Langue commune, cultures distinctes : Les illusions du Globish

Langue commune, cultures distinctes : Les illusions du Globish

-

Livres
228 pages

Description

L'auteure de cet ouvrage nous emmène au coeur des entreprises, dans cet univers où règne un anglais que tous n'entendent pas de manière identique, tant ils l'investissent des caractéristiques propres à leurs langues maternelles ou à leurs contextes culturels respectifs. En s'appuyant sur des situations concrètes — courriels qui jalonnent le quotidien des acteurs, échanges siège-filiales ou communication de l'entreprise —, l'auteure montre que la maîtrise de la langue commune (cet anglais qui sert de lingua franca ) n'est que marginalement responsable des dérives de la communication interculturelle : celles-ci tiennent à la tendance naturelle de chacun des interlocuteurs à « entendre » les mots ou les situations vécues dans sa langue maternelle et son propre contexte culturel. L'originalité de l'ouvrage tient au fait que l'auteure ne se contente pas de mettre en lumière l'origine de ces dysfonctionnements, elle donne aussi les clés d'écoute et de compréhension dont pourront tirer profit tous ceux qui ont à coeur de réussir leur communication interculturelle.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 12 septembre 2018
Nombre de visites sur la page 3
EAN13 9782763737966
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page  €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
GENEVIÈVE TRÉGUER-FELTEN
LANGUE COMMUNE, CULTURES DISTINCTES LES ILLUSIONS DU GLOBISH
LANGUE COMMUNE, CULTURES DISTINCTES LES ILLUSIONS DU «GLOBISH»
LANGUE COMMUNE, CULTURES DISTINCTES LES ILLUSIONS DU «GLOBISH»
Geneviève TréguerFelten
Nous remercîons e Conseî des arts du Canada de son soutîen. L’an dernîer, e Conseî a învestî 153 mîîons de doars pour mettre de ’art dans a vîe des Cana-dîennes et des Canadîens de tout e pays. We acknowedge the support o the Canada Councî or the Arts, whîch ast year învested $153 mîîon to brîng the arts to Canadîans throughout the country.
Les Presses de ’Unîversîté Lava reçoîvent chaque année de a Socîété de déveoppe-ment des entreprîses cuturees du Québec une aîde Inancîère pour ’ensembe de eur programme de pubîcatîon.
Mîse en pages : Dîane Trottîer
Maquette de couverture : Laurîe Patry
© Les Presses de ’Unîversîté Lava 2018 Tous droîts réservés. ïmprîmé au Canada e Dépôt éga 3 trîmestre 2018
ïSBN 978-2-7637-3795-9 PDF 9782763737966
Les Presses de ’Unîversîté Lava www.puava.com
Toute reproductîon ou dîusîon en tout ou en partîe de ce îvre par queque moyen que ce soît est înterdîte sans ’autorîsatîon écrîte des Presses de ’Unîversîté Lava.
TABLE DES MATIÈRES
Introduction............................................................................................
CHAPITRE1 Tu disvert, j’entendsbleu!.................................................................... 1.1 L’ELF : a angue des courrîes înterpersonnes ...................................... 1.2 « Commun’actîon » et grammatîcaîté de a angue................................ 1.2.1 Une angue « basîque » pour une requête éaborée .................... 1.2.2 Une angue pus éaborée ne acîîtant pas ’échange.................. 1.3 Quand a nature même de ’ELF înduît en erreur ................................. 1.3.1 Au seîn d’une équîpe projet bîcuturee.................................... 1.4 Quand ’încompréhensîon règne entre e sîège et a Iîae ..................... 1.4.1 Crî du cœur et appe à ’aîde..................................................... 1.4.2 Une încompréhensîon du sîège quî s’exprîme avec vîoence ......
CHAPITRE2 D’où vient cette « malentente » ?.......................................................... 2.1 L’apparente transparence de a communîcatîon .................................... 2.2 Pas de communîcatîon excusîvement unîdîrectîonnee ....................... 2.3 Comprendre, c’est donner un sens ...................................................... 2.4 Les messages puîsent eur sens dans e contexte cuture........................ 2.5 Qu’est-ce quî change quand on recourt à ’ELF ? ..................................
Languecommune,cuLturesdistinctes• LesiLLusionsdu«gLobish»
1
11 12 13 13 16 18 19 24 24 26
31 31 31 32 34 35
V
VI
« Languecommune,cuLturesdistinctes• LesiLLusionsdugLobish»
CHAPITRE3 Un cas francochinois............................................................................. 3.1 Des autoprésentatîons Busîness to Busîness (B2B)................................ 3.1.1 L’autoprésentatîon d’entreprîse ................................................ 3.2 Des documents réunîs à dîx ans d’întervae ........................................ 3.3 Les contextes hîstorîques ..................................................................... 3.3.1 Les entreprîses chînoîses et rançaîses des années 1990.............. 3.3.2 La Chîne et ’Europe en 2008................................................... 3.4 L’organîsatîon înterne des documents................................................... 3.4.1 Le sous-corpus chînoîs.............................................................. 3.4.1.1 Une organîsatîon que peu de tîtres souîgnent.................... 3.4.1.2 Des sogans quî caractérîsent, au mîîeu de tîtres générîques..................................................................... 3.4.2 Le sous-corpus rançaîs ............................................................ 3.4.2.1 Une structure de type argumentatî.................................. 3.4.2.2 Une organîsatîon autour de queques grands messages......... 3.4.2.5 Une maquette artîcuée autour des protagonîstes : WeetYou.....................................................................
CHAPITRE4 L’ethosdes entreprises chinoises........................................................... 4.1 L’entreprîse reatîvement… à son passé................................................. 4.1.1 Une entreprîse jamaîs Igée ....................................................... 4.1.1.1 La lexîbîîté traduîte en dîscours...................................... 4.1.2 L’audîtoîre / es audîtoîres înscrîtsen creux................................ 4.2 L’entreprîse reatîvement… à son audîtoîre........................................... 4.2.1 Une reatîon basée sur a coopératîon........................................ 4.2.1.1 Les brochures................................................................ 4.2.1.2 Les documents numérîques............................................. 4.2.1.3 D’une reatîon entre paîrs à une reatîon marchande.......... 4.2.2 Une reatîon à caractère « humaîn » ........................................... 4.2.3 L’audîtoîre / es audîtoîres înscrîts en creux ............................... 4.3 L’entreprîse reatîvement… à a socîété ................................................ 4.3.1 L’entreprîse et a socîété : des rôes entrecroîsés..........................
37 38 38 39 41 42 43 44 45 45
48 50 50 51
52
55 55 55 57 63 64 65 66 68 70 73 74 75 75
tabLedesmatières
4.3.2 La paroe d’autruî au servîce de ’etos....................................... 4.3.2.1 Une constructîon poysémîotîque quî personnaîse ’entreprîse................................................................... 4.3.2.2 La paroe des autres dans es dîscours................................ 4.3.2.3 Des dîscours quî « parent » sans pour autant être comprîs.... 4.3.2.4 La paroe d’autruî, partîe întégrante du dîscours................. 4.3.2.5 Unetossocîa înscrît dans a trame dîscursîve................... 4.4 Les quaîtés quî ondentl’etosdes entreprîses chînoîses .......................
CHAPITRE5 L’ethosdes entreprises françaises.......................................................... 5.1 L’entreprîse reatîvement… à son audîtoîre .......................................... 5.1.1 Mîse en pace de a reatîon ...................................................... 5.1.1.1 La casse de destînataîres prîvîégîée : es cîents................... 5.1.2 Une reatîon de nature asymétrîque .......................................... 5.1.2.1 La reatîon commercîae, I rouge de certaîns dîscours....... 5.1.3 Faîre bénéIcîer e cîent de ses servîces...................................... 5.1.4 Une posture dementor.............................................................. 5.1.5 L’etos.....................................înscrît dans a trame dîscursîve 5.1.6 L’audîtoîre/es audîtoîres înscrît/sen creux................................. 5.2 L’entreprîse reatîvement… à son marché ............................................. 5.2.1 Une caractérîsatîon de « eader » ................................................ 5.2.2 Le rang et son extensîon aux « objets » possédés......................... 5.2.3 Pas d’airmatîons sans preuves ................................................ 5.2.3.1 Les « preuves » chîfrées.................................................... 5.2.3.2 Les statîstîques et a démarche argumentatîve..................... 5.2.3.3 Les structures syntaxîque et sémîotîque à ’appuî des dîres... 5.2.4 L’audîtoîre/es audîtoîres înscrît/sen creux................................. 5.3 L’entreprîse reatîvement à… a socîété ................................................ 5.3.1 Une mîse en vaeur sémîotîque et dîscursîve ............................. 5.3.1.1 Les phrases nomînaes..................................................... 5.3.1.2 Les constructîons parataxîques......................................... 5.3.2 Une « cause » quî justîIe ’actîvîté même de ’entreprîse ............ 5.3.3 L’audîtoîre/es audîtoîres înscrît/sen creux................................. 5.4 Les quaîtésétiquesquî émergent du sous-corpus rançaîs ...................
VII
77
77 78 80 81 85 86
89 89 89 91 92 93 93 95 96 100 100 101 102 103 103 105 107 111 114 114 115 116 117 118 120
VIII
Languecommune,cuLturesdistinctes• LesiLLusionsdu«gLobish»
CHAPITRE6 Dissemblances et univers de sens......................................................... 6.1 À quî s’adressent ces dîscours ?.............................................................. 6.2 Les unîvers de sens quî sous-tendent esetosdépoyés ......................... 6.2.1 L’entreprîse : « être » socîa ou...............................acteur socîa 6.2.1.1 Vaeurs concrètes ou vaeurs abstraîtes.............................. 6.2.1.2 L’îndîvîdu dans a socîété................................................. 6.2.1.3 L’actîon : procès gradue ou acte prîs en compte à ’înstant T................................................................... 6.2.1.4 Deux poînts de vue quî s’opposent : ’efort et e résutat...... 6.3 La démarche rhétorîque et sa traductîon dîscursîve .............................. 6.3.1 L’împîcîte dans e sous-corpus chînoîs ..................................... 6.3.1.1 Le angage Iguratî.........................................................6.3.1.2 Le onctîonnement dîaogîque des dîscours....................... 6.3.2 L’omnîprésence dulogosdans e sous-corpus rançaîs ................ 6.3.2.1 Un parcours « baîsé » par des tîtres................................... 6.3.2.2 Un ton assertî marqué................................................... 6.3.2.3 Des enchanements ogîques............................................ 6.4 Desetos...................................................cutureement dîférencîés 6.4.1 Les unîvers de sens quî sous-tendent ’etos............................... 6.4.2 Le transert des cutures dîscursîves vers ’ELF .......................... 6.4.2.1 Les raîsonnements actueo-déductîs................................ 6.4.2.2 Les ormes nomînaes..................................................... 6.5 Ques enseîgnements tîrer de cette étude ? ...........................................
CHAPITRE7 Un exemple d’application pratique..................................................... 7.1 La « reatîon cîent » à travers es dîscours .............................................. 7.1.1 Des corpus dîversîIés .............................................................. 7.1.2 Comment se comporter à ’égard du cîent ............................... 7.1.2.1 L’expertîse des entreprîses rançaîses................................. 7.1.2.2 Une autocatégorîsatîon états-unîenne en îen dîrect avec e cîent.................................................................. 7.1.2.3 Des dîssembances dont es bîtextes poîntent a proondeur. 7.1.2.4 Une posture dementor....................................................7.1.2.5 L’asymétrîe du rapport marchand des dîscours états-unîens.................................................................. 7.2 Des conceptîons quî prennent sens dans es cutures natîonaes ............
123 124 126 126 126 128
128 129 132 132 133 135 138 138 141 142 144 144 146 147 148 152
155 155 157 158 158
160 161 163
164 167