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Origine du nom de famille LACOMBE

De
2 pages
LACOMBE
A l’origine — Cumba, terme d’origine gauloise, désignait autrefois une dépression en
forme de vallée étroite et profonde. Le patronyme de Lacombe a été attribué dans le sud
de la France à ceux qui habitaient dans ce type de relief. La France rassemble
actuellement environ 18 900 Lacombe.
La Rose républicaine — Actrice de province au début de la Révolution, Claire Lacombe
dite Rose (1765-après 1798) monta à Paris en 1792. En juillet, elle porta à l’Assemblée
une pétition attaquant La Fayette et se déclara prête à s’enrôler dans l’armée pour
défendre la patrie. Excitant les foules aux Tuileries le 10 août, elle fut couronnée
civiquement. En 1793, elle dirigeait une société populaire de femmes révolutionnaires, fit
envahir la Convention, se battit contre les marchandes des Halles et perturba l’ordre
public à tel point que l’Assemblée fit fermer son club. Hébertiste, elle fut emprisonnée.
Libérée en 1795 et calmée, elle reprit son métier et ne fit plus parler d’elle.
Un ambassadeur à Naples — Capitaine artilleur, Jean-Pierre Lacombe-Saint-Michel
(1751-1812) fut élu député du T arn à la Législative. Membre du comité militaire, il fut
envoyé en Savoie pour destituer le général Montesquiou. A la Convention où il vota la
mort du roi, il fut désigné pour arrêter Paoli en Corse. Général, membre du Comité de
salut public, il fut élu au conseil des Anciens et soutint le coup d’Etat du 18 fructidor.
Ensuite ambassadeur à Naples, ses opinions trop républicaines le forcèrent ...
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L
ACOMBE
A l’origine —
Cumba, terme d’origine gauloise, désignait autrefois une dépression en
forme de vallée étroite et profonde. Le patronyme de Lacombe a été attribué dans le sud
de la France à ceux qui habitaient dans ce type de relief. La France rassemble
actuellement environ 18 900 Lacombe.
La Rose républicaine —
Actrice de province au début de la Révolution, Claire Lacombe
dite Rose (1765-après 1798) monta à Paris en 1792. En juillet, elle porta à l’Assemblée
une pétition attaquant La Fayette et se déclara prête à s’enrôler dans l’armée pour
défendre la patrie. Excitant les foules aux Tuileries le 10 août, elle fut couronnée
civiquement. En 1793, elle dirigeait une société populaire de femmes révolutionnaires, fit
envahir la Convention, se battit contre les marchandes des Halles et perturba l’ordre
public à tel point que l’Assemblée fit fermer son club. Hébertiste, elle fut emprisonnée.
Libérée en 1795 et calmée, elle reprit son métier et ne fit plus parler d’elle.
Un ambassadeur à Naples —
Capitaine artilleur, Jean-Pierre Lacombe-Saint-Michel
(1751-1812) fut élu député du Tarn à la Législative. Membre du comité militaire, il fut
envoyé en Savoie pour destituer le général Montesquiou. A la Convention où il vota la
mort du roi, il fut désigné pour arrêter Paoli en Corse. Général, membre du Comité de
salut public, il fut élu au conseil des Anciens et soutint le coup d’Etat du 18 fructidor.
Ensuite
ambassadeur
à
Naples,
ses opinions trop
républicaines le
forcèrent à
démissionner. Au cours de son voyage de retour, il fut capturé par des pirates. Libéré, il
reprit du service sous l’Empire puis se retira en 1810 après avoir accompli dix-sept
campagnes.
Faïences et céramiques —
Claude Lacombe, né à Salignac-Eyvigues en Dordogne, est
professeur d’histoire à Montignac. Depuis vingt-cinq ans, il mène des recherches et
publie ses travaux sur l’archéologie et sur l’histoire du Périgord. Il faut citer son
exposition, au musée du Périgord : “Deux siècles de céramique périgourdine, 1730-1930”
et son mémoire : Faïenciers et faïences de Bergerac au XVIIIème siècle. Il est aussi l’un
des biographes du Périgourdin Jérôme de Périgueux (1060-1120), chapelain du Cid
Campeador, évêque de Valence et de Salamanque, en Espagne.
Peintres de mère en fils —
Native de Versailles, Laure Lacombe (1834-1923) peignait
des aquarelles et faisait des esquisses pour tapis. Elle exécutait également des illustrations
de livres. Son fils, Georges (1868-1916) ajouta à la fibre artistique familiale la peinture à
l’huile, le pastel et la sculpture. Il travailla notamment le bois pour des bas-reliefs, des
bustes d’artistes et des statuettes figurines pour le théâtre de marionnettes de Paul
Ranson.
Les Lacombe dans l’histoire —
Citons aussi : le jurisconsulte Jacques Lacombe (1724-
1811), beau-père du compositeur André Grétry ; le romancier François Lacombe (1733-
1775) qui a inventé de toutes pièces Les Lettres secrètes de Christine, reine de Suède,
aux personnes illustres de son siècle ; Sabin Lachaud, né à Périgueux en 1800, conseiller
de préfecture, collaborateur à L’Echo de Vésone ; le médecin Urbain Lachaud, né à
Milhac-d’Auberoche en Dordogne en 1813, médecin des hôpitaux de Périgueux et
inspecteur attaché à la Compagnie des Chemins de fer d’Orléans, décédé en 1892 ; le
compositeur Louis Lacombe-Trouillon (1818-1884), auteur de la pièce lyrique Sapho ; le
missionnaire canadien Albert Lacombe (1827-1916), qui participa au développement des
contrées de la prairie canadienne ; l’érudit Paul Lacombe (1848-1921), secrétaire de la
Société de l’histoire de Paris ; Charles-Joseph Lacombe, né à Terrasson en Dordogne en
1883, exportateur négociant à Périgueux, conseiller municipal puis adjoint au maire de la
ville ; l’ingénieur Henri Lacombe, né en 1913, membre de l’Institut, auteur de
nombreuses études sur les mouvements de la mer ; les universitaires Olivier Lacombe, né
en 1904, auteur de livres de référence sur la philosophie et l’indianisme, et Paul Lacombe,
né en 1911, auteur de publications scientifiques sur la métallurgie physique, tous deux
membres de l’Institut ; le diplomate Paul Lacombe, né à Villefranche-de-Rouergue en
1921 ; Georges