L'ameublement français

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Les meubles s'inscrivent dans l'univers quotidien de l'homme depuis que ce dernier s'est sédentarisé. Au gré des époques, ils ont épousé ses besoins usuels, ses goûts esthétiques, sa situation financière et ses aspirations sociales. Bien de luxe initialement réservé à l'élite aristocratique puis bourgeoise, le meuble s'est progressivement démocratisé pour pénétrer dans l'ensemble des foyers. Présent dans toutes les pièces du domicile, il touche à l'intimité de chacun d'entre nous et traduit souvent une part de notre personnalité.



Ces pages richement illustrées feront partager plus de huit siècles d'une histoire dense mêlant les hommes, les entreprises, les matériaux et les techniques. Les professionnels de l'ameublement y reconnaîtront celle de leur famille, de leur société ou de leur métier. Les étudiants et apprentis des métiers de l'ameublement et du design y découvriront l'évolution des conditions de la fabrication et de la distribution des meubles au fil des siècles, connaissances indispensables à la compréhension de leur future profession. Plus largement, les passionnés d'histoire, de géographie et d'économie y trouveront une foule d'informations locales et nationales, méconnues ou oubliées depuis longtemps.




  • Au service des cours et de la noblesse (XIIe siècle - 1789)


    • L'ameublement au Moyen Age


    • L'émancipation de la profession


    • L'émergence d'un marché du luxe


    • Les fabricants libres et les corporations


    • Les apports étrangers




  • La démocratisation du meuble (1800-1950)


    • Une consommation de meubles croissante


    • Grandeur et déclin du faubourg Saint-Antoine


    • La faiblesse chronique de la productivité artisanale


    • L'apparition d'une distribution spécialisée




  • L'age d'or de l'économie de production (1950-1980)


    • Les innovations techniques


    • Le "vouloir d'achat" des 30 glorieuses


    • Une industrialisation tardive et partielle




  • Une économie de distribution (1980-2012)


    • La "Bascule" du marché et ses conséquences


    • La mondialisation de l'économie de l'ameublement



Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 25 septembre 2014
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EAN13 9782212271614
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0112 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Jean-Charles Vogley L’ameublement FRANÇAIS 850 ans d’Hîstoîre
Les meubles s’inscrivent dans l’univers quoti d ien de l’hom me depu is que ce dern ier s’est sédentarisé. Au gré des époques, ils ont épousé ses besoins usuels, ses goûts est hétiques, sa situation financière et ses aspirations sociales. Bien de luxe initialement réservé à l’élite aris toc rat ique p u is bou rgeoise , le m e uble s ’est prog ressivement démocrat isé pou r pénét rer dans l’ensemble des foyers. Présent dans toutes les pièces du domicile, il touche à l’intimité de chacun d’entre nous et traduit souvent une part de notre personnalité.
Ces pages richement illustrées feront partager plus de huit siècles d’une histoire dense mêlant les hommes, les entreprises, les matériaux et les techniques. Les professionnels de l’ameuble ment y reconnaîtront celle de leur fam ille, de leur société ou de leur métier. Les étudiants et apprentis des métiers de l’ameublement et du design y découvriront l’évolution des conditions de la fabrication et de la distribution des meubles au fil des siècles, connaissances indispensables à la compréhension de leur future profession. Plus largement, les passionnés d’histoire, de géogra phie et d’économie y trouveront une foule d’in formations locales et nationales, méconnues ou oubliées depuis longtemps.
Jean-Charles Vogley, dîplômé en droît européen du Centre unîersîtaîre européen et en gestîon de l’Instîtut d’admînîstratîon des entreprîses, est secrétaîre général de la Fédératîon françaîse du négoce de l’ameublement et de l’équîpement de la maîson (Fnaem).
Couverture : © Association à la recherche du passé. Halluin / © Archives Galeries Lafayette / © Archives de l’auteur / © Droits réservés / © Conforama SA
Code G13894 ISBN 9782212138948
L’ameublement FRANÇAIS
À FélîX, l’ébénîste et à Carles, l’îstorîen, pour m’aoîr aît partager leurs passîons.
En couerture : Atelîers de l'ébénîsterîe enrî Joncquîert à alluîn (Nord). Années 1940.
Conceptîon grapîque et mîse en pages : ous Pous Créatîons Couerture : Studîo Eyrolles © Édîtîons Eyrolles
© 2014, Groupe Eyrolles 61, bouleard SaîntGermaîn 75240 Parîs CedeX 05 www.edîtîonseyrolles.com
ïSBN : 9782212138948
En applîcatîon de la loî du 11 mars 1957, îl est înterdît de reproduîre întégralement ou partîellement le présent ourage, sur quelque support que ce soît, sans l’autorîsatîon de l’Édîteur ou du Centre rançaîs d’eXploîtatîon du droît de copîe, 20, rue des GrandsAugustîns, 75006 Parîs.
L’ameublement FRANÇAIS 850 ans d’îstoîre
JeanCarles Vogley
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REMERCIEMENTS
Sans l’aîde précîeuse et les conseîls aîsés de plusîeurs personnes, cette îstoîre écono mîque de l’ameublement rançaîs n’auraît pu oîr le jour. Les recerces préalables à sa conceptîon n’auraîent pas été possîbles sans le précîeuX concours de Françoîs Préôt, quî m’a ouert sans restrîctîon les arcîes de laReue de l’ameublementet celles duCourrîer du meuble. Sa constructîon et sa rédactîon ont bénéficîé des judîcîeuX conseîls et de la relecture du proesseur Françoîs Rot et de Claude Seyer, matre de conérences. MM. Arnauld Weber, Paul et Pîerre Rapp, Jean Paul Magrez, Françoîs Préôt, Pîerre Sordoîllet, Alaîn Garîoud et Crîstope Gazel ont accepté d’enrîcîr de leurs connaîssances et analyses la dernîère partîe du présent ourage, pour la pérîode postérîeure à 1950. La compréensîon des éolutîons de la proes sîon au cours des trente dernîères années a été grandement acîlîtée par la qualîté des traauX menée sur cette pérîode par l’ïPEA (ïnstîtut de prospectîe et d’études de l’ameublement). L’îconograpîe a pu être rassemblée aec le concours détermînant de nombreuX abrîcants et dîstrîbuteurs quî se reconnatront. Qu’îls en soîent tous îcî remercîés, aînsî que mes proces, pour leur patîence pendant mes longues eures de traaîl.
PRÉFACE
Depuîs ses prémîces, îl y a plus de 800 ans, le secteur de l’ameublement n’aaît jamaîs faît l’objet d’une rétrospectîe hîstorîque complète. À la fin du xviii sîècle, Roubot en aaît certes dressé le tableau détaîllé au e plan technîque puîs, en 1958, Paule Garenc en aaît brîllamment actualîsé le descrîptîf natîonal sous l’angle de la géographîe économîque. En accordant une place prîîlégîée au hommes et au entreprîses dans L’ameublement rançaîs, 850 ans d’îstoîre, l’auteur corrîge donc un long oublî collectîf. Il permet aînsî au professîonnels françaîs de l’ameublement de s’approprîer leur longue hîstoîre, source légîtîme de fierté. À l’aune de cette fresque îante de presque neuf sîècles, les destînées îndî-îduelles des hommes et des entreprîses pèsent certes peu, maîs chacune d’entre elles contrîbue néanmoîns à la constructîon de cette îdentîté collec-tîe, à l’hîstoîre sî captîante. De son côté, le grand publîc trouera dans ces pages une multîtude de réponses tout aussî passîonnantes au questîons qu’îl se pose sur les meubles quî l’entourent au quotîdîen. Quî les a fabrîqués et comment, quî les a endus et comment, quî les a achetés et pourquoî ?
Dîdîer Baumgarten Présîdent de la Fédératîon rançaîse du négocede l’ameublement et de l’équîpement de la maîson
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Avantpropos. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 AU SERVICE DES COURS e ET DE LA NOBLESSE (XIIsiècle1789)  . . . . . . . . 15 L’AMEUBLEMENT AU MOYEN ÂGE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 Des meubles rares et frustes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 Le plus ancien grand meuble français17 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Une production embryonnaire18. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  . Le meuble, bien de luxe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 . L’ÉMANCIPATION DE LA PROFESSION 20. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Progrès techniques et émergence de métiers spécialisés20. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La menuiserie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 La sculpture sur bois . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 L’intarsia. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 La marqueterie21 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La spécificité de la fabrication de sièges24. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’ébénisterie26. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La division des tâches. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 L’enrichissement de l’offre29. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
L’ÉMERGENCE D’UN MARCHÉ DU LUXE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 Une économie de « mécénat ». . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 La valeur économique du meuble30. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La commande publique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 Le développement du tissu productif. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 La fabrication et la distribution confondues. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 Dans les campagnes33 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les foyers de fabrication provinciaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 La production parisienne38. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’apparition des marchands merciers38. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
LES FABRICANTS LIBRES ET LES CORPORATIONS40. . . . . . . . . . . . . Les corporations. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 Le compagnonnage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 Les jurandes41. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le faubourg SaintAntoine42. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les ateliers Royaux44. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Trois siècles de rivalités. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
LES APPORTS ÉTRANGERS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 La maind’œuvre immigrée. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 Fabrication de meubles et protestantisme. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 Influence technique et stylistique des échanges extérieurs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
LA DÉMOCRATISATION DU MEUBLE (18001950) 51. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . UNE CONSOMMATION DE MEUBLES CROISSANTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52 Les bouleversements de la Révolution52. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’embourgeoisement des intérieurs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53 La tentative avortée de l’Art nouveau. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 Les salons et les expositions universelles55. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le sursaut salvateur de l’Art déco56. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les débuts de la cuisine moderne. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57 Le renouvellement du marché. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58 La « popularisation » du meuble dans un marché très cyclique. . . . . . . . . . . . . . . . . 60 La Grande Dépression. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61 L’effondrement des exportations et la concurrence allemande . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63 GRANDEUR ET DÉCLIN DU FAUBOURG SAINTANTOINE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64 Les difficiles années de la Révolution et de l’Empire64. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La trôle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 66 Essor et prospérité de 1830 à 1873. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 Un déclin précoce70 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les conséquences de l’épisode de la Commune. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70 La crise morale de la profession70. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La formation dans l’ameublement72. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Une créativité en panne73. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
LA FAIBLESSE CHRONIQUE DE LA PRODUCTION ARTISANALE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74 Les premiers ateliers provinciaux74 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’émergence de l’industrie spécialisée du siège76. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le siège meusien. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76 Les sièges paillés de SaintLoup. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77 Les sièges de style liffolois77. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les chaiseries du Nord : Halluin, Neuville et leurs environs79. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les chaiseries des Landes et du Doubs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80 Les foyers industriels historiques d’ameublement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81 L’effervescence lyonnaise81. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les riches ressources bordelaises. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81 Une industrie alsacienne très mécanisée. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82 La reconversion réussie du Nord . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83 La création de la Foire de Marseille. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
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Les foyers industriels spécialisés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84 Le meuble en noyer à Limoges. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84 Le meuble en bois pyrénéen. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84 Le mobilier pour collectivités de Montbéliard85. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’imitation de styles anciens85. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le meuble traditionnel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85 La mode du style breton86 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La faible productivité des ateliers88 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les obstacles financiers à la mécanisation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88 Une modernisation à pas comptés. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89 Les réticences sociales à l’industrialisation90. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’apparition des machines à bois91. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
L’APPARITION D’UNE DISTRIBUTION SPÉCIALISÉE92. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’émancipation de la distribution. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92 Les boulevards du meuble. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96 Une distribution polymorphe et dispersée96. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le rôle majeur des grands magasins98. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les studios d’art des grands magasins. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100 Les enseignes Barbès et Lévitan. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102 Les grandes firmes et la publicité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103 Les heures noires de l’occupation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
L’ÂGE D’OR DE L’ÉCONOMIE DE PRODUCTION (19501980)  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107 LES INNOVATIONS TECHNIQUES108. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La révolution des nouveaux matériaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108 L’acier108. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le bois et ses dérivés. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .109 Les plastiques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111 L’émergence du style moderne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112 Le levier de la commande publique112. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’émulation de l’étranger . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115 La réticence française. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116 Les premiers développements du meuble de cuisine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116 L’explosion stylistique des années 19601970 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117