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Origine du nom de famille AYMARD

De
2 pages
AYMARD

A l’origine— Forme méridionale, le nom Aymard vient d’un nom de personne d’origine
germanique, Haimhard (de haim-, qui se rattache au mot gotique signifiant maison et -
hard, dur, fort). Plus de 3 700 personnes portent actuellement ce patronyme en France.
Les deux premiers départements d’implantation sont la Haute-Vienne et l’Ardèche.
Les hauts faits du maire d’Orange — Rodolphe Aymard d’Argensol (1749-1832)
apparaît en 1789 aux états de la principauté d’Orange en tant que syndic de la noblesse
sans fief et fut électeur de la noblesse aux états généraux. Elu maire d’Orange en 1790, il
fut appelé comme médiateur à Avignon le 10 juin, alors qu’un mouvement révolutionnaire
sanglant s’y engageait. A la tête de six cents gardes nationaux orangeais, il parvint à faire
arrêter les tueries, à maintenir le calme et obtint la libération des prisonniers d’Avignon.
Le pape, le roi et l’Assemblée saluèrent son courage, et une complainte le célébra. Démis
toutefois de ses fonctions fin 1790, il ne retrouva la mairie d’Orange qu’à la Restauration,
de 1817 à 1821.
Baron d’Empire et général — Antoine Aymard, né à Lézignan en 1773, fils de
géomètre, s’engagea dans la carrière militaire dès 1792. D’une impressionnante liste de
faits d’arme, mentionnons, dans l’armée d’Italie, la défense de la redoute de Montelegino
en 1796, Castiglione, Rivoli, les campagnes de 1805 et 1806 à la Grande Armée, la bataille
d’Eylau en 1807, puis celle de Friedland. Antoine Aymard fut nommé baron de ...
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A
YMARD
A l’origine—
Forme méridionale, le nom Aymard vient d’un nom de personne d’origine
germanique, Haimhard (de haim-, qui se rattache au mot gotique signifiant maison et -
hard, dur, fort). Plus de 3 700 personnes portent actuellement ce patronyme en France.
Les deux premiers départements d’implantation sont la Haute-Vienne et l’Ardèche.
Les hauts faits du maire d’Orange —
Rodolphe Aymard d’Argensol (1749-1832)
apparaît en 1789 aux états de la principauté d’Orange en tant que syndic de la noblesse
sans fief et fut électeur de la noblesse aux états généraux. Elu maire d’Orange en 1790, il
fut appelé comme médiateur à Avignon le 10 juin, alors qu’un mouvement révolutionnaire
sanglant s’y engageait. A la tête de six cents gardes nationaux orangeais, il parvint à faire
arrêter les tueries, à maintenir le calme et obtint la libération des prisonniers d’Avignon.
Le pape, le roi et l’Assemblée saluèrent son courage, et une complainte le célébra. Démis
toutefois de ses fonctions fin 1790, il ne retrouva la mairie d’Orange qu’à la Restauration,
de 1817 à 1821.
Baron d’Empire et général —
Antoine Aymard, né à Lézignan en 1773, fils de
géomètre, s’engagea dans la carrière militaire dès 1792. D’une impressionnante liste de
faits d’arme, mentionnons, dans l’armée d’Italie, la défense de la redoute de Montelegino
en 1796, Castiglione, Rivoli, les campagnes de 1805 et 1806 à la Grande Armée, la bataille
d’Eylau en 1807, puis celle de Friedland. Antoine Aymard fut nommé baron de l’Empire
en 1808 et promu commandeur de la Légion d’honneur. Il se signala ensuite en Espagne,
fut nommé général de brigade en 1813 et combattit glorieusement à Leipzig. Il était
présent avec la jeune garde en 1814 à la bataille de Montmirail. Après le désastre de
Waterloo, il quitta l’armée mais fut rappelé en 1830 et nommé lieutenant-général en
1832. Il eut à faire face aux troubles de 1834 à Lyon et les mata, bien que nombre de ses
soldats fussent passés aux côtés des émeutiers. Aide de camp du roi en 1841, il cessa ses
activités en 1848 et mourut à Paris en 1861.
Passion : la préhistoire—
Auguste Aymard, né au Puy en 1808 et fils d’un conseiller de
préfecture, consacra sa vie à l’étude du passé de sa ville et de sa région. Dès l’âge de
seize ans, il travailla à l’arrangement des collections du musée du Puy. Elève de Cuvier,
géologue, il mena des recherches approfondies sur l’origine préhistorique de l’homme,
recueillant de nombreux échantillons et fossiles en Haute-Loire. Il étudiait en particulier
les époques préhistorique, gauloise et gallo-romaine et s’intéressa à l’homme fossile de
Debise. Nommé archiviste départemental en 1840, il communiquait le résultat de ses
recherches dans de nombreuses publications, dont les Annales de la Société académique
du Puy. Il publia aussi, entre autres, Antiquités gallo-romaines de la ville du Puy en 1856,
Fouilles au Puy et recherches historiques sur cette ville, en 1867, Ancienne route ou
estrade du Puy au Forez en 1869. Il mourut en 1889.
Une forte tête —
Alphonse-Edouard-Antoine Aymard, fils du baron Antoine Aymard (voir
notice ci-dessus), naquit en 1820 à Villemoustaussou dans l’Aude. Son attitude valeureuse
comme sous-lieutenant en Afrique lui valut le grade de capitaine en 1846. Lors du coup
d’Etat du 2 décembre, il fit connaître bruyamment son opposition et vota non au
rétablissement de l’Empire. Cette résistance ne porta aucun tort à sa carrière. Il servit en
Crimée, fit campagne à Rome comme colonel et rejoignit le corps expéditionnaire du
Mexique qu’il ne quitta qu’en 1867. Nommé général de division en 1870, il prit part aux
batailles de Borny, de Saint-Privat et de Servigny avant d’être fait prisonnier lors de la
capitulation de Metz. En 1878, il succéda au général de Ladmirault comme gouverneur
militaire de Paris. Il mourut à Paris en 1880.
Les Aymard dans l’histoire —
Citons aussi : Antoine-Hyacinthe Aymard d’Argensol,
baron du Saint-Empire en 1764 et chambellan de la reine de Hongrie ; l’officier de
cavalerie Jacques-Marie-Siffrein Aymard d’Argensol, chevalier de Saint-Louis, né à