Toits verts et durables - CEBQ
30 pages
Français
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Toits verts et durables - CEBQ

Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres
30 pages
Français

Description

  • cours - matière potentielle : construction
  • cours - matière potentielle : maîtrise
  • exposé
  • cours - matière potentielle : sur le climat
  • polystyrène
  • toit plat à parapets
  • superficie de l'espace bâti de montréal
  • point de transition vitreuse
  • durables table des matières prologue
  • classification des membranes souples
  • membranes
  • membrane
  • toits verts
  • ancrage mural
  • accumulation de mousses

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 34
Langue Français
Poids de l'ouvrage 4 Mo

Exrait

TOITS
VERTS ET DURABLES
par: Claude Frégeau, architecte
Claude Frégeau, architecte - 1 - Décembre 2010Auteur
Claude Frégeau, Architecte.
Infographie
Diane Coté-Frégeau, infographe.
Correction
Louise Gagné, correctrice-réviseuse.
Photographie
La majorité des photos ont été prises par l’auteur ou ses employés.
Éditeur
eClaude Frégeau Architecte, 300, 14 Ave, Deux-Montagnes, Qc, Canada, J7R 3W 4,
Tél: 514-448-2680, Fax: 514-667-2460. http://www.fregeau.info
Im pression
Trans-graphique, 4057 rue Lavoisier, Boisbriand, Qc, Canada, J7H 1N1
Tél: 514 990-0525, Fax: 514 990-6160. trans-graphiquejessica@bellnet.ca
_____
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec
et de Bibliothèque et Archives Canada
Frégeau, Claude
Toits verts et durables :
Considérations pratiques pour concevoir des toitures vertes et durables
Comprend des réf. bibliogr.
1. Toits végétalisés. 2. Toits - Conception et construction. I. Titre.
SB419.5.F73 2011 635.9'671 C2011-940098-7
_____
ISBN 978-2-9812323-0-4
Dépôt légal - Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2011
Dépôt légal - Bibliothèque et Archives Canada, 2011
Claude Frégeau, architecte - 2 - Décembre 2010 TOITS VERTS ET DURABLES
Nous possédons toute la technologie nécessaire afin de réaliser des bâtiments écologiques
et durables, pourtant, en pratique, la résistance au changement semble toujours présente.
Photo courtoisie: NASA.
Claude Frégeau, architecte - 6 - Décembre 2010 TOITS VERTS ET DURABLES
PRÉFACE DE CLAUDE PARISEL
Je dois d’abord dire que je suis très fier et honoré que Claude Frégeau ait songé à moi pour écrire cette
préface. J’espère que je serais au niveau de ce livre passionnant et pertinent.
Je ne peux pas écrire cette préface sans faire un retour sur ma perception du métier d’architecte pour
lequel j’ai toujours vécu une passion. Je trouve que c’est un des plus beaux métiers, parce qu’étant
curieux de nature, il m’a toujours été difficile de choisir entre les domaines de connaissance, choix qui
sous-entend d’abandonner les autres. L’architecture m’est apparue comme un des rares moyens de
garder un intérêt tant pour la philosophie, l’art, l’histoire, l’économie, la sociologie que pour la science,
la physique, la chimie ou les mathématiques. C’est un métier qui est un peu à l’image de l’informatique,
une sorte de non spécialisation ce qui veut dire, pour moi, une spécialisation dans beaucoup de
domaines. Un généraliste m’apparaît être un spécialiste dans beaucoup de domaines et non quelqu’un
qui connait rien sur tout comme on dit couramment.
C’est pourquoi, j’ai toujours cru que l’architecture devait permettre toutes sortes d’activités et
d’approches à l’encontre de la formation actuelle qui met l’accent presqu’uniquement sur la conception
architecturale, laquelle est comprise comme l’expression d’idées personnelles qui fait l’objet de beaux
discours sur les intentions sous-jacentes et la signification du geste. Claude Frégeau est un bon
exemple de cette diversification des intérêts en architecture. Architecte depuis toujours, sa rigueur l’a
amené à approfondir la conception de l’enveloppe et particulièrement des toitures. Il en est devenu un
spécialiste et une véritable référence sur le sujet, sans pour cela perdre la vue d’ensemble nécessaire
à l’exercice de l’architecture.
30 ans d’enseignement m’ont appris l’importance d’une approche rationnelle aux différents problèmes
que la conception et la construction des espaces de vie des hommes peut poser.
Comme étudiant en architecture, mes cours de construction consistaient plus ou moins à reproduire les
exemples du Graphic Standard, la bible du moment. Ça se fait comme cela, ou encore, voilà ce qu’il
faut faire! Pourquoi? Cela était une autre question! Comprendre les lois physiques, les phénomènes
de transfert de chaleur ou d’humidité dans l’enveloppe, l’effet des vents et plus encore, les modéliser
pour les prévoir étaient du domaine des scientifiques puisque cela impliquait l’usage des
mathématiques. Il était bien évident que les architectes étaient des artistes et, donc, ne pouvaient être
des scientifiques!
Cependant la conception raisonnée commande de pouvoir prévoir. Je me souviens d’un atelier sur
design de bâtiment de type solaire passif, ou l’on comprenait bien que si on vitre du côté sud on avait
des gains solaires mais, en même temps des pertes plus accentuées du fait de la faible isolation des
fenêtres par rapport aux murs. Pour faire un choix judicieux fallait-il pouvoir mesurer, quantifier les
effets. En conclusion, le besoin d’avoir une réponse à ce problème de conception m’a obligé à ouvrir
un livre de thermodynamique à la page 1 et, pendant une année sabbatique, programmer les différents
modèles de comportement pour, finalement, monter un cours sur le climat et l’architecture, qui n’existait
pas, imaginez, suivi d’un cours de maîtrise en thermique du bâtiment.
En conception, on met beaucoup l’accent, aujourd’hui, sur l’imagination. J’entends l’imagination libre,
gratuite, l’expression personnelle. Dans cette lignée on privilégie l’esthétique, celle de la chapelle de
ceux qui pensent comme untel. Même pas celle des vrais artistes qui sont les yeux du monde et nous
font voir ce que nous n’avions pas remarqué, et encore moins l’esthétique comme résultat, celle qui
découle de la performance et non comme objectif. Je me souviens du lancement de la DS 21 de Citroën
et de tous les quolibets dont elle a fait l’objet, l’horrible grenouille entre autre, avant de devenir un objet
d’art digne des musées et unanimement encensée.
J’admire la médecine ou l’ingénierie comme profession. Ils ont su, comme dans presque toutes les
professions, cumuler les connaissances et les diffuser. Un médecin, quelque part au monde, trouve une
façon plus efficace de faire l’ablation de la vésicule biliaire, il publie les résultats de son travail et 2 ans
Claude Frégeau, architecte - 7 - Décembre 2010 TOITS VERTS ET DURABLES
après, au plus, tous les chirurgiens du monde ont adopté cette façon de faire. En architecture, on en
est encore à répéter les erreurs faites par nos collègues il y a 50 ans par méconnaissances des
résultats qu’ils ont obtenus. Quel bureau publie ses détails de construction?
Regardez les revues d’architecture. Vous y trouverez les images (apparence) du projet nouvellement
inauguré, les discours (intentions) des concepteurs plus ou moins farfelus sur le sens profond de cette
disposition, mais jamais, au grand jamais, la performance prévisible de cette construction. Vous y
trouverez encore moins une évaluation de sa performance réelle quelques années plus tard!
Le seul critère devrait être celui de l’efficacité dans tous ses aspects qu’elle soit techniques financières
ou utilitaire…
La seule assurance de cette efficacité pour l’innovation est celle de l’expérimentation mesurée.
Malheureusement, les laboratoires et les instruments de mesure, ne fusse qu’un thermomètre, ne sont
pas du ressort des écoles d’architecture. On laisse cela aux scientifiques et aux ingénieurs.
Les toits, à Montréal, m’ont toujours fasciné. Montez sur le toit d’un duplex et vous serez frappé par la
superficie de l’espace bâti de Montréal apparaissant comme un nouveau sol, doté d’une vue magnifique
jusqu’à l’horizon, un immense potentiel, inexploité. Déjà Le Corbusier en avait pris conscience dans son
concept de cité radieuse qui recréait le sol sur le toit.
Le toit, c’est un problème oui puisqu’il doit assurer la protection, mais c’est un potentiel aussi puisqu’il
a une situation unique, celle du dernier étage.
Pour y répondre, il faut de l’imagination. Mais, il y a des barrières à l’imagination. La responsabilité
professionnelle nous pousse à abandonner d’éventuelles bonnes idées en raison de notre
incompétence devant l’inconnu. Et l’inconnu qui offre le plus de risque est bien la toiture. C’est
pourquoi les habitudes restent bien ancrées… et rétrogrades par rapport à ce que l’on pourrait faire.
Montréal s’est voulu une ville où il fait bon vivre. Notre latinité nordique a permis l’explosion des
terrasses l’été dès que la réglementation l’a permise. Mais les exemples du bord de la méditerranée ne
sont pas importables dans notre rude climat sans adaptation. L’innovation est incontournable. Il nous
reste à conquérir les terrasses et les balcons. La conjecture économique, le réchauffement climatique
et la prise de conscience écologique en sont le moteur.
Par contre, les connaissances manquent pour se lancer véritablement. Les toitures végétalisées, les
serres sur les toits, les balcons d’hiver sont encore à inventer. Plusieurs le font déjà, mais la peur de
l’erreur coûteuse et des problèmes possibles, freine encore beaucoup de monde.
.
Ce livre de Claude Frégeau est une aide précieuse pour franchir ce handicap et ouvrir les portes de
l’innovation. On osera le QUOI si on n’a plus peur du COMMENT.
C’est aussi un discours qui n’a pas peur d’expliquer les phénomènes impliqués dans la conception, la
physique et la chimie, qui n’a pas peur des termes dits savants lorsqu’ils permettent d’être précis et qui
fonde son discours sur une expérimentation bien documentée et quantifiée.
On y trouve de quoi comprendre phénomènes qui suscitent les problèmes. On est surpris parfois par
la démonstration de l’inefficacité de pratiques pourtant bien ancrées. On est guidé pour faire des choix
judicieux, selon le contexte, dans les nombreux systèmes possibles. Enfin, on est encouragé à oser de
meilleures pratiques et plus socialement acceptables.
C’est le genre de livre que l’on devrait trouver sur beaucoup d’autres sujets où il manque cruellement
de données solides, d’explications sérieuses et de recommandations judicieuses.
Claude Parisel,
Professeur émérite de l’Université de Montréal,
faculté de l’aménagement
Claude Frégeau, architecte - 8 - Décembre 2010 TOITS VERTS ET DURABLES
TABLE DES MATIÈRES
PROLOGUE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
1 PRÉAMBULE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
1.1 OBJECTIFS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
1.2 INTERLOCUTEUR. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
1.3 NOUVELLES NOTIONS DE BASE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
2 “CONNAIS TON ENNEMI” Sun Tzu, dans l’Art de la guerre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
2.1 L'EAU. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
2.2 LA MOLÉCULE D'EAU. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
2.3 L'ÉQUILIBRE DE L'EAU DANS L'AIR. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
2.2 L’EAU SE TRANSFORME EN GLACE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
2.3 LE FACTEUR “ISOLATION THERMIQUE”. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
2.4 INFILTRATION vs CONDENSATION. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
2.5 PRÉCAUTIONS HIVERNALES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
2.6 LES JARDINS DE BABYLONE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
2.7 LES PREMIERS TOITS VÉGÉTALISÉS OU LES VIKINGS AU GROENLAND. . . 26
3 CONCEPTS DE TOITURE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
3.1 TOIT SANDW ICH OU CONVENTIONNEL. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
3.2 TOIT INVERSÉ OU À MEMBRANE PROTÉGÉE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
3.3 TOIT PLAT VENTILÉ.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
3.4 TOIT PLAT À PARAPETS VENTILÉS.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
3.5 TOIT À VERSANTS VENTILÉS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
3.6 TOIT À VERSANTS ISOLÉS OU SANDW ICHS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
3.7 AUTRES SOLUTIONS POUR TOITURES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
4 COMMENT RETENIR LA MEMBRANE EN PLACE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
4.1 APPLICATIONS EN COMPLÈTE OU SEMI-ADHÉRENCE. . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
4.2 APPLICATIONS EN COMPLÈTE ADHÉRENCE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
4.3 APPLICATIONS EN COMPLÈTE INDÉPENDANCE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
5 LES DIFFÉRENTES MEMBRANES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
5.1 CLASSIFICATION DES MEMBRANES SOUPLES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
5.2 MEMBRANES SOUPLES SANS SUBSTRAT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
5.3 REVÊTEMENTS DIVERS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51
5.4 PROPORTION DES INTERVENTIONS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51
6 LES MEMBRANES À BASE DE BITUME. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
6.1 MULTICOUCHE D’ASPHALTE ET GRAVIER.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
6.2 L’ASPHALTE CAOUTCHOUTÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
6.3 BI-COUCHE DE BITUME MODIFIÉ.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
7 LES MEMBRANES MONOCOUCHES THERMODURCISSABLES. . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
7.1 LES MEMBRANES D’EPDM. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
7.2 LES MEMBRANES D’HYPALON OU CSPE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
7.3 LES MEMBRANES DE NÉOPRÈNE OU CR. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
7.4 LES MEMBRANES DE PIB. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
Claude Frégeau, architecte - 9 - Décembre 2010 TOITS VERTS ET DURABLES
8 LES MEMBRANES MONOCOUCHES THERMOPLASTIQUES.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65
8.1 LES MEMBRANES DE PVC. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65
8.2 LES MEMBRANES DE TPO. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
8.3 LES MEMBRANES DE PE-C.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
8.4 LES MEMBRANES DE KEE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
8.5 LES MEMBRANES D’EVA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
9 LES AUTRES MATÉRIAUX USUELS DE RECOUVREMENT DE TOITURE. . . . . . . . . . . 71
9.1 LES TOITURES DE MÉTAL. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
9.2 LES TUILES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
9.3 LES BARDEAUX.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
9.4 LES ENDUITS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76
10 CLASSIFICATION DES ARMATURES DES MEMBRANES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
10.1 POLYESTER. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
10.2 FIBRES DE VERRE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78
10.3 JUTE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78
10.4 FIBRES DE CELLULOSE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78
11 CLASSIFICATION DES MATÉRIAUX ISOLANTS.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
11.1 LE PROTOCOLE DE MONTRÉAL ET LES CFC. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
11.2 FIBRES DE BOIS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
11.3 FIBRES MINÉRALES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
11.4 FIBRES DE VERRE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
11.5 VERRE CELLULAIRE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
11.6 PERLITE ET VERMICULITE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
11.7 POLYISOCYANURATE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
11.8 POLYURÉTHANNE GICLÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
11.9 POLYURÉTHANNE EN PANNEAUX. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
11.10 PHÉNOL FORMALDÉHYDE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
11.11 URÉE-FORMALDÉHYDE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
11.12 POLYSTYRÈNE EXTRUDÉ.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
11.13 POLYSTYRÈNE MOULÉ.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
11.14 PANNEAUX DE SURFACE DENSE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
11.15 ADHÉSIF DE MOUSSE À FAIBLE GONFLEMENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
12 ENTRETIEN PRÉVENTIF. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
12.1 LOGICIELS D’ENTRETIEN. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
12.2 ENTRETIEN PRÉVENTIF OU CORRECTIF.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88
13 EXPERTISE VISUELLE DES TOITURES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89
13.1 EXAMEN VISUEL. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
13.2 MEMBRANES DE BITUME OXYDÉ OU MODIFIÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
13.3 BOURSOUFLURE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91
13.4 CRÈTE OU PLISSEMENT.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
13.5 FISSURE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
13.6 BAILLEMENTS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
13.7 FEUTRE EXPOSÉ ET ABSENCE DE PROTECTION. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
13.8 PEAU D’ALLIGATOR. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
13.9 GLISSEMENT DE LA MEMBRANE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97
13.10 JOINT OUVERT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98
13.11 CORROSION. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99
13.12 MANCHON D’ÉTANCHÉITÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100
13.13 CONTACT DE MATÉRIAUX INCOMPATIBLES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
13.14 RÉSURGENCE DE BITUME. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
13.15 ÉTANCHÉITÉ PAR DESSUS LES SOLINS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
13.16 PLAFOND TACHÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
Claude Frégeau, architecte - 10 - Décembre 2010 TOITS VERTS ET DURABLES
13.17 EFFLORESCENCE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
13.18 ARRÊT DE GRAVIER. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
13.19 MULTICOUCHES EN PLEINE ADHÉRENCE SUR MOUSSE DE POLYSTYRÈNE
.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
13.20 ABSENCE DE SOLIN MEMBRANÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
13.21 SUPPORTS DÉPOSÉS SUR LA MEMBRANE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
13.22 PÉNÉTRATION AU NIVEAU DE LA MEMBRANE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105
13.23 ACCUMULATION DE MOUSSES OU DE LICHENS.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105
13.24 INFILTRATION D’EAU PAR LES MURS ADJACENTS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106
13.25 INFILTRATION D’AIR SOUS LES PARAPETS.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
13.26 RECOUVREMENT DES PARAPETS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108
14 MÉTHODES D’EXPERTISES SCIENTIFIQUES NON DESTRUCTIVES. . . . . . . . . . . . . 109
14.1 HYGROMÈTRE NUCLÉAIRE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 109
14.2 THERMOGRAPHIE INFRAROUGE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113
14.3 THERMOGRAPHIE SANS CAMÉRA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117
14.4 CAPACITANCE RADIOÉLECTRIQUE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117
14.5 RELEVÉ VECTORIEL DU CHAMP ÉLECTRIQUE (EFVM). . . . . . . . . . . . . . . . . 118
15 MÉTHODES D’EXPERTISES DESTRUCTIVES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
15.1 MISE EN EAU.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
15.2 COUPE D’ESSAI. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
15.3 RÉSISTIVITÉ ÉLECTRONIQUE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122
15.4 VÉRIFICATION DES ATTACHES MÉCANIQUES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123
16 MÉTHODES D’ESSAIS EN LABORATOIRE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125
16.1 NORMES CANADIENNES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125
16.2 VIEILLISSEMENT ACCÉLÉRÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125
16.3 POINT DE TRANSITION VITREUSE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126
16.4 PERMÉANCE DES MEMBRANES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126
16.5 PERMÉANCE DES MEMBRANES MULTICOUCHES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 128
16.6 LES AÉRATEURS SONT-ILS EFFICACES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 128
16.7 DÉLAMINATION. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
16.8 SOUDURE ENTRE MEMBRANE ET MÉTAL. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
16.9 AUTO-EXTINGUIBLE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130
17 CONTRÔLE DE LA QUALITÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
17.1 CONTRÔLER UN SYSTÈME. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
17.2 CONTRÔLER UN MATÉRIAU. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
17.3 CONTRÔLER LA MISE EN PLACE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
18 L’ARRACHEMENT PAR LE VENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134
18.1 DIRECTION DU VENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134
18.2 COUPS DE VENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134
18.3 FRÉQUENCE DES PIRES VENTS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135
18.4 ATTACHES MÉCANIQUES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135
18.5 W IND-RCI. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
18.6 FACTORY MUTUAL: I-90. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
18.7 UNDERW RITERS LABORATORY OF CANADA: UL-90. . . . . . . . . . . . . . . . . . 137
18.8 CNRC: GISÉDSC. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 138
19 CHARGES MORTES ET VIVES.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140
19.1 LE LEST (DE GRAVIER). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140
19.2 LA SURCHARGE DE NEIGE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140
19.3 LE POUVOIR ISOLANT DE LA NEIGE, CAUSE DE GLACE. . . . . . . . . . . . . . . 141
19.4 LA MÉTAMORPHOSE DE FONTE DE LA NEIGE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141
Claude Frégeau, architecte - 11 - Décembre 2010 TOITS VERTS ET DURABLES
20 LORSQUE LE TOIT N’EST PLUS RÉPARABLE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
20.1 REMPLACEMENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
20.2 RECOUVREMENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145
20.3 MULTICOUCHE CONVENTIONNEL OU BI-COUCHE DE BITUME MODIFIÉ. . . 145
20.4 RESATURATION DES MEMBRANES DE BITUME. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146
20.5 MONOCOUCHE PRÉFABRIQUÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146
20.6 MEMBRANE LIQUIDE ÉTENDUE OU GICLÉE EN PLACE. . . . . . . . . . . . . . . . 146
20.7 BARDEAUX D’ASPHALTE OU TUILES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 147
20.8 ARMATURES D’AMIANTE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 147
20.9 SOUMISSIONS POUR L’ARRACHEMENT DE PLUSIEURS MEMBRANES. . . . 147
20.10 SOUMISSIONS DURANT L’HIVER. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148
21 COÛTS D’ENTRETIEN VS COÛTS DE REMPLACEMENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
21.1 PRÉVISIONS À LONG TERME. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
21.2 VALEUR À NEUF.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
21.3 NOTIONS DE CONTINUITÉ DES SERVICES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
22 DURÉE DE VIE UTILE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151
22.1 CLAIRVOYANCE OU EXPÉRIENCE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151
22.2 EXPÉRIENCE: CLASSEMENT SELON BBA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152
22.3 ESSAIS RÉALISÉS SUR DE VIEILLES MEMBRANES DE TOITURE.. . . . . . . . 153
22.4 L’HISTORIQUE OU LE COMPORTEMENT PROUVÉ.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154
23 AGRANDISSEMENTS VERTICAUX. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
23.1 LA MEMBRANE PROTÉGÉE OU IRMA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
23.2 LES AUTRES CONCEPTS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
23.3 LES MEMBRANES “RÉUTILISABLES”. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
24 IMMEUBLE EN HAUTEUR.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157
24.1 TOITURE NEUVE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157
24.2 RÉFECTION DE TOITURE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157
25 PROTECTION CONTRE LES CHUTES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
25.1 TYPES DE SYSTÈMES DE RETENUE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
25.1.1 EN “LAISSE” (CEINTURE OU HARNAIS). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
25.1.2 LONGE DE RESTRICTION.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
25.1.3 LONGE DE CHUTE AVEC ABSORBEUR. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
25.1.4 AUTO BLOQUANT (HARNAIS REQUIS). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
25.1.5 BLOQUEUR. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
25.1.6 DISPOSITIF AUTOMATIQUE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
25.2 PROTOCOLE D’ACCÈS AUX TOITS.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
25.2.1 CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
25.2.2 CONTRÔLE DES ACCÈS AUX TOITS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
25.2.3 ACCOMPAGNEMENT REQUIS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
25.3 TYPES D’ANCRAGES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161
25.3.1 POINT D’ANCRAGE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161
25.3.2 ANCRAGE MURAL. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161
25.3.3 ANCRAGE SUR LE TOIT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161
25.3.4 ANCRAGE HORIZONTAL.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161
25.3.5 LIGNE DE VIE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162
25.4 PROTECTION PÉRIMÉTRIQUE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162
25.4.1 GARDE-CORPS.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162
25.4.2 CRINOLINES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
25.5 EN RÉSUMÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
26 IMMEUBLES ENFOUIS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165
26.1 LES SALLES UTILITAIRES ET LES ABRIS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165
Claude Frégeau, architecte - 12 - Décembre 2010

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents