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Origine du nom de famille PARROT

De
2 pages
PARROT

A l’origine — Le patronyme Parrot est issu du terme préroman perr, signifiant bélier. Il
désignait, à l’origine, celui qui, littéralement, est à la tête du troupeau, c’est-à-dire le chef
du village. Aujourd’hui, on dénombre en France environ 3 150 Parrot. Les premiers sont
principalement implantés dans la Creuse et la Haute-Vienne. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont le Doubs, le Dordogne et la Creuse.
Un médecin polyvalent — Né à Périgueux en 1848, Henri-Pierre Parrot prépara son
doctorat de médecine à Paris en 1833, puis exerça jusqu’en 1893 dans sa ville natale. Dès
1839, il devint médecin des prisons. Ce professionnel de la santé était aussi le médecin de
la Compagnie d’Orléans, puis le médecin en chef de l’hospice avant de devenir en 1890
président de la commission départementale d’hygiène publique. En politique, il avait été
élu membre du conseil municipal de Périgueux. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages
médicaux.
Un docteur exilé dans les pays de l’Est — Né à Montbéliard (Doubs) en 1767,
Georges-Frédéric Parrot appartient à une famille protestante qui dut fuir la France lors
des persécutions. Il étudia la théologie et les sciences, puis donna des leçons en
Normandie, à Karlsruhe (Allemagne) et à Riga (Lettonie) où il devint secrétaire de la
Société livonienne. Professeur de physique, recteur, correspondant puis membre de
l’Académie de Saint-Pétersbourg, il publia de nombreux ouvrages. Il est mort à Saint-
Pétersbourg en 1852 ...
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P
ARROT
A l’origine
— Le patronyme Parrot est issu du terme préroman perr, signifiant bélier. Il
désignait, à l’origine, celui qui, littéralement, est à la tête du troupeau, c’est-à-dire le chef
du village. Aujourd’hui, on dénombre en France environ 3 150 Parrot. Les premiers sont
principalement implantés dans la Creuse et la Haute-Vienne. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont le Doubs, le Dordogne et la Creuse.
Un médecin polyvalent —
Né à Périgueux en 1848, Henri-Pierre Parrot prépara son
doctorat de médecine à Paris en 1833, puis exerça jusqu’en 1893 dans sa ville natale. Dès
1839, il devint médecin des prisons. Ce professionnel de la santé était aussi le médecin de
la Compagnie d’Orléans, puis le médecin en chef de l’hospice avant de devenir en 1890
président de la commission départementale d’hygiène publique. En politique, il avait été
élu membre du conseil municipal de Périgueux. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages
médicaux.
Un docteur exilé dans les pays de l’Est —
Né à Montbéliard (Doubs) en 1767,
Georges-Frédéric Parrot appartient à une famille protestante qui dut fuir la France lors
des persécutions. Il étudia la théologie et les sciences, puis donna des leçons en
Normandie, à Karlsruhe (Allemagne) et à Riga (Lettonie) où il devint secrétaire de la
Société livonienne. Professeur de physique, recteur, correspondant puis membre de
l’Académie de Saint-Pétersbourg, il publia de nombreux ouvrages. Il est mort à Saint-
Pétersbourg en 1852.
L’aventurier de la Bible —
Pasteur réformé et archéologue, André Parrot (1901-1980),
dirigea les fouilles de Lagash (1931-1933), Larsa (1933) et surtout Mari (1933-1957). En
1946, il fut nommé conservateur en chef au musée du Louvre pour les antiquités
orientales et les arts musulmans. Fondateur des Cahiers d’archéologie biblique, il a laissé
de nombreux travaux dont : Archéologie mésopotamienne (1946-1953), Ziggurats et tour
de Babel (1949), Mission archéologique de Mari (1958-1959), Sumer (1960) et Assur
(1961).
Physiciens
allemands—
Issu d’une famille de protestants français dont plusieurs
membres s’établirent en Allemagne et en Russie, Christophe-Frédéric Parrot (1751-v.
1810), natif de Montbéliard, professa les mathématiques à Erlangen et remplit diverses
fonctions administratives. On lui doit des traités scientifiques publiés entre 1781 et 1793.
Son frère, Georges-Frédéric Parrot (1767-1852), devint précepteur chez le comte
d’Héricy, puis, en 1800, professeur de physique à l’université de Dorpat qui venait d’être
établie ; il en devint le premier recteur. En 1826, il fut admis à l’Académie des sciences de
Saint-Pétersbourg et cessa, en 1840, de prendre part à ses travaux. Ce savant très prolixe
jouissait d’une grande réputation dans son pays d’adoption. Son fils, Jean-Jacques-
Frédéric Parrot, professeur de médecine à Dorpat, mort en 1841, est connu par plusieurs
excursions scientifiques dont il a écrit la relation en allemand.
Les Parot dans l’histoire—
Citons encore : le physicien Christophe Frédéric Parrot, né
à Montbéliard, professeur de mathématiques à Erlangen (Bavière), auteur d’ouvrages
très innovants pour son époque, mort en 1810 dans le Wurtemberg ; le médecin Joseph-
Marie-Jules Parrot (1829-1883), membre de l’Académie de médecine, professeur de
clinique infantile à la Faculté de Paris ; le peintre Philippe Parrot (1831-1894) ; le
paysagiste américain William Samuel Parrot (1844-1915) ; Paul-Armand Parrot, membre
de la société académique du Maine-et-Loire, auteur de nombreux ouvrages historiques ;
le littérateur Armand Parrot-Larivière ; Jean-Louis Parrot, né en 1908, docteur en
médecine, chef de service de l’hôpital Boucicaut et de l’hôpital Necker, maître de
recherche
au
CNRS,
professeur
de
physiologie,
président fondateur
de
l’Union
scientifique francophone, auteur de travaux faisant référence ; l’archéologue André
Parrot, auteur entre autres de Mari une ville perdue (1934), Villes enfouies (1934), La tour
de Babel (1953) ou Clés pour l’archéologie