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Origine du nom de famille BOUDON

De
2 pages
BOUDON

A l’origine — Le patronyme Boudon est issu d’un ancien nom de personne d’origine
germanique Bodo, de bod-, messager. Actuellement, il y a près de 3 500 porteurs du
nom Boudon recensés en France.
Grand prix de la critique architecturale — L’architecte et chercheur Philippe Boudon,
né en 1941 à Paris, était, de 1967 à 1969, rédacteur en chef de la revue Architecture-
Mouvement-Continuité devenue (AMC). Chercheur à la recherche scientifique et
technique aux ministères des Affaires culturelles, de l’Equipement et de l’Environnement,
directeur de recherche du laboratoire d’architecturologie et de recherches
épistémologiques sur l’architecture à Paris (Larea) à partir de 1969, directeur de
recherche au CNRS au laboratoire des organisations urbaines, espaces, sociétés,
temporalités (Louest), il fut aussi professeur à l’Ecole de Nancy de 1969 à 1984, ainsi qu’à
l’Ecole de Paris-la-Villette à partir des années 1980. Membre de l’Atelier de recherche et
d’études d’aménagement (AREA) et du comité international des critiques d’architecture
(Cica), il est l’auteur d’un essai sur Viollet-Le-Duc, d’un Dictionnaire d’architecture (1981),
d’une Introduction à l’architecturologie (1992) ainsi que de nombreuses publications dans
des revues internationales d’architecture. Son œuvre lui valut le grand prix de la critique
architecturale en 1986 ainsi que la médaille de l’analyse architecturale de l’Académie
d’architecture en 1994.
Un normalien à la carrière prestigieuse — ...
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B
OUDON
A l’origine —
Le patronyme Boudon est issu d’un ancien nom de personne d’origine
germanique Bodo, de bod-, messager. Actuellement, il y a près de 3 500 porteurs du
nom Boudon recensés en France.
Grand prix de la critique architecturale —
L’architecte et chercheur Philippe Boudon,
né en 1941 à Paris, était, de 1967 à 1969, rédacteur en chef de la revue Architecture-
Mouvement-Continuité devenue (AMC). Chercheur à la recherche scientifique et
technique aux ministères des Affaires culturelles, de l’Equipement et de l’Environnement,
directeur
de
recherche
du
laboratoire
d’architecturologie
et
de
recherches
épistémologiques sur l’architecture à Paris (Larea) à partir de 1969, directeur de
recherche au CNRS au laboratoire des organisations urbaines, espaces, sociétés,
temporalités (Louest), il fut aussi professeur à l’Ecole de Nancy de 1969 à 1984, ainsi qu’à
l’Ecole de Paris-la-Villette à partir des années 1980. Membre de l’Atelier de recherche et
d’études d’aménagement (AREA) et du comité international des critiques d’architecture
(Cica), il est l’auteur d’un essai sur Viollet-Le-Duc, d’un Dictionnaire d’architecture (1981),
d’une Introduction à l’architecturologie (1992) ainsi que de nombreuses publications dans
des revues internationales d’architecture. Son œuvre lui valut le grand prix de la critique
architecturale en 1986 ainsi que la médaille de l’analyse architecturale de l’Académie
d’architecture en 1994.
Un normalien à la carrière prestigieuse —
L’universitaire et membre de l’Institut
Raymond Boudon, né à Paris en 1934, est le sociologue français le plus connu à
l’étranger. Ce normalien agrégé de philosophie et docteur ès lettres a une carrière
prestigieuse : chargé de recherche au CNRS de 1962 à 1964, maître de conférences à la
faculté de Bordeaux de 1964 à 1967, professeur de sociologie à la Sorbonne à partir de
1967, directeur de 1968 à 1972 du Centre d’études sociologiques dépendant du CNRS,
professeur à l’université d’Harvard de 1974 à 1975, de Stockholm en 1977, de Genève en
1977, de New York en 1983, de Chicago en 1987 et d’Oxford en 1995, membre associé
de l’Académie américaine des arts et des sciences en 1977, membre de l’Academia
europea en 1988, membre associé de l’Académie internationale des sciences humaines de
Saint-Pétersbourg, membre de l’Académie internationale de la philosophie des sciences, il
est aussi membre de l’Institut (académie des sciences morales et politiques) à partir de
1990. Il a écrit de nombreuses œuvres de L’inégalité des chances (1973) à Le sens des
valeurs (1999), en passant par L’Art de se persuader qui reçut en 1990 le Grand prix
Moron de l’Académie française et Le Juste et le Vrai (prix européen de Sciences sociales).
Il est également l’auteur de nombreux articles dans des revues françaises et étrangères.
La fille d’Henri IV pour marraine —
Henri-Marie Boudon, né à La Fère-Evreux en
1624, avait pour marraine Henriette-Marie de France, fille d’Henri IV et reine
d’Angleterre. Cet écrivain ascétique, mystique et zélé, conçut en 1651 le projet d’une
organisation pour les missions étrangères. Prêtre en 1655 et grand archidiacre d’Evreux, il
exerça une grande influence comme directeur de conscience et prédicateur. A Rome, il
assista à la canonisation de saint François de Sales. D’une réputation personnelle de
sainteté, il écrivit un nombre considérable d’ouvrages de piété traitant de l’amour de Dieu
et de la Sainte Vierge : L’Amour de Jésus au Très Saint Sacrement de l’autel, Avis aux
catholiques touchant la véritable dévotion de la Bienheureuse Vierge, Le chrétien inconnu
ou Idée de la vraie grandeur du chrétien, De la Sainteté de l’état ecclésiastique, etc.
Sur les questions religieuses —
Des Boudon ont publié des ouvrages liés à la
religion : l’abbé Jean Boudon, à qui l’on doit, par exemple, Adam à son origine, roi et
unique médiateur de tout l’univers planétaire, question délicate touchant à la pluralité des
mondes habités (1878) ; ou Jacques-Olivier Boudon, normalien et docteur ès lettres,
maître de conférences en histoire contemporaine à l’oniversité de Paris-Sorbonne à partir
de 1996, auteur de L’épiscopat