Origine du nom de famille AUBERGER

Origine du nom de famille AUBERGER

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Français
2 pages

Description

AUBERGER
A l’origine — Ce patronyme a été attribué à l’origine comme surnom à un homme qui
était le fils “au berger”, c’est-à-dire le fils de celui qui gardait les moutons. Aujourd’hui il y
a plus de 1 800 personnes qui portent ce nom en France, quasiment toutes présentes en
Auvergne.
Les Auberger en 1914-1918 — Parmi les Auberger qui ont combattu pendant la
Première Guerre mondiale, citons le soldat au 152ème d’infanterie Auguste Auberger, cité
à l’ordre de l’armée et décoré de la Médaille militaire, qui “au combat du 23 mars 1915, a
reconnu comme volontaire une position allemande, s’est porté à vingt mètres en avant de
nos tranchées de première ligne à plus de quinze reprises et a réussi à atteindre dans
leurs blockhaus les grenadiers ennemis et à arrêter leur feu. A continué le lendemain en
utilisant les engins allemands. A l’attaque du 26, a toujours été en avant de sa section et
est arrivé le premier sur la position conquise après avoir franchi deux lignes de
tranchées”.
Résistant et sénateur — Fernand Auberger (1900-1962), né dans l’Allier, était
instituteur à Bellerive-sur-Allier. Participant lors de la Seconde Guerre mondiale au réseau
de résistance Alliance, il fut arrêté, interné puis révoqué et placé en résidence surveillée.
En septembre 1944, il fut élu maire de Bellerive-sur-Allier et le resta jusqu’à son décès en
1962. Conseiller général en 1945, il devint sénateur en 1948, membre de la commission
des Finances, rapporteur du budget.
Le président de Banque ...

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Informations

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Date de parution 10 novembre 2011
Nombre de lectures 232
EAN13 9782820633446
Langue Français
Poids de l'ouvrage 8 Mo

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A
UBERGER
A l’origine — Ce patronyme a été attribué à l’origine comme surnom à un homme qui
était le fils “au berger”, c’est-à-dire le fils de celui qui gardait les moutons. Aujourd’hui il y
a plus de 1 800 personnes qui portent ce nom en France, quasiment toutes présentes en
Auvergne.
Les Auberger en 1914-1918 —
Parmi les Auberger qui ont combattu pendant la
Première Guerre mondiale, citons le soldat au 152ème d’infanterie Auguste Auberger, cité
à l’ordre de l’armée et décoré de la Médaille militaire, qui “au combat du 23 mars 1915, a
reconnu comme volontaire une position allemande, s’est porté à vingt mètres en avant de
nos tranchées de première ligne à plus de quinze reprises et a réussi à atteindre dans
leurs blockhaus les grenadiers ennemis et à arrêter leur feu. A continué le lendemain en
utilisant les engins allemands. A l’attaque du 26, a toujours été en avant de sa section et
est arrivé le premier sur la position conquise après avoir franchi deux lignes de
tranchées”.
Résistant et sénateur —
Fernand Auberger (1900-1962), né dans l’Allier, était
instituteur à Bellerive-sur-Allier. Participant lors de la Seconde Guerre mondiale au réseau
de résistance Alliance, il fut arrêté, interné puis révoqué et placé en résidence surveillée.
En septembre 1944, il fut élu maire de Bellerive-sur-Allier et le resta jusqu’à son décès en
1962. Conseiller général en 1945, il devint sénateur en 1948, membre de la commission
des Finances, rapporteur du budget.
Le président de Banque Directe —
L’ingénieur civil des mines et énarque Bernard
Auberger, né en 1937, devint inspecteur des finances en 1966, et chargé d’études à la
mission de rationalisation des choix budgétaires du ministère de l’Economie et des
Finances de 1968 à 1970. Il a ensuite occupé plusieurs postes auprès de l’ambassade de
France aux Etats-Unis et de divers organismes bancaires et de ministères. Nommé
inspecteur général des finances en 1988, il fut, en 1993-1994, vice-président-directeur
général, puis, en 1994-1995, président-directeur général du Crédit du Nord. Il est, à
partir de 1991, membre du directoire de la Compagnie bancaire et président de la
banque Cortal, et, à partir de 1994, membre du conseil de surveillance de la banque
Paribas et président de Banque Directe. Il est par ailleurs président du conseil
d’administration de l’Association Opéra Comique-Salle Favart.
Le député de l’Yonne —
L’homme politique Philippe Auberger, né en 1941, est le frère
de Bernard Auberger (voir ci-dessus). Polytechnicien et énarque, il devint également, en
1969, inspecteur des finances. Il obtint, en 1974, le poste de conseiller technique au
cabinet du ministère de l’Intérieur et, de 1974 à 1976, de chargé de mission auprès du
Premier ministre Jacques Chirac. Nommé maître de conférences à l’Institut d’études
politiques de Paris en 1971, il fut élu maire de Joigny en 1977 et vice-président du conseil
général de l’Yonne en 1982. Député de l’Yonne en mars 1986, réélu en mars 1993 et juin
1997, dans le groupe du Rassemblement pour la République, et est, de 1993 à 1997,
rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale. Il est aussi l’auteur d’un livre
intitulé L’allergie fiscale, publié chez Calmann-Lévy en 1984 et d’un autre sur La
démocratie à l’épreuve des marchés en 2003.
Les Auberger dans l’histoire —
Citons encore, parmi les Auberger qui ont laissé un
nom dans l’histoire : l’ingénieur et contrôleur général Paul Auberger, père de Bernard et
Philippe Auberger (voir ci-dessus) ; le spécialiste de l’Antiquité gréco-romaine Janick
Auberger, auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels Le monde gréco-romain en
1996, Mythologie des grecs. Diodore de Sicile, ou Histoire romaine, livres 57-59. Dion
Cassius publiés en 1997 et 1995 ; la spécialiste des questions d’orientation scolaire Marie
Auberger, qui a publié en 2001 un Guide d’orientation chez Hachette Education et un
ouvrage intitulé Je réfléchis à mon avenir paru en 1998 aux éditions Auberger, qui
portent son nom ; etc.