Origine du nom de famille BOITEL

Origine du nom de famille BOITEL

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Français
2 pages

Description

BOITEL

A l’origine — Boitel a été au départ le surnom d’un mesureur. 4 000 personnes portent
ac-tuellement ce nom en France et leur département de plus forte implantation est la
Somme.
La plume et le plomb— Typographe et littérateur, Léonard Boitel naquit à Rive-de-
Giers en 1806. Après quelques essais dramatiques, il s’établit imprimeur à Lyon, attira à
lui tous les beaux esprits lyonnais et, avec leur collaboration, édita des ouvrages qui
eurent beaucoup de succès, à l’instar de Lyon vu de Fourvières, Mosaïque lyonnaise ou
Lyon ancien et moderne. En 1835, il créa la Revue du Lyonnais, à laquelle il donna de
nombreux articles d’histoire, de bibliographie et d’archéologie. Boitel est mort noyé dans
le Rhône à Irigny en 1855.
La plume et la croix — Né à Vertus (Marne) en 1800, Alexandre-Clément Boitel est
décédé à Châlons-sur-Marne, le 27 novembre 1881. Ordonné prêtre en 1824, il fut
nommé vicaire à Saint-Loup, puis à Notre-Dame en Vaux de Châlons, curé de Vitry-en-
Perthois, de Saint-Alpin de Châlons, dont il restaura l’église, d’Esternay et de Montmirail.
En 1860, il devint chanoine titulaire de la cathédrale. A l’instar de nombreux prêtres
érudits du XIXème siècle, Boitel a publié de nombreuses études historiques étayées par
d’importants dépouillements en archives.
La plume et la bêche — Né en 1820, fils d’un agriculteur de Villers-Saint-Christophe,
Amédée Boitel obtint une bourse pour l’école de Grignon, d’où il sortit premier en 1845.
Près de Bayonne, dans le ...

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Informations

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Date de parution 10 novembre 2011
Nombre de lectures 230
EAN13 9782820658449
Langue Français
Poids de l'ouvrage 8 Mo

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B
OITEL
A l’origine
— Boitel a été au départ le surnom d’un mesureur. 4 000 personnes portent
ac-tuellement ce nom en France et leur département de plus forte implantation est la
Somme.
La plume et le plomb—
Typographe et littérateur, Léonard Boitel naquit à Rive-de-
Giers en 1806. Après quelques essais dramatiques, il s’établit imprimeur à Lyon, attira à
lui tous les beaux esprits lyonnais et, avec leur collaboration, édita des ouvrages qui
eurent beaucoup de succès, à l’instar de Lyon vu de Fourvières, Mosaïque lyonnaise ou
Lyon ancien et moderne. En 1835, il créa la Revue du Lyonnais, à laquelle il donna de
nombreux articles d’histoire, de bibliographie et d’archéologie. Boitel est mort noyé dans
le Rhône à Irigny en 1855.
La plume et la croix —
Né à Vertus (Marne) en 1800, Alexandre-Clément Boitel est
décédé à Châlons-sur-Marne, le 27 novembre 1881. Ordonné prêtre en 1824, il fut
nommé vicaire à Saint-Loup, puis à Notre-Dame en Vaux de Châlons, curé de Vitry-en-
Perthois, de Saint-Alpin de Châlons, dont il restaura l’église, d’Esternay et de Montmirail.
En 1860, il devint chanoine titulaire de la cathédrale. A l’instar de nombreux prêtres
érudits du XIXème siècle, Boitel a publié de nombreuses études historiques étayées par
d’importants dépouillements en archives.
La plume et la bêche —
Né en 1820, fils d’un agriculteur de Villers-Saint-Christophe,
Amédée Boitel obtint une bourse pour l’école de Grignon, d’où il sortit premier en 1845.
Près de Bayonne, dans le marais d’Orx, il créa une grande exploitation agricole puis revint
à Versailles où il obtint une chaire d’agriculture à l’institut agronomique. En 1853, il fut
nommé inspecteur général de l’agriculture. Il fut également inspecteur général de
l’enseignement agricole et inspecteur général du service pénitentiaire. Boitel s’intéressa à
la mise en culture des terrains pauvres, comme dans les Landes, en Sologne ou en Corse.
Il fit assécher les marais de l’île de Beauté en utilisant le concours des établissements
pénitentiaires. En 1867, il réorganisa l’école de Grignon et, en 1881, reprit l’enseignement
de l’agriculture dans le nouvel Institut agronomique. Son cours a été publié en 1891,
deux ans après son décès.
Strass et plumes —
Actrice de théâtre et de cinéma, Jeanne Boitel (1904-1987) fut
pensionnaire de la Comédie-Française pendant vingt ans, puis sociétaire. Elle a joué tous
les grands rôles du répertoire. Au cinéma, elle a tourné dans une trentaine films, dont
L’Aiglon (1931) ou Chotard et cie de Renoir. L’actrice prêta son talent à Guitry pour lequel
elle joua dans Napoléon (1955), Si Paris nous était conté (1958)... Jeanne Boitel fut
surtout sa Madame de Pompadour dans Remontons les Champs-Elysées (1953).
Les Boitel dans l’histoire —
Parmi les personnages marquants qui ont porté ce
patronyme, citons aussi : Pierre Boitel, sieur de Gaubertin, auteur du début du XVIIème
siècle ; le sculpteur de figures Isidore-Romain Boitel (1812-1861), élève de David
d’Angers et de Pradier ; l’aquarelliste et architecte suisse Edmond Boitel, né à
Cormondrèche en 1876 ; le capitaine Charles-Louis Boi-tel, spécialiste des ouvrages
militaires en fer et béton ; le pédagogue et littérateur Julien Boitel, qui a donné plusieurs
ouvrages et édité les œuvres des classiques français, Molière, Racine, Corneille ; le père
Louis Boitel, qui a publié plusieurs biographies religieuses parues à Lille ; le peintre
Maurice Boitel, né en juillet 1919 à Tillières-sur-Aure (Eure), sensible aux lumières des
pays du nord de la France, qui peignit par larges touches grasses et sensuelles les
paysages de la Manche, depuis la Bretagne jusqu’au Pas-de-Calais, les grèves de la côte
et les îles du large ; Claude Boitel, né en 1920, préfet de région, conseiller d’Etat en
service extraordinaire (1978-1982), spécialisé dans la lutte contre les nuisances sonores ;
l’actrice contemporaine Marie Boitel ; etc.