Première du 15-12-2020
116 pages
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Date de parution 15 décembre 2020
Langue Français
Poids de l'ouvrage 35 Mo

Exrait

PHOTO DE COUVERTURE Marcel Hartmann - Production : Clotilde Lecuillier, Bandits Vision Pour joindre la rédaction composer le 01 70 39 53suivi du n° de poste de votre correspondant.
RÉDACTION GAËL GOLHEN:Rédacteur en chef (90) – ggolhen@premiere.fr THIERRY CHEZE :Rédacteur en chef magazine – tcheze@premiere.fr CHRISTELLE DEVESA:Rédactrice en chef adjointe (Internet) (95) – cdevesa@premiere.fr CHRISTOPHE NARBONNE : Chef de rubrique (84) – cnarbonne@premiere.fr FRÉDÉRIC FOUBERT : Rédacteur (News) (89) – ffoubert@premiere.fr SYLVESTRE PICARD : Rédacteur (Vidéo) ¡94¢ – spicard@premiere.fr THOMAS BAUREZ : Rédacteur – tbaurez@premiere.fr SOPHIE BENAMON:Rédactrice – sbenamon@premiere.fr ÉLODIE BARDINET : Rédactrice ¡87¢ – ebardinet@premiere.fr NICOLAS BELLET : Chef de rubrique (92) – nbellet@premiere.fr FRANCOIS LÉGER : Rédacteur – fleger@premiere.fr CHARLES MARTIN : Rédacteur – cmartin@premiere.fr ÉDOUARD OROZCO : Social media editor (83) – eorozco@premiere.fr
COLLABORATIONS DIRECTEUR ARTISTIQUE :ÉMILIEN GUILLON RÉDACTRICE GRAPHISTE :VIRGINIE GERVAIS PHOTO :VIRGINIE GERVAIS ¡86¢ ¦vgervais@premiere.fr ERE 1 SECRÉTAIRE DE RÉDACTION :ESTELLE RUET ¡88¢ ¦eruet@premiere.fr SECRÉTAIRES DE RÉDACTION :VIRGINIE BLANC, ISABELLE CALMETS TEXTES :JONATHAN BLANCHET, GUILLAUME BONNET, FRANÇOIS GRELET,DAMIEN LEBLANC, PIERRE LUNN, PERRINE QUENNESSON, JEAN-BAPTISTE TOURNIÉ FRANÇOIS RIEUX
SITE INTERNET DAVID CAPELLE : Digital manager DIRECTION, ÉDITION REGINALD DE GUILLEBON: Directeur de la publication LAURENT COTILLON : Directeur exécutif FRÉDÉRIC TEXIER : Responsable financier CATHERINE LEBORGNE : Comptable FABRICATION CREATOPRINT - ISABELLE DUBUC – 06 71 72 43 16 SUPPLÉANTE : Sandrine Bourgeois MARKETING PAULINE PARNIÈRE : Directrice marketing – 01 70 36 09 98pauline.parniere@lefilmfrancais.com PUBLICITÉ MEDIAOBS– 44 rue Notre-Dame des Victoires – 75002 Paris- Tél : 01.44.88.97.70 – Fax : 01.44.88.97.79 – mail pnom@mediaobs.com. Pour joindre par téléphone votre correspondant, composez le 01 44 88 suivi des 4 chiffres entre parenthèses DIRECTRICE GÉNÉRALE :Corinne Rougé (93 70) DIRECTRICE COMMERCIALE :Sandrine Kirchthaler (89 22) DIRECTEUR DE PUBLICITÉ:Arnaud Depoisier (97 52) DIRECTEUR DE PUBLICITÉ:Romain Provost (89 27) CHEF DE PUBLICITÉ DIGITAL :Baptiste Mirande (97 79) STUDIO:Brune Provost (89 13) COMMANDE ANCIENS NUMÉROS Tél. : 03 88 66 28 63 ABONNEMENT Tarif standard 1 an France métropolitaine : 49,99 € pour 11 parutions Tarif avec Hors-séries 1 an France métropolitaine : 64,99 € pour 11 parutions du numéro régulier + 3 hors-séries. Tarifs autres destinations sur demande auprès du service abonnements. SERVICE ABONNEMENTS : Gérez vos abonnements, abonnez-vous, réabonnez-vous ou posez vos questions : Par internet : www.premiere.fr (rubrique « Abonnez-vous ») Par téléphone : 03 88 66 28 63 (France) – (00 33) 3 88 66 28 63 (étranger) Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 13h à 18h, le vendredi de 9h à 12h et de 13h à 16h. Par email : premiere@abopress.fr Par courrier : NEXT2C - Premiere abonnements - CS 40032 - 67085 Strasbourg cedex Abonnements Suisse :1 an (11n°) : 68 CHF. Asendia Press Edigroup SA - Chemin du Château-Bloch 10 – 1219 Le Lignon - Suisse - Tél. : 022 860 84 01 abonne@edigroup.ch Abonnements Belgique :1 an (11N°) : 60 €. Asendia Press Edigroup SA - Chemin du Château-Bloch 10 – 1219 Le Lignon - Suisse - Tél. : 070/ 233 304 – www.edigroup.be – abonne@edigroup.be Abonnements Canada :EXPRESS MAG, 8275 Avenue Marco Polo, Montréal,QC H1E 7K1, Canada Tél. : (514) 355-3333 ou (1) 800 363-1310 (français) ; (1) 877 363-1310 (anglais). Fax : (514) 355-3332. Prix : 1 an 59,99 $, USA. Prix : 1 an 59,99 $, Canada (TPS et TVQ non incluses). « Première » ISSN 0399-3698, is published monthly (11 times per year, except August) by Première SAS, c/o Distribution Grid, 600 Meadowlands Parkway, Unit 14, Secaucus, NJ 07094 USA Periodicals Postage paid at Secaucus, NJ. Postmaster : Send address changes to “Première”, c/o Express Mag, PO Box 2769, Plattsburgh, NY, 12901-0239. VENTE DÉPOSITAIRE ISSN 0399-3698. Tous droits de reproduction textes et photos réservés pour tous pays sous quelque procédé que ce soit. Commission paritaire: n° 0923 K 82451. Imprimé en Belgique par Renny-Roto SA, rue de Rochefort 211, 5570 Beauraing. Dépôt légal : décembre 2020. Distribution MLP. DIFFUSION Vente au numéro (réservé aux marchands de journaux) : DESTINATION MEDIA – tél : 01 56 82 12 06 et reseau@destinationmedia.fr ADRESSE 105, rue La Fayette, 75010 Paris. IMPRIMÉ PAR ARTIGRAFICHE BOCCIA SPA SALERNO Ce magazine est édité par : Première Média SARL, au capital de 10 000 €, 105, rue La Fayette, 75010 Paris, RCS Paris 820 201 689. Avec Provenance papier : Italie Verzuolo.le soutien du Qualité : Unoweb White Bulk 65 g.Taux de fibre recyclé : 0%. Eutrophisation : 0,011 kg/TO de papier.
Édito
RETOUR VERS LE FUTUR
n aurait aussi pu titrer cet édito « Décalage horaire » ou « Un jour sans fin ». On finit ce Le préOsident des États-Unis n’a toujours pas été élu, et il numéro début novembre et on vous parle donc d’une autre époque. D’un autre temps. est rigoureusement impossible de savoir quelle sera la situation sanitaire du pays au moment où vous tiendrez ce magazine entre les mains. Est-ce que Trump aura finale-ment été battu par Joe Biden ? Le gouvernement aura-t-il été contraint de prolonger le reconfinement ? Ou (enfin !) les cinémas seront-ils à nouveau ouverts ? La conséquence très concrète pour nous, et pour vous, c’est que certains films traités dans ces pages n’apparaîtront dans les salles que dans plusieurs mois ou pourraient arriver en strea-ming. Jusqu’au dernier moment, nous avons tenté d’adap-ter le sommaire, d’être les plus réactifs possible, en met-tant notamment l’accent sur la VOD ou les sorties DVD et Blu-ray. Mais ces bouleversements ne représentent pas grand-chose par rapport à ce que vivent d’autres maillons de la chaîne cinéma. Alors même que, dans un grand bain de gel hydroalcoolique, les salles semblaient reprendre des couleurs, le coup d’arrêt a été brutal. Producteurs, distributeurs, exploitants, artistes et techniciens, attachés de presse : c’est à eux qu’on pense aujourd’hui, début no-vembre, en espérant que lorsque vous aurez cePremièreentre les mains, l’optimisme aura repris le dessus. En at-tendant, prenez soin de vous et de vos proches.
GAËL GOLHEN RÉDACTEUR EN CHEF
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Sommaire 5 1 3  D É C E M B R E 2 0 2 0
 06PREVIEWPieces of a Woman de Kornél Mundruzcó  08PREMIÈREMENTRyan Reynolds  12LES UNS... ET LES AUTRES  14MODE D’EMPLOIComment raconter le quotidien d’un tennisman dans une fiction?  16RÉVÉLATIONTallulah Cassavetti  18AVANTPREMIÈRELes Arcs Film Festival  2ODÉBRIEFL’Affaire Watts  22BOXOFFICE 24EN COUVERTUREBAC Nordde Cédric Jimenez 38PORTRAITMorfydd Clark 40PORTRAITSamir Guesmi 42PORTRAITFelicity Jones 44PORTRAITMohammad Rasoulof 48FOCUSLes Tuche 4d’Olivier Baroux 52INTERVIEWBruno Podalydès  56PORTRAITBenjamin Lavernhe  60FOCUSThe Gamede David Fincher  64PORTFOLIOLes superhéros de Douglas Attal 70RENCONTREWong Kar-Wai 74TOP 20Les meilleurs rôles de Sean Connery  81SOMMAIRE CRITIQUES 100STREAMING/VOD/DVD 104SÉRIES 108CLASSICS 114LE FILM QUI...Antoine de Caunes
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PIECES OF A WOMAN de Kornél Mundruczó Grand habitué de Cannes(White God,primé à Un Certain Regard,La Lune de Jupiter, présenté en compétition…), le Hongrois Kornél Mundruczó signe avecPieces of a Womanson premier film en anglais. Il met en scène un couple confronté à la perte de son enfant mort-né, avec les conséquences dévastatrices qu’on imagine. Mais tous deux vont réagir chacun à leur manière à la douleur : alors que Sean met toute son énergie à traduire la sage-femme devant les tribunaux, Martha semble faire comme si la vie pouvait continuer comme avant. Ils sont incarnés par Shia LaBeouf et Vanessa Kirby (la jeune princesse Margaret deThe Crown),récompensée du prix d’interprétation à la Mostra de Venise. Le premier trophée majeur de sa carrière au cinéma.THIERRY CHEZE u
P R E V I E W
Sur Netflixdébut 2021
Shia LaBeouf et Vanessa Kirby
© BENJAMIN LOEB  NETFLIX
Décembre 2020
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LE 2 DÉCEMBRE EN DVD ET BLURAY
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX SAISON 2
P R E M I È R E M E N T
RYAN REYNOLDS COMME UN HOMMEjdvPooeRussuErtosnéMlaéeIevÈeneRzpEfye:ajeiaQtsmudpareeitstcotec-usrctéeemaltoaiifsLIBREjmeêsmuieseunndrogirta.nQdugoiaqmuienjeetfjasessaneeu,queà l’aise. Mais que je choisisse de DansFree Guyde Shawn Levy, bifurquer ou de rester parfaite-’i ment forcé ? Vous êtesRyan Reynolds incarne unment aligné avec mon idée derje vais toujours finir pardépart, personnage secondaire d’un jeu ou bien la situationme retrouver plus ou moin vidéo entreGTAetFortnite,qui a mis votr en ébullition ? RYAN REYNOLDS:J’ai trois fillesréalise un jour sa condition depourrai jamais vraiment m’en à la maison, alors autant vous dire éloigner.(Rires.) pantin. Rencontre avec un acteur que ma productivité a été plus que limitée! Tu te réveilles, tu clignespas tout seul dans sa tête.À quel moment avez-vous des yeux et il est déjà 20 h. Le seuldécidé de vous moquer uPARFRANÇOIS LÉGER avantage de cette crise, c’est qu’ellede vous-même et d’inventer nous a donné plus de temps pour lacettepersonatrès ironique, postproduction deFree Guy, mêmeque vous utilisez aussi en s’il fallait gérer les choses à distance. Maisdehors de vos films ? Après vous connaissez le dicton : on ne terminec’est peut-être ça mon, euh… « style » ? Etle bide deGreen Lantern? jamais vraiment un film, on l’abandonne.ça influe sûrement sur les films dans les-Ouais, à peu près à ce moment-là. À la suite quels je joue. Hum, pas très convaincantdeGreen Lantern[de Martin Campbell], D’après les premières images qui ontje crois que j’ai compris que je prenais pluscomme réponse, non? été montrées,Free Guysemble trèsplaisir et que je me sentais créativementde « Ryan Reynolds compatible », si vous Disons-le autrement alors :plus satisfait quand je me moquais de moi-voyez ce que je veux dire. est-ce qu’un film devient un objetmême. Comme une majorité de Canadiens, Je vois très bien.(Rires.)« reynoldsien » à la seconde où vousj’ai grandi en apprenant à être capable de acceptez de jouer dedans ?failles et de mes défauts, derire de mes Ce qui m’amène à cette question :Peut-être, ouais. Pourtant, ce n’est pasAh ! m’amuser de mon ego et de mon arrogance. qu’est-ce qu’un film de Ryan Reynolds ?quelque chose de conscient. Comme toutAprès un certain nombre d’années passées Wow, alors là, je serais bien incapable de leartiste, je suis capable de prendre un cer-à Hollywood, j’ai décidé de revenir à ces définir. Bon, je vais tenter quand même : jetain nombre de directions créatives en fonc-racines, parce que j’avais besoin de me rac-suis beaucoup dans l’ironie et l’autodérision,crocher à une forme d’authenticité.du projet et de ce avec quoi je me sens tion © MICHAEL FRIBERG - CONTOUR BY GETTY IMAGES
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Décembre 2020
 CITATION 
 QUOI QUE JE FASSE, JE SUIS UN GRAND GAMIN ET JE NE POURRAI JAMAIS VRAIMENT M’EN ÉLOIGNER. 
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P R E M I È R E M E N T
Ryan Reynolds
C’était une façon de vous protéger du système, de prendre un peu de recul ? Aussi. Mais ça touche en même temps à autre chose. Mes monologues intérieurs vont à fond la caisse et la plupart du temps, c’est pour me tourner en ridicule. Je vais me coucher le soir et je repense à ma jour-née : « Mon Dieu, mais pourquoi j’ai dit ça ? Pourquoi je me suis comporté ainsi ? » J’ai du matos pour un bon moment ! Alors pour-quoi ne pas utiliser ça comme un ingrédient afin de construire un personnage quand je joue dans un film, ou unepersonaquand ça m’amuse? C’est un processus interne très enrichissant.
Donc ce « double » de Ryan Reynolds est plus qu’une blague, c’est aussi un espace de création ? Vous savez – et c’est particulièrement vrai dans le monde du marketing –, peu de gens sont capables de mettre la lumière sur leurs propres écueils. Les carrières ont des hauts et des bas, mais rares sont les acteurs qui reconnaissent que certains de leurs films étaient mauvais. Même si ce n’était pas for-cément de leur faute et qu’il y a mille raisons pour lesquelles un film peut se planter : tout est toujours super à les écouter ! Je crois que je vais plus loin que l’autodérision en fait, dans le sens où je me moque de ma propre contribution à un échec. DansDeadpool,
Sur le tournage deFree Guy
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j’ai critiquéGreen Lanterntravers une à vanne. Et ça m’a fait un bien fou. J’ai pris à bras-le-corps une énergie négative, un truc qui aurait dû me tirer vers le bas, et je l’ai renversée en lui faisant une sorte de prise de judo. Ça m’a permis d’en tirer quelque chose de positif.
DansFree Guy,le personnage de Taika Waititi dit ce truc qui m’a fait rire : « Les franchises et les suites, c’est ça que les gens aiment. » (Il sourit.) On peut dire que dans le film, Taika représente à peu près tous les stu-dios avec qui Shawn Levy et moi avons pu échanger durant nos carrières respectives. C’est évidemment une pique et on s’amuse avec le fait queFree Guyn’est pas une adap-tation. C’est ce truc qu’on appelle « un nou-veau film ».(Rires.)
C’est toujours aussi dur de signer un film avec une idée originale ? Disons que ça ne s’est pas simplifié quand il s’agit d’un long métrage qui a besoin d’un certain budget pour exister. En tout cas, je ne crois pas queFree Guya étégreenlightéparce que le studio cherchait désespérément une idée neuve. Il l’a été parce que c’est un film imaginé pour faire plaisir au specta-teur, un pur concentré de joie. Le genre de chose dont on manque cruellement en ce
moment dans notre arsenal de divertisse-ment… Les gens du studio l’ont remarqué et ils savaient que Shawn et moi voulions travailler ensemble depuis des années. Ils ont senti que notre collaboration allait être fructueuse. Et puis, je n’ai jamais rien lâché avec eux.
Vous interprétez un type qui n’est pas conscient d’être un personnage de jeu vidéo, et dont la vie est programmée à la minute près. Une coquille vide, ça s’incarne comment ? Calmons-nous, ce n’est pas non plus comme si je jouais un peintre français impression-e niste du XIX siècle ! J’estime que mon boulot, c’est de rentrer dans la peau du per-sonnage et deressentirce qu’il a à me dire. Mais sur le moment, une fois arrivé sur le plateau. Avec le temps, je me suis rendu compte que si je me prépare trop, si je prends trop de décisions à l’avance sans en discuter avec un partenaire créatif comme Shawn, ça ne sert pas forcément le film.
Il y a donc une part d’improvisation ? Oui, il faut être à l’écoute du film. Et puis, plus j’évolue en tant qu’acteur, plus je me fiche de savoir si j’ai raison ou tort. Je m’in-téresse plus à la santé du film et de son éco-système. Comment faire le meilleur film possible avec les cartes qu’on a en main ? C’est ça, la seule question qui compte. Et les meilleurs films de ma carrière sont ceux où j’ai réussi à rebondir sur des situations. Ça veut dire parfois prendre du recul, par-fois s’imposer. Mais ne surtout pas arriver avec une idée préconçue du personnage ou du film, particulièrement sur un projet high conceptcommeFree Guy. Après, ça t’oblige à faire des choix décisifs très rapi-dement. Et tu n’as plus qu’à espérer ne pas t’être planté. u
F R E E G U Y DeShawn LevyAvecRyan Reynolds, Jodie Comer, Joe Keery...DuréeNC Sortieprévue le 9 décembre
© UNIVERSAL PICTURES
s a r a G I R A U D E A U
LES FILMS SUR MESURE présente
b e n j a m i n L A V E R N H E de la ComédieFrançaise k y a n j u l i a K H O J A N D I P I A T O N
f r a n ç o i s M O R E L
g u i l a i n e L O N D E Z
L E D I S C O U R S u n f i l m d e l a u r e n tT I R A R D
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