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Origine du nom de famille BOURG

De
2 pages
BOURG
a l’origine — Les premiers porteurs du patronyme Bourg étaient tout simplement
originaires du “bourg”, c’est-à-dire de la localité où se tenait un marché régulier. De
nombreux lieux-dits de l’Allier, du Cantal et de la Haute-Loire portent ce nom, souvent
sous une forme composée comme Le Bourg-Neuf, le Bourg-Haut, le Bourg-Bas, etc.
Bourg vient du bas latin burgus, château-fort, lui-même issu du germanique burgs. On
compte aujourd’hui en France plus de 4 400 porteurs de ce nom, présents toujours pour
l’essentiel en Auvergne.
Un ardent secrétaire d’Etat — L’enseignant Bruno Bourg-Broc, né en 1945 à Châlons-
sur-Marne, dans la Marne, se tourna très tôt vers la politique. Conseiller général de la
Marne de 1973 à 1988, rapporteur général du budget de la Marne de 1973 à 1988, il
devint conseiller technique au cabinet de Jacques Sourdille (secrétaire d’Etat à la
recherche) de 1977 à 1978. Elu conseiller régional de Champagne-Ardenne à partir de
1980, premier vice-président du conseil régional de 1984 à 1995, député de la Marne
inscrit au groupe du RPR à partir de 1982, maire à partir de 1995 de Châlons-sur-Marne,
il est aussi président de la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales de
l’Assemblée nationale à partir de 1995. Il est l’auteur du livre L’Enjeu des municipales
paru en 1983. A noter pour la petite histoire : ce député RPR est apparenté au ministre
communiste Jack Ralite. Ils ont en effet les mêmes arrière-grands-parents (le ...
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B
OURG
a l’origine — Les premiers porteurs du patronyme Bourg étaient tout simplement
originaires du “bourg”, c’est-à-dire de la localité où se tenait un marché régulier. De
nombreux lieux-dits de l’Allier, du Cantal et de la Haute-Loire portent ce nom, souvent
sous une forme composée comme Le Bourg-Neuf, le Bourg-Haut, le Bourg-Bas, etc.
Bourg vient du bas latin burgus, château-fort, lui-même issu du germanique burgs. On
compte aujourd’hui en France plus de 4 400 porteurs de ce nom, présents toujours pour
l’essentiel en Auvergne.
Un ardent secrétaire d’Etat —
L’enseignant Bruno Bourg-Broc, né en 1945 à Châlons-
sur-Marne, dans la Marne, se tourna très tôt vers la politique. Conseiller général de la
Marne de 1973 à 1988, rapporteur général du budget de la Marne de 1973 à 1988, il
devint conseiller technique au cabinet de Jacques Sourdille (secrétaire d’Etat à la
recherche) de 1977 à 1978. Elu conseiller régional de Champagne-Ardenne à partir de
1980, premier vice-président du conseil régional de 1984 à 1995, député de la Marne
inscrit au groupe du RPR à partir de 1982, maire à partir de 1995 de Châlons-sur-Marne,
il est aussi président de la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales de
l’Assemblée nationale à partir de 1995. Il est l’auteur du livre L’Enjeu des municipales
paru en 1983. A noter pour la petite histoire : ce député RPR est apparenté au ministre
communiste Jack Ralite. Ils ont en effet les mêmes arrière-grands-parents (le cantonnier
champenois Jacques Broc et son épouse Marie-Anne Darnis).
Un maréchal de France —
Léonore-Marie Du Maine, comte Du Bourg (1655-1739),
maréchal de camp en 1693, directeur général de la cavalerie en 1694, lieutenant-général
en 1702, défendit la frontière du Rhin pendant la guerre de Succession d’Espagne. En
1709, il battit les Impériaux dirigés par Mercy, à Rumersheim, en Alsace, et fut nommé
maréchal de France en 1724, sous la régence de Philippe d’Orléans.
Guillotinés sous la Terreur —
Deux représentants du nom moururent sous le couperet
de la guillotine : le journalier, couvreur en paille de son métier, Michel Bourg, né en 1738
à Metzeraye en Moselle, fut condamné à mort comme conspirateur en décembre 1793,
par le tribunal révolutionnaire de Paris ; le chapelier Jérôme Bourg, né à Saint-Chamond
en 1775 et domicilié à Lyon, fut condamné à mort comme contre-révolutionnaire en
février 1793, par la commission révolutionnaire de Lyon.
Le général Bourg —
Charles-Henri Bourg, né à Ruffleu dans l’Ain en 1868, sorti sous-
lieutenant au 1er zouaves de Saint-Cyr en 1890, passa dix ans en Algérie, puis prit part à
l’expédition de Chine, de 1900 à 1901. Chef de bataillon en 1914, lieutenant-colonel en
1916, il fut cité plusieurs fois notamment en 1917, pour avoir réussi à conquérir le bois de
Pommerieux, à la cote 304, dans les avancées de Verdun, ainsi qu’en 1918, lors de
l’offensive de la 2e armée, puis après la bataille de l’Ourcq, où échoua la dernière
offensive allemande. Colonel en 1919, général de brigade en 1926, commandant la
11ème région à Nantes, il est mort à Ruffleu en 1933.
L’esprit d’entreprise —
Les Bourg auraient-ils plus que d’autres l’esprit d’entreprise ?
C’est ce que l’on peut supposer quand on compte les dirigeants de ce nom, comme :
l’industriel Antoine Bourg ; son fils, le président de société André Bourg, né en 1943 à
Leigneux dans la Loire, Pdg de Bonnet et Froid-Satam-Brandt de 1984 à 1986, président
du directoire de Câbles Pirelli SA à partir de 1994 et président d’Eurelectric SA et de
Sicable ; le dirigeant de sociétés Roland Bourg ; son épouse Claude Bourg, née à
Baccarat en Meurthe-et-Moselle en 1935, fondatrice en 1960 et Pdg du groupe
Permanence européenne de 1960 à 1995, créatrice du premier secrétariat flottant du
monde en 1967, fondatrice de la filiale Interpersonnel Claude Bourg Inc. à Montréal, Pdg
des sociétés Nord-Est Intérim de 1982 à 1995, créatrice et présidente à partir de 1979 de
la Fondation Claude Bourg pour l’esprit d’entreprise, auteur des ouvrages Femme et Chef
d’entreprise, prix Louis Pergaud, et J’ai créé mon entreprise,