Poésies de Chaulieu (1803)
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Poésies de ChaulieuGuillaume Amfrye de Chaulieuédition de 1803Table des piècesPréface des éditeurs.Notice sur l’abbé de Chaulieu.Préface de l’auteur.Au marquis de La Fare. Sur la mort, conformément aux principes duChristianisme. 1695.Au même. Sur la mort, conformément aux princicipes du Déisme. 1708.À madame la duchesse de Bouillon. Sur la mort, conformément aux principesdes Épicuriens. 1700.Sur la première attaque de goutte que j’eus en 1695.La retraite, en 1698.Les louanges de la vie champêtre, à Fontenay en 1707.Réflexion sur la maxime d’Épicure… À Damon.Ode contre l’esprit, en 1708.Au duc de Nevers, en 1680.Au même, sur des vers de Chapelle, en 1680.Au marquis de Dangeau, qui m’avoit traité de poëte en m’envoyant deuxcents billets blancs de la loterie du roi, en 1680.Au même, qui m’avoit envoyé autres cent billets blancs de la seconde loterie.À madame la princesse de Conti, sur ce qu’elle s’amusoit à parler en rébus.1703.Rondeau sur la traduction des métamorphoses d’Ovide, en 1676.À madame la duchesse de Mazarin et à M. de Saint-Évremond, en leurenvoyant en Angleterre le voyage de l’Amour et de l’Amitié, en 1696.Au marquis de La Fare, étant à Fontainebleau, en 1701.Dialogue entre deux perroquets, en 1701.Épigramme sur les courtisans.Au chevalier de Bouillon, en 1711.À madame la marquise de Lassay, de Fontenay, en 1705.Lettre pour madame la marquise de Lassay, en 1701.À la même, qui m’avoit demandé des croquets de Reims.À la même.Au ...

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Poésies de Chaulieu
Guillaume Amfrye de Chaulieu
Table des pièces
édition de 1803
Préface des éditeurs. Notice sur l’abbé de Chaulieu. Préface de l’auteur. Au marquis de La Fare. Sur la mort, conformément aux principes du Christianisme. 1695. Au même. Sur la mort, conformément aux princicipes du Déisme. 1708. À madame la duchesse de Bouillon. Sur la mort, conformément aux principes des Épicuriens. 1700. Sur la première attaque de goutte que j’eus en 1695. La retraite, en 1698. Les louanges de la vie champêtre, à Fontenay en 1707. Réflexion sur la maxime d’Épicure… À Damon. Ode contre l’esprit, en 1708. Au duc de Nevers, en 1680. Au même, sur des vers de Chapelle, en 1680. Au marquis de Dangeau, qui m’avoit traité de poëte en m’envoyant deux cents billets blancs de la loterie du roi, en 1680. Au même, qui m’avoit envoyé autres cent billets blancs de la seconde loterie. À madame la princesse de Conti, sur ce qu’elle s’amusoit à parler en rébus. 1703. Rondeau sur la traduction des métamorphoses d’Ovide, en 1676. À madame la duchesse de Mazarin et à M. de Saint-Évremond, en leur envoyant en Angleterre le voyage de l’Amour et de l’Amitié, en 1696. Au marquis de La Fare, étant à Fontainebleau, en 1701. Dialogue entre deux perroquets, en 1701. Épigramme sur les courtisans. Au chevalier de Bouillon, en 1711. À madame la marquise de Lassay, de Fontenay, en 1705. Lettre pour madame la marquise de Lassay, en 1701. À la même, qui m’avoit demandé des croquets de Reims. À la même. Au duc de Nevers, en réponse à une épître en vers de trois syllabes écrite de Lyon en 1702. À M. l’abbé Courtin. Au même, qui avoit prié l’auteur d’aller le voir dans sa nouvelle maison. Au même, en réponse à un billet en vers dans lequel il prioit l’auteur de lui envoyer des fruits, 1707. À J. B. Rousseau, en réponse à une lettre dans laquelle il s’étoit nommé l’abbé des Riens. À M. Sonning. De Fontenay, le 20 juillet 1707. Couplets faits à un souper chez M. Sonning, en 1703. Couplets faits à un souper chez madame de La Sablière. Chanson sur l’air des flon flon. À J. B. Rousseau, pour lui apprendre le temps de mon retour, qu’il n’avoit pu deviner. Au même, sur la direction que M. de Chamillart lui avoit donnée dans les finances, en 1707. À madame la comtesse de Stafford. À la même, pour la prier de me venir voir pendant ma goutte, en 1704. Au comte d’Hamilton, qui nous avoit mêlés, M. de La Fare et moi, dans une lettre sous les noms de deux gentilshommes de campagne gascons. Au duc de Vendôme, sur la charge de général des galères que le roi lui donna en 1694 . Épithalame sur le mariage du duc de Vendôme avec mademoiselle d’Enghien, en 1710. Au marquis de La Fare, qui m’avoit demandé mon portrait, en 1703.
Apologie de l’inconstance, en 1700. Ode. La vieillesse d’un philosophe épicurien, en 1703. Ode. À madame la duchesse du Maine, dans le temps que les dames de la cour prirent des coiffures et des espèces d’habits à l’espagnole, en 1702. À la même, à Saint-Maur. Au nom de monsieur le duc, à madame la duchesse du Maine, de Saint-Maur, le 27 mai 1702. À madame la marquise de Lassay, qui m’avoit demandé des vers, en 1702. Au marquis de Dangeau, étant dans son gouvernement de Touraine, en 1702. À monsieur de Malézieux, sur une fête qu’il donna à la duchesse du Maine, à Châtenai, en 1703. Au même, qui avoit invité l’auteur à un divertissement où devoit se trouver madame la duchesse, en 1706. Vers de M. de Malézieux, donnés à M. l’abbé de Chaulieu, en arrivant a souper à Seaux, en 1715. Réponse de M. l’abbé de Chaulieu. À M. de Malézieux, en réponse à des couplets qu’il avoit composés sur la spiritualité de l’âme. À madame la duchesse du Maine, en lui envoyant une bourse. Au chevalier de Bouillon, en 1704. Lettre de Voltaire à M. l’abbé de Chaulieu, écrite de Sully, en 1716. Lettre de Voltaire et de M. l’abbé Courtin, écrite de Sully, à monseigneur le Grand-Prieur. Réponse de M. l’abbé de Chaulieu. Au chevalier de Bouillon, en 1713. L’imagination, avec l’adieu aux muses. Ode. À monseigneur de Vendôme, sur son retour à la cour, en 1715. Ode. Contre la corruption du style et le mauvais goût des poètes du temps, en 1713. Sur la mort du marquis de La Fare, le 28 mai 1712. À madame la duchesse de Bouillon, de Fontenay. Voyage de l’Amour et de l’Amitié, 1695. Étrennes à madame D***, 1700. Stances. Stances. Jouissance. Raccommodement, à madame D——. À la même, pour la prier de venir passer la soirée avec lui. Couplets irréguliers faits pour être chantés à la porte de la maison de Sylvie, en 1687. Sur une brouillerie. Sur une infidélité. Madrigaux. À M. de Villiers, pour l’inviter à venir entendre jouer du clavecin mademoiselle Certain, dont il étoit amoureux À mademoiselle D. R. À la même, sur la première représentation de l’opéra d’Armide. À la même, en l’envoyant l’Art d’aimer d’Ovide. À mademoiselle D. R. Couplet de Lulli pour mademoiselle de R. à la fête d’Anet, 1686. Réponse en in-promptu. Pour madame D***. À la même. Au marquis de La Fare, pour le prier de venir souper avec madame D—— et moi. À madame D***, en buvant à sa santé avec du vin nouveau. À la même, qui s’étoit plainte que le vin que je lui avois envoyé ne moussoit pas. À la même. À la même. À la même. Chanson. À madame la marquise D. L. À la même. À la même, en se promenant avec elle sur le bord de la mer. Pour la même, écrit sur des tablettes. À la même, sur ce qu’elle fut nommée pour le voyage de Marly. À la même, en lui envoyant une petite tabagie. Couplets sur l’air de la comédie de l’Inconnu. À madame D. B. Hymne à l’Amour, pour mademoiselle de Launay.
À la même. La Tocane, à madame D——. À madame D***. Sur mon rival, qui me croyoit brouillé avec ma maîtresse. Bouquets pour madame D——. Centurie de Nostradamus, envoyée à M. le Duc, à Saint-Maur, par M. de Malézieux. Réponse de M. l’abbé de Chaulieu. Épitaphe pour M. de Turenne, à Saint-Denis. Inscription pour mettre sur un cadran à Anet. Sur la prise de Strasbourg et de Casal, au même jour. Essais de quatrains, sur les tableaux de la grande galerie de Versailles. Note des éditeurs. Les poëtes lyriques. Madrigal à madame D. L. À la même. À la même. À mademoiselle Rochois. À madame B***. À madame la duchesse de Bouillon, ce 30 août. À M. Arouet, sur son Parnasse. Pour madame de Valois. À mademoiselle de C***. Stances. Épitaphe de Charles V, duc de Lorraine. Sonnet. À madame D***, célèbre coquette qui avoit demandé une déclaration d’amour en vers. À mademoiselle C***. Sur les beaux yeux de mademoiselle de ***. Pour madame de la B***. Sur la jalousie, à madame D***. À madame la marquise de ***, qui lui avoit donné un rendez-vous. À la même. Au nom de mademoiselle de la Force, à madame d’Aligre de Boislandri, qui avoit quitté l’abbé de Chaulieu. Ballade irrégulière, à madame la duchesse de Bouillon, en lui envoyant l’ode suivante. Bouquet, à la même. Fragment. Élégie. Épigramme contre Abeille, sur une ode de la Constance. Sur Chapelle. Épigrammes. Extrait d’une épître de M. de Voltaire à M. le duc de Sully, de Paris, le 18 août 1720, sur la mort de M. l’abbé de Chaulieu.