Allo Police n°579 - du Lundi 22 au Dimanche 28 Février 2021
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Allo Police n°579 - du Lundi 22 au Dimanche 28 Février 2021

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Date de parution 22 février 2021
Langue Français
Poids de l'ouvrage 7 Mo

Exrait

EN TOUTE FRANCHISE
Par Koné Sibirinan
Quand les réseaux sociaux déshumanisent…
utilisation des réseaux sociaux est un couteau à double tranchant. Au-L’ tant le numérique nous permet d’être à la page sur le plan mondial en matière d’informations et de re-cherches, autant il déshumanise de plus en plus la plupart des internautes. On ne le dira jamais assez, la liberté d’expression est totale. Ce qui n’est pas sans conséquences pour notre société.
Avant, tout le monde n’avait pas droit à la parole. Et les informations passaient dans les mains du jour-naliste qui les tamisait pour n’en publier que les plus utiles et précieuses. Aujourd’hui, il suffit au plus idiot de la société d’avoir un téléphone Android et son pass 500 francs ou moins, pour se mettre à publier sur la toile. Une chose est cependant réconfortante dans ce désordre organisé. Le pervers ou le sous-éduqué est vite reconnu par ses posts sur la toile. Personne ne peut se cacher. Par tes publications, on sait qui est derrière le profil ou l’avatar.
Ce qui me chiffonne par-dessus tout, c’est l’insensi-bilité de plus en plus affirmée des internautes. Quand vous publiez une information sérieuse - une question de vie ou de mort - vous trouverez toujours dans des commentaires qui rament à contre-courant de la bonne conscience. Vous annoncez la maladie ou la mort d’une personne, vous trouverez des gens qui vont jubiler. Sans état d’âme.
L’actualité est marquée par la visite médicale du Premier ministre Hamed Bakayoko en France. Dieu seul sait ce qui circule sur la toile. Des commentaires très toxiques foisonnent.
Cela montre que les Ivoiriens sont encore très loin de la réconciliation. Ce genre de réactions nous fait comprendre que le ministre de la Réconciliation a encore du boulot dans notre pays.
Malgré les progrès économiques et des infrastruc-tures, on a l’impression qu’il bout dans les cœurs un magma de vilaines choses. Incapables de les exté-rioriser, des personnes le font sur les réseaux so-ciaux.
Les réseaux sociaux deviennent donc un baromètre des pensées, du niveau d’éducation et de la solida-rité des Ivoiriens.
Pour dire vrai, je remarque que les internautes sont de plus en plus déshumanisés pour la plupart. Les plus jeunes ne font plus attention aux aînés. Ils sont fourrés dans leur tablette et téléphone portable et s’en foutent de la vie des autres.
Le savoir-vivre a aussi foutu le camp. Non seulement ils sont prêts à colporter les rumeurs, mais encore ils se substituent aux parents des défunts en annon-çant à la vitesse de l’éclair les décès. Seule compte pour eux, la recherche du scoop qu’il faut publier en premier. Exit la pudeur et la solidarité.
Pareil en cas de sinistres. Au lieu d’appeler les pom-piers, ils cherchent à publier d’abord les images. Ce qui est dangereux dans la publication tout de go des informations, c’est qu’ils ne savent pas trier les fakes de la vraie information. Et bonjour les dégâts !
Une sélection de Diomandé IÈRE MAT ENTRÉE EN
Un directeur d'école agressé par des inconnus
SÉGUÉLA. Il revient de loin. Car ses agresseurs l'avaient laissé pour mort. Tant les blessures qu'ils lui ont faites étaient graves. Mais le directeur de l'Epp Fizanigoro dans la commune de Séguéla vit. Il a eu beaucoup de chance, peut-on le dire. Car il a été la cible de trois dangereux inconnus en ce début de semaine. En effet, l'instituteur a reçu plusieurs coups. D'abord à la nuque, puis à la gorge et à la mâchoire. Avant d'être laissé pour mort par ses agresseurs qui ont pris soin de le dépouiller de ses biens avant de disparaître.
Un bouvier incendie des tonnes de riz
M’BAHIAKRO. Les faits se sont produits le 10 février dernier sur le périmètre rizicole du projet hydro-agricole de M’Bahiakro. Un jeune bouvier a délibérément mis le feu à des tas de riz, environ une vingtaine de tonnes de riz fraîchement récolté et disposé pour le battage. Une grande perte pour la coopérative qui exploite le périmètre. Mais les producteurs ne sont pas restés les bras croisés face à ce désastre. Ils ont mené des investigations. Lesquelles in-vestigations ont permis d'interpeller le bouvier en question. In-terrogé, ce dernier a reconnu son forfait.
Un chauffeur tué dans un accident
NIAKARA. Le 12 février dernier, un accident mortel s'est produit dans les environs de la ville de Niakara. La victime est le chauffeur du véhicule accidenté. Les faits se sont passés dans la mi-journée. Un camion remorque affrété au transport de balles de coton, s’est renversé causant la mort du chauffeur sur le champ. Le camion-remorque en question roulant en direction d'Abidjan transportant des balles de coton d'une société d’égrenage opérant dans le Nord, a accidentellement percuté un camion benne en stationne-ment sur le bas-côté de l’axe Niakara-Katiola, à environ un kilo-mètre au Sud de la ville de Niakara.
Des orpailleurs clandestins déroutés par la gendarmerie
SASSANDRA. Des orpailleurs clandestins ont tenté de s'établir dans un village de la sous-préfecture de Guihiri dans le département de Sassandra dans la nuit du 8 au 9 février dernier. Mais une pa-trouille de la gendarmerie de Sassandra les a débusqués. En effet, la gendarmerie effectue régulièrement des patrouilles dans la zone. C'est à la vue de cette patrouille que les orpailleurs clan-destins ont pris la fuite, laissant sur place leur matériel. Tout un arsenal qui leur permettrait d'exploiter le sous-sol de la zone dans la clandestinité. Ces faits se sont passés aux environs de 3 heures du matin.
Un apprenti gbaka tué par son véhicule
ALÉPÉ. Le drame a eu lieu le 5 février dernier sur l'axe Abidjan-Alépé. La victime Adjé Célestin, la trentaine environ est apprenti de minicar de transport appelé communément “gbaka” de la ligne Alépé-Abidjan. Et c'est ce véhicule dans lequel il exerce en tant qu'apprenti qui l'a écrasé. En effet, Adjé Célestin comme à l’ac-coutumée, se lève tôt puis charge son camion à la criée avec le
chauffeur pour Abidjan. Le jour des faits, après un premier voyage à Abidjan, le jeune “balanceur” et son patron arrivent à 12H à Memni, localité située sur l'axe Abidjan-Alépé, pour le second. A peine la voiture chargée a démarré, l’apprenti s'est mis à courir dans le but de s’accrocher à la portière. Malheureusement, il n'y arrive pas et tombe à l'avant du véhicule qui a déjà démarré. La suite est dramatique. Le véhicule monte sur l'apprenti et l'écrase.
Un enfant abandonné dans une maison inachevée
BOCANDA. Elle se nommerait Affoué. Elle est arrivée dans la ville de Bocanda le 12 février dernier. Et serait venue de Tai, une ville de l'Ouest du pays, avec son fils de 6 ans. N'ayant pas de domicile, ni un tuteur, elle n'a eu d'autre choix que de passer la nuit dans une maison inachevée avec son enfant. Mais dès le lever du jour, la dame a disparu laissant l'enfant seul dans la maison inachevée. Le propriétaire du bâtiment qui a découvert le petit garçon a in-formé la police et le centre social après avoir recueilli l'enfant. Les parents sont activement recherchés. Le père, selon les indi-cations de l’enfant se nommerait Gobé Koffi.
Le voleur de 400 téléphones portables interpellé
YAMOUSSOUKRO. Le 14 février dernier, un individu a été interpellé par les éléments du Service régional de la police judiciaire de Ya-moussoukro (SRPJ), Kkm est accusé d'avoir volé 400 téléphones portables. L'homme qui est spécialisé dans les vols de nuit en réu-nion avec effraction est auteur de plusieurs cambriolages. Ainsi, lui et ses complices ont pu dérober aux victimes des cartons de carreaux, un groupe électrogène et des tenues vestimentaires.
Au cours de la perquisition de son domicile, il a été découvert que le suspect avait en sa possession la carte d'identité d'un garde pénitentiaire. Le document a été volé au domicile de ce dernier le 25 janvier 2020. Interrogé par les policiers, il a reconnu les faits mis à sa charge. Ses complices quant à eux sont en fuite.
6 plaquettes de cannabis découvertes dans un car de transport
DUEKOUÉ. Le 13 février dernier, la cellule anti-drogue de la police locale a saisi dans un car, une importante quantité de cannabis, précisément au corridor nord de Duekoué. Il s'agit de 6 plaquettes de cannabis et un lot de 11 cartons de médicaments transportés dans des conditions irrégulières. C'est lors d'un contrôle de routine à ce corridor que les policiers ont fait la découverte dans l'un des coffres du car. A la question de savoir à qui appartient le colis, aucun des passagers n'a répondu. Un passager non officiel qui pourrait en être le propriétaire et qui squattait les marches du vé-hicule, avait déjà pris la poudre escampette au moment où l’agent de police commençait à avoir un regard plus fouineur sur le contenu de son sachet.
L'explosion d'un camion-citerne fait deux morts
NIAKARA. Le 10 février dernier un accident mortel s'est produit sur l'axe Niakara-Katiola. Bilan deux morts et 4 blessés. A l'origine de ce drame, un camion-citerne. L’engin qui roulait en direction de Niakara et transportant 45 000 litres de produits inflammables a percuté un poteau électrique de haute tension. Les câbles ont cédé sous le choc provoquant un gigantesque incendie avec l'ex-plosion de la citerne. Les sapeurs-pompiers civils de la région du Hambol sont arrivés promptement sur le lieu pour tenter de cir-conscrire le feu.
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2 •N°579ALLO POLICE ! fevrier 2021du 22 au 28