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Contribution à l'étude climatique du Liban - article ; n°1 ; vol.34, pg 57-73

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Revue de géographie de Lyon - Année 1959 - Volume 34 - Numéro 1 - Pages 57-73
Les différentes méthodes de calcul climatique rencontrées dans la littérature. L'indice d'aridité de de Martonne. Les indices pluviométriques du professeur Emberger et la répartition saisonnière des pluies d'Angot. Utilisation de la méthode et résultats pour quelques stations du Liban. Les Indices de Thornthwaite. Les précisions obtenues à partir de ceux-ci. Utilisation pratique des résultats obtenus. Surplus en eau. Besoins en eau ďune région au cours de l'année. Avantages et inconvénients des deux méthodes. Universalité de la méthode de Thornthwaite.
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Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié par
Publié le 01 janvier 1959
Nombre de lectures 60
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Exrait

Charles Baldy
Contribution à l'étude climatique du Liban
In: Revue de géographie de Lyon. Vol. 34 n°1, 1959. pp. 57-73.
Résumé
Les différentes méthodes de calcul climatique rencontrées dans la littérature. L'indice d'aridité de de Martonne. Les indices
pluviométriques du professeur Emberger et la répartition saisonnière des pluies d'Angot. Utilisation de la méthode et résultats
pour quelques stations du Liban. Les Indices de Thornthwaite. Les précisions obtenues à partir de ceux-ci. Utilisation pratique
des résultats obtenus. Surplus en eau. Besoins en eau ďune région au cours de l'année. Avantages et inconvénients des deux
méthodes. Universalité de la méthode de Thornthwaite.
Citer ce document / Cite this document :
Baldy Charles. Contribution à l'étude climatique du Liban. In: Revue de géographie de Lyon. Vol. 34 n°1, 1959. pp. 57-73.
doi : 10.3406/geoca.1959.2318
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geoca_0035-113X_1959_num_34_1_2318CONTRIBUTION A L'ÉTUDE CLIMATIQUE DU LIBAN
par Charles Baldy
Résumé. — Les différentes méthodes de calcul climatique rencontrées dans la littérature.
L'indice d'aridité de de Martonne. Les indices pluviométriques du professeur Emberger et
la répartition saisonnière des pluies d'Angot. Utilisation de la méthode et résultats pour
quelques stations du Liban. Les Indices de Thornthwaite. Les précisions obtenues à partir
de ceux-ci. Utilisation pratique des résultats obtenus. Surplus en eau. Besoins en eau
ďune région au cours de l'année. Avantages et inconvénients des deux méthodes. Univer-
salitè de la méthode de Thornthwaite.
Les problèmes climatiques sont particulièrement cruciaux sur tout le pour
tour de la Méditerranée, et en tout premier lieu le problème du degré
d'aridité, puisque de son intensité dépend la réussite des cultures, et les
progrès de l'agriculture dans ces régions.
Nous possédons actuellement peu de données sur ces problèmes dans le
Levant, et notamment il n'existe pas de cartographie suffisamment exacte
des climats libanais (17), bien que ce pays possède un réseau climatologique
qui, pour réduit qu'il soit encore, a le mérite d'exister depuis plus d'un demi-
siècle en certains points. Aussi avons-nous cherché à préciser quelque peu
ces questions, et à étudier, à la lumière des données dont nous disposons,
la répartition des climats libanais.
LES MÉTHODES DE CALCUL
Nous trouvons dans la littérature de nombreuses formules climatiques.
Dans chaque pays, ou à peu près, des chercheurs se sont donné pour tâche
de définir le climat régional.
A la base de toutes ces recherches, se trouvent les données pluviothermo-
métriques. Les chercheurs leur ont adjoint parfois d'autres facteurs météo
rologiques: hygrométrie, vents, barométrie, évaporométrie, et des facteurs
géométriques: latitude, altitude. Plus récemment, on a vu introduire des
considérations lithographiques et pédologiques. Il est facile de remarquer
l'influence d'un granite ou d'un calcaire sur la végétation d'un lieu, tant en
abondance qu'en répartition annuelle et en couvert, et il est normal d'en
tenir compte, puisqu'il peut en résulter une modification des conditions éco
logiques, et singulièrement, climatiques.
Nous pouvons cependant dire, de façon générale, que les données de base
sont la température et la pluviométrie. - CH. BALDY 58
Parmi les travaux les plus importants, nous pouvons citer ceux de
Papadekis, et surtout l'Indice d'aridité d'Emm. de Màrtonne, qu'on peut
considérer à bon droit comme le p:onnier et l'initiateur, et qui a rendu et
rendra encore longtemps les plus grands services pour la détermination
climatique d'un lieu. Voici ce que nous donnent les indices annuels d'Emm.
de Màrtonne pour quelques stations de Syrie et du Liban:
193 890
= 7 Beyr°Uth Bh : a5
17.6 + 10.0 20.2+10.0
640 , 1.314
53 Ksara: = 25 Bha»doum: ifteTTâT 15.4 + 10.0
On sait qu'Emm. de Màrtonne a classé les climats ainsi :
Aride — de 10; Semi-aride 10 à 20; Méditerranéen 20 à 24; Semi-
humide 24 à 28; Humide 28 à 35; Très humide (a) 35 à 55; (b) + de
55 (6).
Cette classification ne tenait pas compte de la pluviométrie et de la tem
pérature mensuelles. Emm. de Màrtonne a proposé plus tard un Ind. ce mens
uel basé sur les données moyennes mensuelles, donnant un indice annuel
(19 a, b). En fait, il ne peut être appliqué au Liban, où, étant donné le petit
nombre d'années d'observations, plusieurs stations donnent p = о pendant
2,3, 4 ou 5 mois x.
Une autre classification, celle de Koppen, distingue 11 types de climats.
Dans celle-ci, le Liban est tout entier dans la zone Cs (Climat tempéré
chaud, sécheresse estivale) (5).
Il est certain que la Botanique peut nous être d'un grand secours dans
la détermination des climats, mais cette notion est difficile à manier pour
un non spécialiste, et son emploi est délicat en climatographie (10).
M. le professeur Gaussen a proposé un indice ombrothermique mensuel
pour l'appréciation des climats du globe, en étudiant l'interaction de la
pluviométrie et de la température. Nous n'avons pas étudié le problème sous
cet angle; mais nous savons que M. Pabot, expert à la F.A.O., étudie la
question sous un ang1e vo'sin. Nous espérons nous intéresser à cet aspect
de la question dans l'avenir.
1. Rappelons en effet cette formule :
P 12 p
+
_ T + 10 / + 10 1 -
~2
P T la représentant moyenne des la précipitation températures du mois le -Je plus phis chaud, humide, / celle p celle du mois du mois le plus le plus froid. sec, ' ' CLIMATIQUE DU LIBAN 59 ÉTUDE
part," rappelons que M. le professeur Capot-Rey. de l'Université D'autre
d'Alger, dans son livre magistral sur le Sahara, a utilisé pour le Sahara une
formule faisant intervenir l'évaporation annuelle (E) et l'évaporation du mois
le plus humide (e), savoir:
P P
100 -— + 12 —
M. Capot-Rey s;gnale lui-même que cet indice est intéressant tout particu
lièrement pour les régions désertiques, mais que, dès qu'on entre dans des
climats humides, l'indice prend des valeurs élevées, et devient moins maniab
le. Enfin, le réseau libanais d'évaporo,mètres de Piche est peu dense, et il
est difficile d'interpoler.
Nous nous bornerons, dans le présent travail, à utiliser deux autres for
mules connues de l'indice d'aridité, d'une large application. Nous voulons
parler de l'indice climatique du professeur Emberger, de l'Université de
Montpellier, qui a été conçu dans une optique phytosociologique, et les
ind ces de Thornthwaite, climatologue américain, qui a des buts plus direc
tement agrononrques, et est d'un emploi généralisé tant aux E.-U. qu'à
l'étranger (18 et 19 c).
Avec M. Lignon, directeur de la Mission Agronomique Française à Tell
Amara, nous avons pensé que la nrse en parallèle de ces deux indices, pour
le Liban, don on connaît l'extraordinaire d'versité paur une superficie voi-
s'ne de celle de deux départements français (Rhône et Isère environ) serait
intéressante.
LES INDICES D'EMBERGER ET LA RÉPARTITION SAISONNIÈRE
DES PLUIES d'aNGOT
Les applications agronomiques de la formule du professeur Emberger a
été faite par M. Auriau dans un article récent. Nous emprunterons à cet
intéressant travail les données relatives au Liban.
L'indice climatique du professeur Emberger se calcule ainsi :
P X 1000
Q =
M + 2 m (M-m) /луг л
où M représente la moyenne des maxima de température du mois le plus
chaud, ш celle d$s minima de ce mémemois.
Cet indice globaltfious donne donc un renseignement assez voisin de celui
de Em. de Martonne, mais tient compte des maxima et minima de tempér
ature. . . , 60 CH. BALDY
Pour tenir compte de la répartition saisonnières des pluies, nous pensons
avec M. Auriau qu'il est bon de faire appel aux coefficients pluviométnques
d'Angot :
Pluviométrie du printemps 1000 pr = . L £ — x annuelle 252
Pluv'ométrie de l'été 1000
Pluviométrie annuelle . 252 de l'automne 1030
Pluviométrie annuelle 249 de l'hiver 1000 jj _. X — — —
Pluviométrie annuelle 247
On énoncera les coefficients ainsi :
Premier maximum,
Deuxième
Premier minimum, minimum pîuviom étriqué.
Le rég'me est dit:
Equilibré, si le 2* maximum est peu différent du 2* minimum.
Moyen, si le 2' est inférieur ou égal à 1 fois 1/2 le ? minimum.
Net, si le 2* maximum est inférieur ou égal à 2 fois le 2* minimum.
Accentué, si le 2* maximum est supérieur à 2 fols le 2*
Nous donnons ci-dessous les valeurs trouvées par M. Auriau dans son
travail (fig. 1).
II nous a paru inutile d'indiquer la long'tude des lieux, étant donné que
le Liban a en moyenne 50 km. de large d Est en Ouest.
LES INDICES DE THORNTHWAlTE
Ceux-ci sont calculés à partir de la température moyenne mensuelle du lieu
considéré, et de la pluviométrie mensuelle moyenne, en fonction du pourcen
tage mensuel moyen de durée du jour, pour la latitude considérée. Nous
renvoyons aux travaux de M. Thornthwaite (1) ou de M. Joly (4) pour les
détails concernant la marche à suivre.
Les calculs ont pour butî
1° Ďe déterminer l'évapotranspiratîon potentielle (E) de la végétation
dans la zone considérée, c'est-à-dire la quantité d'eau qui pourrait être con- CLIMATIQUE DU LIBAN 61 ETUDE
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ÉTUDE CLIMATIQUE DU LIBAN 63
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CH. BALDY 64
sommée par la végétation et évaporée par le sol, supposés homogènes, si cette
eau était fournie constamment en suffisance à tout moment. « Quand l'hu-
midté du sol est voisine de la capacité de rétention..., l'évapotranspiration
s'élève d'abord au voisinage du même taux maximum pour tous les sols.
Mais dès que les premiers 25 mm d'eau ont été évaporés, les taux com
mencent à différer. Quand la moitié de l'eau est partie, le taux réel de l'év
apotranspiration n'est plus que la moitié du taux potentiel, et les plantes
commencent à' souffrir ». C. W. Thornthwaite (2).
2° De déterminer l'excédent d'eau annuel et le déficit annuel et mensuel
(d et s).
3° De déterminer l'évapotranspiration réelle (E') compte tenu de la capac
ité de rétenťon du sol. Cette rétention est fixée forfaitairement en moyenne
à 10Э mm d'eau. Elle peut varier, selon les sols, de 50 à 200 mm, mais ne
s'éloigne guère de 10Э mm pour les sols agricoles.
Nous donnons dans le tableau ci-dessous (fig. 2) seulement les résultats
annuels de ces calculs, les calculs mensuels complets nécessitant pour chaque
station, 15 colonnes de données pour les 12 mois. Nous pensons que de tels
tableaux ne seraient d'aucun intérêt pour le lecteur. Nous donnons ces
résultats pour 38 stations libanaises et 2 syriennes.
4° La colonne « S » indique l'importance du ruissellement superficiel
ou en profondeur.
D S
ia = — et ih = — servent à calculer i = ih — 0,6 ia.
E E
L'explication des lettres B.C.D. et B' A' se trouvent dans la légende des
cartes ci-jointes (fig. 3, 4, 5).
Quelques remarques sur les typés climatiques.
On peut remarquer que 21 stations sur 40 sont dépourvues de poste the
rmométrique, même succinct. La plus grande partie des stations est située
dans la partie Centre Ouest du Liban. Il serait souhaitable qu'une dizaine
au moins de postes soient créés dans diverses parties du Liban, et notam
ment :
dans le Sud, à Tyr, Saïda, Jezzine (ou Machghara), Rachaya;
dans le Nord, rétablir le poste de Tripoli, car il est difficilement concevable
que la deuxième ville du Liban n'ait pas même un relevé pluviothermomé-
trique ; ce poste a été supprimé en 1949. Les chiffres de Qlayaat sont actuel
lement utilisés pour Tripoli, mais il est aisé de constater qu'on n'a pas
affaire au mê;me type climatique; il y a donc là une extension abusive. Il y I
CLIMATIQUE DU LIBAN 65 ETUDE
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