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GoldWave 2013

De
356 pages

GoldWave est un terrain d’entrainement pour le néophyte, la baguette magique du Dee-Jay, la cabine-son du technicien, la boîte à outils de l’ingénieur, une curiosité pour le physicien, une solution pratique pour l’utilisateur avancé, le couteau suisse pour le musicien et une évidence pour le bidouilleur de sons. « GoldWave » est un ensemble de tutoriels permettant de manipuler facilement des commandes spécifiques de sons numériques et de s’initier au « mastering audio-vidéo multipistes ». Il est fait pour ceux qui ne manquent pas d’idées et qui savent comment les matérialiser.


20150215
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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-59854-7

 

© Edilivre, 2014

GOLDWAVE 2013 ©

Tutoriel des versions 5.68

Par Daniel Alain de Roeck & Joëlle Chevalier

Nous remercions Chris Craig pour l’autorisation de publier ces tutoriels en langue française.

Image 0IntroductionImage 218

Introduction :

Toutes les félicitations de la part de l’éditeur : Chris Craig (Canada) pour avoir choisi « GoldWave inc. ». Ce programme représente une nouvelle génération en termes d’outils logiciels de création, d’édition et de transformation des sons numériques : presque 20 années d’expérience dans la conception d’outils pour les manipulations de sons et la toute dernière technologie sont concentrées dans ce nouveau « GoldWave ». Ce logiciel prouve qu’il n’est nul besoin de posséder un équipement audio analogique coûteux et devant être renouvelé constamment pour composer un poste de travail audio performant.

Vous êtes très cordialement invité à rejoindre l’éditeur, en ligne et sur les réseaux sociaux, pour ajouter votre expérience à celle qui nous conduira vers nos futures étapes. Veuillez visiter le site Web de « GoldWave » et faites lui profiter de vos remarques et suggestions. Posez des questions et obtenez des réponses concrètes. Au plaisir de vous rencontrer en ligne sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook ou autres).

Soyez familiarisé avec l’interface Windows, telles que les fenêtres de propriétés, les barres d’outils, les barres de défilement vertical ou horizontal, etc… Cette familiarisation est recommandée avant de lire ce tutoriel, ne serait-ce que pour renouer facilement des liens amicaux avec l’audionumérique. Le chapitre Introduction àl’audionumérique présente brièvement quelques-uns des principes fondamentaux à garder en mémoire. L’exercice Du disque vinyle au CD-R présente un exercice pour l’enregistrement audio à partir d’un électrophone, la suppression des bruits et l’éclatement d’un fichier en plusieurs pistes pour la gravure de CD-R. Le chapitre Questions fréquemment posées dans GoldWave v5 contient des informations de dépannage et des réponses aux questions les plus fréquentes demandées par les utilisateurs.

Les notes techniques, insérées ici et là, n’ont pas pour but de former le technicien mais juste de rappeler une profession complexe et diversifiée, analogique ou numérique. Ces définitions sont issues de manuels scolaires, de dictionnaires ou d’encyclopédies en ligne, par exemple sur le siteWikipédia.org.N’hésitez pas à offrir régulièrement un don afin de pérenniser cette source de savoir, d’accès gratuit, où vos questions trouvent toujours réponses et où vos propositions peuvent devenir des sujets de rédaction.

Les notes techniques sont regroupées également dans un chapitre séparé et classées par ordre d’apparition dans « GoldWave v5 » & « GoldWave v4 ». Si la définition de l’une d’entr’elle vous paraît incomplète, alors utilisez le site deWikipédiaou d’une autre encyclopédie en ligne (Universalis) pour obtenir plus d’information.

Sur la page d’accueil du site officiel de « GoldWave » (http://www.goldwave.com/…), vous trouverez, en présentation de ces partagiciels, quelques bons conseils (en anglais, traduits ici) vantant leurs mérites. Grâce aux technologies issues du grand public, la créativité en matière de son et de musique numérique s’impose comme une évidence.

Image 29Ecoutez toutes vos chansons favorites et visualisez-les en temps réel. Changez la vitesse ou le sens de lecture pour entendre votre musique d’une nouvelle façon, pour la transcrire ou pour apprendre les textes.

Image 85Enregistrez de n’importe quelle source sur vos supports informatiques, via le Microphone, l’entrée Ligne, le lecteur CD, le Mixage stéréo, etc…

Connectez votre équipement analogique pour enregistrer vos vieux albums : lecteur de cassettes, récepteur radio, platine-disque vinyle ou un microphone pour enregistrer votre propre discours ou des rapports. Utilisez le minuteur pour commencer à enregistrer à un certain jour et à une certaine heure avec la commande niveau sonore activée pour stopper ou reprendre automatiquement un enregistrement à chaque fois que ce signal sonore est au-dessus d’un niveau précisé.

Image 92Editez des sons avec toutes les commandes de base : Couper, Copier, Coller, Mixer, Replacer et Recopier, Insérer Silence, Scinder. La réaction virtuelle très rapide de « GoldWave » vous permet d’extraire des sélections et de les fusionner dans de grands fichiers-son avec une précision proche de la milliseconde. Maîtrisez le mixage avec les fondus d’entrée et de sortie avec juste quelques clics. Apprenez le montage audio pour l’illustration sonore de vos montages, de vos animations Flash, de vos présentations multimédias ou pour le fond musical de vos programmes de danse, de patinage artistique, de gymnastique ou d’aérobic.

Image 102Exécutez une multitude d’effets audio différents et spectaculaires. Ajustez la basse avec l’égaliseur graphique. Faites facilement apparaître en fondu de la musique de fond avec la voix. Censurez les blasphèmes de discours par d’autres sons avec le Censeur. Ajoutez des échos, des réverbérations, des effets Flanger et beaucoup d’autres. Changez le lancement de votre voix ou faites-la sonner mécaniquement pour des expansions de jeu vidéo uniques. La plupart des effets inclus sont prédéfinis par défaut pour des paramètres standards. Pas la peine d’être un expert audio.

Image 105Remixez vos vieux enregistrements : disques vinyles ou cassettes audio. Utilisez la réduction sonore et les filtres de nettoyage audio, enlevez le bourdonnement, le sifflement, le crépitement et les pops, clics et autres artefacts. Utilisez l’analyse spectrale pour le contrôle précis de la fréquence et de la tonalité.

Image 106Analysez l’audio avec les outils de visualisation de la fréquence et de l’amplitude. Testez avec les spectrogrammes, les graphes à barres, les formes d’onde, les mesures de niveau et autres graphismes utiles. Visualisez immédiatement tous les problèmes audio pendant l’enregistrement et la lecture. Isolez ce sifflement ou ce grondement par la vue, rendant le filtrage beaucoup plus facile. Démontrez l’ingénierie et les concepts mathématiques, comme les filtres, les transformations et le traitement de signal. Analysez la parole humaine, le cri animal, le chant de la baleine, le bruit du moteur et autres sons intéressants.

Image 109Utilisez la puissance de la boîte à outils. Copie directe possible d’un CD audio avec l’outil lecteur de CD. Assemblez beaucoup de fichiers ensemble avec l’outil de fusion de fichiers. Générez vos sons et effets propres en utilisant l’outil d’évaluateur d’expressions. Divisez un long fichier en parties définies avec les points de réplique. Contrôlez vos périphériques analogiques de lecture et d’enregistrement. Créez les versions audio de sites Web, des livres et d’autres documents de texte avec l’outil Convertisseur Vocal. Le précepte dans un microphone pour transcrire le texte est également possible.

Image 110Traitez un nombre illimité de fichiers dans beaucoup de formats connus avec le traitement par lots pour modification et conversion de votre bibliothèque complète de chansons. Ajustez les niveaux de volume de chansons différentes, égalisez les fréquences, convertissez en mp3 ou en d’autres formats : wav, wma, mp3, ogg, aiff, au, vox… Des dossiers entiers et leurs sous-dossiers également peuvent être traités avec juste quelques clics et la hiérarchie entièrement préservée. Les utilisateurs avancés peuvent profiter de la puissance et de la flexibilité de traitement en ligne de commandes.

Image 111Assignez la plupart des commandes aux raccourcis-clavier et au déplacement de votre périphérique de pointage, parfait pour des doigts rapides.

Arrangez les fenêtres, les barres Outil, personnalisez votre interface avec les changements de couleurs de la forme d’onde. Créez vos formes prédéfinies dans les fenêtres d’effets. Ajoutez des modules d’extension (plug-ins) pour plus de fonctions.

Depuis la découverte de la synthèse numérique des sons et avec l’arrivée d’ordinateurspersonnels équipés en standard d’unecarte-son, il est devenu possible à toute personne d’enregistrer et de traiter facilement les sons. De nombreux professionnels se tournent vers des solutions numériques de moins en moins onéreuses qui offrent, avec la progression de la capacité des ordinateurs, une pléthore de possibilités. Les cartes-son haut de gamme possèdent de nombreuses entrées et sorties analogiques, numériques et optiques pour relier synthétiseurs et tables de mixage etc… L’informatique musicale se développe ainsi au même rythme que les capacités de calcul des ordinateurs.

« GoldWave » est un éditeur audionumérique populaire et commercial. C’est un logiciel développé par GoldWave Inc, première sortie au public en avril 1993. « GoldWave » est employé dans des dizaines d’écoles et d’universités du monde entier et est mentionné dans plusieurs articles de recherche couvrant un large éventail de sujets, y compris la neuropsychologie, la bioacoustique, l’analyse sismique et les moteurs d’identification des animaux.

« GoldWave Inc » est une petite propriété privée, société canadienne située près de St. John’s, Terre-Neuve (Canada). La société développe, à un prix abordable et de qualité professionnelle, un logiciel de montage numérique audio, audio multipiste/vidéo et logiciel de mixage. La société est nommée en 2001 après l’édition de « GoldWave Digital Audio » qui a été commercialisée en avril 1993. Le logiciel a continué de s’améliorer au cours des 20 dernières années et est considéré actuellement comme l’un des meilleurs de sa catégorie.

« GoldWave » est développé en langue anglaise pour les plateformes « Windows ». Application dotée d’une interface graphique avec boutons, fenêtres, menus et barres d’outils. Toutefois il reste facile d’utilisation, le glossaire technique anglais n’étant pas très différent du glossaire technique français. Ce tutoriel vous aidera cependant à naviguer dans cette interface développée en anglais avant que celle-ci ne soit francisée.

« GoldWave » intéresse aussi bien le néophyte, le Dee-Jay, le technicien, l’ingénieur, le physicien et surtout l’utilisateur avancé grâce à ses facilités et à sa complexité créative. Ce tutoriel n’a pas pour but de former le technicien en sonorisation mais simplement de l’initier à la manipulation des commandes spécifiques de « GoldWave » et à la compréhension du résultat. Grâce aux avancées de « GoldWave », Chris Craig a prouvé qu’il n’était nul besoin de posséder un équipement audio coûteux et devant être renouvelé constamment pour composer un poste de travail audio efficace.

« GoldWave » peut capturer les sons venant de l’entrée ligne de votre carte-son. Il est donc possible d’enregistrer des sons issus de cassettes à bandes magnétiques ou de disques vinyles avec des appareils connectés sur cette entrée. « GoldWave » capture également tous les sons qui transitent par l’ordinateur par l’entrée Mixage stéréo : Web-radio, Web-télévision, bandes-son des pages internet, bandes-annonces vidéo, diffusions en streaming, bruitages de jeux vidéo, conversation téléphonique, etc…. Votre propre voix sera enregistrée avec un micro branché sur l’entrée Microphone et sera sauvegardée parmi l’un des multiples formats d’exportation.

« GoldWave » est un terrain d’entrainement pour le néophyte, la baguette magique du Dee-Jay, la cabine-son du technicien, la boîte à outils de l’ingénieur, une curiosité pour le physicien, une solution pratique pour l’utilisateur avancé et le couteau suisse pour le musicien et le bidouilleur de sons. « GoldWave » est fait pour ceux qui ne manquent pas d’idées et qui savent comment les matérialiser.

Enregistrez vous-même les sagas de vos artistes préférés, avec un condensé de leurs biographies et de leurs meilleures œuvres, votre voix contant et illustrant. Assemblez et mixez dans « GoldWave », ajoutez des bruits, des sons naturels et vous écouterez vos musiques préférées d’une autre façon. Si vous avez besoin d’exemples, téléchargez les « Podcasts » (Balladodiffusions) issus des médias culturels (ex. Pop Etc avec Valli sur France Inter ou les sagas de Georges Lang sur RTL sans oublier les grosses têtes de Philippe Bouvard). Fabriquez avec « GoldWave » les bandes-son de vos vidéos personnelles, créez une animation sonore pour un feu d’artifice ou personnalisez les sons de vos logiciels de jeux.

« GoldWave » est un logiciel réalisé à l’origine par Chris Craig (Canada) à partir d’une idée de Freeware (ScopeTrax 1992). Chris Craig devient, à partir de 2001, « GoldWave Inc ». « GoldWave » permet de créer, d’éditer, de traiter, de modifier, de scinder, de convertir des sons numériques. La version de démonstration est téléchargeable à partir du réseau Internet (Goldwave.com), sous forme de Shareware (Partagiciel) en version limitée pendant l’essai et totalement opérationnelle après une acquisition de licence annuelle ou perpétuelle.

Ce logiciel est caractérisé par un « Direct-To-Disk » permettant d’enregistrer et de traiter des sons de plusieurs minutes ou de plusieurs heures (autant que le disque dur peut en contenir) ; des effets de traitement simples et efficaces (modification d’enveloppe et de fréquence, Doppler notamment) ; son éditeur de fonctions mathématiques permettant de générer des sons (fonction générateur) ou de les traiter (les fonctions mathématiques peuvent s’appliquer à des objets Waves) et d’appliquer ses traitements spéciaux : Echo/Réverbération, Transposition, Flanger, Mécanisation, etc…

Pour l’extensibilité maximale, plusieurs interfaces de module d’extension sont acceptées pour des formats de fichier, des interfaces personnelles et des effets divers.

Avec « GoldWave », un son s’écoute et dispense sa représentation graphique. Les éventuels défauts d’un son sont, de ce fait, perceptibles à l’œil, ce qui facilite sa manipulation, sa réparation. Lorsque j’étais jeune technicien et ingénieur du son au « Club Méditerranée », pendant cette belle décennie des années 80’s dans les villages vacances des Antilles françaises ou en Afrique et dans le pourtour méditerranéen, je rêvais d’un tel outil rapide et précis, mais à l’époque, l’informatique ne nous affichait que des écrans noirs à paramétrer soi-même avec des langages de programmation limités. Malgré le prodigieux et laborieux travail d’élaboration des montages de bandes-son spectacles sur les magnétophones à bandes Revox (avec ruban adhésif et coupe-bande, avec de la musique stockée sur K7, bandes magnétiques ou disques vinyles et compact-disques), travailler avec des Revox au Club Med était grandiose ; « GoldWave » a depuis pris le relai numérique.

Un logiciel particulièrement intéressant pour le physicien-mathématicien curieux de synthèses sonores ou d’effets spéciaux. La possibilité de traitement de gros fichiers, celle d’obtenir des représentations spectrales sont des atouts pour l’analyse de sons musicaux. Tous les outils de base (copier, coller, mixer, zoomer, scinder, etc.) sont, en outre, disponibles. Par ailleurs, la possibilité d’entrer des expressions mathématiques et d’en faire une analyse spectrale est intéressante pour le physicien. De même qu’avec l’effet Doppler, il est possible d’envisager des utilisations dans le cas de la spécialité : modulation d’amplitude et de fréquence. Enfin, un lien simple entre formules mathématiques et effets perceptibles et « GoldWave » s’intégrera facilement dans la suite logicielle de création musicale de votre Home Studio (M.A.O., musique assistée par ordinateur).

La synthèse sonoreest un ensemble de techniques permettant la génération de signaux sonores. Au niveaumusical, elle permet de créer de nouveaux objets sonores. Dans ce contexte, le but n’est pas de reproduire des sons existants mais plutôt d’en inventer de nouveaux. Dans la catégorie des synthèses par algorithmes abstraits, elle comporte des synthèses basées sur l’utilisation de divers algorithmes pour la génération des objets sonores. Elle comprend la synthèse par modulation de fréquence (synthèse FM), la synthèse par modulation d’amplitude, lasynthèse par distorsion non linéaire, lasynthèse par distorsion de phase, la synthèse par modulation de la largeur d’impulsion, la synthèse additive etc. L’avantage des synthèses par algorithmes abstraits réside dans les coûts de calculs faibles et dans le nombre peu élevé des paramètres de synthèse. En changeant quelques paramètres de synthèse, il est possibled’obtenir des sonorités très différentes. L’inconvénient majeur réside quelquefois dans l’aspect peu réaliste des sonorités générées (par rapport aux sons d’origine physique).

Historique

« GoldWave Incorporated » est une société canadienne fondée en 2001 par Chris Craig après 8 années de développement de logiciel indépendant. Le but de cette société est de fournir la haute qualité des outils audio et vidéo numériques « bon marché » et faciles à utiliser.

Avant « GoldWave » il y avait ScopeTrax, un programme Freeware qui permettait de lire des fichiers-son 8 bits sur un IBM PC/XT/AT, développé par Chris Craig en 1992 ; il était également compatible avec les systèmes informatiques 86s, 286s, 386s et 486s. Chris Craig n’a pas attendu que les écrans noirs se colorisent dans des fenêtres pour s’intéresser à l’audionumérique et à la programmation informatique (langage Basic). L’image ci-dessous vous montre la première représentation graphique informatique d’un son bref en deux dimensions.

« GoldWave » est un éditeur de fichier-son, un lecteur, un enregistreur et un convertisseur. Il peut aussi créer des fichiers sonores pour le CD, pour les sites Web, pour les jeux PC, pour les téléphones portables, pour les répondeurs téléphoniques ou pour des sons « Windows ». Un jeu d’effets et de fonctions diverses est inclus pour la production sonore professionnelle et personnelle.

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Image 115 La première version « GoldWave 1.00 » est distribuée en France en 1993, on pouvait trouver cette version 1.00 dans les supports promotionnels d’époque, avec d’autres sharewares bien sûr, dans les magazines spécialisés en informatique (sur CD Rom ou disquettes 3.5 pouces).

GoldWave v1.00 :

La première version de « GoldWave », en 1993, occupait 612 Kilo Octets en dossier non compressé sur le disque dur et comportait 7 fichiers :

Une bibliothèque à liens dynamiques (bwcc.dll), le fichier exécutable ; (GoldWave.exe), un fichier d’aide déjà bien conçu, mais en langue anglaise ; (GoldWave.hlp), le même fichier d’aide en anglais au format Bloc-notes ; (GoldWave.wri), un autre fichier Texte contenant des précisions techniques d’installation et de paramétrage « Windows » ; (readme.txt), une lettre de correspondance prête à poster pour une demande de licence et (register.txt), un fichier à l’extension propriétaire ; (GoldWave.gid) contenant certainement la gestion des mots de passe et licences.

Voici son interface ouverte dans « Windows 95 » : « GoldWave v1.00 »

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« GoldWave v1.00 » était, à l’époque, une curiosité, un éditeur de sons Wave. Le son est, par principe, un phénomène acoustique et analogique, mais quel était l’intérêt à le traiter dans des systèmes numériques ? En 1993, la presse spécialisée diffuse « GoldWave » sur des supports promotionnels (Disquettes et CD Rom), en additif aux magazines vendus dans le commerce. Ces fameuses disquettes 3,5 pouces au format Chemise de poche avaient définitivement supplanté la disquette 5 pouces ¼ souple. Ce nouveau format de disquette, avec sa coque rigide qui la protégeait de la poussière et des mauvaises manipulations, a été considéré comme une avancée majeure dans le domaine du stockage des données avec ses 1,4 Mo de capacité.

« GoldWave v1.00 » s’installait sur plateforme « Windows v3.11 » qui contenait environ 4 ou 8 Mo de mémoire vive (Ram) et des espaces disque astronomiques de plusieurs centaines de Mégaoctets. Sept menus et huit commandes d’effets étaient déjà disponibles dans cette première version.

Les sons créés étaient en général très courts, le mp3 (Mpeg Layer 3) naissait dans les laboratoires allemands « Fraunhofer » mais ne sera diffusé qu’au cours de l’année 1995. La carte-son vedette était la fameuse Sound Blaster qui traitait le son en mode stéréophonique.

Fraunhofer : Les laboratoires Fraunhofer sont des organismes allemands dédiés à la recherche en sciences appliquées. Ils regroupaient 57 instituts, en 2010, répartis sur 40 sites à travers l’Allemagne, (chacun étant spécialisé dans un domaine de recherche particulier) et employaient 13000 personnes ce qui en faisait l’un des principaux organismes de recherche au niveau international. Son financement est assuré en partie par l’État allemand et l’Union Européenne, mais les deux tiers du budget proviennent de contrats de recherches passés avec des industriels.

Fraunhofer est connu pour être à l’origine de l’algorithme de compression MP3 (MPEG Layer 3), financé en partie par l’Union Européenne dans le cadre de recherche pour une station radiophonique entièrement numérique.

Les formats traités en importation dans « GoldWave v1.00 » se comptaient déjà, à l’époque, en de nombreuses possibilités : (.wav,.ogg,.voc,.au,.iff,.snd).

En barre Outil, on retrouvait les commandes spécifiques à « GoldWave v1.00 » : couper, copier, coller, supprimer, mixer, espacer, scinder, sélectionner et zoomer.

La fenêtre Control se nommait Scope & Controls mais les fondations étaient déjà bien bâties et ont depuis inspiré certains concurrents comme « Audacity » développé actuellement en noyau libre, pas toujours gratuit, avec une interface en langue française mais avec un fichier-assistant en langue anglaise, ce qui ne facilite pas toujours l’apprentissage autodidactique.

Tous les grands « Sharewares » (Partagiciels) sont nés à l’époque de Windows v3.11 avec son interface révolutionnaire composée de fenêtres multiples colorées, interactives et paramétrables qui ont éclairé les écrans noirs des ordinateurs des années 80’s (Data General One). D’où la nécessité d’apprendre les langages informatiques pour créer et développer des programmes exploitables sur cette nouvelle plate-forme qui se nommait et se nomme encore « Microsoft Windows ».

« GoldWave » est au son ce que « Paint Shop Pro » est à l’image, les Shareware de première génération des années 90’s, le couteau suisse du passionné de multimédia (toutes les captures d’écran de ce tutoriel ont été créées avec Psp9 & Psp X3). Toutefois, « Paint Shop Pro », développé par « Jasc » dans le groupe « Corel », a une taille d’environ 200 Mo sur un disque dur et se transforme, peu à peu, en usine à gaz avec les versions Pro X3 alors que « GoldWave » reste léger, puissant, efficace, simple d’utilisation professionnelle ou personnelle mais toujours bon marché et très accessible.

GoldWave v2.00 :

« GoldWave v2.00 » est commercialisé l’année suivante, voici son interface ouverte dans « Windows 98 ». Comme vous pouvez le remarquer, la fenêtre flottante « Scope and Controls » devient « Device Controls » (Contrôle des périphériques), puisqu’elle gère les acquisitions des sons et les réglages auprès des périphériques analogiques connectés à la carte-son. La barre Information/Status double sa taille et par là-même sa quantité d’affichage.

« GoldWave v2.00 » occupe 1073 Ko sur le disque dur, presque le double de la version 1.00. C’est inquiétant parce que le disque dur ne dépasse toujours pas 200 Mo et se remplit vite de toutes les versions de démonstration de « Sharewares », disponibles dans les CD Rom promotionnels des magazines spécialisés. J’ai doublé la capacité de mémoire vive de 4 Mo à 8 Mo pour espérer éditer des sons plus volumineux. Dans cette nouvelle version, la liste des effets a largement doublé.

Avec cette deuxième version, toujours destinée à « Windows v3.11 » (plateforme assez instable à cette époque, heureusement lointaine de l’informatique), Chris Craig entend démontrer, pour notre plus grand plaisir, que les mises à jour de « GoldWave » seront fréquentes et gratuites pour les possesseurs de licences perpétuelles.

La taille des icônes est proportionnelle à la résolution d’écran d’époque : 800x600 sur un écran à tube cathodique de 14 pouces.

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Le début de la numérisation du son « grand public » peut être estimé à 1981, date de la création du Compact Disc. Le premier synthétiseur sur ordinateur personnel serait celui du Commodore 64 en1982. En 1983 apparaît la norme MIDI, la première carte-son pourPCest commercialisée en 1987.LaSound BlasterdeCreative Labssort en 1989. En 1992 apparaît le fameux et célèbreMP3qui ne sera diffusé qu’en 1995.

GoldWave v3.00 :

Nous voilà maintenant en 1996, comme nous le démontre la boîte d’information « About GoldWave ». « Windows v3.11 » a laissé la place à « Windows 95 » qui ne s’installe plus avec des disquettes 3,5 pouces mais à partir d’un CD Rom. La mémoire vive est augmentée de 8 à 16 Mo et le disque dur de 200 à 800 Mo. La carte-son ne change pas, toujours cette fameuse et performante Sound Blaster pro.

On entend parler d’Internet et de la possibilité d’accès à l’information en ligne mais prudence, le Minitel français de France-Télécom le fait déjà. Et il paraît que, pendant la connexion, la ligne téléphonique est inaccessible et surtaxée. Il faut, en plus, installer dans l’ordinateur une carte enfichable de type Modem Rtc qui génère de drôles de bruits inquiétants pendant une éventuelle connexion.

Le Minitel :Terminal de vidéotex équipé d’un clavier, d’un écran de visualisation et d’un modem incorporé (75 bits/s en émission, 1200 bits/s en réception). Il y avait encore, dans les années 2000, plus de 6 millions de minitels en France. Le minitel représentait l’Internet à la française des années 1980, à cette époque, le français était le seul habitant de la planète à gérer ses comptes bancaires en ligne. Cette technologie populaire typiquement française sera exploitée par les américains pour aboutir à la toile d’étendue mondiale (World Wide Web). Les françaisinitiateurs ont peut-être raté l’occasion de devenir les créateurs de l’information mondiale en ligne, mais à l’époque, il restait encore à édifier les haut-murs de cet ouvrage impressionnant dont Tim Berners-Lee a été l’inventeur en créant le protocole Http, le Html et les adresses Web ou Url, il est à cette date toujours le directeur du W3C.

Toutefois, après trente ans de bons et loyaux services, le Minitel (invention française qui a équipé jusqu’à neuf millions de foyers dans l’Hexagone) disparaîtra définitivement mi-2012. Avec l’essor de la Toile, la fin du petit cube en plastique qui permettait de trouver un numéro de téléphone, de s’inscrire à l’université, d’acheter par correspondance ou de consulter les messageries « roses » qu’il contribua à populariser, avait déjà été proclamée à plusieurs reprises. France Télécom, qui l’a lancé en 1982, lui a finalement accordé un dernier sursis de quelques mois pour le laisser mourir de sa belle mort le 30 juin 2012. La mort du Minitel marquera la fin de ce qui fut vanté à ses débuts comme une « révolution télématique ». Fin 2010, il restait encore plus de 810 000 terminaux classiques en circulation.

Enfin, « GoldWave » est un outil simple destiné à des sons complexes, bientôt finis les consommables, bandes magnétiques, ciseaux, adhésifs prédécoupés, supports de bandes, journée interminable avec le casque d’écoute sur la tête, la sauvegarde numérique devient possible directement sur le disque dur de l’ordinateur. Certes, les extraits sonores étaient passablement courts à l’époque et occupaient beaucoup d’espace disque avec le format Wave mais le plaisir de travailler les sons de cette façon était certain.

« GoldWave v3.00 » occupe 1441 Ko sur le disque dur en 1996. « Windows 95 » s’impose comme le principal Operator System dans le monde et encourage le développement des logiciels, partagiciels et progiciels sur sa plate-forme. La fenêtre « Device Controls » ressemble déjà à celle de la version 4.00 et la plupart des effets ont chacun leur bouton de commande dans la barre Outil. Quelques boutons supplémentaires sont ajoutés dans la barre Outil principale, concernant le fichier d’aide et les modes d’affichage du fichier en cours de traitement. Un nouveau menu apparaît dans la barre des menus : Tools (Boîte à outils).

Les modifications entre les versions 2 & 3 peuvent être étudiées dans le fichier-assistant (Help).

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GoldWave v4.00 :

Tous les « sharewares » de première génération prennent leur puissance avec la sortie de « Windows 98 ». Bientôt la fin programmée du « port Série et port Parallèle » remplacé par « l’ultra rapide port USB1 », quand l’impression d’un simple document occupait 75% des ressources-processeur.

Avec le temps le PC s’essouffle, son disque dur fatigue, sa carte graphique peine avec les jeux récents, sa mémoire sature, Windows et les autres logiciels patinent. L’achat d’un nouvel ordinateur assemblé s’impose, celui de 1993 part au grenier, s’y trouve toujours et ne suscite curiosité qu’aux occupants du grenier : les araignées y font leur toile, pas celle d’étendue mondiale. Les ressources-mémoire sont démesurées : 14 Go de disque dur et 64 Mo de SDRam à 100 mhz, processeur à 450Mhz, écran à tube de 17 pouces, carte graphique ATI all in wonder 128 Mo avec Tuner Télévision, un scanner et une imprimante et le tout pour une facture de 18 500 Francs (presque 3000€ actuels). Quel sacrifice et quelle passion pour l’informatique à l’époque où l’Internet commençait à peine à être connu. « GoldWave v4 » est dans un fauteuil doré et donne la possibilité de créer des fichiers-son d’une durée époustouflante d’une heure.

Cette fois, pour une licence de quelques dizaines de francs, « GoldWave » vous évitait l’achat équivalent d’un coûteux magnétophone à bandes qui permettait de créer des montages de bandes-son spectacles et bandes-son vidéo. 1999 sera l’année de la starisation du Mp3 et du DivX. Avec ces deux codecs, « GoldWave » devient indispensable pour manipuler ces sons de nouveaux standards.

Le codec DivXa été créé aux alentours de1999àMontpellierpar le françaisJérôme Rota.L’entreprise qu’il a créée :DivXNetworks Inc., a par la suite produit une version 4 du codec totalement indépendante du codec de Microsoft (et de sa version 3.11) afin d’éviter des problèmes avec la firme de Redmond.Xvidfut alors créé à la suite d’une controverse sur les réelles intentions qu’avait DivXNetworks.

Un film sur supportDVD, compressé enMPEG-2, occupe généralement entre 4 et giga-octets ; avec DivX, ce même film peut être compressé sur environ 0,7 gigaoctet (soit 700 Mo) pour un film de quatre-vingt-dix minutes, ce qui permet d’avoir un film sur unCDou environ six films en bonne qualité sur unDVDde4,7 Gosoit environ 9h30. Lesbandes-son des DVD et DivX peuvent être sauvegardées dans « GoldWave » et transformées en échantillons personnels.

« GoldWave v4.00 », ouvert ici dans « Windows 98 », sera l’une des versions étudiées dans ce tutoriel (GW v4.26). Vous pourrez vous familiariser avec la complexité de ses innombrables fonctions et vous réjouir de la simplicité d’utilisation de son interface.

« GoldWave v4.26 », dernier programme des versions 4, est toujours distribué sur le site officiel (dans la zone « OS Compatibility »), pour les nostalgiques ou possesseurs d’antiquité fonctionnant avec « Windows 95, 98, ME, NT, 2000 et XP » ou simplement pour conserver un outil simple et facile à maitriser et qui fonctionne encore bien sur les plateformes Vista & Seven et pour une première initiation à la manipulation facile des sons numériques.

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GoldWave v5.00 :

Les versions 5.00 de « GoldWave » sont distribuées depuis 2004 avec la version 5.58 en 2010, 5.61 en 2011 et 5.68 distribuée en 2013 dont vous apercevez la fenêtre principale.

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« GoldWave 5.68 » avec Windows Seven et Control en fenêtre flottante

« GoldWave v5.68 » ouvert ici dans « Windows 7 » :

L’écran 14 pouces à tube cathodique de 1993 est toujours au grenier et fait la part belle aux fantômes de la maison. Versons une larme toutefois, ce 14 pouces à tube a été le premier écran d’ordinateur à afficher des fenêtres colorées. « Windows 7 et 8 » affichent des graphismes actuellement en 3D sur des écrans plats LCD de grande diagonale et en grande résolution, et ces mêmes écrans peuvent faire office de récepteur télévision TNT. « GoldWave v5… » s’affiche également en 3D dans les barres Outil et dans la fenêtre Control (ex Device Controls).

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« GoldWave 5.68 » dans Windows 7 avec Control en 3° barre Outil.

Entretemps d’autres versions sont apparues : la version 5.12 en 2006 (1853 Ko), les versions 5.20 et 5.22 en 2007, la version 5.25 en 2008 (2534 Ko), la version 5.51 en 2009, les versions 5.55 et 5.58 en 2010 (3305 Ko pour la v5.55 et 3611 Ko pour la v5.58), la version 5.61 en 2011, la version 5.67 en 2012 (5552 Ko) et 5.68 (7764 Ko), exécutable compressé, en ce début 2013 (dernière version, semble-t-il pour Windows 32 bits, bientôt une version 6.01 en 64 bits).

« GoldWave » est sans cesse mis à jour, les éventuels bugs sont corrigés et des améliorations sont ajoutées.

« GoldWave » est présent sur les réseaux sociaux (Twitter en anglais et Facebook en français) afin de regrouper les initiés et néophytes et ainsi échanger expérience et compétences.

Avec ces versions 5.00, tous vos ajustements personnels peuvent être sauvegardés dans des listes de présélections utilisables dans les fenêtres de paramètres des différents effets proposés dans les menus.

Le début de la numérisationdu son « grand public » peut être estimé à 1981, date de la création du Compact Disc. Le premier synthétiseur sur ordinateur personnel serait celui du Commodore 64diffuséen1982.

En 1983 apparaît la norme MIDI (Musical Instrument Digital Interface) avec une connexion intégrée sur les Atari ST dès1985.

La première carte-son pour PC(Personnal Computer)est commercialisée en 1987. C’est l’Ad Lib Personal Computer System, suivie de peu par celle de Creative Labs : la Sound Blaster sort en 1989, première d’une lignée. La carte Sound Blaster Pro adopte la stéréophonie en 1992, la Sound Blaster 16, la qualité Compact Disc.

Cette dernière comporte unetable d’échantillonsà la norme MIDI rendant la reproduction des différents instruments beaucoup plus fidèle.

Les cartes-son d’avant 1990 ne géraient que deux voix en sortie (stéréo). Depuis l’apparition de l’ère dite « multimédia », la carte-son se complexifie, pouvant gérer aujourd’hui jusqu’à 8 sorties audio indépendantes (8 haut-parleurs : 2 avant droit, 2 avant gauche, 1 central, 2 arrière et un caisson de basses) pour rendre un effet de positionnement spatial (effet Surround).

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L’aventure de la musique enregistrée et écoutable remonte à 1877, avec l’invention du phonographe (Charles Cros &Thomas Edison). Il y eut ensuite, durant une cinquantaine d’années, le gramophone : il fallait remonter une manivelle à la main pour écouter le disque. Dans les années 1950, le microsillon prit la relève avec une amélioration de la qualité d’écoute. Puis il y eut l’invention du Compact Disc de Philips & Sony.

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La norme MP3, créée en 1992 et diffusée en 1995, va grandement faciliter le stockage et la transmission des morceaux de musique.

Mais à en croire la presse informatique, l’avenir de la musique se fera en haute définition (HD) et la fin du MP3 est déjà programmée (l’Ordinateur Individuel n°249 Mai 2012). Ca y est, la HD n’est plus réservée à l’image, la musique peut désormais aussi prétendre à la haute définition, elle est en train d’entamer le troisième acte de sa grande révolution numérique, il était temps !

Rappelez-vous les deux actes précédents : le premier remonte à un peu plus d’une dizaine d’années. Nous sommes à la fin des années 1990 et le CD a définitivement remplacé le disque vinyle depuis plus de dix ans. Et voilà que la musique numérique débarque sur Internet avec l’apparition des premiers sites de vente en ligne.

Image 265Qui se souvient de MP3.com ou eMusic.com respectivement lancés en 1997 et 1998 qui ont amorcé le mouvement ? En revanche, beaucoup d’entre nous n’ont sans doute pas oublié Napster, créé par Shawn Fanningalors qu’il était encore à laNortheastern Universityde Boston, etSean Parker, la première plateforme d’échanges de fichiers en mode peer-to-peer née en 1999. Le service original a fonctionné entre juin 1999 et juillet 2011. Sa technologie a permis aux gens d’échanger facilement des chansons au format MP3, ce qui a conduit l’industrie musicale à porter des accusations de violation massive du droit d’auteur. Bien que le programme ait été fermé par décision judiciaire, il a ouvert la voie à de nombreux programmes P2P décentralisés qui se sont révélés plus difficiles à contrôler.

Gratuite ou payante, légale ou illégale, début 2000 la musique se met à transiter à tout-va sur la toile. A peine entrée dans l’ère numérique, la musique entame le deuxième acte de sa révolution, celui de l’ultra mobilité et les baladeurs numériques relèguent au musée le bon vieux Walkman de Sony.

Dix ans plus tard, Internet tourne à haut débit pour la plupart d’entre nous et aussi sur nos mobiles. Les capacités de stockage de nos ordis et baladeurs ont explosé et ce n’est qu’un début ! Toutes les conditions sont donc enfin réunies pour que la musique puisse entamer le troisième acte de sa grande révolution numérique. En jeu cette fois le retour de la qualité sonore ! Nous entrons dans l’ère de la musique Haute Définition.

« GoldWave » permettra de dématérialiser votre collection de CD sans aucun compromis sur la qualité. Avec « GoldWave », créer des fichiers-son en Haute Définition ne sera pas compliqué. Vous utiliserez les formats de compression sans perte (lossless). Certains sites de vente de musique dématérialisée sont spécialisés dans l’audio de haute, voire de très haute qualité, les fichiers sont plus lourds, mais les ordis et baladeurs peuvent lire ces morceaux au son d’exception.

Comme pour le CD en 1982 face au disque vinyle, on ressent déjà un net intérêt pour la musique classique et le jazz. Les disques durs spacieux et les connexions haut débit facilitent le stockage et le téléchargement de fichiers volumineux.

Il est certain que le format Lossless coûtera 30% de plus que le MP3 classique compressé à 128kbits/s et le format HD ne s’imposera qu’auprès d’un panel d’audiophiles confirmés, mais jusqu’à présent...