Le Figaro Madame du 07-01-2022
92 pages
Français

Le Figaro Madame du 07-01-2022 , magazine presse

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Date de parution 07 janvier 2022
Langue Français
Poids de l'ouvrage 14 Mo

Exrait

m lefigaro.fr/madame f
TRAVAIL,COUPLE,ENFANTS PLAN DE RELANCE PERSONNEL Réaligner ses priorités & retrouver l’énergie
DÉTOX ÉMOTIONNELLE 3 nouvelles méthodes pour se régénérer
JANVIER 2022  COMMISSION PARITAIRE N° 0426 C 83022 8 ET 7 DES 24068 ET 24067 OS N
FIGARO 0 °195 SUPPLÉMENT - n aro Fig
dame Ma MADAME FIGARO
2022 ON RÉINVENTE TOUT! Vie pro/vie perso PENSER À SOI, S’ENGAGER, CRÉER COMMENT SE TRANSFORMER POUR CHANGER LE MONDE
M . C O
D I O R R S U L E N I B
S P O D I
20 ANS DE RECHERCHE SUR LES CELLULES M ÈRES
1 91% FO RM ULE D’O RIGIN E N ATURELL E AU LO N GO ZA REVITALISAN T
CAPTURE TOTALE SUPER POTENT SÉRUM
2 C APTUREZ VOTRE PLUS BELLE PEAU EN 1 SEMAINE 3 AV E C L E M E IL L E U R S É R U M A N T I-Â G E G L O B A L . L A P E A U E S T R A F F E R M IE , R E P U L P É E & É C L ATA N T E .
1 Pour le sérum uniquement.Valeur calculée sur la base de la norme ISO 16128-1 et 16128-2.Pourcentage d’eau inclus. Les 9% restants participent à la performance, sensorialité et stabilité de laformule. 2 3 Auto-évaluation. 31 à 33 femmes caucasiennes de 40 à 60 ans. Chez Dior.
Sommaire/madame s8.21I.USIFERVINTWEXELC ommaire M SPÉCIAL BUSINESS f 28 7.ÉDITO46.ENGAGEMENT « Plan de relance »,par Morgane MielCes activistes qui se battent face aux urgences du monde La journaliste politique Caroline Roux52.ENQUÊTE Dans le secret des banquières  d’affaires Révélations des Césars 2022 : 58.EMPOWERMENT zoom sur les espoirs du cinéma français Le succès fou de la décoratrice 16.NEWSaméricaine Shea McGee Des infos pour respirer et élargir son horizon 63.PORTRAITS D’INFLUENCE 20.STYLEInterviews de Nathalie Gonzalez, Des pièces fortes pour libérer son allure Muriel Beyer, Juliette Lévy, 8 au bureau ou en télétravail Hélène PoulitDuquesne, Sophie Vannier et Adora Mba 28.TENDANCE 71.DÉTOX ATTITUDE Pourquoi les trentenaires ne reviendront pas au bureauBienêtre :trois nouvelles méthodes pour apaiser ses émotions négatives. 34.RECONVERSIONTravail :comment défendre son droit Quatre femmes racontent à être injoignable.Respiration :leurchangementdecapméditerdixminutessansêtreassis. Trajectoire :faire une pause 38.IMPULSIONsans ruiner sa carrière. En couverture : Abécédaire pour se réinventer Photo Karina Twiss. Réalisation 88.MOTS CROISÉS Carole Matray. Modèle : Katharinase mettant au centre du jeuen Kaminski @ Women Management. Coiffure Christoph Hasenbein. 44.INTERVIEW90.MANTRAS Maquillage Maria Olsson. PHCOTOOUSVEDRATNURMEA:RBTOEMNSBERNAMINCKER/TRUAP/EVIHCRTOHC,GETAVINNOSSTEUNMSEOAELTSTRRAZUHÉPAL,NPEaUGuLLRtEeARNuIrCGeIBEORN/aMFtPTVhA.RIaLlDLi,UeCSHTRREoATMzISIbOEoNTrOBsRAkYHiBRU.CHAR.Les mots pour y croire
RETROUVEZ L’HOROSCOPE DE NADINE DE LIEDEKERKE SUR LEFIGARO.FR/MADAME
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5 madameFIGARO
NOUVELLES DATES 2022
Lancez-vous dans la formidable aventure de l’écriture !
« Nous portons tous un livre en nous, un désir de texte pour soi ou à partager. Le Figaro littéraire a ouvert de nouveaux ateliers pour celles et ceux qui sont attirés par la formidable aventure de l’écriture. »
DR © OTO PH IT ÉD CR
DR © OTO PH
CRÉDIT
Prochain atelier MOHAMMED AÏSSAOUI ET ASTRID DE LARMINAT Mohammed Aïssaouiest écrivain et journaliste au Figaro littéraire. Il est l’auteur de six romans et récits dontL’Afaire de l’esclave Furcy(Gallimard, Prix Renaudot essai 2010),Petit éloge des souvenirs, et desFunambules(Gallimard, sélection Goncourt 2020). Il a également écrit des pièces radiophoniques dontMadame Bovary au tribunaldifusée sur France Inter. Après une longue pratique en librairie et en université, il a fondé Les Ateliers d’écriture du Figaro littéraire. Astrid de Larminatest critique littéraire au Figaro depuis 2004 où elle suit la littérature française et étrangère, après avoir travaillé au sein du service Société (faits divers, religions, familles…). Elle a une longue expérience de l’accompagnement personnel et de la lecture de manuscrits.
Les mardis 8 et 15 février 8, 15, 22 et 29 mars 2022 de 19h à 22h dans les locaux du Figaro
ème 14 bd Haussmann, Paris 9 Découvrez toutes les modalités sur :www.lefigaro.fr/ecriture ATTENTION,LE NOMBRE DE PLACES EST LIMITÉ
Édito/madame
PLANDERELANCE PARMORGANEMIEL,RÉDACTRICEENCHEFADJOINTE/ILLUSTRATIONMARCANTOINECOULON n ne va pas se mentir : après bientôt deux ans passés à s’occuper principalement des autres, à se familiariser tant bien que mal avec le long tunnel Covid, ou à affronter quoti sfEeCRmroathemoeobpatnnlnmoentordsuna,ee,lren,cncplequoomeeerusmuuovàiatumeupmcvlteraoaaerbîcpentnolrh.tsiedeues.rrDrtaIeiétfgntodrvrsiuaiueacslptrtsboepieelsrpeezemplr,eebslprsinoseeo.scsnnotfEalratoeenscqensbitusdifeumoaejnealpnmtaié,tlddcetilpoaa,nnafnntrac.ssotyuMildneptesaeêaitsrstdprrouursveiiioacnderjinhneedsftsfete,sêaémllsttraaireroanelnvpi.jitlbd«eeeaoesc.ntseuP»èo,doitcddrÇehueau,ahrrtiddrêaeogsettbmresmel,eegeiabsonénre,cnndbrpeoiéerpoermneernattu.ptdietulouansanreepçssapdébdodelrneeteemrse,dageraiennssemssderuseeapirngronaorcui,uaotriavmCnnueossolcmdséiueeoe.sdiennement ce cocktail détonnant d’incertitude et de lassitude face aux variants et autres vagues successives… Après deux ans, donc, en courbe sinusoïdale, il ne serait peutêtre pas totalement déplacé, ni fondamentalement égoïste, de s’autoriser à (re)penser un peu à soi.Mettre à plat ce dont on a envie, et ce qu’on n’accepte plus. Cesser d’être la variable d’ajustement, la personneressource au travail comme à la maison, pour devenir – une fois n’est pas coutume — son dossier prioritaire. Construire un plan de relance personnel, qui commencerait par accepter d’en prendre moins sur les épaules, pour s’offrir une microdose de confort. Cela s’appelle reprendre son souffle. Ce n’est pas toujours facile, ni aisé à assumer.au pompier volontaire, déployé sur tous lesDire adieu l Carrère dansD’autres vies que la mienneà certains moments, ce n’est pas penser à soi qui est lesi, plus humain.Pour retrouver plus tard la force de construire brique après brique, sur ce nouveau
madame7 FIGARO
News/interview
POUR SA CINQUIÈME CAMPAGNE, LA JOURNALISTE POLITIQUE RECEVRA SUR LE PLATEAU DEC DANS L’AIRSUR FRANCE 5, À PARTIR DU 23 JANVIER, LES HUIT PRINCIPAUX CANDIDATS À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE. RENCONTRE AVEC UNE FEMME DIRECTE ET EXIGEANTE.
8 madame FIGARO
PARMORGANEMIEL CarolineRoux Libre arbitre
PHOTO STÉPHANE GRANGIER/FTV
News/interview
MADAME FIGARO. – À l’orée de cette campagne mquel mot définirait le mieux votre état d’esprit ? présidentielle, qui en réalité a déjà bien commencé, CAROLINE ROUX.– Je dirais : concentrée. Cette campagne est singulière, car elle porte en elle des enjeux d’unité de la Nation, d’humeur d’un pays heurté par la crise des « gilets jaunes », la pandémie… L’écho donné à tout événement par les réseaux sociaux fait aussi que, plus que jamais dans mon métier, le moindre faux pas peut être fatal. Ça peut être un regard, un plan de coupe, un mot employé à la place d’un autre, un petit rictus qui sera interprété comme une forme d’arrogance… Il n’y a plus de tolérance à l’endroit des journalistes. Je ne sais pas si c’est bien ou non, en tout cas c’est comme ça. Comment vous en protégezvous ? Justement en étant extrêmement concentrée. Quand je rentre à l’antenne, je sais que tout ce que je dis pourra être retenu contre moi. J’ai aussi l’obsession d’être bien comprise. De ne pas heurter. Car je ressens vraiment une fatigue morale chez les gens. Je ne veux pas être à côté de ce qu’ils vivent ni donner le sentiment que je délivre du prêtàpenser. C’est difficile d’être une journaliste parisienne menant une vie assez privilégiée sans paraître hors sol. Or, vous restez très accessible et populaire… Cela passe beaucoup, je pense, par le choix des mots. Évidemment, il ne faut pas tomber dans le politiquement correct, le trop policé – à trop faire attention à ce que l’on dit, on ne dit plus rien. Mais voilà, je rallonge mes phrases, j’explicite, pour être sûre d’être bien comprise. Le pire pour moi serait de donner à entendre ce que je n’ai pas voulu dire. C’est votre cinquième campagne en tant que journaliste politique ? Oui. La première fois, c’était en 2002, je suivais à l’époque Jacques Chirac. J’ai l’impression d’être un dinosaure en disant cela, mais l’expérience me donne un peu de recul par rapport aux sondages, à la pression qui monte dès novembre et décembre. Si l’on remonte à l’origine, pourquoi êtesvous devenue journaliste politique ? Y avaitil dans votre éducation, dans les valeurs qui vous ont été transmises, quelque chose qui vous y appelait ? J’aimerais vous dire que j’en rêvais depuis toute petite, mais ce n’est pas du tout le cas. En revanche, j’étais curieuse, j’aimais énormément l’histoire et la vie politique, oui. C’était une époque où le pays se rassemblait. Je pense au match de foot
France/Allemagne de 1982, mais aussi aux grandes soirées électorales. J’étais fascinée par ces moments là, ce souffle collectif. Sortie de l’IEP Grenoble, je me suis naturellement dirigée vers les enseignements politiques, et le journalisme s’est imposé assez rapidement. Y atil eu des rencontres, des figures qui vous y ont menée ? J’ai grandi en province, à Grenoble, mes parents étaient coiffeurs, j’ai fait mes études de journalisme à Marseille. Je ne connaissais pas de grands journalistes. Il n’y a jamais eu de ministres à notre table ni d’éditorialistes. En revanche, je le dis souvent, la figure d’Anne Sinclair était très présente. Je la regardais avec une admiration de midinette. Elle m’inspire encore aujourd’hui. Cette élégance qu’elle a… Et plus tard ? Devenue journaliste, j’ai rencontré de grands interviewers, des éditorialistes qui m’ont aidée à me trouver, comme Catherine Nay, à Europe 1. J’allais m’installer dans son bureau, elle posait ses immenses jambes sur la table et lançait : « Alors ma chérie… » Et c’était parti ! Elle me racontait la politique, celle des grands fauves, et je la regardais avec des yeux absolument admiratifs en me disant : 1. Elle les connaît par cœur, elle les a tous apprivoisés. 2. Elle sait lire le double langage. Se jouer d’eux pour obtenir les informations qu’elle cherche. Donc elle m’a beaucoup guidée et je l’aime profondément. J’ai aussi beaucoup travaillé avec Arlette Chabot, une des femmes les plus drôles que j’aie jamais rencontrées. Elle a été très généreuse avec moi. Elle m’a tendu la main, aidée à me construire en tant que femme dans ce milieu–là, à ne pas me faire avoir. Elle me disait : « Quand un homme politique t’appelle pour te donner une information, il faut se poser deux questions. Qui parle vraiment ? Et : À qui veutil nuire? » J’ai adoré cette façon de concevoir la politique, comme un jeu de billard à quinze bandes. Cela me sert encore aujourd’hui. Tout le temps. Catherine Nay publiait l’an dernier le second tome de ses souvenirs (1). Quelle différence entre être journaliste politique à son époque et maintenant ? Je pense qu’il y avait une proximité assumée entre ces deux univers, la politique et le journalisme, qui de nos jours n’est plus possible. Aujourd’hui, être à la table des puissants, c’est suspect, c’est une preuve de connivence, ça nourrit le soupçon de conflit d’intérêts. Il y a toujours évidemment le rituel des déjeuners
madame9 FIGARO
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