Origine du nom de famille CASTILLON

Origine du nom de famille CASTILLON

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CASTILLON

A l’origine — Castillon évoque la localité d’origine de la famille (nombreux lieux de ce
nom en France, particulièrement dans le Sud-Ouest). Les Castillon sont près de 2 100
aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont les Landes,
les Pyrénées-Atlantiques et le Gard.
Esquisses symphoniques — Le compositeur Alexis de Castillon de Saint-Victor (1838-
1873) devint, alors qu’il était officier de cuirassiers, l’élève de C. Franck. Il occupa ensuite
le poste de secrétaire de la Société nationale de musique. Parmi ses œuvres,
mentionnons le concerto pour piano Esquisses symphoniques et Psaume 84.
Un orateur sacré — Né à Caen en 1599, André Castillon entra au noviciat des Jésuites
en 1614, enseigna plusieurs années la rhétorique et devint recteur à Rennes et à Arras
en 1641. Prédicateur célèbre en son temps, il avait été dénoncé pour s’être élevé à
Rouen contre l’obligation d’assister à la messe de sa seule paroisse. Il mourut en 1671.
Certains de ses sermons et panégyriques ont été publiés dans la Collection des orateurs
sacrés de Migne (1844).
Un grand diplomate — Charles de Castillon obtint, en 1434, la terre d’Eirague, en Crau,
et acheta au fisc la baronnie d’Aubagne. Maître à la cour des comptes d’Aix en 1435, il
joua un rôle capital dans la diplomatie, au service du roi René ou de Charles VII. En
1444, on l’envoya en ambassade en Angleterre pour régler la question de l’abandon du
Maine à la France. En 1445, au sein de l’ambassade ...

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Ajouté le 10 novembre 2011
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EAN13 9782820697110
Langue Français
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C
ASTILLON
A l’origine —
Castillon évoque la localité d’origine de la famille (nombreux lieux de ce
nom en France, particulièrement dans le Sud-Ouest). Les Castillon sont près de 2 100
aujourd’hui en France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont les Landes,
les Pyrénées-Atlantiques et le Gard.
Esquisses symphoniques —
Le compositeur Alexis de Castillon de Saint-Victor (1838-
1873) devint, alors qu’il était officier de cuirassiers, l’élève de C. Franck. Il occupa ensuite
le poste de secrétaire de la Société nationale de musique. Parmi ses œuvres,
mentionnons le concerto pour piano Esquisses symphoniques et Psaume 84.
Un orateur sacré —
Né à Caen en 1599, André Castillon entra au noviciat des Jésuites
en 1614, enseigna plusieurs années la rhétorique et devint recteur à Rennes et à Arras
en 1641. Prédicateur célèbre en son temps, il avait été dénoncé pour s’être élevé à
Rouen contre l’obligation d’assister à la messe de sa seule paroisse. Il mourut en 1671.
Certains de ses sermons et panégyriques ont été publiés dans la Collection des orateurs
sacrés de Migne (1844).
Un grand diplomate —
Charles de Castillon obtint, en 1434, la terre d’Eirague, en Crau,
et acheta au fisc la baronnie d’Aubagne. Maître à la cour des comptes d’Aix en 1435, il
joua un rôle capital dans la diplomatie, au service du roi René ou de Charles VII. En
1444, on l’envoya en ambassade en Angleterre pour régler la question de l’abandon du
Maine à la France. En 1445, au sein de l’ambassade de Pierre de Brézé, il permit
d’améliorer les rapports entre la France et la Bourgogne. Il s’occupa ensuite des
négociations avec la Savoie, en 1446. Il représenta le roi René au concile de Lyon, réuni
pour traiter du cas de l’antipape Félix de Savoie. Le roi le créa chancelier de son ordre du
Croissant, en 1448. Il mourut en 1451.
Officier du génie et géographe —
Jean-François-Antoine-Marie Castillon naquit à
Ardres dans le Pas-de-Calais en 1776. A seize ans, il s’engagea dans l’armée et prit part
aux campagnes de la Révolution et de l’Empire, d’abord en tant que géographe à l’armée
du Nord, puis comme officier du génie et attaché à l’état-major de la Grande Armée. Son
Mémorial militaire parut en 1902.
Des évêques en nombre —
Thibaut de Castillon était préchantre de Bazas lorsqu’il fut
élu évêque de Bazas, en 1313. Il assista, deux ans plus tard, au concile de Nogaro et
installa les cordeliers dans la ville de Bazas. En 1319, il reprit le siège qu’occupait son
oncle, celui de Saintes. Il mourut en 1356. Né en 1828 à Merville en Haute-Garonne,
Jean-Pierre-Bernard-Castillon devint vicaire à Saint-Sulpice-sur-Lèze en 1855. Aumônier
du Sacré-Cœur à Toulouse en 1864, il devint secrétaire de l’archevêché en 1867 et curé
de Saint-Etienne en 1870. On le nomma évêque de Dijon en 1885, un an avant sa mort.
Un Lion néerlandais —
Né à Metz en 1794, Louis-Auguste Castillon du Portail intégra
l’Ecole polytechnique en 1813. Rejoignant l’artillerie sous la Restauration, il quitta l’armée
en 1820, la perspective d’une longue paix n’enchantant guère ses projets militaires. Il
travailla donc à l’organisation de la fabrique royale de poudre de Wetteren en Belgique. Il
reçut la décoration du Lion néerlandais et celle de la croix de Léopold. Il mourut en 1858.
Contre Napoléon III —
Né à Narbonne en 1806, Eugène-Hippolyte Castillon de Saint-
Victor fut élu député conservateur à l’Assemblée législative en 1849 et vota à droite. Il
demeura toujours hostile à la politique de Napoléon III. Il a publié quelques rapports
parlementaires sur des questions d’intérêt local.
Un parcours remarquable —
Louis-Auguste-Félicien Castillon de Saint-Victor naquit en
1720 à Saint-Ambroix dans le Gard. En 1734, il entra au service en tant que cadet
gentilhomme au régiment d’Aubigné. Il fit ensuite campagne en Italie, en Autriche et en
Bohème. Lieutenant courageux, il prit part à la prise et à