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L'Odyssée - Mythe et transmission transmission et rite René Dürrbach

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Description

Cette première parution de la collection Cercle Oralia concrétise une recherche sur la parole savante et populaire dans des œuvres qui assurent la nécessaire transmission: de parents à enfants, de peuple à peuple, de civilisation à civilisation, en un acte de filiation.

Notre recherche s'est fixée sur deux grandes œuvres de transmission, l'une d'hier, L'Odyssée; l'autre d'aujourd'hui, les vitraux de Mézières réalisés par René Dürrbach. Les deux s'éclairent mutuellement et attestent la volonté continue de transmettre les principes et les valeurs de l'être. Chacune à leur manière, par-delà leur différence de conception et de formulation, elles s'appuient sur deux traditions spirituelles, la grecque et la chrétienne, visant l'universalité.

La première transmet, dans une histoire, l'intégralité de l'initiation en conformité avec ce que les Grecs appellent « les Petits et les Grands Mystères ». La seconde apporte, par les soixante-huit vitraux d'un ensemble unique en Europe, une solution à la question de la figuration ressemblante, par un emploi renouvelé de l'idéogramme dans l'ornement symbolique chrétien.

La recherche sur le merveilleux s'éclaire du « Tout simple bonheur de s'enchanter » d'André Dhôtel, avec la présentation de l'un de ses tout derniers textes.

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Informations

Publié par
Date de parution 01 janvier 2002
Nombre de lectures 183
EAN13 9782876233546
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0105€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

L’ODYSSÉE MYTHE ET TRANSMISSION TRANSMISSION ET RITE RENÉ DÜRRBACH
SUIVIS DE LE TOUT SIMPLE BONHEUR DE SENCHANTER D’ANDRÉDHÔTEL
Philippe Vaillant
L’ODYSSÉE MYTHE ET TRANSMISSION TRANSMISSION ET RITE RENÉ DÜRRBACH
SUIVIS DE LE TOUT SIMPLE BONHEUR DE SENCHANTER D’ANDRÉDHÔTEL
CERCLEORALIA MICHEL DEMAULE
PUBLICATIONde l’ ASSOCIATIONLES3 MONDES CERCLEORALIA recherche sur la parole savante et populaire
Nous remercions le Conseil général des Ardennes le Conseil régional de Champagne-Ardenne et l’ORCCA de leur soutien attentif.
Conception graphique : Les 3T StudiO
©ÉDITIONS TUM/MICHEL DEMAULE/CERCLEORALIA, 2002.
SOMMAIRE
Avant-propos PREMIÈRE PARTIE L’Odyssée, mythe et transmissionpar Philippe Vaillant Une grande œuvre de l’oralité Le passeur émerveillé« texte oral » Une œuvre de transmission DEUXIÈME PARTIE René Dürrbach, homme de transmission par Philippe Vaillant Textes de René Dürrbach Albert Gleizes Jacqueline Dürrbach René Daumal Henri Giriat François Leclère Jean Biès Dessins-empreintes de René Dürrbach SUR LA TRADITION ORALE
9 11
85
165
Le conteur populaire, Ananda K. Coomaraswamy Il y a toujours 4 horizons dans le monde, Alain Le Goff
SUR LE MOT DORALITÉ Le goût de la parole, Didier Martz Oralité, vous avez dit « oralité » ? Pierre Roudy L’essence orale de la narration, Richard Dalla Rosa
DOSSIER:Littérature et merveilleux Le tout simple bonheur de s’enchanter,André Dhôtel Le sage de la colline, Carmen Bernand Nouvelle pour leJournal des Écrivains Ardennais, André Dhôtel Les derniers mots,Claude-Edmond Braulx Civilisation et sauvagerie dansJe ne suis pas d’ici, Christine Dupouy André Dhôtel, Entre humour et désespérance, Philippe Vaillant
Chronique : Au sens des mots pour transmettre ORDRE-RITE-ART
172
191
231
Avant-Propos
LeCercle Oraliaconcrétise une recherche sur laparole savante et populaire dans des œuvres qui assurent la néces-sairetransmission: de parents à enfants, de peuple à peuple, de civilisation à civilisation, en un acte de filiation. Plus particulièrement par ce qu’on appelleles arts du temps: musique, poésie, chant, conte, en accompagnement du retour actuel des conteurs, par le besoin de plus en plus res-senti dans les sociétés industrielles d’une parole vivante, pré-sente et immédiate, une parole « humaine » ! Parce que c’est de l’homme dont il s’agit, dans sa dimen-sion incarnée, transcendante et sacrée, selon l’objet des grandes œuvres de transmission de l’humanité. C’est dire notre travail sur le rythme et les symboles, de nature spatiale ou temporelle, en vue d’unmerveilleuxadapté à l’homme d’aujourd’hui. Notre recherche s’est fixée sur deux grandes œuvres de transmission, l’une d’hier,L’Odyssée; l’autre d’aujourd’hui, les vitraux de Mézières réalisés par René Dürrbach. Les deux s’éclairent mutuellement et attestent la volonté continue de
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transmettre les principes et les valeurs de l’être. Chacune à leur manière, par-delà leur différence de conception et de formulation, elles s’appuient sur deux traditions spirituelles, la grecque et la chrétienne, visant l’universalité. La première transmet, dans une histoire, l’intégralité de l’initiation en conformité avec ce que les Grecs appellent « les Petits et les Grands Mystères ». La seconde apporte, par les 68 vitraux d’un ensemble unique en Europe, une solution à la question de la figuration ressemblante, par un emploi renou-velé de l’idéogramme dans l’ornement symbolique chrétien. En ponctuation, nous donnons la parole de René Daumal, avec un conte et la présentation par Jean Biès de son dernier texte. En liaison, la parole d’Ananda K. Coomaraswamy, située dans une perspective métaphysique, « Le conteur populaire », parole conjuguée à celle du conteur, Alain Le Goff: « Il y a toujours 4 horizons dans le monde ». Viennent ensuite trois articles dont le premier saisit « Le goût de la parole » (par le philosophe Didier Martz), le deuxième ironise sur le mot « Oralité, vous avez dit oralité » dans l’enseignement (par l’inspecteur général honoraire Pierre Roudy) et le troisième écoute grandir en lui un per-sonnage dans « L’essence orale de la narration » (par l’écri-vain, Richard Dalla Rosa). La recherche sur le merveilleux s’éclaire du « Tout simple bonheur de s’enchanter » d’André Dhôtel, avec la présenta-tion de l’un de ses tout derniers textes, d’une grande impor-tance en soi et pour l’ensemble de son œuvre, par Carmen Bernand, Christine Dupouy et Claude-Edmond Braulx. Pour finir une étude sur l’étymologie des motsORDRE,RITE etART.