Fleur d

Fleur d'opium

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Livres
70 pages

Description

Ce livre est issu d’une légende trouvant place dans le nord de la Thaïlande et plus précisément à l’embouchure du fleuve Mékong : le triangle d’or !

Or, l'auteur a voulu l’occidentaliser afin de définir les causes et les remèdes possibles d’une plante soulageant les souffrances humaines. La morale et l’immoralisme à l’excès sont souvent les raisons de ces douleurs. Ainsi, quelle sera la destinée fantastique de nos deux principaux personnages, Tristan et Tristana ? Trouveront-ils une solution à leurs tourments moraux grâce à la fleur d’opium ?


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Ajouté le 27 janvier 2017
Nombre de lectures 1
EAN13 9782414026197
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-414-02617-3

 

© Edilivre, 2017

Du même auteur

Du même auteur :

Le Néant Transcendantal

Editions Thélès : 2005

Le Président de la République

Editions Thélès : 2008

Renaissance

Editions Elzévir : 2009

Temps X

Editions Elzévir : 2009

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Editions Scribe d’Opale : 2010

Le Rêve

Editions Elzévir : 2010

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Impression Régie Commédia : 2010

Les Consciences du Miroir

Impression Régie Commédia : 2010

Prélude à La Déculpabilisation…

Essai, Auto-Edition : 2011

Vision X

Editions Elzévir : 2011

La Rose Noire de Saint Martin de Crau

Impression Régie Commédia : 2011

Les 365 Jours de Pensées

Impression Régie Commédia : 2012

JEANNE

Editions Elzévir : 2013

Le préjugé d’un dieu

Editions Elzévir : 2013

Plus belle la mort !

Impression Régie Commédia : 2014

Nouvelles comiques de l’asile

Editions Baudelaire : 2014

Peau… M !

Editions Baudelaire : 2015

Le monde Transcendantal………

Editions Baudelaire : 2016

MANON D’AMOR… T

Editions Baudelaire : 2016

Plus belle la mort !

Editions Edilivre : 2016

Fleur d’Opium

Editions Edilivre : 2017

Illustrations et peintures réalisées par l’Auteur

Dédicace

 

A SYLVIE qui se gorgera, maintenant, peut-être de vies… !

Introduction

Ce livre est issu d’une légende trouvant place dans le nord de la THAÏLANDE et plus précisément à l’embouchure du fleuve Mékong : Le triangle d’OR !

Or, j’ai voulu l’occidentaliser afin de définir les causes et les remèdes possibles d’une plante soulageant les souffrances humaines. La morale et l’immoralisme à l’excès sont souvent les raisons de ces douleurs. Ainsi, quelle sera la destinée fantastique de nos deux principaux personnages, Tristan et Tristana ? Trouveront-ils une solution à leurs tourments moraux grâce à la fleur d’opium ?…

Prologue

Amour de vie, je t’aime plus que mes envies.

Haine de la mort, je te déteste le long de mes remords.

Comment détenir le bonheur si lointain ?

Comment s’éloigner du malheur si Malin ?

Cette quête reste une conquête inassouvie !

De cette ambivalence insoumise,

Le « Presque Rien » devient ma Mise !

Fleurs du bien déchirant mes mains,

Fleurs du mal me laissent en cabale,

Peut-être,

Comme dernier lot : La fleur Pavot !

Chapitre 1
Petit traite du « presque rien »

Lorsque la lassitude se lasse, les angoisses viennent en étude, et pourfendent mes entrailles de celles-ci.

Ce n’est qu’à ce moment précis que j’écris pour y trouver une « CATHARSIS », une échappatoire !

Mais, entre cette lassitude indolente et ses angoisses douloureuses, je trouve un intermédiaire, que je vais essayer de décrire et que je ne saurais appeler.

Appelons le : introspection de l’apathie puisque j’écris.

Appelons le : spleen, ennui, mais je suis aussi heureux.

Appelons-le : liberté, or mon esprit reste enfermé et ne dépasse pas les cloisons de mon crâne.

Appelons-le : douleur, mais je suis aussi joyeux !

Je suis sur une autre planète, une autre dimension de la vie qui est comme un « presque rien », c’est pour cela qu’il me maintient à la fois en vie et à la limite de la mort !

C’est le « presque rien » qui m’apaise comme un survivant sachant et connaissant ma condamnation à tous moments !

Ni passé, ni futur, que le présent qui a chaque instant ne m’amène à rien !

Cependant ce « presque rien » ne m’amène pas uniquement au « rien » puisqu’il est presque !

Mais d’un autre côté il est rien puisque je ne produis rien, sauf peut-être les tourments broyés et chaotiques de mes pensées que je restitue par l’écriture.

Seulement l’explication de ce « presque rien » n’est pas le néant, peut-être son avant néant, là où la vie est à sa limite, à sa frontière, et ne meurt pas.

Le « presque rien » n’est pas l’oisiveté puisque celle-ci amène au spleen Baudelairien et aussi parce que ce présent m’apaise et me rend heureux.

Le « presque rien » est une faiblesse amoureuse de la vie et une souffrance n’ayant pas disparue qui néanmoins ne peut vous faire agir.

C’est une épopée se balançant entre le positif et le négatif.

Ainsi cet Amour et cette insidieuse souffrance me retiennent dans ce monde, non pas dans un combat entre le bien et le mal mais plutôt le long d’une cohabitation entre la douleur et la joie, entre le faux troublant et le vrai joyeux, laquelle neutralise mon individu.

« Le presque rien » est l’objet, non pas désiré, mais subi entre la souffrance et le bonheur.

Mais un bonheur simple et quotidien qui côtoie la douleur physique et psychique au moment de l’action, d’où la recherche d’un présent et non d’un devenir qui me fait perpétuellement souffrir.

Ce « presque rien « prend le dessus en y pensant.

Il est à la fois presque rien : la douleur.

Il est à la fois presque rien : le bonheur.

Cela entre la Vie et la Mort !

Chapitre 2
Les six lettres

Lettre première

« Viens me rejoindre mon Amour, je me suis mis dans un jardin à cultiver les fleurs du bien.

Par moments les herbes folles viennent à empiéter mes fleurs, alors je les arrache.

Viens vers moi ma beauté, nous vivrons et nous nous enivrons de cette culture qui nous fera connaître les délices de la vie.

Nous vivrons dans un bonheur caché tout près de la société mais en gardant une certaine distance suivant les limites que nous aurons fixées.

Cette société où tu survis ma douce à travers les trahisons, les calculs et l’ostracisme déclenché par l’individualisme.

Viens, vivons ensemble mon amour de velours, quitte ton armure, viens avec moi cultiver ces fleurs bénéfiques !

Que cela devait être bien lorsque les hommes et les femmes vivaient en tribus, en clans, là où chacun se connaissait, se parlait, s’écoutait, s’interpellait, s’aimait ou s’ils se détestaient, se le disaient, car eux tous étaient dépendant de...