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Origine du nom de famille MAIRE

De
2 pages
MAIRE

A l’origine — Le patronyme Maire a plusieurs origines possibles. Il peut provenir de la
fonction de l’édile, d’un nom de localité ou d’une adaptation romande du nom de
baptême Marius. Il existe près de 14 000 porteurs de ce nom aujourd’hui en France.
Un grand syndicaliste — Edmond Maire fut l’un des grands dirigeants de la CFDT ,
syndicat qui s’affirma à la fin du XXème siècle comme l’un des plus importants en France.
Edmond Maire, né en 1931, fut secrétaire général de la CFDT de 1971 à 1988. Après son
retrait du militantisme, il devint président de VVF en 1989. Il publia de nombreux
ouvrages sur l’action syndicale comme CFDT et autogestion (1973), Lip (1973), La CFDT
en question (1984) ou Nouvelles frontières pour le syndicalisme (1987). Edmond Maire fut
également membre du Conseil économique et social de 1969 à 1974.
L’empereur du vin — Le viticulteur Henri Maire, né en 1917, bâtit un véritable empire
voué à la vente et la promotion du vin, basé notamment sur la vente par correspondance
et le marketing direct. Farouche défenseur des vignes françaises, Henri Maire fut
président du syndicat des vins en gros du Jura à partir de 1966 et du groupement des
exportateurs de vin d’appellation contrôlée à partir de 1964. Son fils Henri-Michel Maire,
né en 1948 à Arbois dans le Jura, reprit le flambeau familial en 1998 et la direction de la
Société civile des domaines Henri Maire.
Les Beaux-Arts — Plusieurs Maire s’illustrèrent dans les Beaux-Arts. François Maire,
peintre ...
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M
AIRE
A l’origine —
Le patronyme Maire a plusieurs origines possibles. Il peut provenir de la
fonction de l’édile, d’un nom de localité ou d’une adaptation romande du nom de
baptême Marius. Il existe près de 14 000 porteurs de ce nom aujourd’hui en France.
Un grand syndicaliste —
Edmond Maire fut l’un des grands dirigeants de la CFDT,
syndicat qui s’affirma à la fin du XXème siècle comme l’un des plus importants en France.
Edmond Maire, né en 1931, fut secrétaire général de la CFDT de 1971 à 1988. Après son
retrait du militantisme, il devint président de VVF en 1989. Il publia de nombreux
ouvrages sur l’action syndicale comme CFDT et autogestion (1973), Lip (1973), La CFDT
en question (1984) ou Nouvelles frontières pour le syndicalisme (1987). Edmond Maire fut
également membre du Conseil économique et social de 1969 à 1974.
L’empereur du vin —
Le viticulteur Henri Maire, né en 1917, bâtit un véritable empire
voué à la vente et la promotion du vin, basé notamment sur la vente par correspondance
et le marketing direct. Farouche défenseur des vignes françaises, Henri Maire fut
président du syndicat des vins en gros du Jura à partir de 1966 et du groupement des
exportateurs de vin d’appellation contrôlée à partir de 1964. Son fils Henri-Michel Maire,
né en 1948 à Arbois dans le Jura, reprit le flambeau familial en 1998 et la direction de la
Société civile des domaines Henri Maire.
Les Beaux-Arts —
Plusieurs Maire s’illustrèrent dans les Beaux-Arts. François Maire,
peintre du XVIIème siècle, travailla dans l’église Saint-Etienne de Besançon. Jean-Baptiste
Maire, né en 1789 à Gerné-Fontaine près de Besançon en 1789 et mort en 1859, était un
grand sculpteur franc-comtois. Après les Beaux-Arts, il exposa au Salon de Paris (1819-
1824). Il exécuta plusieurs œuvres dans sa ville natale : le buste de Mauret, auteur du
Sophonisbe pour la bibliothèque municipale et une Tête de Christ en marbre. Sa fille,
Anna Maire, née à Besançon au XIXème siècle, se distingua également dans la capitale
doubiste après avoir été formée par son père. Victor Maire, né à Dôle en 1827 et mort en
1881, était un peintre qui exposa des œuvres comme Heureuse rencontre (1850) et La
source de Lézin (1862) au Salon de Paris.
Les Maire dans l’histoire —
Citons aussi : le poète Jean le Maire, né à Bavai dans le
Hainault en 1473 et mort vers 1548, auteur de Trois contes de Cupidon (1525), du
Triomphe de très haute et très puissante dame, Moyne du puits d’amour (1539), livre qui
fit scandale, et d’un Traité des schismes et des conciles (1512) qui connut un vif succès
dans la communauté réformée ; le pilote et marin hollandais Jacques le Maire qui
découvrit le détroit qui porte son nom au sud de l’Amérique en 1616 ; le jésuite Charles-
Antoine Maire, né en 1694 à Sept-Fontaines en Franche-Comté en 1765, professeur de
rhétorique, prêcheur exalté de son ordre qui se réfugia à Avignon après l’abolition de la
compagnie de Jésus et qui se consacra aux antiquités, publiant notamment Antiquités
dans l’Eglise de Marseille ; le mathématicien anglais Christophe Maire, mort en 1760,
jésuite, recteur du collège des Anglais à Rome et auteur d’un Voyage astronomique et
géographique dans l’Etat de l’Eglise publié en 1770 ; l’artiste André Maire (1898-1984),
peintre de figures, d’animaux, de paysages, d’architectures, d’intérieurs, peintre à la
gouache, dessinateur, décorateur, combattant de l’armée française en Indochine
pendant la Première Guerre mondiale, auteur de nombreux croquis du temple d’Angkor,
qui furent très utiles à sa reconstitution, et qui réalisa la plupart de ses œuvres en
Indochine (Bouddhas du Laos), en Italie (Vue de Venise), et en Inde (Palais au sud de
l’Inde) ; Jean-Claude Maire, né en 1934, professeur à l’université d’Aix-en-Provence
(1973), doyen de la faculté des sciences et techniques de Marseille-Saint-Jérôme, et
président de l’université Aix-Marseille (1975-1983) ; le diplomate Jacques Maire, né en
1962, conseiller à la représentation permanente de la France auprès de l’Union
européenne
à
Bruxelles
(1993-1995)
et
directeur
de
cabinet
du
ministre
de
l’Environnement Dominique Voynet à partir de 1997