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Mise en lumière sur le mystère des abbés Boudet et Saunière

De
68 pages

Enfin la révélation du secret de Rennes-le-Château qui, par l'apport de nouveaux éléments historiques sous la forme de documents uniques, vous amène sur la voie de la Rose-Croix alchimiste.



Mais aussi à sainte Imelda (nom de baptême : Madeleine) du monastère de Sainte-Marie-Madeleine, à l'origine en 1891 de la confrérie de monseigneur Billard de Carcassonne par le mystère de la sainte eucharistie donc du saint Graal !




À mon ami Jean Blum

Grand spécialiste de Rennes-le-Château


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Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-14782-8

 

© Edilivre, 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci est mon quatrième livre historique
sur Rennes Le Château

Mise en lumière sur le mystère des abbés Boudet et Saunière

 

 

En 1378-1484 se développe l’humanisme de la Renaissance et de la Rose – Croix.

Une figure majeure de la fraternité naissante est Thomas James.

D’une grande piété il naquit à Saint Aubin du Cormier, petit village des marches de Bretagne. Sa maison natale porte le nom de maison de la rose rouge en référence aux armoiries des James. A ce blason s’ajoute le droit par dérogation papale d’y associer la croix, honneur insigne habituellement réservé aux archevêques.

On retrouvera l’association de la rose et de la croix dans le sceau de Luther et plus tard sur les armoiries de Jean-Valentin Andreae auteur des Noces Chymiques.

Les Noces Chymiques, ouvrage écrit en 1604 et publié 12 ans plus tard. A la mort du pape Sixte IV, Thomas James n’a plus sa place à Rome et va regagner la Bretagne Armoricaine.

Là où justement je retrouve un saint : Saint Benoît de Massérac dont sur son oratoire en ces terres de Massérac sont gravées les initiales : SB.

Initiales inversées de l’abbé Bérenger Saunière de Rennes Le Château ou du BS gravé sur le bénitier de Rennes Le château.

Etrange ? Pas tant que cela ! Nous allons voir pourquoi !

Qui était ce Saint Benoit de Massérac ?

Un moine né à Patras en Grèce vers 782 sur les rives du lac de Murin. Il appartenait à une famille illustre de Grèce !

Patras se trouvait aux portes d’Arcadie. Cette Arcadie évoquée dans le tableau de Poussin : « les bergers d’arcadie » dont on verra plus tard l’impact sur notre énigme. Benoît quitte la Grèce en 812 avec neuf compagnons et ils abordent Nantes où l’évêque les présente au Duc de Bretagne qui leur concède le territoire de Massérac.

Donc Benoît fonda en 812 à Massérac un monastère dans lequel il mourut en ocobre 1845.

Pour tout rappel cet oratoire se trouve en contrebas du hameau de Paimbu déployé sur un rocher à la lisière des marais si chers à l’abbé Boudet dans son ouvrage codé : « la vraie langue celtique ».

Une petite route qui part de Paimbu y conduit nous dit-on dans mes recherches géographiques sur internet.

Sur le coteau arboré se détache une croix de pierre qui toise l’ensemble. La statue de Saint Benoit se trouve un peu plus bas.

Quand on regarde de près la croix du calvaire de l’oratoire on découvre d’étranges figurations. Là au pied de la croix il s’agit d’un entrelac d’un M et d’un V posé sur un cœur et surmonté d’une croix.

Sur l’oratoire nous retrouvons gravés le graal, la coupe et le cœur sacré du christ entrelacé avec les lettres de Marie comme j’ai pu le constater sur la médaille du miracle de Sainte Catherine Labouré, la médaille miraculeuse de la Vierge.

Or sur la villa Béthanie de Rennes le Château édifiée par l’abbé Saunière, celle-ci sur son fronton est décorée avec le même symbolisme religieux du Sacré-Cœur sous la forme de vitraux et d’une grande statue de Jésus-Christ au dessus de l’entrée.

Cette médaille de la vierge miraculeuse a été crée suite aux évènements de 1830 au 140 de la rue du bac à Paris.

Catherine Labouré religieuse novice au couvent des sœurs de la charité de Saint Vincent de Paul raconta à son confesseur avoir vu la Vierge Marie.

Or on retrouve ici à Saint Benoit de Masssérac à l’intersection des deux branches de la croix une sorte de quadrilobe englobant une croix pattée.

Ailleurs un calice surmonté d’une hostie posée sur une étoile. Il existe également ce chrisme sous lequel on devine une fleur et puis un ostensoir souligné d’une étoile tels les alchimistes qui se reconnaissaient à la symbolique des étoiles, des astres et à la couleur rouge du sang du Christ.

Ce qui est étrange c’est cette paire d’initiales S-B ou ce graal !

Cette coupe du Christ que l’on retrouve en l’église de Rennes Le Château, église de l’abbé Saunière dédiée à Marie-Madeleine de par les initiales des noms des saints des cinq statues lus dans un ordre alterné en commençant par Germaine de Pibrac et en direction de l’autel.

Sainte Germaine,

Saint Roch,

Saint Antoine l’ermite,

Saint Antoine de Padoue,

Saint Luc

Tous qui forment indéniablement le mot graal.

Revenons à présent à la médaille miraculeuse de la Vierge, nous approchons là de la dénomination des enfants de Saint Vincent de Paul qui ne sont autres que les lazaristes.

Or Notre Dame de Marceille à Limoux située tout près de Rennes Le Château fut tenue par des prêtres lazristes. D’ailleurs le réverend père Vannier, supèrieur des lazaristes de Notre Dame de Marceille de 1879 à 1886 fut l’ami de l’abbé Boudet et vint pluseurs fois prononcer des homélies en l’église de Rennes Les Bains, église de l’abbé Boudet confrère et ami de l’abbé Saunière.

Selon Pierre Plantard, auteur prolixe de Rennes le château et qui en fonda le mythe, l’abbé Vannier aurait dit : « l’abbé Boudet détient un secret qui pourrait engendrer les plus grands bouleversements ! ».

En outre dans un de ses chapitres de sa Vraie Langue Celtique, l’abbé Boudet fait allusion à la ville de Vannes située pas si loin que cela du village Saint Benoit de Massérac en Bretagne comme si les lazaristes et la congrégation de Saint Vincent de Paul s’étaient donnés le mot sur le secret de nos abbés.

Dans un de ses ouvrages, Gérard de Sède annonçait que Saint Vincent de Paul, l’abbé Ollier curé de Saint-Sulpice et Monseigneur Nicolas Pavillon évêque d’alet dirigeaient la compagnie du saint sacrement de l’autel.

Et l’abbé Henri Boudet dans son ouvrage codé « la vraie langue celtique » en 1886, page 276 et 277 fait référence au sanctuaire de Notre Dame de Marceille gardé par les enfants de Saint Vincent de Paul prénommés par ailleurs les lazaristes.

Ces derniers détenaient – ils un mystère alchimiste lié au secret ?

Reprenons cette source de Saint Benoît de Massérac originaire de cette terre aux frontières de l’arcadie et revenons ainsi au tableau de Nicolas Poussin : « les bergers d’Arcadie » puis faisons une relation étroite avec les peintres alchimistes et rosicruciens de l’académie Arcadia à Rome.

L’Académie Arcadia fut fondée à Rome en 1690 le 5 octobre par des poètes qui avaient appartenu à l’entourage de la reine Christine de Suède.

Les sages de cette académie furent imprégnés par la culture et la mythologie de la Grèce antique.

L’Arcadie indique un idéal de vie !

En cette ville de Rome, Nicolas Poussin (1594 -1665) bien que français, accomplit l’essentiel de sa carrière. En outre il œuvra beaucoup pour la hiérarchie catholique.

L’une de ses œuvres fut trouvée dans la succession du cardinal Massimi !

Or, une certaine lettre écrite par l’abbé Fouquet exerçant son ministère à Rome et qui informe son frère le surintendant des finances du roi Louis XIV : « Nicolas Fouquet » qu’il serait possible d’obtenir par l’intermédiaire de Monsieur Poussin des richesses qu’envieraient bien des rois.

Et Louis XIV garda justement dans ses appartements privés du château Versailles jusqu’à sa mort une version de ce tableau de Poussin : les bergers d’arcadie.

Le secret de Poussin et de toutes ces richesses serait-il en code dans ce tableau ?

D’après les écrits de mon ami Jean Blum, grand écrivain spécialiste de ce mystère de Rennes Le Château qui m’en dressa ses hypothèses par notes écrites, pourquoi vouloir rattacher le tableau de Poussin au secret de Rennes ?

Essentiellement d’après lui pour deux raisons : parce que la célèbre devise ET IN ARCADIA EGO, figurant sur le tableau des bergers d’Arcadie, était celle des familles seigneuriales de Rennes Le Château jusqu’à la révolution et peut être parce que l’abbé Saunière lors de son probable voyage à Paris rapporta une copie des bergers bien que certains historiens estiment qu’il ne fut jamais allé à Paris rechercher cette copie.

D’après toujours Jean Blum, Poussin avait ajouté une devise à son tableau : ET IN ARCADIA...