Souverain et pontife

Souverain et pontife

-

Livres

Description

Souverains et Pontifes, c’est-à-dire à la fois maîtres temporels d’un État s’étendant de Rome à Bologne au centre la péninsule italienne et chefs spirituels d’une Église qui s’affirme catholique, c’est-à-dire universelle, les papes de la Restauration – Pie VII, Léon XII, Pie VIII et Grégoire XVI – ont été, de la restitution des États de l’Église à la papauté en 1814 jusqu’à l’avènement du dernier « pape-roi », Pie IX en 1846, au centre d’un vaste et complexe dispositif institutionnel où quelques centaines d’acteurs - cardinaux, prélats et officiers de Curie - ont œuvré à la fois à l’administration civile de l’État ecclésiastique à l’été de la Saint-Martin de son destin historique et au gouvernement de l’Église romaine à l’aube de sa reconstitution. À partir d’une analyse institutionnelle des différents dicastères dont se compose la Curie et d’une étude prosopographique de son personnel (soit un ensemble de 805 biographies individuelles : 158 cardinaux de Curie, 288 prélats référendaires et 359 consulteurs de congrégations et officiers mineurs, ecclésiastiques et laïcs, en poste entre le 4 mai 1814 et le 1er juin 1846), le présent travail se propose de mieux connaître et comprendre, de l’intérieur, l’organisation et le fonctionnement de la Curie romaine ainsi que les lentes recompositions et les silencieuses mutations qui l’affectent à l’âge des restaurations politiques et des révolutions libérales, des concordats et des missions et de la réaffirmation intransigeante de la foi et de la discipline catholiques.


Sujets

Informations

Publié par
Ajouté le 27 mai 2013
Nombre de lectures 21
EAN13 9782728310227
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
Signaler un abus
Souverain et pontife Recherches prosopographiques sur la Curie Romaine à l’âge de la Restauration (1814-1846)
Philippe Bountry
Éditeur : Publications de l’École française de Rome Année d'édition : 2002 Date de mise en ligne : 27 mai 2013 Collection : Collection de l'École française de Rome ISBN électronique : 9782728310227
http://books.openedition.org
Édition imprimée ISBN : 9782728306664 Nombre de pages : XVIII-785
Référence électronique BOUNTRY, Philippe.Souverain et pontife : Recherches prosopographiques sur la Curie Romaine à l’âge de la Restauration (1814-1846).Nouvelle édition [en ligne]. Rome : Publications de l’École française de Rome, 2002 (généré le 23 mai 2016). Disponible sur Internet : . ISBN : 9782728310227.
Ce document est un fac-similé de l'édition imprimée.
© Publications de l’École française de Rome, 2002 Conditions d’utilisation : http://www.openedition.org/6540
Souverains et Pontifes, c’est-à-dire à la fois maîtres temporels d’un État s’étendant de Rome à Bologne au centre la péninsule italienne et chefs spirituels d’une Église qui s’affirme catholique, c’est-à-dire universelle, les papes de la Restauration – Pie VII, Léon XII, Pie VIII et Grégoire XVI – ont été, de la restitution des États de l’Église à la papauté en 1814 jusqu’à l’avènement du dernier « pape-roi », Pie IX en 1846 , au centre d’un vaste et complexe dispositif institutionnel où quelques centaines d’acteurs - cardinaux, prélats et officiers de Curie - ont œuvré à la fois à l’administration civile de l’État ecclésiastique à l’été de la Saint-Martin de son destin historique et au gouvernement de l’Église romaine à l’aube de sa reconstitution. À partir d’une analyse institutionn elle des différents dicastères dont se compose la Curie et d’une étude prosopographique de son personnel (soit un ensemble de 805 biographies individuelles : 158 cardinaux de Cu rie, 288 prélats référendaires et 359 consulteurs de congrégations et officiers mineurs, ecclésiastiques et laïcs, en poste entre le 4 er mai 1814 et le 1 juin 1846), le présent travail se propose de mieux connaître et comprendre, de l’intérieur, l’organisation et le fo nctionnement de la Curie romaine ainsi que les lentes recompositions et les silencieuses m utations qui l’affectent à l’âge des restaurations politiques et des révolutions libérales, des concordats et des missions et de la réaffirmation intransigeante de la foi et de la discipline catholiques.
SOMMAIRE
Modalités de la recherche et principes d’exposition
Instruments de travail et principales références 1. Dictionnaires d’histoire religieuse ou ecclésiastique 2. Biographies universelles ou nationales 3. Instruments de travail spécialisés sur la Curie romaine
I - Sacré Collège des cardinaux er I.1 - CARDINAUX MEMBRES DU SACRÉ COLLÈGE DU 4 MAI 1814 AU 1 JUIN 1846 I.2 - DOYEN DU SACRÉ COLLÈGE I.3 - VICE-DOYEN DU SACRÉ COLLÈGE I.4 - CAMERLINGUE DU SACRÉ COLLÈGE I.5 - SECRÉTAIRE DU SACRÉ COLLÈGE I.6 - MARÉCHAL DU CONCLAVE I.7 - COLLÈGE DES AVOCATS CONSISTORIAUX
II - Congrégations cardinalices permanentes
III - Congrégations temporaires
IV - Tribunaux et offices de Curie
V - Secrétariats de Curie V.1 - SECRÉTAIRERIE D’ÉTAT V.2 - SECRÉTAIRERIE DES BREFS V.3 - SECRÉTAIRERIE DES MÉMORIAUX V.4 - SECRÉTAIRERIES PALATINES V.5 - ADMINISTRATION MILITAIRE DE L’ÉTAT PONTIFICAL V.6 - BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES VATICANES
VI - Chapelle pontificale VI.1 - Patriarches latins VI.2 - Princes assistants au trône pontifical VI.3 - Prédicateur apostolique VI.4 - Confesseur de la Famille pontificale VI.5 - Sacriste de Sa Sainteté
VII - Famille pontificale
VIII - Légats et délégations apostoliques
IX - Nonciatures apostoliques
Le sacré collège des cardinaux
Prélats Référendaires et officers de curie en fonctions sous la restauration (1814-1846)
Officierssubalternesdelacurieetconsulteursdescongrégationsromainesenfonctionssousla
Officiers subalternes de la curie et consulteurs des congrégations romaines en fonctions sous la restauration (1814-1846)(notes brèves)
Index des notices biographiques
Modalités de la recherche et principes d’exposition
C’est une affaire qui requiert du temps, de la méth ode et un soupçon d’opiniâtreté qu’une e étude de l’organisation et de la composition de la Curie pontificale du premier xix siècle1 . La tâche apparaît pourtant relativement aisée. Les années de la Restauration (1814-1846) qui sont l’objet de cette recherche disposent de sources et d’instruments qu’envieraient à bon droit les spécialistes des périodes antérieures de l’histoire de la Curie. Les journaux de la Rome pontificale - leDiario ordinariode Cracas de 1716 à 1808, leDiario di Romade 1814 à 1848 2, leGiornale di Romae tl’Osservatore romanoensuite, sont autant de journaux officieux de l’Église romaine et de l’État ecclésiastique qui fo nt toute leur part aux nominations, promotions, mutations, départs, arrivées et décès q ui intéressent la vie de la Curie. Les Notizie per l’annooffrent depuis 1716 un tableau d’ensemble annuel de la Cour pontificale plus concis, mais nullement inférieur en substance au moderneAnnuario pontificio3.Les archives de la Secrétairerie d’État4désormais centralise en pratique l’ensemble de  qui s nominations en Curie comme les archives d’autres di castères (notamment la Maison pontificale5) offrent au chercheur un accès commode à la documentation originale ; elles contiennent également, pour les années 1814-18166et pour toute la durée du pontificat de Léon XII (1823-1829)7, deux précieux registres de nomination. Enfin de grands travaux de synthèse sur l’administation pontificale (Niccolo D el Re8, Giuseppe De Marchi9, Lajos 10, Dante Cecchi11), le corpus imposant de recherches propospographiques rassemblé de manière magistrale, tant pour l’ancien régime qu e pour le pontificat de Pie IX, par Christoph Weber12, qui a constitué pour ce présent travail tout à la fois un apport trés précieux sur le plan de l’information et un modèle de rigueur et de méthodologie, ainsi qu’un grand nombre d’études particulières sur les i nstitutions et les hommes de la Curie fournissent au projet un cadre institutionnel solide et un apport de départ très substantiel. Des difficultés existent pourtant, qui sont essenti ellement d’ordre archivistique et chronologique. Aucune des sources précédemment mentionnées n’est en effet susceptible à elle seule - à l’exception (et encore imparfaitemen t) des deux registres précédemment mentionnés de la Secrétairerie d’État - de fournir l’intégralité des nominations effectuées en Curie. Les copies des billets de nomination conserv és dans les archives de la Secrétairerie d’État ne concernent à l’évidence qu’une partie des nominations effectives. LeDiario di Roma donne rarement la date exacte de la nomination13ne mentionne pas la totalité des et promotions (bien que la précision de l’information aille croissant aux cours des trente-trois années considérées). LesNotizieper l’annoprésentent de graves lacunes chronologiques14-la plus grave est celle qui sépare la parution desNotiziede 1808, dans les derniers jours du mois de janvier 180815, de celle desNotiziede 1818, à la mi-avril 181816, soit plus de dix années d’incertitude à l’heure même de la réorganis ation de la Curie - et ne fournissent, lorsqu’elles représentent (jusqu’à plus ample information) la seule source disponible pour une nomination, que des données approximatives17, compte tenu d’une parution annuelle qui se situe à une date irrégulière (entre le printemps et le début de l’été en règle
générale18nt des difficultés d’ordre). À ces difficultés d’ordre archivistique s’ajoute conjoncturel : dans les périodes de crises ou de tension (en particulier les années 1814-1815 et surtout 1831-1836), certaines nominations ne son t pas publiées officiellement, ou annoncées avec retard ; les démissions (spontanées ou contraintes) des prélats, des nonces ou des délégats apostoliques sont presque toujours passées sous silence ; les départs à la retraite et les décès de prélats sont fréquemment omis ; enfin, en période d’actualité chargée (les avènements des papes en particulier), seule un e partie des nominations ou des confirmations est prise en compte. Une reconstitution la plus fidèle possible du mouvement des nominations et des carrières en Curie rend ains i nécessaire une confrontation systématique et minutieuse des sources manuscrites et imprimées et une vérification continuelle des informations les unes par les autres. L’espace de temps enfin qui aurait consenti une app roche exhaustive des destinées individuelles des protagonistes de la Curie s’est révélé considérable : l’espérance de vie des clercs est exceptionnellement longue ; et, pour sai sir dans son entier la biographie des cardinaux, des prélats et des autres fonctionnaires de Curie actifs durant les trente-trois années considérées (1814-1846), c’est la documentation d’un siècle et demi qu’il aurait fallu parcourir : le plus ancien cardinal de la Restaurat ion, Francesco Carafa di Traetto (1722-1818), entre en prélature sous le pontificat de Benoît XIV, le 24 avril 174719; le prélat de Grégoire XVI promis à la plus grande longévité, qui n’est autre que Gioacchino Pecci (1810-1903), futur Léon XIII, entre en prélature le 16 mars 183720et s’éteint à Rome, à l’aube du e xx siècle, le 20 juillet 1903. Si la période de la Re stauration et les années immédiatement antérieures et postérieures ont donné lieu à des recherches approfondies, les débuts et les e e fins de carrière des individus considérés pour le second xviii siècle ou le second xix siècle sont parfois sommaires : tant il est vrai que toute histoire de la Papauté, aussi circonstanciée soit-elle (et qu’est-ce qu’un tiers de siècle au regard de deux millénaires d’existence ?), exige un investissement dans la durée. C’est, au sens propre, uneprosopographiede la Curie de la Restauration qu’on voudrait ici proposer, sur le modèle qui prévaut parmi les histo riens de l’Antiquité21, adapté aux e réalités administratives, sociales et politiques du xix siècle22 : c’est-à-dire l’approche systématique d’uncursus honorumaux dimensions de l’administration centrale du Sièg e apostolique et la présentation raisonnée de centaines d’existences vouées partiellement ou en totalité à son service. Cette prosopographie se déploie donc sous une double forme : d’une part, un inventaire des nominations aux fonct ions de Curie, effectué dans une perspective institutionnelle ; d’autre part, un ensemble de 807 biographies individuelles de fonctionnaires ecclésiastiques de la Curie romaine : soient 157 « cardinaux de Curie » (cardinaux en résidence à Rome ou dans l’Etat pontifical) membres du Sacré Collège durant la Restauration ; 290 prélats référendaires des deux Signatures en fonctions durant la même période et n’ayant pas accédé au Sacré Collège avan t la mort de Grégoire XVI ; et 360 consulteurs de congrégations et officiers mineurs (ecclésiastiques et laïcs) de Curie en poste er entre le 4 mai 1814 et le 1 juin 1846 et n’ayant pas appartenu aux catégories précédentes avant la mort de Grégoire XVI. Il n’a pas été tenu compte dans cette prosopographie des quarante « cardinaux de couronne », présents très épisodiquement en Curie, ni des charges ecclésiastiques mineures23, ni des offices purement laïcs qui n’ont pas trait à la personne du Pontife ou à l’organisation centrale de la Curie24.
L’auteur de ce travail ne saurait se dissimuler les imperfections et les lacunes qui demeurent ; il est à souhaiter que des enquêtes plu s approfondies puissent apporter dans l’avenir des précisions supplémentaires ainsi que les compléments (sinon les corrections) nécessaires. Mais il faut savoir finir une thèse : en l’état, on ose espérer que ces recherches prosopographiques puissent contribuer en quelque manière à une meilleure connaissance des structures et des hommes de la Curie romaine à l’âge de la Restauration et à une plus fine intelligence des dynamiques temporelles et spirituelles de l’Etat ecclésiastique à l’été de la Saint-Martin de son existence : ce temps, déjà lointain, où, pour peu d’années encore, le Pontife était Souverain.
NOTES
1.CesRecherches prosopographiquesconstituent la seconde partie d’une thèse d’État soutenue à l’université de Paris IV - Sorbonne le 29 janvier 1994 sous la direction de M. Jean-Marie Mayeur devant un jury présidé par M. Yves-Marie Bercé et composé de MM. Claude Langlois, Philippe Levillain et Andrea Riccardi, sous le titre deLa Restauration de Rome. Sacralité de la ville, tradition des croyances et recomposition de la Curie à l’âge de Léon XII et de Grégoire XVI (1814-1846),1993, exemplaire dactylographié, 5 volumes en 302, 294-160, 504 et 284 p. La première partie de ce travail, engagée dans un (trop long) processus de réélaboration et de réécriture, et dont un chapitre analyse les enseignements de cette prosopographie, paraîtra, si Dieu le permet, sous la forme d’un volume distinct dans la Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et de Rome. Que M. Jean-Marie Mayeur et l’ensemble des membres de ce jury, que M. André Vauchez, directeur de l’École française de Rome, et M. François-Charles Uginet, directeur des publications de l’École française de Rome, trouvent déjà ici, en attendant l’achèvement de l’opus magnum,l’expression de ma très vive gratitude pour avoir enrichi ce travail de leurs remarques et de leurs suggestions et avoir permis cette première publication. 2. Publié d’abord sous le titre deDiario ordinario d’Ungheriapar le libraire Luca Antonio Cracas (ou Chracas) à partir du 5 août 1716 à l’occasion de la guerre entreprise en Hongrie par l’empire d’Autriche contre les Turcs, le « Crac as » (ainsi qu’il est souvent nommé à Rome) prend à la fin de cette guerre le titre deDiario ordinarioà partir du 15 octobre 1718. À partir du 6 juin 1775, le journal est dédoublé en n uméros pairs, portant sur l’actualité de Rome, du Saint Siège et de l’État ecclésiastique, et en numéos impairs (sous le titre deDiario estero),portant sur les actualités internationales. Suspendu le 15 décembre 1798 (n° 2 417) durant la République romaine, il reparaît sous le m ême titre le 5 octobre 1799 (n° 2 418). Il prend le titre deDiario di Romale 29 juin 1808 (n° 52). Suspendu par les autorités françaises le 6 juillet 1809 (n° 53) à la suite de l’enlèvemen t de Pie VII, il cède la place durant er l’occupation napoléonienne de Rome auGiornale del Campidoglio1809-21 décembre(1 juillet 1811), puis auGiornale politico del dipartimento di Roma. Journal politique du département de Rome (2 janvier 1812-9 mai 1814), d’abord bilingue, puis unilingue italien à partir du 4 mars 1812. Rétabli sous le nom deGiornale romano(11 mai-30 juin 1814), leCracasreprend le 6 juillet 1814 (n° 1) le titre deDiario di Romanqu’il conserve jusqu’au 15 janvier 1848. Publicatio
officieuse (les directeurs sont nommés par la Secrétairerie d’État et placés sous son étroite dépendance), leDiario di Romaredi (lede la Restauration paraît en règle générale le merc mardi à partir de 1837) et le samedi et compte envi ron 104 numéros par an ; publié à l’origine en petit format (12,5 × 7 cm), il existe également en grand format (31 × 21 cm) à partir de 1814, puis uniquement en grand format (39 × 27 cm) à partir de 1837. Il est doublé tous les jeudis à partir du 27 avril 1815 jusqu’au 13 janvier 1848 d’une publication hebdomadaire, lesNotizie di Roma,contenant les nouvelles (généralement officieuses) non mentionnées dans leDiario.A uDiario di Romasuccèdent sous Pie IX laGazzetta di Roma(17 janvier 1848-29 janvier 1849), leMonitore di Roma(30 janvier-3 juillet 1849) sous la République romaine, puis, après le rétablissement du gouvernement pontifical par le corps d’intervention français du général Oudinot, leGiornale di Roma(6 juillet 1849-19 septembre 1870), ultime journal officiel de l’État pontifical.Cf.Moroni XX (1843), 6-31,Diario di Roma ;et O. Majolo Molinari,La Stampaperiodica romana dell’Ottocento,Rome, 1963, p. 296-297, 455-456, 465-467 et 630-631. 3. Publiées sous le titre deNotizie per l’anno...de 1716 à 1859 et connues également sous le titre deNotizie del Cracas,elles sont interrompues en 1799 et 1800, 1804 et 1805, et de 1809 à 1817 ; rétablies sous le même titre à partir de 181 8, elles sont à nouveau interrompues en 1831, 1849, 1850, de même quel’Annuario pontificiole sera en 1871. Elles prennent successivement les dénominations suivantes :Annuario pontificio(1860-1870) ;La Gerarchia cattolica e la famiglia pontificia,p u i sLa Gerarchia cattolicaseulement (1872-1911) ; enfin Annuario pontificio(depuis 1912).Cf.Moroni XX (1843), 6-31 ; et O. Majolo Molinari,La Stampa periodica romana dell’Ottocento,Rome, 1963, p. 647. 4.ASV/SSInternorubriques 2 (nominations cardinalices), 14 (consulteurs), 31 (prélats) et 82 (magistrats) pour les années 1814-1833. À la suite de la division de la Secrétairerie d’État en Secrétairerie d’État pour les affaires étrangères (dont les archives demeurent aux Archives vaticanes) et Secrétairerie d’État pour les Affaire s intérieures (dont les archives sont conservées àl’Archivio di Statode Rome, de même que les archives du ministère de l’Intérieur qui lui font suite de 1846 à 1870), il convient pou r les années 1833-1846 de se reporter aux rubriques 5 (nonces et autres prélats) et 172 (nominations cardinalices) de la série ASV/ SS Estero(rubrique 14, 1834-1870), 285ainsi qu’aux volumes 4 (rubrique 2, 1834-1870), 12 (rubrique 31, 1834-1870), 567 (rubrique 82, 1834-1846) et 568 (rubrique 82, 1847-1870) de la sérieSegreteria per gli Affari di Stato internidel’Archivio di Statode Rome (abrégée en ASR/SSI). Cf.L. Pásztor,La Segreteria di Stato e il suo archivio, 1814-1833,Stuttgart, 1984, 2 vol. ainsi que L’archivio della Segreteria di Stato tra il 1833 e il 1847,dansAnnali della Scuola speciale per archivisti e bibliotecari dell’Università di Roma,X, 1970, p. 104-148 ;La classificazione delle carte della Segreteria di Stato tra il 1833 e il 1847,dansMiscellanea in memoria di Giorgio Cencetti,Turin, 1973, p. 639-663 ;L’archivio della Segreteria di Stato di Pio IX durante il triennio 1848-1850,dansAnnali della Scuola speciale per archivisti e bibliotecari dell’Università di Roma,XXI-XXII, 1981-1982, p. 54-148. Pourl’Archivio di Statode Rome,cf.laGuida Generale1153-1154. 5.ASVSacro Palazzo Apostolico(ASV/SPA), Titoli, en particulier les vol. 12, 20, 22, 23 et 73. 6.ASV/SSInterno RegistriII 133,Biglietti di nomine, promozioni e decorazioni dal di 21 aprile 1814 (jusqu’au 2 avril 1816), 150 p. (dont 128 paginées). 7.ASV/SSInterno RegistriII 134,Registro dei biglietti di nomina e destinazioni dal 28 settembre 1823 al 1829,231 p. 8.N. Del Re,La Curia Romana. Lineamenti storico-giuridici,3ème édition, Rome, 1970 ;Monsignor Governatore di Roma,Rome, 1972 ;Il Vicegerente del Vicariato di Roma,Rome, 1976.