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Zafimaniry : l'invention d'une tribu

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Livres
280 pages

Description

Basé sur une recherche ethnographique détaillée, cet ouvrage explore les représentations qui se produisent autour de l'identité des Zafimaniry, une communauté des Hautes Terres malgaches, à partir de trois domaines différents : l'art ethnique, le classement au patrimoine immatériel de l'UNESCO et le tourisme. L'auteur analyse les discours et les pratiques des protagonistes locaux et des acteurs institutionnels, dévoilant comment les Zafimaniry sont "inventés" comme tribu, investis du rôle de culture "traditionnelle" et "originelle" de Madagascar.

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Informations

Publié par
Ajouté le 01 mai 2017
Nombre de lectures 11
EAN13 9782140036491
Langue Français
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Fabiola Mancinelli
ZaimanIry : l’InventIon d’une trIbu
Art ethnique, patrimoineimmatériel et tourisme
COLLECTION OCÉAN INDIEN/ ÉTUDES
© L’Harmattan, 2017 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris www.harmattan.com ISBN :978-2-343-11968-7 EAN : 9782343119687
Zafimaniry : l’invention d’une tribu Art ethnique, patrimoine immatériel et tourisme
Océan Indien/ÉtudesCette collection rassemble les essais généraux, études et travaux universitaires concernant les îles de l’océan Indien : Les Comores, l’Ile Maurice, Madagascar, La Réunion, les Seychelles…). NB. Les œuvres littéraires issues de la même zone géographique sont publiées dans notre collection Lettres de l’océan Indien. Déjà parus Delamour MABA DALI,Assimilation et départementalisation des Outremers : la République en échec, 2016. Toibibou ALI MOHAMED,Culture intellectuelle et colonisation aux Comores, 2016. Ali Madi DJOUMOI,La jeunesse étudiante et l’indépendance des Comores,2015 André SAURA,Le colonel Ratsimandrava héros tragique du nationalisme malgache,2015. Saïd Ahmed Saïd ABDILLAH,Les Comores, pour une indépendance financière et monétaire de l'archipel,2014.
Fabiola MANCINELLIZafimaniry : l’invention d’une tribu Art ethnique, patrimoine immatériel et tourisme
À Sofia Vanille
Remerciements
Toute ethnographie est l’aperçu d’un monde, qui résonne des voix des êtres qui l’animent et sans lesquelles le texte ne pourrait simplement pas exister. Ce travail est le fruit de la disponibilité et de la collaboration de beaucoup de personnes, auxquelles je tiens à exprimer ma gratitude. Dans les villages Zafimaniry, je veux remercier de tout cœur la famille de Sakaivo Avaratra, pour m’avoir accueillie sous son toit. Je souhaite que ce travail puisse honorer la mémoire de Rakoto Emmanuel, qui m’a toujours traitée comme sa fille. Merci à Rakotozafy Jean Baptiste d’Antetezandrotra, pour l’attention portée à mes questions et pour ses informations incontournables ; à François d’Assise d’Ambohimanjaka, pour son enthousiasme et ses compétences de guide expert dans la première découverte des villages ; à Dadamonji, Kotoniaina Rafanomezana, Rakotolambo, pour leur disponibilité. Merci à Jean-Pierre et Jacqueline, de l’association humanitaire Babakoto, de m’avoir conquise par leur courage. Merci à Sylvain, Fabrice, Évariste, Remy, Charles, Olivier et Albert, et à toutes les personnes, connues ou anonymes, qui m’ont accueillie et offert leur amitié dans chacun des villages. À Ambositra, mes remerciements vont tout particulièrement à Giovanna Varisco, au Père Giovanni Ruozzi et à Nicola Gandolfi, au Père Max, à Ramidison Ravonelina, Rakotomampionona, Philibert et Didier Rajoelina, Roger, Robin, Rahery, Freddier, Ifaliana Mihantarijaona. À Fianarantsoa, je souhaite remercier Enrico Fiorese, Gabriele Pecoraro et Cinzia Cerniglia, pour leur hospitalité et les riches échanges dans les pauses de mon travail de terrain. À Antananarivo, je remercie Madame Chantal Radimilahy, Directrice de l’Institut de Civilisations/Musée d’Art et d’Archéologie de l’Université d’Antananarivo et Monsieur Robinson, de la bibliothèque de l’Institut. Merci aux Professeurs Rafolo Andrianaivo Arivony, Jean-Pierre Domenichini, Gabriel Rantoandro et Michel Razafiarivony, pour leurs indications avisées ; à Johary Ravaloson et Sophie Bazin, pour leurs encouragements et leur engagement en faveur des Zafimaniry. Merci aussi à Ranaivo, José Rambinitsoa et Jérôme Ballet. Je remercie la Direction du Patrimoine Culturel pour m’avoir donné accès aux archives. Un grand merci à Joana Ester Rasoamalala, pour m’avoir introduite à la langue malgache à Barcelone. Je remercie énormément le Professeur Llorenç Prats, pour les révisions et les remarques attentives concernant les différentes versions de ce travail. Je tiens aussi à exprimer ma gratitude au Professeur Maurice Bloch, pour avoir bien voulu partager avec moi le temps d’un café et quelques réflexions,
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