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L’AMOUR AU DIGITAL

De
130 pages

L’amour, on parlera de lui.
Il est si grand qu’il nous rend petit, si immense qu’on l’imagine infini et même quand il est fini, il est pour toujours, il est tous les jours. Il est volage, prend son envol à tout âge. Il est fou, rend fou, nous prend pour des fous. Il jette son ancre une ou plusieurs fois, il en fera couler ici au fil de son histoire. De celui qui a la moustache grisonnante, à celui qui n’existe pas encore. On parlera de lui. De son rapprochement récent avec le digital. De son flirt osé avec les sites de rencontres qui le transforment. De ses coucheries avec son nouveau partenaire de jeu : l’écran. De son doigté malicieux et sportif lorsque au rythme de nos battements de cœur il nous fait tapoter sur les touches de notre clavier.
Clic Clic...
On parlera de lui.


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Couverture

Image couverture

Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-414-04738-3

 

© Edilivre, 2017

Remerciement

 

« Merci qui ? »

Ce sera sans doute pour moi la seule occasion que j’aurai de rédiger des remerciements donc je compte bien me lâcher. Le mot « lâcher » utilisé ici n’a rien à voir avec le titre graveleux que j’ai donné à cette page, du moins à ceux qui voudront bien le croire…

Classique mais efficace, le premier merci revient à ma mère qui ne pige que depuis peu ce que je fabrique de mes dix doigts quand je tapote sur le clavier de mon ordinateur et qui malgré cela n’a jamais fait ne serait-ce qu’un pas chassé (qu’elle maîtrise parfaitement) pour s’éloigner de moi. Merci à mon père. Merci à ma petite sœur d’avoir une vie sentimentale bien remplie, de la vivre à outrance et avec passion. Merci à elle de m’avoir rendu la tâche beaucoup plus compliquée pour mon enquête en ne me laissant jamais lire aucun de ses textos qui lui servent de journaux intimes. Merci à ma Mamie pour ses dictées, ses lacets à deux boucles, ses ourlets, ses vieilleries et sa folie qui lui fera à jamais poser ce pavé de pages gribouillées sur sa table de nuit.

Merci à Elliot, pour sa compagnie à quatre pattes, à deux jambes et ce j’en suis persuadée jusqu’à ce qu’une troisième nous pousse (la canne des personnes âgées bien sûr…) merci à lui pour cette si belle amitié qui détruit en miettes toutes les théories qui soupçonnent l’amitié fille/garçon d’être impossible et avis aux nombreux sympathisants de cette triste cause : trembler car en ce qui nous concerne la route est encore longue.

Merci à Cam, Joh, Palo, Oriane avec qui à l’heure de nos premiers émois, on a formé une véritable équipe de détective de l’amour : analyse, débriefing, filature, diagnostic… ce qui nous a permis de grandir… Foutaise ! Nous faisons toujours exactement la même chose aujourd’hui. Merci à Marg, Juju, Momo, Charlotte, Aline, Flore, Kelly, Clémence, Elodie, Maud, Cécilia, Mélissa, Angel, Justin et Marine d’avoir des cœurs fougueux, d’artichaut, des cœurs de pierre, des cœurs qui ont chaud (vraiment très chaud) et parfois très froid, des cœurs qui ont peur et qui pleurent, des cœurs qui battent à vive allure, des cœurs qui se marrent. Merci à elles de me procurer autant de matière chaque jour en me racontant leurs histoires qui inspirent bien des vannes et analyses à ce sujet.

Merci à Edouard de m’avoir appris à dessiner un cœur sans trembler. Un merci viril à tous mes petits gars de la bande qui me permet de me rendre compte que même si les hommes sont tous les mêmes, on les aime quand même. Merci aussi aux vieux tourments passionnels de Jéjé. Merci aux « quadras » pour leur « maturité » trempée au rosé dont elles seules ont le secret.

Mais après des mercis à l’eau de rose si personnels dont tout le monde se moque, viennent les mercis à lunettes, des mercis plus intellectuels. Merci à Nathalie Raveau, Directrice des Etudes de l’ISCPA qui a veillé au grain tout au long de la rédaction de ces quelques (nombreuses) pages. Merci à Nathalie Maumon et Emma Pin* qui m’ont confié leurs savoirs avec recul, expériences et anecdotes. Et puisqu’il est quand même temps d’en finir avec le mot « merci », merci à Angéline, Léa*, Michelle dite « ma belle » et Louis de m’avoir prêté un petit morceau de leur intimité.

Merci à tous ces gens et à ceux qui râleront de ne pas être cités qui sans le savoir, et sans grand effort du coup, ont écrit chaque mot de ce livre.

Préliminaire

L’amour. Celui qui prend aux tripes à tel point qu’il nous laisse souvent sans voix, mais celui aussi qui fait tant parler, qui fait couler tant de larmes de bonheur ou de malheur, qui a fait et fera toujours couler autant d’encre, qui déclenche incompréhension, rire, folie, stratégie et analyse en tout genre. Dans notre cas, on choisira quand même la deuxième option, on va en parler de l’amour, de ce sentiment viscéral et pour ne pas nous faciliter la tâche, l’amour on l’associe au cœur, la pièce maîtresse de nos organes vitaux, ce n’est quand même pas rien !

Alors mon cher amour, on va essayer, et je dis bien essayer, de t’apprivoiser, de flirter avec toi, de te comprendre, de te faire confiance, d’évoluer et de grandir avec toi, en composant avec tous les facteurs extérieurs qui compliquent cette escapade, main dans la main, et si on y arrive, de tomber en amour et de faire ensemble de grands et beaux projets. En prenant bien évidemment en compte l’un des adages les plus connus : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point », adage aux connotations religieuses mais qui est utilisé de façon plus contemporaine pour définir un acte ou un comportement humain tout à fait irrationnel et prouve donc bien l’irrationalité du sentiment amoureux.

D’une manière légendaire, tout a commencé avec Adam dans son jardin d’Eden rempli de beaux et bons fruits frais. Adam, certes paisible, mais seul, voit apparaître Eve. Ensemble, ils croquèrent dans le fruit défendu et tout s’est alors vu chamboulé. Aujourd’hui, manger des fruits n’a plus du tout le même impact, on nous conseille même d’en manger 5 par jour. Tout cela pour dire, que l’amour et la façon de le vivre, de le partager, et aujourd’hui de le consommer a évolué au fil des époques ; le sentiment amoureux bercé par une société occidentale, et plus particulièrement française, s’est vu vivre plus d’une mutation.

Vous êtes-vous déjà posé la question comment vos grands-parents s’aimaient ? Et les parents de vos grands-parents ? Et vos parents ? Et vous, est-ce que vous avez vécu et connu l’amour de la même manière que le feront vos enfants, petits-enfants et même arrière-petits-enfants ?

C’est ce qu’on va essayer d’analyser, de comprendre et même d’imaginer, car mes arrière-petits-enfants n’étaient pas disponibles pour une interview, au fil des mots, des phrases et des paragraphes, en espérant que si vous décidez de tourner la page c’est pour de bonnes raisons.

Jean et Marie nés dans les années 20 se sont rencontrés par le biais de leurs propres parents, tous deux issus d’un milieu social similaire. Ils ont appris à se connaître, ils ont flirté d’abord à l’abri des regards indiscrets et quand Jean a jugé bon d’épouser Marie il est allé demander, en costume trois pièces, sa main à son père, qui accepta.

Ils se marièrent et eurent deux beaux enfants, Jean et Marie ne se lâchèrent jamais.

Pour Philippe et Catherine nés dans les années 60, c’est un peu différent. Après plusieurs histoires chacun de leurs côtés, le coup de foudre a jailli dans un amphi de la Fac de Lettres, époque festive des années soixante-dix, Philippe réussit à charmer Catherine à une soirée organisée par des amis.

Les années passent, ils se marient, ont trois enfants et divorceront après 20 ans d’amour.

Nicolas et Céline nés dans les années 80, travaillent dans une grande entreprise en région parisienne, la trentaine, ils sont célibataires. Malgré les efforts de Nicolas, Céline est une femme moderne et joue les inaccessibles… Après de longs mois, il parviendra à ses fins.

Tous deux vivent une belle histoire d’amour, Céline issue d’une famille de parents divorcés refuse de se marier, carriériste, elle acceptera quand même d’avoir un enfant.

Et Kevin et Elodie nés dans les années 1990 et Nathan et Emma nés dans les années 2000 comment s’aiment-ils ? Sont-ils victimes d’une norme sentimentale qu’impose leur époque ? Rentrent-ils dans le moule ? Leurs valeurs, leurs envies, leurs modes de vie correspondent-ils suffisamment aux mœurs actuelles ?

Et quelle époque ? Mais, on pourrait aussi écrire « ET QUELLE EPOQUE » en rajoutant même un point d’exclamation « ! » car on va parler de l’actuelle, de la société contemporaine française.

Parce que contrairement à Jean et Marie et peut-être même, Philippe et Catherine, la société de consommation et même de surconsommation a vu le jour, et le marketing s’est emparé d’absolument de tous les secteurs d’activité. Il est aujourd’hui une pièce maîtresse de notre époque, on vend et d’une manière ou d’une autre, on nous fait tout acheter.

Et l’amour n’a pas échappé à ce phénomène. Le marketing nous conseille même d’offrir un cadeau à l’être aimé à la Saint-Valentin plutôt qu’à la Saint-Camille, en boîte de nuit les filles peuvent venir plus tôt et gratuitement, « OPEN Champagne » en prime. Pas de panique, les garçons ne sont pas interdits, ils rentreront dans la danse une fois que les jeunes filles alcoolisées seront à point.

Une société connectée, qui s’affirme et qui est maintenant bien installée et habituée dans ce mode de vie où l’image de soi, non celle qu’on a mais celle qu’on dégage, règne en maître. Les réseaux sociaux sont le terrain de jeux de tout ce petit monde à qui on a donné la possibilité de se montrer tel qu’on a envie, et moins tel qu’on est, de s’exprimer, de donner son avis-à-visage caché, protégé par le Dieu ultime du digital : l’écran.

Être connecté, être présent sur les réseaux sociaux est devenu indispensable. Il faut, et oui il faut, car sinon on se marginalise, pouvoir répondre « oui » à la question : « T’as vu sur “Facebook” ? ». Avec le « Smartphone » comme prolongement d’eux-mêmes, les individus évoluent dans un monde virtuel la majorité de leur temps.

Le jargon des réseaux sociaux peut être l’une des preuves de l’amalgame que l’individu peut faire entre la vraie vie et le monde virtuel : a-t-il réellement 378 amis comme le dit son profil « Facebook » ? ; a-t-il réellement autant de monde dans son réseau professionnel que l’affirme sa page « LinkedIn », les 450 « personnes » qui le suivent sur « Twitter », le suivent-elles aussi dans la rue ? L’image est oppressante, ne trouvez-vous pas ?

Et, si on associe à deux de ces questions un dicton et une expression française : « Les vrais amis se comptent sur les doigts d’une main » pour la première et « Qui m’aime me suive » pour la question au sujet de « Twitter », on se rend bien compte que le monde virtuel et la notion d’« In Real Life », n’a rien de très similaire mis à part les mots choisis…

C’est la raison pour laquelle je parlais, quelques lignes au-dessus, d’amalgame, car tout est fait pour que l’internaute ne sache plus faire la différence entre le monde virtuel et le monde réel.

L’individu d’aujourd’hui, pourtant pas spécialiste, est un véritable expert du « personalbranding », et gère son image comme une véritable marque sur la toile numérique : photo de profil choisie avec soin, mise en avant de ses voyages, sorties et activités, et parfois même de ses problèmes, révoltes, combats et questionnements existentiels.

Derrière son écran, l’internaute écrit, sélectionne ses mots, se raconte, conte sa vie, celle qu’il aime vivre ou aimerait vivre sous forme d’un « storytelling ». Oui, comme une marque pourrait le faire, c’est la naissance d’un business : « l’Ego-business ».

On nous vend tout, on nous demande de consommer, et même de surconsommer et maintenant… c’est l’individu lui-même qui doit se vendre. Et en fait, c’est en analysant cette société connectée, son comportement face au digital, à la façon qu’elle a de gérer son image sur les réseaux sociaux, que l’existence et le succès rencontré par les sites de rencontres, ne semblent plus si improbable que cela, et cela s’explique même.

Tous les efforts qu’il fait sur ses réseaux sociaux personnels pour se mettre en avant, pour récolter « Likes », « Favoris » et faire le « buzz » et donc dans un autre lexique, d’être aimé, l’individu va pouvoir exploiter encore plus son potentiel de séduction auprès des autres mais sur un support adéquat.

Les sites de rencontres sont simplement l’explosion et l’exploitation de ces phénomènes liés à l’ère du beau 2.0. Et, c’est en observant le tournant pris par la société, avalée par une digitalisation du mode de vie des individus, que le marketing s’est attaqué à l’amour et pense alors avoir les épaules pour révolutionner l’amour et comme, Alfred de MUSSET, il ne badine pas avec l’amour. Il prend son rôle très au sérieux, à tel point qu’il crée un véritable phénomène car on peut le traiter ainsi.

En digitalisant l’amour, le marketing crée les sites de rencontres : « Meetic » est le premier d’une longue lignée qu’on découvrira ensemble. Les sites de rencontres qui ont pour ancêtre l’agence matrimoniale, permettent en un clic selon leurs dires de rencontrer l’amour, l’âme sœur, l’être aimé, et de mettre un terme à cette interminable quête de l’amour.

Mais sur un site de rencontre, il est aussi possible de trouver un amant, un partenaire d’une nuit, de quelques heures et pour les sprinters, même de quelques minutes. Oui c’est possible, car la communication des sites de rencontres semble susurrer à l’oreille des plus malheureux, des plus frustrés et même les deux (souvent), qu’ils peuvent mettre fin à tous leurs manques, tous leurs soucis personnels et sentimentaux enfouis et refoulés, sans se remettre eux-mêmes en question ou sans suivre une thérapie quelconque.

Les sites de rencontres sont plus forts, oui, ils sont plus forts… que vous !

De façon induite, les sites de rencontres offrent (mais en payant quand même) du temps supplémentaire comme si grâce à eux, les hommes pressés que nous sommes aujourd’hui n’auront pas besoin d’une 25ème ou 26ème heure pour trouver l’amour.

Alors oui, avec « Meetic », « Adopte un mec », « Attractive World », quelques-uns parmi tant d’autres qui font partie d’un marché, celui des sites de rencontres très fertile et où l’arbre généalogique ne cesse de s’agrandir, il est enfin possible de trouver du temps pour s’occuper de soi et de tomber amoureux au-delà des heures affolantes que vous faites au bureau ou alors pour vous émanciper sentimentalement de votre ferme perchée en Ardèche et de fréquenter autre « chose » que vos vaches… vous les aimez bien, vos vaches, mais bon…

Et ça, c’est seulement pour la partie immergée de l’iceberg. Mais que se passe-t-il quand on creuse, et qu’on clique sur le bouton « inscription », qu’on analyse et essaye de comprendre ce qui se passe réellement dans le monde merveilleux des sites de rencontres ?

Comment le digital a pu s’emparer d’un sentiment aussi irrationnel ? Comment les phénomènes sociétaux ont poussé les gens à consommer l’amour de manière virtuelle ? A quoi ressemble l’amour 2.0 ? Comment s’aime-t-on derrière un écran ? Quel impact le digital a eu sur l’amour et sur sa quête ? Celle-ci est-elle plus facile, plus rapide au point de se demander comment on faisait avant ?

Et bien, c’est exactement ce qu’on va essayer de comprendre ensemble de cette ampleur du digital dans le quotidien des français, dans son mode de vie et dans ses comportements de consommation au point de chambouler tous les codes et même ceux de l’amour.

Et du coup, dans le cas précis de l’amour, le digital est-il un accélérateur de « destin » ?

Avez-vous le cœur bien accroché ? Car une chose est sûre, c’est que l’amour semble bien différent en 2016.

Conclusion

L’évolution de l’amour au fil des époques est considérable mais surtout dans la façon de le ressentir, de le vivre, de l’exposer et de le consommer. A l’époque où le choc des générations est palpable, les uns et les autres se comprennent moins, les mœurs sont bouleversées et ont le postérieur assis entre deux chaises.

Les mœurs d’avant sont jugées ringardes pour notre époque, et pourtant elles sont encore de grands repères pour la jeune génération qui côtoie l’ancienne, bercée et accompagnée par les mœurs d’antan.

Ce mélange de normes et de codes a un réel impact sur les individus et sur les consommateurs que nous sommes, entre consommateur progressiste et consommateur amoureux du « c’était mieux avant », on a du mal à savoir sur quel pied dansé.

Les effets secondaires de ces bouleversements se portent bien évidemment sur les modes de consommation mais également sur les individus eux-mêmes et l’un entraîne l’autre. L’individu individualiste qui nage en eaux troubles avec tous ces étranges repères, est poussé dans ses retranchements et peut donc être atteint par le marketing sur l’un des sentiments les plus viscéraux et vulnérables. Sous ses airs de « gros dur », l’individu qui se considère moins dupe, l’est en fait toujours extrêmement, car si lui a évolué, les techniques de marketing et de communication aussi, le faire succomber à la consommation de l’autre de manière digitale est donc devenu possible à travers les sites et applications de rencontres. Plongé dans une vie que l’individu vit en accéléré, il ne prend pas réellement conscience que, le marketing et le digital s’emparent de ce que l’humain a de plus cher : l’amour.

Le mot « bouleversement » apparaît à maintes reprises tout au long de ces lignes, s’il est redondant c’est surtout pour lui donner le plus de poids et de sens possibles car c’est ce que l’on vit depuis des décennies et ce qui nous attend encore à nous citoyen de l’amour et ce à la vitesse de la lumière.

L’emprise du digital sur les individus et à fortiori sur les consommateurs, a transformé les habitudes et la routine, mais non pas pour les faire disparaître mais pour en créer d’autres.

Et malgré les évolutions et les innovations quotidiennes que nous apporte la technologie, la routine est plus présente que jamais, un vrai compagnon de route qui refuse de nous lâcher la main ne serait-ce que le temps d’un instant.

Peureux, frileux, seul et malheureux, beaucoup trop de mots en « eux » pour dresser ici le portrait de la génération 2.0. La puissance du numérique est telle qu’elle en vient à s’accaparer de l’humain, des sentiments de l’être humain, certains diront « incroyable » et d’autre...