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Origine du nom de famille BARDON

De
2 pages
BARDON

A l’origine — Deux étymologies sont possibles. Il peut s’agir d’un vieux nom de baptême
d’origine germanique, dérivant de barta, la hache, ou bien d’un nom toponymique
venant de l’occitan barta, buisson ou lieu couvert de broussailles, et désignant donc les
habitants d’un terrain broussailleux. Plusieurs lieux-dits du Massif Central portent aussi ce
nom et ont pu le transmettre à leurs habitants. On recense aujourd’hui près de 4 400
porteurs de ce nom en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont la
Corrèze, Paris (par le jeu des migrations récentes) et la Dordogne.
Mariage blanc — Bernard Bardon de Brun (1564-1625), né à Limoges, étudia le droit,
mais fut très tôt attiré par la religion. Il créa la confrérie de la croix, dite des pénitents
noirs à Limoges. Il fut marié de force par ses parents à Doucette Desmaison, mais les
deux époux firent vœu de chasteté et vécurent ainsi pendant quatorze ans. Après la mort
de son épouse, il vendit ses biens et devint prêtre, se consacrant à la création de divers
établissements religieux à Limoges. Il restaura la confrérie de Saint-Martial et défendit
l’authenticité de ce saint et de ses épîtres. On attribue à Bardon des prédictions et des
miracles.
La thermocinétique — Jean-Pierre Bardon, né à Caudéran (Gironde) en 1936, a
consacré sa carrière à la recherche et à l’enseignement en physique thermique. Docteur
ès sciences physiques et ingénieur de l’Ensma de Poitiers, il a été chercheur au CNRS de
1961 à ...
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B
ARDON
A l’origine —
Deux étymologies sont possibles. Il peut s’agir d’un vieux nom de baptême
d’origine germanique, dérivant de barta, la hache, ou bien d’un nom toponymique
venant de l’occitan barta, buisson ou lieu couvert de broussailles, et désignant donc les
habitants d’un terrain broussailleux. Plusieurs lieux-dits du Massif Central portent aussi ce
nom et ont pu le transmettre à leurs habitants. On recense aujourd’hui près de 4 400
porteurs de ce nom en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont la
Corrèze, Paris (par le jeu des migrations récentes) et la Dordogne.
Mariage blanc —
Bernard Bardon de Brun (1564-1625), né à Limoges, étudia le droit,
mais fut très tôt attiré par la religion. Il créa la confrérie de la croix, dite des pénitents
noirs à Limoges. Il fut marié de force par ses parents à Doucette Desmaison, mais les
deux époux firent vœu de chasteté et vécurent ainsi pendant quatorze ans. Après la mort
de son épouse, il vendit ses biens et devint prêtre, se consacrant à la création de divers
établissements religieux à Limoges. Il restaura la confrérie de Saint-Martial et défendit
l’authenticité de ce saint et de ses épîtres. On attribue à Bardon des prédictions et des
miracles.
La thermocinétique —
Jean-Pierre Bardon, né à Caudéran (Gironde) en 1936, a
consacré sa carrière à la recherche et à l’enseignement en physique thermique. Docteur
ès sciences physiques et ingénieur de l’Ensma de Poitiers, il a été chercheur au CNRS de
1961 à 1966 avant d’enseigner à la faculté des sciences de Nantes. Il a fondé et dirigé le
laboratoire de thermocinétique de 1967 à 1990, et a dirigé l’Institut des sciences de
l’ingénieur en thermique, énergétique et matériaux de 1985 à 1998. Président de
plusieurs comités scientifiques, il a publié de nombreux travaux sur les transferts
thermiques, le stockage de l’énergie et la microthermique.
En politique —
Plusieurs porteurs du nom se sont mêlé de politique, nationale ou locale.
Evoquons : Léonard Bardon, né à Tulle en 1757, juge au tribunal de Tulle, député à
l’Assemblée législative en 1791, membre du directoire de la Corrèze en 1795, puis
administrateur du département en 1797 ; André Bardon (1901-1965), né à Arnac-la-Poste
(Haute-Vienne), avocat à Paris, député de la Haute-Vienne de 1929 à 1936 et de 1951 à
1955, secrétaire d’Etat aux PTT de 1954 à 1955 ; Marc Bardon-Damarzid, né à
Angoulême en 1907, avocat à Périgueux, résistant et officier de presse des FFI en 1944,
conseiller municipal de Périgueux de 1944 à 1969, conseiller de la République puis
sénateur de la Dordogne de 1946 à 1955 ; Jean-Charles Bardon, maire du Vème
arrondissement de Paris de 1995 à 2001 ; etc.
Les Bardon dans l’histoire —
Citons aussi : Jean-Louis de Bardon de Segonzac (1739-
1810), né au château de Segonzac (Dordogne), qui mena une carrière militaire et fut
nommé maréchal de camp en 1788 Jean-Baptiste Bardon, cultivateur à Lescar (Basses-
Pyrénées), condamné à mort comme contre-révolutionnaire en 1793, sous la Terreur, et
guillotiné ; Paul Bardon (1816-1890), né à Bordeaux, avocat devenu procureur, nommé
premier président de la cour d’appel de Douai en 1870 ; l’historien Achille Bardon (1843-
1900), né à Nîmes, licencié en droit et receveur de l’enregistrement, auteur de plusieurs
études historiques sur les villes d’Alès et de Nîmes ; Charles Bardon (1848-1899), né à
Nîmes, qui mena une carrière préfectorale à partir de 1877 ; André Bardon, né à
Boulogne-sur-Mer en 1911, volontaire dans la guerre civile espagnole, qui combattit dans
les Brigades internationales et fut porté disparu en 1938 ; Pierre Bardon, né en 1948,
dirigeant d’entreprises du secteur alimentation, puis directeur général de SFR et
président de l’Association des opérateurs mobiles en 2004 ; etc.
Autres noms de même signification :
Bard (5 600, Ardèche), Bardet (8 000, Haute-
Vienne), Bardineau (30, Gironde), Bardone (75, Haute-Vienne), Bardonneau (100,
Yonne), Bardot (3 670,