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Un député, ça compte énormément !

De
272 pages
Jean-François Copé avait promis d'arrêter la langue de bois, il tient promesse ! C'est la première fois qu'un député en exercice dénonce avec autant de vigueur les dérèglements du parlement. Celui qui n'a jamais caché son ambition avance des propositions audacieuses pour rendre nos institutions plus démocratiques et plus efficaces. Sans rien dissimuler des coulisses du pouvoir, Jean-François Copé raconte sa sortie du gouvernement par Nicolas Sarkozy et sa reconversion au parlement. Il nous fait partager la découverte de cet univers et les tensions politiques inhérentes : jeux de faux-semblants dans l'hémicycle, délires de l'obstruction, faiblesse des moyens d'investigation des assemblées, rivalités avec les cabinets ministériels...Le président du groupe majoritaire à l'Assemblée nationale évoque aussi le nouveau rapport de pouvoir entre le Président et les parlementaires. Retraçant la révolution institutionnelle en cours, il prend à contre-pied tous ceux qui présentent Nicolas Sarkozy comme un « monarque absolu ». Et si, contre toute attente, ce quinquennat marquait le passage à un régime présidentiel où les députés ont enfin leur mot à dire ?
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Jean-François Copé avait promis d'arrêter la langue de bois, il tient promesse ! C'est la première fois qu'un député en exercice dénonce avec autant de vigueur les dérèglements du parlement. Celui qui n'a jamais caché son ambition avance des propositions audacieuses pour rendre nos institutions plus démocratiques et plus efficaces. Sans rien dissimuler des coulisses du pouvoir, Jean-François Copé raconte sa sortie du gouvernement par Nicolas Sarkozy et sa reconversion au parlement. Il nous fait partager la découverte de cet univers et les tensions politiques inhérentes : jeux de faux-semblants dans l'hémicycle, délires de l'obstruction, faiblesse des moyens d'investigation des assemblées, rivalités avec les cabinets ministériels...Le président du groupe majoritaire à l'Assemblée nationale évoque aussi le nouveau rapport de pouvoir entre le Président et les parlementaires. Retraçant la révolution institutionnelle en cours, il prend à contre-pied tous ceux qui présentent Nicolas Sarkozy comme un « monarque absolu ». Et si, contre toute attente, ce quinquennat marquait le passage à un régime présidentiel où les députés ont enfin leur mot à dire ?