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Origine du nom de famille DULAC

De
2 pages
DULAC

A l’origine — Dulac désignait tout simplement une maison située près d’un lac et, par
extension, ses habitants. Les porteurs du nom Dulac sont aujourd’hui plus de 4 800 en
France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont le Rhône, Paris et la Loire.
Un officier reconnu — Joseph Dulac (1795-1870), né à Nantes, commença une longue
carrière militaire en 1813 dans l’armée de Napoléon. Il combattit en Saxe, puis lors de la
retraite vers Paris en 1814 et pendant les Cent-Jours. Rappelé sous Louis XVIII, il
combattit en Espagne en 1823, fut nommé capitaine et servit en Algérie à partir de 1832.
Général de brigade en 1848, il commanda la place de Paris, prit part au coup d’Etat de
Louis-Napoléon Bonaparte de 1851 et devint général de division. Il se distingua encore
dans la guerre de Crimée en 1855 à la prise du Mamelon-Vert et fut promu grand officier
de la Légion d’honneur.
De guerre en guerre — Parmi les autres porteurs du nom qui ont combattu, on peut
citer : Joseph Dulac (1706-1763), né à Chambéry, capitaine d’artillerie et commandant
des écoles de guerre à Turin, qui publia une Théorie nouvelle sur le mécanisme de
l’artillerie (1741) ; Jean-Pierre du Lac, né en 1755, page du roi puis capitaine dans les
dragons de Lorraine, émigré en 1791, qui combattit dans l’armée des princes contre la
Révolution, et fut nommé maréchal de camp en 1816 ; Edouard Dulac (1781-1857),
officier qui combattit dans l’armée napoléonienne de 1801 jusqu’à Waterloo et ...
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D
ULAC
A l’origine —
Dulac désignait tout simplement une maison située près d’un lac et, par
extension, ses habitants. Les porteurs du nom Dulac sont aujourd’hui plus de 4 800 en
France. Leurs trois premiers départements d’implantation sont le Rhône, Paris et la Loire.
Un officier reconnu —
Joseph Dulac (1795-1870), né à Nantes, commença une longue
carrière militaire en 1813 dans l’armée de Napoléon. Il combattit en Saxe, puis lors de la
retraite vers Paris en 1814 et pendant les Cent-Jours. Rappelé sous Louis XVIII, il
combattit en Espagne en 1823, fut nommé capitaine et servit en Algérie à partir de 1832.
Général de brigade en 1848, il commanda la place de Paris, prit part au coup d’Etat de
Louis-Napoléon Bonaparte de 1851 et devint général de division. Il se distingua encore
dans la guerre de Crimée en 1855 à la prise du Mamelon-Vert et fut promu grand officier
de la Légion d’honneur.
De guerre en guerre —
Parmi les autres porteurs du nom qui ont combattu, on peut
citer : Joseph Dulac (1706-1763), né à Chambéry, capitaine d’artillerie et commandant
des écoles de guerre à Turin, qui publia une Théorie nouvelle sur le mécanisme de
l’artillerie (1741) ; Jean-Pierre du Lac, né en 1755, page du roi puis capitaine dans les
dragons de Lorraine, émigré en 1791, qui combattit dans l’armée des princes contre la
Révolution, et fut nommé maréchal de camp en 1816 ; Edouard Dulac (1781-1857),
officier qui combattit dans l’armée napoléonienne de 1801 jusqu’à Waterloo et devint
colonel de gendarmerie en 1839 ; le général de brigade Philippe Dulac (1831-1921) ;
René Dulac, né à Epinal en 1861, colonel du 95ème RI qui prit part à la reprise de
Douaumont en octobre 1916, mort pour la France après une résistance héroïque devant
Compiègne en juin 1918 ; etc.
Polissonneries —
Jeanne-Marie Dulac, dite Odette (1865-1939), née à Aire-sur-l’Adour,
débuta en 1893 comme première chanteuse d’opérette aux Bouffes parisiens. En 1897,
elle devint chansonnière à la Boîte à musique à Montmartre et connut un grand succès
en chantant des polissonneries dans divers théâtres français et étrangers jusqu’en 1904,
où elle perdit sa voix. Elle se lança alors dans la sculpture et exposa au Salon de la
société nationale. Elle était aussi militante féministe, donna de nombreuses conférences
et publia plusieurs ouvrages dont Le droit au plaisir (1908) et Les enfants de la violence
(1916).
Dans la vie publique —
Plusieurs porteurs du nom se sont intéressés à la vie politique,
comme : Pierre Dulac, né à Quincié (Rhône) en 1761, président du tribunal de
Villefranche, député à la Chambre des Cents-Jours en 1815 ; Clément Dulac (1805-1889),
né à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), commissaire du gouvernement en Dordogne en 1848,
bibliothécaire de l’Ecole des beaux-arts de Paris, député de la Dordogne de 1849 à 1851,
expulsé de France par Napoléon III ; François Dulac (1836-1901), né à Charolles,
architecte, maire de Savianges, élu conseiller général du canton de Buxy en 1871,
sénateur de Saône-et-Loire de 1892 à 1900 ; Raymond Dulac, élu maire d’Estampures
(Hautes-Pyrénées) en 2001 ; etc.
Les Dulac dans l’histoire —
Citons aussi : Claude-François du Lac de Montisambert
(1691-1747) d’abord militaire, grièvement blessé à la bataille de Malplaquet en 1709, puis
religieux à Grenoble, assistant du supérieur général des Frères des écoles chrétiennes,
auteur de plusieurs ouvrages religieux ; Laurent Dulac, de Nantes, condamné à mort
comme « brigand de la Vendée » en 1794 sous la Terreur et guillotiné ; le peintre
Sébastien Dulac, né à Paris en 1802, qui exposa à partir de 1824 des portraits, scènes de
genre et d’histoire ; Melchior du Lac (1806-1872), né à Villefranche-de-Rouergue,
journaliste au Mémorial catholique, au Correspondant et à L’Univers qui publia L’Eglise et
l’Etat (1850) ; Louis Dulac, aubergiste puis propriétaire d’une filature, qui inventa un
générateur de vapeur et reçut une médaille d’or à l’Exposition de 1889 ; Joseph Dulac
(1827-1897), né à Trie (Hautes-Pyrénées), aumônier de la Visitation à Paris,