//img.uscri.be/pth/847bbd06d78050e6bc8c0995acd6e3453ed94922
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 0,90 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Origine du prénom Georges

2 pages
Georges
Quelle origine ? — Georges vient du prénom greco-latin Georgios, surnommant un
laboureur. Les Anglais l’écrivent sans le s terminal. En France, l’enlever, c’est le
transformer en prénom féminin, comme pour la romancière George Sand par exemple.
Sous cette orthographe, il a été porté par de nombreux rois d’Angleterre et par plusieurs
hommes politiques américains, dont George Washington (1732-1799), père de la
Constitution des Etats-Unis, qui donna son nom à la capitale fédérale et à son Etat.
Quelle popularité ? — Donné en moyenne à un millier de garçons par an jusqu’à la
guerre de 1870, Georges s’envole ensuite et dépasse les 11 000 bébés en 1920. Sa
décroissance est continue depuis cette date.
Quel saint ? — Saint Georges serait peut-être un soldat romain martyrisé vers 250 ou
300. Ce qu’on connaît de lui relève plutôt de la légende : il aurait délivré en Libye une fille
de roi qu’un dragon allait dévorer et deviendra ainsi le symbole de l’idéal chevaleresque.
Il est fêté le 23 avril. Un autre saint moins connu, fêté le 27 juillet, est mort martyr en
Andalousie en 852. Le très guerrier saint Georges est le patron des armuriers, des
bourreliers, des potiers, des cavaliers, des soldats et des scouts.
Son jour... Georges se fête le 23 avril ou le 27 juillet.
Le saviez-vous ? — Dans les pays anglosaxons, Georges s’écrit sans «s» à la fin du
nom. En revanche, si on l’écrit ainsi en France, c’est alors un prénom féminin, comme le
portait George Sand.
En peinture — ...
Voir plus Voir moins
G
eorges
Quelle origine ? —
Georges vient du prénom greco-latin Georgios, surnommant un
laboureur. Les Anglais l’écrivent sans le s terminal. En France, l’enlever, c’est le
transformer en prénom féminin, comme pour la romancière George Sand par exemple.
Sous cette orthographe, il a été porté par de nombreux rois d’Angleterre et par plusieurs
hommes politiques américains, dont George Washington (1732-1799), père de la
Constitution des Etats-Unis, qui donna son nom à la capitale fédérale et à son Etat.
Quelle popularité ? —
Donné en moyenne à un millier de garçons par an jusqu’à la
guerre de 1870, Georges s’envole ensuite et dépasse les 11 000 bébés en 1920. Sa
décroissance est continue depuis cette date.
Quel saint ? —
Saint Georges serait peut-être un soldat romain martyrisé vers 250 ou
300. Ce qu’on connaît de lui relève plutôt de la légende : il aurait délivré en Libye une fille
de roi qu’un dragon allait dévorer et deviendra ainsi le symbole de l’idéal chevaleresque.
Il est fêté le 23 avril. Un autre saint moins connu, fêté le 27 juillet, est mort martyr en
Andalousie en 852. Le très guerrier saint Georges est le patron des armuriers, des
bourreliers, des potiers, des cavaliers, des soldats et des scouts.
Son jour...
Georges se fête le 23 avril ou le 27 juillet.
Le saviez-vous ? —
Dans les pays anglosaxons, Georges s’écrit sans «s» à la fin du
nom. En revanche, si on l’écrit ainsi en France, c’est alors un prénom féminin, comme le
portait George Sand.
En peinture —
Longtemps oublié, Georges de La Tour (1593-1652) a suscité un regain
d’intérêt au XXe siècle. Avec une rare maîtrise, il exploite les possibilités émotionnelles de
l’éclairage nocturne, souvent limité dans ses œuvres à une simple bougie, une belle
lumière qui n’a pas seulement une valeur esthétique mais aussi mystique. Quant à
Georges Rouault (1871-1958), initié à la peinture par son grand-père, élève de Gustave
Moreau, profondément chrétien, il chercha à traduire pictoralement sa vision religieuse et
tragique du monde. Il réalisa un monumental Miserere (1917-1927) et une Passion
(1939).
En littérature —
Georges Courteline (1858-1929) est le peintre du ridicule et de
l’absurdité de la société moderne. Il trouve sa vocation en adaptant pour la scène de
courts récits dialogués qui se moquent la vie militaire. Sa verve comique épingle ensuite
la bêtise et la médiocrité du petit fonctionnariat dans Messieurs les Ronds-de-cuir,
l’institution judiciaire dans Les Balances. Avec Bourbouroche, il donne le chef d’œuvre de
la comédie bourgeoise, au succès jamais démenti. Dans un autre genre, Georges
Simenon (1903-1989) s’est enfermé dans une cage de verre pour écrire un roman en
vingt-quatre heures. L’anecdote mythique dessine le portrait d’un phénomène de foire de
la littérature, dont la prolixité n’a d’égal que le succès populaire, avec plus de mille
nouvelles et deux cents romans-feuilletons. Dès 1930, début des Maigret, ses livres
connaissent des tirages considérables. Sous le pseudonyme de Georges Arnaud, Henri
Girard (1917-1987) écrivit Le Salaire de la peur, ou Schtilibem 41 qui décrit l’évolution de
l’argot. Enfin, George Sand (1804-1876) a donné à la littérature sa part féminine de
passion souveraine. Elle renonce en 1831 à un premier mariage et à ses privilèges
d’aristocrate pour scandaliser la société parisienne. Ses livres célèbrent cette vie de
bohème et de passions amoureuses pour Musset, Chopin... Elle se tourne ensuite vers la
politique, avec une condamnation en règle de la société. Après l’échec de la révolution de
1848, elle écrit une série de romans champêtres comme La Petite Fadette. Et n’oublions
pas le romancier et académicien Georges Duhamel (1884-1966) ou l’écrivain et romancier
Georges Perec (1936-1982)…
Au cinéma —
Georges Lautner, né en 1926, fait en 1960 son premier film : Marche ou
Crève. En 1963 : il réalise Les Tontons Flingueurs. Le succès est là et l’accompagne au fil
des films : Attention, une femme peut en cacher une autre (1983), La cage aux folles III
(1985), L’Invité surprise (1989), L’Inconnu dans la maison (1992)… Né en 1921, Georges