Origine du nom de famille SIX

Origine du nom de famille SIX

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SIX

A l’origine— Le patronyme Six pourrait désigner le sixième enfant d’une famille. Dans le
Sud-Est, il peut aussi traduire la localité des premiers porteurs du nom : Sixt en Haute-
Savoie. Dans le nord de la France, c’est la première hypothèse qui est à privilégier. Plus
de 5 000 personnes portent actuellement ce nom en France et leur département de plus
forte implantation est le Nord.
L’as du ballon rond— Didier Six, né à Lille en 1954, est le globe-trotter des footballeurs
français. En son temps, il battit tous les records de transferts et apprit à parler quatre ou
cinq langues en l’espace de dix ans ! Encouragé par son père, cet ailier gauche
purement gaucher fit ses débuts à Valenciennes avant de rejoindre Lens en 1977. Il joua
ensuite à Marseille (1978-1980), au Cercle de Bruges (1980), à Strasbourg (1981), à
Stuttgart (1981-1983), au FC Mulhouse (1984), à Aston Villa (1984), à Metz et de nouveau
à Strasbourg et Valenciennes. Il termina sa carrière en Turquie, à Galatasaray. Toutes
ces mutations ne l’empêchèrent pas de jouer régulièrement en équipe nationale, puisqu’il
compte pas moins de cinquante-deux sélections décrochées entre 1976 et 1984 ; il y a
marqué treize buts. Didier Six a participé à deux coupes du monde et a obtenu le titre de
champion d’Europe en 1984 aux côtés de Michel Platini.
Immortalisé par Rembrandt — Issu d’une famille ancienne du Cambrésis, Jean Six
(1618-1700) est né à Amsterdam. Bourgmestre de sa ville natale, il consacrait ses heures
de ...

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Ajouté le 10 novembre 2011
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EAN13 9782820666963
Langue Français
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S
IX
A l’origine—
Le patronyme Six pourrait désigner le sixième enfant d’une famille. Dans le
Sud-Est, il peut aussi traduire la localité des premiers porteurs du nom : Sixt en Haute-
Savoie. Dans le nord de la France, c’est la première hypothèse qui est à privilégier. Plus
de 5 000 personnes portent actuellement ce nom en France et leur département de plus
forte implantation est le Nord.
L’as du ballon rond—
Didier Six, né à Lille en 1954, est le globe-trotter des footballeurs
français. En son temps, il battit tous les records de transferts et apprit à parler quatre ou
cinq langues en l’espace de dix ans ! Encouragé par son père, cet ailier gauche
purement gaucher fit ses débuts à Valenciennes avant de rejoindre Lens en 1977. Il joua
ensuite à Marseille (1978-1980), au Cercle de Bruges (1980), à Strasbourg (1981), à
Stuttgart (1981-1983), au FC Mulhouse (1984), à Aston Villa (1984), à Metz et de nouveau
à Strasbourg et Valenciennes. Il termina sa carrière en Turquie, à Galatasaray. Toutes
ces mutations ne l’empêchèrent pas de jouer régulièrement en équipe nationale, puisqu’il
compte pas moins de cinquante-deux sélections décrochées entre 1976 et 1984 ; il y a
marqué treize buts. Didier Six a participé à deux coupes du monde et a obtenu le titre de
champion d’Europe en 1984 aux côtés de Michel Platini.
Immortalisé par Rembrandt —
Issu d’une famille ancienne du Cambrésis, Jean Six
(1618-1700) est né à Amsterdam. Bourgmestre de sa ville natale, il consacrait ses heures
de loisir à la poésie, cultivant les muses latines et hollandaises. Il est surtout connu par la
tragédie Médée que l’on considère comme son chef-d’œuvre. Le portrait du poète a été
gravé par Rembrandt, dont il était à la fois le protecteur et l’ami.
L’évêque de Saint-Omer —
Le théologien Jean Six naquit en 1533 à Lille. Il fréquenta
d’abord les écoles de sa ville natale puis fut envoyé à Louvain à la pédagogie du Lis. Il y
exerça plus tard la fonction de professeur de philosophie (1552-1558) avant d’enseigner
la théologie au monastère des Célestins, à Heverlé-Les-Louvain. Il administra ensuite la
paroisse où il a vu le jour, avec une sagesse et un zèle qui frappèrent l’évêque de Saint-
Omer, Celui-ci le fit chanoine de sa cathédrale puis vicaire général. Six fut lui-même
nommé évêque de Saint-Omer en 1581. Il visita son diocèse, réunit les synodes et fit
publier, en 1583, les statuts synodaux. Le prélat fut surpris par la mort, en 1586, avant
d’avoir accompli sa réforme en totalité.
L’abbé érudit —
Fils d’un entrepreneur de peintures, l’abbé Jean-François Six est né
dans le Nord, à Linselles, en 1929. Prêtre et écrivain, il a publié un grand nombre
d’ouvrages, particulièrement des hagiographies ou des biographies : Jésus, saint Vincent
de Paul, sainte Thérèse de Lisieux, le père Riobé, le prêtre lyonnais Antoine Chevrier, etc.
L’abbé Six a beaucoup travaillé sur Charles de Foucauld et a édité sa correspondance. Il
a dirigé l’édition française de l’ouvrage Des chrétiens interrogent l’athéisme. Son frère
Luc, né en 1932, maître verrier, a obtenu le grand prix régional des métiers d’art en
1984.
Des
parentés
inattendues—
Saviez-vous qu’une Antoinette Six est la mère du
journaliste et homme de télévision Pierre Bonte ? Qu’une Alphonsine Six est l’arrière-
grand-mère de Michelle Demessine, née Terryn, secrétaire d’Etat chargée du tourisme
dans le premier gouvernement Jospin ? Qu’une Colette Six (1933-1985) est la tante du
journaliste Bruno Masure ? Qu’une Madeleine Six est l’épouse de Henri Pollet, le
fondateur de La Redoute ?....
Les Six dans l’histoire—
Citons encore : le sculpteur sur bois allemand Mathias Six,
actif au début du XVIIème siècle ; le peintre et aquafortiste Nicolaus Six (1695-1731),
échevin de Haarlem ; le numismate néerlandais Pieter Six (1824-1899), qui a établi le
catalogue de la collection des médailles grecques de l’Institut royal des Pays-Bas et a
rédigé de nombreux articles dans Numismatic Chronicle ; Alexandre Six, auteur de
chansons en patois lillois ; Georges Six, auteur du fameux Dictionnaire biographique des
généraux et amiraux