Partition complète, Céphale et Procris, ou L’amour conjugal, Ballet héroïque en trois actes

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Partitions
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Travaillez les partitions de Céphale et Procris, ou L’amour conjugal partition complète, Ballets heroiques, de Grétry, André Ernest Modeste. Cette partition classique célèbre dédiée aux instruments comme: solistes vocaux, orchestre, chœur
La partition propose différents mouvements: 3 Acts et l'on retrouve ce genre de musique classifiée dans les genres pour voix, chœur mixte, orchestre, Ballets heroiques, partitions pour orchestre, Ballets, langue française, partitions pour voix, Stage travaux, opéras, opéra-ballets, pour voix et chœur avec orchestre, partitions chœur mixte
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Edition: Paris: Théodore Michaelis, 1882. Plate T. M. 923.
Libbretiste: Jean-François Marmontel (1723-1799)

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Langue Français
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CHEFS-Û'ŒUVRE CLASSIQ,UES DE L'OPERA FRANÇAIS
$>
BALLET HEROÏQUE ENTROIS ACTES
ffeprésenîépar /'/Icdiiemie fioy3/ec/eMusigueàPdPisle2M3/f775â à l/ersa/'llesenl??..^
RECONSTITUÉ ET RÉDUIT POURPIANO ETCHANT
PAR T^. A.GfEVAERJ
Maitre de Chapelle rie S.M.IeRoidesBelges 8c Directeur du Conservatoire de Bruxelles(to
Edition conforme aux Exemplaires a Manuscrits delaBiblinlhequeiluTti.defOpéra^
LDEIÎ^-'^lCfiINTRODUCTION PAR VICTOR WI aeus^'f
PRIX:15 fr. NET^ ^^^^^-e^e 13,^^.
''^
inlernalionale âes Meurs, ^\j^à l'Agence CompoGHeurs et Ecrivains
^n<? %->°^^^'>F°^<'^^-g^>^ THEODORE MICHAELIS, EDITEUR >^^^^^^->M
unplirisukII"Péril
PARIS-45-f7 RUEDEMAUBEUGE 45 C PARISŒUVRE XII
PROCRISCÉPHALE &
HEROÏQUEBAL LET
Représenté devant Majesté à Versailles, aux Fctes du Mariage deSa
d'Artois en TannéeMonseigneur le Comte 1773
Mardi 2 mai de TannéeEt à l'Académie royale de Musique le 1775
DEDIE
MONTMORENCYA Monseigneur .
Chevalier de Luxembourg
M. GRSTRY
De TAcadémie des Philarmoniques de Boulogne.
Prix : £24
Gravé par J. DEZAUCHE
A Paris, aux adresses ordinaires chus Castaudde Musique; à Lion, M.
place de la Comédie.
I M P R 1 M K .-^ BASSEP RA Monseigneur MONTMORENCY
C H EVA L 1 ic 11 D ic Luxembourg
Premier Baron Chrétien, Capitaine en survivance de l'une des
Compagnie des Gardes du Corps du Roi
Monseigneur,
C'est à l'Amateur d'un Art que vous cultivés avec goût; c'est
Protecteur éclairé des talens que vous aimés; c'est à l'Amiau
honorable des Artistes dont votre suffrage fait la plus noble
récompense; c'est vous, Monseigneur, qui avés bien voulu m'encourager,à
dès les premiers pas dans la carrière que j'ai parcourue, que je prends
la liberté de présenter l'hommage de ce nouveau fruit de mon zèle
et de mon désir de vous plaire; daignez l'agréer avec cette bonté
que vous m'avez toujours témoignée; et permettez-moi de vous
renouveller les sentimens de reconnaissance c|ue je vous ai consacrés,
et que je me fais gloire de publier.
Je suis avec respect,
>
Monseigneur^
Votre très-humble très-obéissant Serviteur,et
GRETRY.
10362G6NTRODUCTION
seizième jour du moisLe d'octobre 1773, le baron de Choiseul,
ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire delaCouronnede France,
arrivé depuis quelques jours à Turin, se rendait en grande pompe au
château de Moncaliéri, ou résidait alors Victor Amédée, roi de
Sardaigne et duc de Savoie. A son arrivée, le détachement des gardes de la
porte prit les armes et les gardes du corps se rangèrent en haie sur son
passage. Au bas deTescalier d'honneur, l'envoyé de LouisXV fut
respectueusement reçu par l'introducteur des ambassadeurs qui le conduisit
tout aussitôt à l'audience du Roi, autour duquel se groupaient les grands
officiers delà cour, les chevaliers del'Annonciade etles aiinistres d'État.
Ayant observé toutes les lois de l'étiquette, accompli tous les rites du
cérémonial, l'ambassadeur s'inclina galamment devant le monarque et
lui exposa l'objet de son message. Au ilnom du roi de France, venait
solliciterpour son Altesse le comte d'Artois la main de la princesse
Marie-Thérèse,
Sa requête gracieusement accueillie, le mariage, par procuration, fut
célébré le 24 octobre, dans la chapelle du château ; après quoi, munie
de la bénédiction de l'archevêquede Turin, mit route,la princesse se en
sous la conduite de son cavalier servant, pour gagner à petites journées
la Cour de France, où son auguste époux l'attendait sans trop
d'impatience.—— 6
leelle arrivait aux environs de Fontainebleau oùLe 1 i novembre
dit clironique^ alla aus'était rendu pour la recevoir. Sa Majesté, laRoi
princesse jusqu'au bas de la montagne de Bouron. Dès ledevant de la
VersaUles, Tintendant deslendemain toute la cour partait pour où
Papillon la Ferté, avait préparé de grandes fêtes, parmenus plaisirs, de
gentilhomme de lamaréchal duc de Richelieu, premierordre du

Chambre, en exercice.
seigneursCesdivertissements durèrent plusieurssemaines à l'ennuides
la cour, mais pour la plus grande joie des badauds deet des dam.es de
royale.Paris, accourus pour se délecter au spectacle de la magniBcence
la première représentation deIls se terminèrent le 30 décembre, par
Céphale et Procris ou FAmour conjugal, tragédie lyrique en trois actes,
Grétry.paroles de \Iarmontel, musique de
en quelques mots, l'argument de la pièce, dont le sous-titre"\~oici,
allégoriques.trahit assez les intentions
Procris, nymphe de Diane, a quitté le bataillon sacré pour devenir
vientrépo'jse de Céphale. Mais l'Aurore s'est éprise dubeau chasseur et
à celle qu'il aime. Pour assurer sa conquête elle fait croire àle disputer
punir désertionCéphale que Diane, jalouse de ses nymphes, médite de la
Céphale lui-même qui doit être l'instrument de sade Procris, et c'est
vengeance, en immolant son épouse adorée. Epouvanté par l'horreur de
fuir cehe qu'il aime.sa destinée, Céphale sehâte de
deuxième acte, le théâtre représente le palais de l'Aurore, où.Au
Flore, la conlidente de la déesse, faitCéphale éperdu vient se réfugier.
Procris la gloire qui l'attend s'il veut renoncerpressentir à l'époux de
bientôt l'Aurore eile-mêm.e vient lui faireaux liens qui l'enchaînent et
Mais c'est en vain qu'elle le presse et l'entourel'aveu de son amour.
fidèle et fuit son destinde toutes les séductions. Céphale est où
'
l'entraîne. . .
tour Procris subirKous voici déjà au troisième acte. C'est au de à
piègesde lajalousie. Déguisée ennymphe,l'épreuve, en se défendant des
l'infidélité Céphalela perfide déesse feint d'avoir à se plaindre de de et
se lamente sur son abandon.
chercheContre insinuations traîtresses Procris vainement à défen-ces
semble les justifier. Epuisé par unedre son cœur. Céphal^. lui-mêmegazon, invoquantlongue course, il vient se jeter sur un banc de en
Aura, brise bienfaisante dont l'haleine a rafraîchi tantde fois sonsangla
Prociijbrûlé par la fièvre. Trompée par le double sens de ces paroles,
inanimée derrière le buisson qui la dérobait à la vue do sontombe
enamant. A ce bruit, Céphale arme son arc et sa flèche va s'enfoncer,
sifflant, dans la poitrine de Procris. L'arrêt de Diane s'est accompli :
etCéphale a tué celle qu'il aime mais l'Amour descend du ciel azuré;
un prodige en faveur do ces fidèles époux. Procris renaît à la vie etfait
se jette dans les bras de son anianL.
Comme de raison cet heureux dénouement est célébré par un
divertissement mythologique.
Cette donnée, dont Marniontel avait emprunté les principaux
éléments au septième livre des Mctamorphoses d'Ovide, est d'un intérêt
assez maigre, comme on peut le voir; aussi la pièce eut-elle [leu de
succès, à la ville comme à la cour.
Après la première représentation de l'ouvrage à Paris, le 2 mai 1773,
Grétry sollicita de Marmontel une refonte de l'ouvrage et hii proposa
des modifications dont il donne le détail dans ses Mi'moires. Soii amour
propre d'auteur, soit paresse, Marmontel ne voulut pas les adopter et
Céphale et Procris disparut de Tafficlie après une courte série de douze
représentations. L'ouvrage fut repris ce-pendant le 177723 mai et cette
fois il fournit une carrière de vingt-six l'eprésontations. J'emprunte ce
renseignement au Catalogue de la Bibliothèque l'dernier de Opéra. Poiu"
cette remise à la scène on avait fait quelques changements, mais ils
étaient de peu d'importance, à ce que nous apprennent les Mémoires
de Bacbaumont.
A ces différentes occasions, le poème de Marmontel fut jugé
sévèrement. Sophie Arnould, qui avait toujours un trait d'esprit au bout de la
langue, résuma finement l'opinion des lettrés, en faisant remarquer
que la musique de Céphale était beaucoup plus française que les
paroles.
Quant à la partition de Grétry, elle fut accueillie avec assez de
faveur.
Grimm n'en dit que quelques mots, après la première représenta'ion
ilde Versailles : promet d'y revenirlorsque l'ouvrage sera donné à l'aris.—— 8
Mais la lacune qui se produit, à cette époque, dans sa correspondance,
nous a privés de ce morceau de critique, si toutefois le philosophe a
tenu parole.
Les Mémoires Secrets, selon leur coutume, ne contiennent qu'une
•douzaine de lignes aigres-douces; le Mercure de France, au contraire,
dans son numéro de janvier, 1774, en donne une appréciation assez
:réfléchie. Je la transcris textuellement
« musicien, M. Grétry, dont tous les travauxLe sont des succès, a
charmesdéveloppé dans cet opéra les et les ressources de son génie. 11
paru son récitatif s'appropriait sans effortnous a que aux formes de
rendaitnotre langue, qu'il saisissait et l'expression juste du sentiment
qu'il était commandé par laou de la passion, prosodie, qu'il ne gênait
ni la voix ni le jeu de l'acteur, et qu'eufm il était une vraie déclamation
musicale.

« chants, jamais vagues, sont toujours inspirés par le sentimentSes
expliquentindiqués par les paroles. Ils les et les embellissent avec unet
le mouvement le plus analogue et le plus juste. Commechoix et dans
chante l'Aurore a de grâce, de fraîcheur et d'élégance! Quetout ce que
conviennent bien à un chasseur, à un amantles chants de Céphale fier
Que Procris est tendre, douce et sensible dans l'expres-et passionné!
son amour, de ses plaintes et de sa douleur! La jalousie nesion de
entendre avec plus de force et d'énergie.s'estjamais fait
plus grand effet« chœurs de cet opéra sont du et de la plus richeLes
danse sont tous très saillants et d'une mélo-composition. Les airs de
s'attendait ràneuve et pittoresque. On ne pas la réussitedie agréable,
danses, toute nouvelle pour Gré-partie de la musique des M.de cette
est pas même encore librement avoué par ceux quitry le succès n'en;
musicien qui a le génie de l'invention,point attention que lene font
les moduler, qui, en un mot, est le maître dequi sait créer des motifs et
doit traiter toutes lesl'est nécessairement de son art etses chants,
l'expression avec autant de facilité que desubordonnées àparties
supériorité.
la scène de l'Opéra, le Mer-la transplantation de l'ouvrage surAprès
inté-article dontje ne veux retenir qu'un passagecure fait un nouvel
ressant.
Mercure, esl si vrai, si facile, si naturel,« récitatifde Grétry, dit leLe-— y
la langue, qu'il semble n'être que la parole em-si analogue à Taccent de
sinqjle déclamation. Oubellie, anoblie et plus sensible encore que la
don-n'était pas assez débité, ce qui a paru luia observé seulement qu'il
mais quand la proso-ner quelque ressemblance avec l'ancien récitatif;
de la passion et du sentiment sont no-die de la langue et les tons justes
parler ou de les ré-téS;, l'effet ne dépend plus qne de la manière de les
pbrase est à l'adresse des in-citer. » Le trait que décocbe cette dernière
pointe dans ses Mé-terprètes de Ci'phak. Grétry nous en fait sentir la
moires,
régnait alorsL'on ne peut s'imaginer, dit-il, quel esprit de travers
l'Opéra subsistait encore lorsque je donnai Cè-parmi les sujets de il;
l'anciennepliale et Procrk. Fiers d'être applaudis parles partisans de
des gens dégoût, ne sa-musique, Inimiliés par la critique continuelle
la fiertécbant plus s'il fallait révérer ou abandonner leur antique idole,
placedes talents et dude l'ignorance et la dfssimulation occupaient la
zèle. .
.
" et les danses, ilDans ce temps, il était reçu qu'excepté les chœurs
réci-ne devait point avoir l'Opéra. Si quelques vers dede mesure ày
un air pa-tatif étaient expressifs, l'auteur mettait la prétention donty
thétique susceptible. le forçaient à suivreest Si les accompagnements
qu ilun mouvement marqué, ce n'était qu'en courant après l'orchestre
l'atteignait une syncope
per; il résultait de là un choc, un contrepoint,
pétuelle, dont laisse à deviner »je l'effet.
achève nous a conservéCequi le tableau, c'est le boutde dialogue que
répétitions entreGrétry et qui s'engagea à l'une de ses dernières
le chefd'orchestreMUeLevasseur, sa principale interprète, etFrancœur,
de l'Opéra.
— veut la rébellionQue dire ceci, monsieur ? il a, je crois, dey
dans votre orchestre.
— iciComment, mademoiselle, de la rébellion ? nous sommes tous
pour le service du Roi et nous le servons avec zèle.
— Je voudrais le servir de même, mais votre orchestre m'interloque
et m'empêche de chanter.
— Cependant, mademoiselle, nous allons de mesuré.
— De mesure monsieur, et
! quelle bète est-ce là ? Suivez-moi,—— 10
votresachez que symphonie est la très-bumble servante de l'actrice
qui récite.
— vous vousQuand récitez, je suis, mademoiselle mais vous chantez;
un air mesuré, trés-mesuré.
— Allons, laissons toutes folies et suivez-moi !ces
On peutjuger, par cet échange de propos, du désarroi de l'exécution
: on comprend Mercuremusicale que le chroniqueur du trouvait que le
récitatif de Ciphale n'était pas assez débité et l'on s'explique les
Grétryplaintes de se lamentant des syncopes incessantes que les
chanteurs et les cantatrices introduisaient dans ses mélodies. Ces abus, qui
tenaient à l'essence même del'aucien opéra français, étaient décidément
bien dithciles à déraciner, et quoiqu'il eut donné Jp/iif/é/riedéjà son en
Aulide, Gluck, l'homme à la main de fer, n'avait pas encore réussi à les
extirper tous.
Je ne m'attarderai pas à donner une critique de Céphale et Prucris :
le lecteur en la partitionpuisque a sous la main, il saura bien eu
trouver les pages les plus saillantes, telles que le chœur mélodieux :
Ei-cilU'z-i-ous, charmante Aurore, et le duo célèbre : Donne-le-rnoi dcms nos
adieux.
Les principaux l'ouvragerôles de furent interprétés pour la première
fois à Versailles par la fleur de la troupe de l'Opéra.
Le rôle de Céphale était tenu par Larrivée, un artiste de talent doué
d un baryton vigoureux et bien timbré. LarrivéeCe avait un défaut
grave, c'était de donner h ses sons élevés un accent nasal très prononcé.
Cette intirtnité lui fit décocher un mot a>sez piquant. Un jour qu'il
nasillait à plaisir, un loustic du parterre s'écria : « A^oilà un nez qui a une
«bien belle voix !
Le rôle de Procris était chanté par Sophie Arnould, aussi célèbre par
les intempérances de sa langue que par son talent de cantatrice.
M""= [.arrivée, qui créa le rôle de l'Aurore, n'a pas laissé nomde dans
annales de mais elle avaitles l'Opéra, du mérite pourtant et tenait bien
son emploi.
Les deux petits rôles de Flore et de l'Amour étaient tenus par Mlle
Rosalie. Cotte Mlle Eosalie n'est autre que Mlle Levasseur, qui, de son
emploi modeste, ne tarda pas à s'élever au premier rang. C'est elle qui—— 11
tint le rùlc de Procris lurs de la promiùre rGpn'.'sfiiitation de Ccp/ta/e, îi
occasion, crois, qu'elle piitl^aris, et c'est à cette je le nom stus
lequel elle s'est illustr(''o. Piosalie Levasseur ne payait pas de mine
passait uiême pour laiJe. Toujours mordante, Sophie Arnouldet lit
observer, à ce propos, qu'elle aurait mieux l'ait de changer de visaye
nom.que de
Mlle Diiplant chantait le rôle de la Jalousie, et Mlle Beauménil, celui
de Paies.
Les Ballets avaient été réglés pas Vestris et Gardel.
Vu;tou Wildkb.
18S2'259G — niC Aiiiolot d'i.l'ai'is. Typ. :\liii;ni3 iV'rc cl l'ils,ET PROCRISCEPHALE
ACTESTRAGÉDIE LYRIQUE EN TROIS
Paroles de MARMONTEL
DE GRÉTRYMUSIQUE
DISTRIBUTION
17"">Artistes de 1773 Artistes deParsoiinages
Larhivée LarrivékCÉPHALE, jeune chasseur (baryton) . . .
LevasseurPROCRIS, une des Nymphes de Dianc(sop.) Sophie Arnould Rosalie
L'AURORE (soprano) Mme LARnivÉE Mme Larrivée
. Mlle Rosalie Mlle MalletFLORE, suivante de l'Aurore (soprano) .
Mlle BeauménilPALES (soprano) Mlle Beauméxil
L'AMOUR Mlle Rosalie Mlle Mallet
Mlle Duplant Mlle DuplantLA JALOUSIE (soprano)
'
Mlle ChateauneufLE SOUPÇON Mlle La Suze
UNE^^YMPHE Mlle Dubois Mlle Durois
Choeurs de Nymphes de Diana, de Divinités du Printemps, de Démons
et de Plaisirs.et de Furies, de Grâces
PERSONNAGES DANSANTS
Peslin, Dorival, Heinel et IIidoux.Mlles GuiMARD,
MM. Vestris, Gardel aîné, Gardel cadet et Lefèvre.
représente une forêt, au douxièmo le PalaisLa scène au premier acte et au troisième
de l'Aurore.ET PROCRISCÉPHALE
MORCEAUXTABLE DES
pages
1OUVERTIRE
PREMIERACTE
— L'Aurore, seu/e.SCÈNE I'"
— Récitatif et air: C'est ici que le beau Céphale HX" 1. . .
d'éclore 13Xaisgartles fleurs cessez
— CÉPilALE.SCÈNE II
— Air: beauxjoursque le partage est doux. 20N» î. De mes
—III L'Aurore. Céphale.SCÈNE
—3. Ariette de lAurore : Mon cœur blessé 32N»
— Duo; Vous allez donc quitter Diane?N» 4. Fiécitatif et 38,
Moi! punir celle que j'adore , . . . . 40
-Ariette de l'Aurore: Va. crois moi , va sansN° 5. —
]-jIus attendre 51
— ProcrisSCÈNE IV CÉPHALE, .
— : l'ai vue, ô Dieux qu'elleN" G. Récitatif et Duo Je
est belle 55
Drnne-la moi dam nos adieux G2
—SCÈNE Les Nymphes de Dl\ne .V
—7. Chœur: Rasseniblons-nous sous ce feuillage. . 73N°
— Diane.N° S. Ballft des Nymphes de
82A. Menuet
86B. Contredanse
90C. Pantomime
n. Reprise en chœur du Menuet 94
98E. Tambourin
DEUXIEMEACTE
—SCÈNE I" L'Aurore, Flore, Palès, et le Choeur.
—9. Chœur: Éveillez-vous, charmante Aurore. . . . 102N°
— suis à plaindre.. . . 116N° 10 Ariette de l'Amour: Que je
— des bergers. 121N° 11 Chœur: Dieuxdu printemps, odieux
—SCÈNE II N- 12 Ballet.
du printemps 132A. Entrée des Dieux
136B. des Heures du matin
.V
<e-^—SCENE m Céphale, Flore, Mortel qui vous anime
—SCÈNE IV CÉPiiALE, seul.
—N" 13 Air: Parais, mortel anioureux. Ii2
—SCÈNE Céphale, Pai,ès, et f.e CHOEtn.V
11 — Chœur: Rival dos DieuxN" l-'iS
—N° l.'p Danse
A. Mouvement do Louro 15.^
B. Gigue I r.o
— Flore, Palès, et le Choeur.SCÈNP: VI Céphale, L'AunonE,
—N»-16 Ariette de Céphale : Déesse des beaux jours . . 102
.
—SCÈNE VII Céphale, L'AunORE.
N° 17 — \ir doVAurore: Ne vois-tu pas ce qui m'enrjage? 166
IS —N" Finale: Si tn revois ta complice 175
SCÈNEVIII— Céphale, L'Ai rore, Flore, Palès, et le Choeir
. . . . 186
( Suite du Final j.
ACTE TROISIÈME
—SCÈNE I" La .Jalousie et sa suite.
N" — Air et19 Chœur: Fille cruelle do l'Amour . . , . 200
-Il —N" Danse infernale 223
-SCÈNE II Procris, seule.
N" îl — Ariette: Tén^oin de ma naissante flamme. . . . 220
—SCÈNE III Pkocris, la Jalousie.
N" 22 — Duo: Ali! j'ai bien mérité l'injure 23.5
—SCÈNE IV Procris, sew/e.
—N" 23 Récitatif et air : Plus d'erreur, plus d'espoir. 245
Ah dans! les bras do ma rivale 247
—SCÈNE V Procris, LA Jalousie. C'est lui-môme 252
— VI Céphale. seul.
—N» 2'i Récitatif et Air: N'ai-je pas entendu sa voi.x. 253
Toutm épouvante, tout m'alarme : 254
VII— Les Démons,SCÈNE Céphale, Procris, et la Jalousie.
—N° 20 Morceau d'ensemble : ^ h.' barbare 26?
SCÈNE VIII— Céphale, Procris, l'Amour et sa Suite.
No —26 Divertissement final.
A. Menuet 280
B. Gavotte 200
C. Air do l'Amour : Plus d'ennemis dans mon
empire! 292
D. Danse noble 306
E. Passepied 309
F. Chaconne en chœur: A tous les dieux
l'amour commande 316
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1882-2:,9i5 — P.iris Tyi.ogrnpliic Mo-i'is rùrt' et Fik, rue Ainulof, Oi.IJV'
H..-^1 - ^ —
ET PROCRISCEPHALE
HAU.KT HÉROÏQCE EN 3 ACTES.
MusiqueParoles
1 . .le
GRÉTRYMARMONTEL.
OrVERTlRE.
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11ACTE I.
Le (lieriln- lepréseiite une forêt.
SCENE I.
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SCENE II
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