









LES ÉDITIONS DU NET
126, rue du Landy 93400 St Ouen
































© Les Éditions du Net, 2016
ISBN : 978-2-312-04505-4
R e m e r c i e m e n t s
Il peut se présenter à nous deux chemins, celui où nous décidons de s’observer, s’aimer,
se découvrir, s’apprivoiser, ou celui de préférer rester cacher derrière des masques nous
ayant protégé par le passé mais qui ne sont plus d’actualité. Tout le monde a le choix.
Merci à ma famille de m’avoir apporté leur vision de la vie, leurs défauts notamment
celui de trop aimer d’un côté et de l’autre ne pas le montrer, qui m’ont fait terriblement
souffrir et tellement avancer, merci pour tout leur AMOUR, leur présence toujours, à
n’importe quelle heure n’importe quel jour, leur patience…, leur pardon.
Merci aux pompiers de Bandol avec qui j’ai passé dix années, où j’ai appris à
m’affirmer, m’endurcir, rigoler, pleurer en cachette, m’amuser, découvrir la vie de près, du
bon comme du mauvais bien souvent caché, se rendre compte de tous ces masques portés par
la population, notre société, donner, apporter de l’aide et du soutien ; un regard, voir
simplement tenir une main, accompagner l’humain lorsqu’il est apeuré.
Merci à mes amis avec lesquels la vie sourit même après la pluie et tous mes clients qui
m’apportent tant aussi… Une pensée particulière à Moky qui un jour où j’ai perdu la foi
pensant ne plus être à la hauteur d’apporter du bien-être, de l’amour, m’a juste dit ces mots :
« ne change pas Vanessa continue tu fais du bien même si tu touches là où ça fait mal
parfois. » Alors un grand merci à toi ma belle ! ! !
Merci, à tous ces thérapeutes, ces médecins généralistes, ces différents scientifiques.
Merci à ces médecins de l’âme, tels :
Christophe LEGER, exerçant la médecine chinoise, qui a suivi mes émotions de près et
m’a tellement apporté, Lise BOURBEAU, avec les 5 blessures, Miguel RUIZ, avec
notamment les quatre accords Toltèques, Deepak CHOPRA, dans Le Livre des coïncidences,
{1}Ho’oponopono de différents auteurs dont Luc Bodin, Catherine BENSAID dans « Qui
Aime quand je t’aime » et tant d’autre… MERCI !
®Merci Télématin et Sophie DAVANT qui nous apporte autant d’éveil, que de réveil,
d’informations sur le bien-être et aussi au niveau de leur info avec l’équilibre entre le moche
et le beau, car aujourd’hui certaines chaînes pour ne pas les citer de peur de me faire
gronder, n’ont pas cette équité ! ! !
Et merci à Richard qui m’apporte aujourd’hui tant de bonheur chaque jour, que ce soit
dans le partage autant que ses rejets qui m’ont juste indiqué que moi aussi j’en étais actrice,
merci de m’avoir fait miroir de certains de mes désespoirs, fait tellement grandir et évoluer,
moi qui pensais que le prince charmant ne devait faire qu’aimer par la douceur et les baisers.
Rien n’est grave aujourd’hui j’accepte la vie, même s’il y a tristesse, colère, il y a toujours
rire et joie aussi, l’essentiel étant d’avancer, accepter le passé, apprendre à voir tout ce dont
il nous a apporté, ne plus le cacher ni le nier, pour évoluer avec sa clef qui se peaufine à
chaque porte passées, pour trouver sa propre PAIX, sa vision du bonheur… S’il pleut
aujourd’hui demain aura son matin avec peut être le soleil qui s’y peint… On nous fait vivre
dans plus de PEUR que d’AMOUR, alors aujourd’hui je choisis mon chemin qui est
d’apprendre à m’aimer, me pardonner et me responsabiliser, ne plus avoir peur de perdre, ni
de tomber, je pense avoir besoin de quelques vies encore mais d’en avoir enfin conscience
aujourd’hui me ravie et m’apporte un bonheur déjà vraiment particulier. Je me sens protégée
par cette énergie de vie créatrice qui est tout autour de nous et me rassure dès lors que la
tristesse me caresse.Et surtout je n’oublie pas, merci Vaness, merci la vie…
Alors tu vas observer que je répète souvent une idée ou une explication, c’est
normal, le cerveau pour intégrer une idée a besoin d’entendre au moins trois fois
les choses, alors pardon pour ceux qui intègrent plus vite LOL.
Préface
S’observer, s’apprivoiser, se comprendre sans se juger et laisser s’exprimer chaque
émotion trop souvent bloquée. S’autoriser la faute afin d’expérimenter la vie dans le but de
trouver son chemin, goûter la vraie saveur de la paix, sans grignoter celle de son voisin.
Apprendre à s’aimer soi, nous donne cette liberté de mieux aimer les autres, la clef d’un
équilibre personnelle pour trouver un bonheur particulier.
Cette confiance en soi que l’on met souvent de côté, en oubliant d’avoir la foi, celle de
ta vérité, cette source de vie commune à tous les êtres de cette société.
Aujourd’hui quand je pose la question : « ressens-tu plus d’émotions agréables ou
désagréables dans ta vie ? » La réponse est très souvent : désagréable en majorité, on me dit
mais regarde la société ! Comment veux-tu être heureux dans ces conditions, tout le monde
juge tout le monde, se venge, plus personne ne se regarde, ni n’essaie de se comprendre, seul
le pouvoir et l’argent font rêver pour une majorité et l’humain on le laisse de côté.
Alors j’étais cette femme qui pensait cela, en ayant toujours malgré tout, cette
philosophie de rire de la vie aussi, mais qui a eu envie de pousser un cri d’amour et avoir
espoir de croire que je pouvais changer ma vision des choses ! Avec le recul je me rends
compte que dès lors que nous ne nous aimons pas, nous voyons la vie avec cette paire de
lunettes, où l’on pense que trop peu de gens sur terre sont gentils, ce verre à moitié vide,
plutôt qu’à moitié plein, que l’on se fait tout le temps avoir, rejeté, abandonné, humilié, que
la vie est dure, que cela serait bien que ces personnes évoluent. Mais nous dans l’histoire ?
Avons-nous osé observer nos défauts, nos vérités ? Si on est objectif, que très peu de fois,
pour cause, on n’ose déjà pas voir nos qualités, rougir dès que des compliments nous seront
envoyés et fuir jusqu’à en avoir peut-être envie de mourir lors de remontrances, de jugements
sur certains de nos faits, on ne les acceptera pas, même s’ils sont vrais. Et tu sais pourquoi ?
Et bien c’est tout simple, depuis notre enfance le cerveau a plus entendu : « tu es vilain, tu ne
mérites pas, tu es méchant, tu es…… plein de choses » parce que tu as fait plein
d’expériences qui n’ont pas plu ou fait peur à ton entourage, plutôt que de dire : « tu es un
être d’amour, je t’aime pour ce que tu es, mais ce que tu as fait là, moi je n’aime pas ». Le
cerveau enregistre les dires interprétés autour de lui, a pris au premier degré les remontrances
pensant qu’il était mauvais, pas digne d’être aimé, alors pourquoi lui s’aimerait-il, puisque le
miroir de l’entourage montre plus le démon que le sage.
Tu penses que tu es ce que tu as fait. Tu interprètes que tu es bon ou mauvais par
rapport à un jugement de l’extérieur. Après, bien sûr que l’intention de l’adulte est positive,
son but étant de faire comprendre à l’enfant les valeurs des choses, le guider en fonction de
ce qu’il a pu expérimenter lui-même de la vie. Sauf que malheureusement le cerveau de
l’enfant ne comprendra pas et surtout interprètera, ce qu’il entend et ressent au premier degré.
Nous sommes tous dotés de qualités mais de défauts aussi, dus à nos propres peurs,
fardeaux et mauvaises expériences. Souvent l’on pense que ce qui est mauvais pour nous le
sera aussi pour notre enfant. Nous oublions trop souvent que nous sommes des êtres
« uniques » que ce qui peut convenir à une personne peut ne pas être bon pour l’autre et
inversement. Comme pour la plupart, nous ne nous sommes jamais vraiment observés.
Souvent certains parents nous mentirons afin de nous protéger, leur intention est
tellement belle mais s’ils savaient les conséquences, après à chacun d’accueillir les faits sans
gravité, juste accompagner son émotion du moment.
On m’avait dit : « Te poses pas trop de questions. Tu sais petit, c’est la vie qui t’répond.À quoi ça sert de vouloir tout savoir ? Regarde en l’air et voit c’que tu peux voir. »
On m’avait dit : « Faut écouter son père. » Le mien a rien dit, quand il s’est fait la paire.
Maman m’a dit : « T’es trop p’tit pour comprendre. « Et j’ai grandi avec une place à prendre.
Qui a le droit, qui a le droit, Qui a le droit d’faire ça
À un enfant qui croit vraiment. C’que disent les grands ?
On passe sa vie à dire merci, Merci à qui, à quoi ?
À faire la pluie et le beau temps. Pour des enfants à qui l’on ment.
On m’avait dit que les hommes sont tous pareils. Y a plusieurs dieux, mais y’a qu’un seul soleil.
Oui mais, l’soleil il brille ou bien il brûle. Tu meurs de soif ou bien tu bois des bulles.
À toi aussi, j’suis sûr qu’on t’en a dit, De belles histoires, tu parles… que des conneries !
Alors maintenant, on s’retrouve sur la route, Avec nos peurs, nos angoisses et nos doutes.
Qui a le droit, qui a le droit. Qui a le droit d’faire ça
À un enfant qui croit vraiment. C’que disent les grands ?
On passe sa vie à dire merci, Merci à qui, à quoi ?
À faire la pluie et le beau temps. Pour des enfants à qui l’on ment.
Patrick Bruel-Qui a le droit – 1991
Alors oui ! On peut stopper ce disque rayé, en apprenant juste à s’aimer ! N’est-ce pas
magique !
Car sois franc, t’aimes-tu vraiment aujourd’hui ? As-tu de l’estime pour toi ?
L’enfant apprend par mimétisme et association d’idées, perçoit le mal-être ou le
bienêtre de ses parents, qu’ils en parlent ou pas, leur visage et leurs attitudes le montrera, on
l’oublie trop souvent le langage non verbal ! J’ai eu énormément de colère la première fois
que j’ai appris son existence.
Apprendre à m’observer été une nouveauté.
J’ai donc vite retrouvé cette simplicité en me disant que nous sommes tous des êtres
humains.Nous faisons de notre mieux, avec nos défauts et qualités, nos mémoires inconscientes,
avec ce que la vie nous offre.
Une bonne claque comme je les adore, que ma terre mère m’a offert telle de l’or.
Aujourd’hui de plus en plus de personnes s’autorisent à se connaitre, se comprendre
s’aimer, d’où la compréhension de ces mécanismes.
La société nous fait complétement oublier qui nous sommes en nous enfermant dans un
mode de pensée ; mais nous représentons cette société :
On s’enferme de peur de voir, de se voir, car on se croit mauvais.
C’est à nous de savoir si l’on a envie d’évoluer, d’enlever nos chaînes, les briser avec
toute cette douceur d’avoir juste envie de vraiment s’observer, se connaitre et s’aimer.
Apprendre véritablement à s’aimer en harmonie avec son âme, son corps et son esprit.
Si je te pose la question qui es-tu ? Tu me réponds quoi ? Autorise-toi ce temps de
réflexion.
Souvent les personnes disent je suis vendeur, informaticien, ingénieur etc. On associe le
« je suis » encore à ce que l’on fait comme métier.
Et oui là tu es en train de prendre conscience que l’on fait tous pour beaucoup d’entre
nous cette confusion. Alors bien sûr que notre métier dévoilera des traits de caractères, que
nos faits indiqueront quoi d’après-toi ?
Tout simplement ce que nous expérimentons de la vie, mais nous, ce que nous sommes
au plus profond de nous, le savons-nous ?
Depuis notre enfance, on demande juste à être guidé afin de découvrir qui l’on est. On
s’aperçoit avec le temps que les interprétations de notre environnement, nous orientent vers
un personnage que nous ne sommes peut-être pas.
À nous de nous découvrir ; après, je dis ça, je ne dis rien, chacun prendra le chemin qui
lui convient.
Alors autorise-toi une minute, pose-toi et repose-toi cette question : « qui suis-je ? » en
étant vrai, libère-toi un moment de la société et observe-toi à nouveau.
Pour moi aujourd’hui, si je devais me décrire, je dirais : « je suis un être humain, avec
une âme un corps et un esprit et un ego de protection qui s’est construit, qui s’autorise à
expérimenter la vie, en apprenant à ne plus juger mais observer, ne plus subir et avancer,
heureuse, confiante en cette énergie, car c’est elle qui a créé notre galaxie, expérimentant ses
fruits, chaque saveur, chaque couleur, du blanc, vert, jaune au gris, m’autorisant mes joies,
mes pleurs, mes cris, je suis ce que je suis, je fais de mon mieux et je continue à apprendre
tous les jours afin de m’émerveiller ou pleurer de chaque cellule de vie »
Alors je ne suis pas grand-chose finalement quand on observe cette grandeur et cette
espace autour de nous. J’ai vraiment envie de retrouver cette humilité, cette prise de
conscience, même si parfois mes plaies, me les font oublier.
« Nous réalisons que ce que nous accomplissons n’est qu’une goutte d’eau dans
l’océan, mais si cette goutte n’existait pas elle lui manquerait. »
Mère TERESA
Ce livre, je l’espère, va enfin t’autoriser à te voir différemment à voir ta beauté éclore,
celle de ton cœur vibrant.
Aujourd’hui je crois plus que tout en la vie !
Alors ok, on n’habite pas dans le monde des Bisounours, du Paradis ni de Oui-Oui, mais
ce n’est pas non plus l’Enfer.
Personne ne peut juger à la place de quelqu’un, chacun a le droit d’avoir son opinion etd’appuyer sur le champignon et dire « Oui » à Question pour un champion !
Nous sommes tous des êtres dotés de défauts et qualités, on a juste trop souvent oublié
d’étudier la liberté des uns qui s’arrête là où commence celle de l’autre qui ne peut se faire
si l’on ne s’intéresse pas, n’explique pas, ne questionne pas les besoins : les siens et les
miens.
On me dit souvent : « mais à quoi ça sert de vouloir se comprendre ? Je suis comme je
suis on m’accepte ou pas comme cela, je ne changerai pas ! »
Alors je réponds, pour moi ça sert à évoluer dans la vie, à s’aimer, se reconnecter, se
retrouver, enfin se respecter, libérer mes masques que je ne vois même pas et surtout pour
enfin se sentir bien avec tout mon entourage. On le fait bien pour comprendre son métier pour
l’exercer au mieux, comprendre comment un outil fonctionne pour pouvoir faire ce à quoi il
sert, conduire une voiture etc. J’adore cet exemple de la voiture, je voie tellement de gens
s’en occuper plus que d’eux même, changer les filtres, faire des vidanges… On cherche
souvent à être perfectionniste dans le fait de bien faire les choses, mais pourquoi ne le
faisons-nous pas envers nous-même, mettre la même énergie dans le fait d’apprendre à
véritablement se connaître soi, dans notre ensemble corps, âme, esprit.
Après l’essentiel est de chercher à comprendre seulement si on en voit l’utilité.
Comprendre ce que l’on fait inconsciemment, nous évite bien des tourments.
Evitons de devenir des moutons qui suivent sans se poser de questions, à nous de
retrouver notre authenticité.
On souffre d’être incompris, mais a-t-on simplement essayé de comprendre l’autre ?
Communiquer avant d’interpréter !
Sans agresser par un mode de communication verbal et non verbal.
Celui où aucun mot désagréable ne sort mais où l’attitude, le ton, les mimiques montrent
la colère, le rejet ou l’attaque qui résument une émotion : LA PEUR souvent inconsciente.
Peur de perdre, d’être abandonné, rejeté, humilié, qui se traduit par je crie ma douleur,
cachant simplement cette demande d’être aimé, mais mal exprimée.
Tout dépendra des personnes, suivant nos croyances, notre éducation, notre manière de
penser, chacun a sa vérité, mais on l’a souvent oublié pour laisser place aux croyances de
notre environnement passé dans lequel on a grandi.
Le fait d’apprendre à se libérer de ses peurs ancrées inconscientes, permet la libération
des colères et une communication calme sans agressivité. On le fait inconsciemment, on ne
s’en rend souvent pas compte, il faudrait passer simplement une journée filmée et regarder ce
que nous avons dévoilé comme méchanceté, je vous rassure, on est tous pareil.