Petites Chroniques #28 : La Première Guerre Mondiale — Les grandes figures

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LES PETITES CHRONIQUES : jour après jour, découvrez l'Histoire en anecdotes et dates clés !


Jour après jour, tel une éphéméride, Chronique vous fait revivre l'Histoire en la racontant au présent.



Petites Chroniques #28 : La Première Guerre Mondiale — Tentatives de paix


L'armistice fut signé le 11 novembre 1918, mais la boucherie aurait pu cesser plus tôt. Revivez les tentatives de paix avortées et jeux politiques d'une des périodes les plus sombres de l'Histoire.



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Petites Chroniques #28 : La Première Guerre Mondiale — Tentatives de paix


Petites Chroniques #29 : Jacques Chirac — La Classe politique

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Nombre de lectures 3
EAN13 9782366029772
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

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La Première Guerre Mondiale
Les grandes figures
Éditions Chronique
Lettres, messages et télégrammes dans l’enfer de Verdun
Le21 février 1916, les Allemands passaient à l’offensive pour faire sauter le verrou de Verdun. La IIe armée française soutiendra le choc, et la bataille, qui prendra fin en décembre par la contre-offensive victorieuse du général Mangin, aura un prix terrible : 300 000 morts et 400 000 blessés français et allemands. Pour les historiens, les correspondances de Verdun constitueront une documentation précieuse. • La longue et meurtrière bataille de Verdun, qui s’est soldée par un échec des Allemands, a laissé d’innombrables traces épistolaires. Outre les lettres des soldats des deux camps, diverses formes de courrier ont été employées par les belligérants : messages d’état-major portés aux unités de première ligne par les coureurs, au péril de leur vie, messages télégraphiques par moyens optiques, messages par pigeon voyageur (comme le dernier envoyé par le commandant Raynal avant la chute du fort de Vaux, le 7 juin), messages téléphonés par des observateurs aériens et retransmis par écrit, ou bien encore courriers officiels. Parmi ceux-ci, il faut compter les rapports des chefs d’unité rédigés après chaque opération, les télégrammes chiffrés en provenance du commandement en chef (tel celui de Joffre annonçant la nomination de Pétain à la tête de la IIe armée), mais aussi les ordres du jour victorieux, ceux de Pétain et Mangin étant restés particulièrement célèbres. • Institué dès le début de la guerre, le contrôle postal avait pour but premier de prévenir les indiscrétions en filtrant le courrier des poilus. Mais en janvier 1915, le général Joffre, commandant en chef de l’armée française, demande aux commissions ambulantes chargées de ce contrôle de procéder à une évaluation permanente du moral des combattants. En règle générale, la lecture des lettres envoyées par les soldats français et allemands permet de se faire une idée assez précise de ce qu’ils ont enduré à Verdun. Le 4 mars 1916, le peintre allemand Franz Marc écrivait à son épouse, quelques heures avant d’être tué : « Au milieu des images démesurées et épouvantables de la destruction parmi lesquelles je vis, cette pensée du retour au pays est comme une auréole qui ne saurait être décrite avec suffisamment de grâce. Ne t’inquiète pas, j’en réchapperai et même en pleine santé. » Le 5 juin, le soldat français Jacques Ferrandon évoquera le sort de quatre camarades : « Un obus ayant éclaté à leurs pieds les a foudroyés et a fait de leurs quatre corps mélangés un amas de chair informe et méconnaissable, à tel point que le capitaine Baumé, commandant la compagnie, pleurait comme un enfant devant pareil massacre. »
Lettre du général Philippe Pétain avec son fameux ordre général du 14 avril : « On les aura ! »
Un message téléphoné depuis un ballon captif puis retransmis à l’état-major de la IIe armée.
L’ordre général victorieux du général Mangin (18 décembre)
La perspective d’une permission évoquée par un poilu.
Une vision de l’enfer de Verdun, par un artiste du front.
Un grenadier allemand équipé de pied en cap (bottes, casque d’acier, fusil, grenade à manche, masque à gaz, cartouchières).
27 avril 1856
Cauchy-la-Tour – Clotilde a donné naissance à un garçon, Philippe
On a baptisé aujourd’hui le petit garçon né il y a trois jours et qui a reçu les prénoms d’Henri, Philippe, Omer et Bénoni-Joseph. Il a pour parrain en ce jour Benoît-Joseph, son aïeul paternel, dénommé aussi Bénoni-Joseph, qui lui donne l’un de ses prénoms. Une parente de sa mère, Augustine Toursel, l’a porté sur les fonts baptismaux et sera sa marraine. L’enfant porte également, en troisième prénom, celui de son père. Celui d’Henri a sans aucun doute été choisi en l’honneur du comte de Chambord, Henri V, le prétendant légitimiste au trône de France. Le prénom usuel, Philippe, est celui d’un oncle maternel, l’abbé Philippe Legrand, qui était curé de Molinghem et qui est décédé en 1855. Philippe est le quatrième des enfants venus au monde au foyer d’Omer Venant et de Clotilde, qui sont mariés depuis cinq ans. Trois filles l’ont précédé. Marie-Françoise Clotilde est née le 9 janvier 1852, puis Adélaïde, venue au monde le 22 février 1853, et enfin Sara le 17 juin 1854. La famille Pétain fait ainsi partie de cette France rurale de l’ouest et du nord demeurée féconde alors que les effets de la dénatalité se font sentir dans des régions entières du pays sans que les contemporains s’en inquiètent. En Artois ou en Flandre, la persistance, surtout dans les campagnes, d’une forte tradition religieuse explique le maintien d’un nombre de naissances aussi élevé.
Alexandre Millerand
24 juillet 909
Sous-secrétaire d’État chargé des Postes et Télégraphes dans le gouvernement d’Aristide Briand du 24 juillet 1909 au 3 novembre 1910, Alexandre Millerand (1859-1943) est un socialiste pragmatique qui, pour cette raison, n’a pas adhéré au Parti socialiste unifié en 1905. Ce qui ne l’a pas empêché, en tant que ministre du Commerce et de l’Industrie dans le gouvernement dit « bourgeois » de Pierre Waldeck-Rousseau (1899-1902), de conduire une politique sociale résolument progressiste, dont bénéficièrent notamment les postiers (journée de huit heures). Ministre de la Guerre au début de la Première Guerre mondiale, il soutiendra Joffre contre ses détracteurs. Évoluant vers des positions de plus en plus conservatrices, il sera président du Conseil du 20 janvier au 23 septembre 1920, période au cours de laquelle il se signalera par sa vigoureuse opposition aux grévistes. Élu président de la République le 24 septembre 1920, il sera contraint à la démission le 11 juin 1924, après le succès du cartel des gauches aux élections du 11 mai précédent. La gauche lui reprochait ses ingérences dans le domaine législatif.