Dossier de presse - Santé des Parisiens

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DOSSIER DE PRESSE ! Santé des Parisiens MARDI 17 DÉCEMBRE 2013 La santé est au cœur de mon projet ! La santé des Parisiens sera un axe primordial de ma mandature. ! Paris affiche un taux de décès prématurés (avant 65 ans) plus élevé qu’ailleurs en Europe, les cancers et maladies cardio-vasculaires y font plus de ravages qu’en province, de même que l’asthme, notamment chez les enfants. Surtout, l’accès aux soins n’a cessé de se dégrader au fil des ans. ! Ma priorité sera de rénover l’offre de soins grâce à un plan ambitieux et novateur en faveur de la médecine de ville et un soutien actif à la modernisation de l’APHP. Je veux notamment que Paris soit à la pointe de la lutte contre les infections nosocomiales et des risques liés à l’environnement, notamment les perturbateurs endocriniens, et puisse accueillir davantage de médecins pratiquant des tarifs abordables, en secteur 1. Je propose également de renforcer notre capacité de prévention à l’égard des publics vulnérables. ! Une politique de santé forte et efficace nécessite un engagement particulier. ! Que dire de la gestion de plusieurs dossiers par l’équipe sortante, dont l’Hôtel-Dieu est l’illustration la plus emblématique ? Dans cet épisode, qui se solde par la fermeture du service des urgences, l’intérêt des patients a été négligé et les équipes soignantes méprisées. Une nouvelle méthode et de nouvelles relations avec les professionnels de santé s’imposent. !
Publié le : mardi 17 décembre 2013
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DOSSIER DE PRESSE
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Santé des Parisiens
MARDI 17 DÉCEMBRE 2013La santé est au cœur de mon projet
!
La santé des Parisiens sera un axe primordial de ma mandature.
!
Paris affiche un taux de décès prématurés (avant 65 ans) plus élevé qu’ailleurs en
Europe, les cancers et maladies cardio-vasculaires y font plus de ravages qu’en province,
de même que l’asthme, notamment chez les enfants. Surtout, l’accès aux soins n’a cessé
de se dégrader au fil des ans.
!
Ma priorité sera de rénover l’offre de soins grâce à un plan ambitieux et novateur en
faveur de la médecine de ville et un soutien actif à la modernisation de l’APHP. Je veux
notamment que Paris soit à la pointe de la lutte contre les infections nosocomiales et
des risques liés à l’environnement, notamment les perturbateurs endocriniens, et puisse
accueillir davantage de médecins pratiquant des tarifs abordables, en secteur 1. Je
propose également de renforcer notre capacité de prévention à l’égard des publics
vulnérables.
!
Une politique de santé forte et efficace nécessite un engagement
particulier.
!
Que dire de la gestion de plusieurs dossiers par l’équipe sortante, dont l’Hôtel-Dieu est
l’illustration la plus emblématique ? Dans cet épisode, qui se solde par la fermeture du
service des urgences, l’intérêt des patients a été négligé et les équipes soignantes
méprisées. Une nouvelle méthode et de nouvelles relations avec les professionnels de
santé s’imposent.
!
La santé est une composante essentielle de l’excellence et de
l’attractivité de Paris.
!
Je donnerai à notre capitale les moyens de reconquérir la place qu’elle mérite dans la
recherche mondiale, et je ferai de la santé un secteur prioritaire de ma stratégie de
croissance économique pour Paris.
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"Offrir aux Parisiens le meilleur pour leur santé
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Je veux innover pour la santé des Parisiens.
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Le monde de la santé est en pleine évolution. Les besoins des patients changent, la
recherche avance à grands pas, les innovations se succèdent. Tout doit être fait pour
offrir aux Parisiens les progrès qui font leurs preuves ici et ailleurs.
!
Je souhaite faire de Paris une ville en pointe dans la lutte contre les infections •
nosocomiales, qui touchent chaque année 5 % des patients hospitalisés (7 % à
l’APHP) et sont responsables de 4200 décès chaque année en France. Ces infections
sont de plus en plus difficiles à traiter car les bactéries sont de plus en plus
résistantes aux antibiotiques. Les professionnels des hôpitaux de Paris sont déjà
très engagés dans cette lutte. Paris doit passer à la vitesse supérieure en
accentuant encore la prévention et particulièrement en améliorant l’environnement
des patients. Nous devons investir dans des méthodes qui ont fait leur preuve pour
améliorer le confort et la sécurité des patients (chambre individuelle, équipements
sanitaires…) mais aussi tester de nouveaux équipements qui pourrait diminuer le
risque de transmission des bactéries au sein des hôpitaux. Il faut aussi innover
pour améliorer la prescription des antibiotiques dans tous les hôpitaux de l’APHP
grâce à des logiciels d’aide à la prescription qui ont fait leurs preuves dans d’autres
pays.
!
Outre son effet positif sur la santé, cet investissement permettra de générer •
d’importantes économies : un rapport du Sénat sur les politiques de santé
publique estimait en 2006 entre 730 millions et 1,8 milliards d'euros le surcoût
lié aux infections nosocomiales.
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Je ferai également de Paris une ville modèle en matière de lutte contre les •
perturbateurs endocriniens, avec un plan centré sur la qualité de l’air intérieur, la
diminution des résidus de pesticides dans l’alimentation de nos enfants,
l’information des plus vulnérables, le développement de la biovigilance et la qualité
de l’eau.
!
Je travaillerai étroitement avec les associations de patients, dont l’engagement •
et les connaissances sont des atouts pour Paris. Au sein de l’APHP, je renforcerai
le rôle des représentants des patients afin qu’ils soient davantage associés aux
orientations stratégiques. La politique de santé doit être une politique partagée.
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"
Améliorer l’accès aux soins en encourageant la médecine
de ville
!
Les Parisiens doivent avoir accès, partout, à tout moment, à des soins de
qualité et abordables.
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L’accès aux soins s’est détérioré  ces dernières années pour les Parisiens : en dix
ans, le nombre de médecins généralistes a chuté de 10% ; les inégalités de répartition
géographique des professionnels de santé se sont accrues : on compte beaucoup moins
ème ème ème èmede médecins dans le 10 , le 18 le 19 ou le 20 arrondissements que dans le
ème èmereste de Paris et le 13 et le 15 sont en perte de vitesse ; le temps d’attente aux
urgences s’est allongé  ; le nombre de médecins pratiquant des dépassements
d’honoraires a fortement augmenté, et il est devenu plus difficile d’avoir accès à un
médecin pratiquant des tarifs encadrés. Selon 60 millions de consommateurs, à Paris,
toutes spécialités confondues, un patient consultant un médecin spécialiste doit
débourser en moyenne, pour chaque acte, 37,70 € au-dessus du tarif de la Sécurité
sociale, contre 15,90  € en moyenne nationale. Je ne peux me résoudre à ce qu’un
Français sur trois ait déjà renoncé à se soigner faute de moyens. Je veux inverser cette
tendance.
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!
Quelques chiffres
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erAu 1 janvier 2013, Paris comptait 8 116 médecins installés en ville, une baisse de
1,3% en deux ans. Dans le même temps, le nombre de dentistes a diminué de 4% et
le nombre de pharmacies de 2%. Surtout le nombre de médecins généralistes a
considérablement diminué en dix ans (-10%), rendant problématique l’accès aux
soins des Parisiens. D’autant que seuls 58% des généralistes et 27% des spécialistes
sont en secteur 1.
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• Paris doit redevenir attractive pour les jeunes médecins. Dès mon élection, je
créerai des cabinets «  Proxisanté  », maison de santé réunissant plusieurs
professionnels de santé libéraux (médecins généralistes, spécialistes,
infirmiers, psychologues…), travaillant ensemble et proposant une offre de
santé diversifiée à des prix abordables (en secteur 1). Ces cabinets, qui visent à
attirer à Paris de jeunes professionnels de santé désireux de pratiquer un exercice
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"libéral en équipe, seront gérés par les professionnels eux-mêmes et regrouperont,
outre des généralistes, des infirmiers, des kinésithérapeutes, des psychologues, etc...
Ils travailleront en réseau avec les médecins déjà installés dans les arrondissements,
avec les dentistes, les pharmaciens, les laboratoires de biologie et les cabinets de
radiologie. Ces cabinets fonctionneront sur des horaires élargis (8h – 22H, y
compris le samedi et le dimanche) et seront labélisés par la Ville de Paris en
contrepartie de leur engagement à proposer des soins en secteur 1. Pour
permettre à ces cabinets « Proxisanté » de voir rapidement le jour, je réserverai des
surfaces dans les nouveaux programmes immobiliers et mettrai à disposition
des locaux dont la Ville est propriétaire.
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• Je soutiendrai particulièrement les médecins de ville et les professionnels de
santé libéraux : En complément des « Cabinets Proxisanté », j’apporterai des réponses
concrètes aux préoccupations des professionnels déjà installés, notamment en les
aidant à aménager leurs cabinets pour l’accès des personnes handicapées. Pour que
de nouveaux professionnels de santé s’installent à Paris, en secteur 1, je proposerai
dans les nouveaux programmes immobiliers, que des surfaces soient attribuées
pour leur cabinet, notamment dans les arrondissements où la démographie
médicale est déclinante.
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• Le désengorgement des services d’urgence sera une priorité. Pour cela, il faut
agir à toutes les étapes du parcours de soins:
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o avant l’hôpital : aujourd’hui, trop de Parisiens sont contraint de se rendre aux
urgences simplement parce qu’ils n’ont pas eu la possibilité de consulter un
médecin de ville, qui sont en nombre trop limité et aux horaires de
consultation trop réduits  ; c’est tout le sens des cabinets Proxisanté ou des
mesures de soutien aux professionnels de santé ;
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o pendant le séjour à l’hôpital  : en tant que présidente de l’AP-HP, je
soutiendrai les mesures d’amélioration de l’organisation des urgences  :
logiciels de gestion des lits, développement des circuits courts qui permettent
de traiter beaucoup plus rapidement les cas les moins graves, qui représentent
un volume important du stock d’attente aux urgences ;
!
o après le séjour à l’hôpital : un des principaux facteurs d’attente aux urgences
tient au fait que, pour admettre un patient, il faut qu’un lit soit disponible ; or
trop souvent, les lits sont occupés par des personnes qui devraient être
placées dans d’autres structures mieux adaptées à leurs besoins (maisons de
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"retraite, centres de convalescence, …), mais ne le sont pas, faute d’une bonne
information sur la disponibilité des places. J’améliorerai donc l’équipement en
systèmes d’information qui permettent une connaissance en temps réel des
places disponibles dans les établissements des différents réseaux de santé.
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• Les soins de santé mentale seront soutenus : il s’agit d’un enjeu majeur de santé
publique avec près de 25% de nos concitoyens qui rencontrent dans leur vie des
troubles psychiatriques. Chaque année, en France, on dénombre ainsi pas moins de
200 000 tentatives de suicide et 11 000 morts par suicide.
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• Mon objectif est de faciliter le parcours des patients et de soutenir les professionnels
engagés dans cette prise en charge. Je favoriserai la mise en place d’équipes mobiles
en psychiatrie afin d’améliorer la réponse aux besoins de la population et d’initier des
actions de prévention. Pour cela, j’encouragerai les partenariats entre les
établissements publics et privés mais aussi avec les structures associatives.
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"Investir pour la prévention
!
La prévention doit faire l’objet d’un effort massif afin de devenir partie
intégrante du quotidien des Parisiens.
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Paris se distingue des autres métropoles mondiales par la persistance
d’indicateurs de santé négatifs : taux élevé de décès prématurés, surmortalité liée aux
cancers, prévalence du SIDA, forte consommation d’alcool chez les plus jeunes… Notre
ville dispose pourtant d’une concentration de moyens et d’expertises qui doivent
lui permettre d’être exemplaire dans le domaine de la prévention et de l’éducation
à la santé. Au cours des six prochaines années, je souhaite intégrer la prévention
dans le quotidien de tous les Parisiens :
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• Le principal problème de la prévention aujourd’hui, c’est l’éclatement entre les
différentes structures existantes et notamment celle qui s’adressent aux jeunes, qui
sont à un âge clef pour des actions d’information et de prévention en raison de la
fréquence des conduites à risque, et ayant des besoins souvent mal couverts en
matière de soins : médecine universitaire, centres de prévention, centres de
dépistage (SIDA, toxicomanies, santé mentale, …), etc. Ce dispersement nuit à
l’efficacité et à l’accès aux soins : chacun sait que pour être pleinement efficace, la
prévention doit être intégrée. Je créerai donc deux centres multidisciplinaires
d’information, de consultation, de prévention et de dépistage, qui s’adresseront
prioritairement aux jeunes, et qui seront ouverts sur de larges amplitudes horaires,
offriront des soins à tarifs limités (secteur 1) et permettront un accès à plusieurs
professionnels sur un même lieu. Ces espaces travailleront en réseau avec les
différents acteurs sanitaires (généralistes, médecine scolaire, assurance maladie,
mutuelles…).
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• Pour amplifier l’accent mis sur la prévention grâce aux centres multidisciplinaires, il
faut rapprocher la prévention des Parisiens. Je mettrai donc en place des
«  rendez-vous prévention  », réguliers, décentralisés dans chaque arrondissement.
Basés sur l’engagement volontaire des professionnels de santé, avec le soutien de la
Ville, ils permettront aux Parisiens d’avoir accès gratuitement à une offre de
prévention sans rendez-vous (ex  : dépistage cancer de la peau, questions sur la
contraception, …).
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• Je mettrai en service une application numérique « Paris- Capital santé » afin de
permettre à chacun de se repérer dans l’offre de santé à Paris et d’être l’acteur de sa
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"santé (infos dépistage, gestion de son parcours de santé, évaluation des risques,
réponses à ses questions…).
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• La politique de prévention doit mettre un accent particulier sur le VIH : Paris
demeure en effet la ville la plus touchée en France  : le taux d’incidence de la
 1séropositivité y est 5 fois plus élevé que dans le reste de la France . Cette épidémie
incontrôlée appelle la mobilisation de tous les acteurs et nous incite à renouveler nos
modes de prévention et de dépistage avec un effort tout particulier pour les publics
les plus exposés. Avec les associations et les professionnels de santé, je
moderniserai la politique de prévention et de lutte contre le VIH. Je conduirai de
nouvelles actions de communication et une nouvelle politique de dépistage, de
prévention et de promotion de la santé, inspirées des expériences communautaires
développées dans d’autres villes étrangères touchées par l’épidémie.
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• Je souhaite soutenir la pratique du sport à partir de 50 ans, en développant les
activités proposées par la Ville et en créant un réseau avec les salles de sport pour
proposer des tarifs réduits aux plus de 50 ans. Selon un sondage OpinionWay pour
la Fédération des Prestataires de santé à domicile, près de la moitié des seniors
ne pratique aucune activité sportive. Ainsi, 42% ne font pas de sport et  43%
pratiquent moins de 10 heures d'activités physiques par semaine (marche, ménage,
course...). De plus, près de 30% des sondés ont déclaré pratiquer ces activités
physiques du quotidien moins de 5 heures par semaine. 
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• Je lancerai un programme "santé par le sport", qui permettra aux médecins
membres du réseau de prescrire, pour certaines pathologies (obésité, diabète,
cancers du sein et du colon) des activités sportives, partiellement ou
intégralement remboursées par la Ville. Le coût de ce programme (1, 5 millions
d’euros) sera financé par la Ville mais aussi par l’agence régionale de santé,
l'assurance maladie et des partenaires privés.
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• J’intensifierai les efforts de lutte contre les toxicomanies : La responsabilité des
politiques, comme des médecins, est de traiter, d’aider les toxicomanes et non de les
entretenir dans leur dépendance. C’est pour cela que je suis opposée au projet
d’ouverture de salles d’injections contrôlées. La lutte contre la toxicomanie doit
passer d’abord et avant tout par un accompagnement renforcé des malades et non
par un simple suivi des injections. Surtout, je m’engage à renforcer les actions de
1Selonl’Observatoirerégionaldesantéd’ÎledeFrance,ondécouvrechaqueannée36casdeséroposi=vitépour100000
habitantsàParis,contre7,7danslerestedelaFrance.
8
""prévention auprès des jeunes pour lutter contre toutes les formes de toxicomanie,
en lien étroit avec le rectorat et avec les associations.
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Les points noirs de la santé des Parisiens
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- Décès prématurés (avant 65 ans) élevés comparés à d’autres villes européennes.
Selon le tableau de bord départemental sur la santé observée à Paris réalisé en juin
2011 par l’observatoire régional de santé d’Île de France, chaque année 3 400
Parisiens décèdent avant 65 ans (2/3 hommes et 1/3 femmes). Principales causes :
cancer (poumon et sein), maladies CV, traumatismes et empoisonnements (dont
suicide) puis les maladies infectieuses dont le VIH.
!
- Cancer, maladies cardio-vasculaires sont aussi les principales causes d’affection de
longue durée, avec le diabète. Les Parisiennes ont un niveau de mortalité par cancer
du poumon 30% supérieur à celui des habitants de province. Autre cancer sur-
représenté chez les Parisiennes : le cancer du sein, responsable de 19% des décès
féminins par cancer à Paris.
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- L’asthme est une pathologie très présente dans la capitale. Paris se caractérise en
effet par des taux élevés de mise en ALD pour asthme et par des indices comparatifs
d’hospitalisation plus élevés qu’en France. Les Parisiens de moins de 15 ans sont
particulièrement touchés. Selon le tableau de bord départemental sur la santé
observée à Paris réalisé en juin 2011 par l’observatoire régional de santé d’Île de
France, la fréquence des hospitalisations pour asthme est par ailleurs supérieure à la
moyenne nationale de 83 % pour les hommes et de 35 % pour les femmes.
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- De plus, en 2007, environ 30 000 Parisiens âgés de 65 ans ou plus seraient atteints
de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.
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"Respecter et soutenir les professionnels de santé
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Les professionnels de santé doivent avoir toute leur place dans la Ville.
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Tout doit être fait par la municipalité non seulement pour améliorer leurs conditions de
travail, mais aussi leur permettre de vivre à Paris. Concernant l’APHP, premier
employeur parisien, trop longtemps négligé et instrumentalisé, je m’engagerai
personnellement au service d’un projet ambitieux de modernisation et de
développement.
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Les femmes et les hommes qui se consacrent à la santé des Parisiens sont la richesse du
système de santé. Je souhaite que tout soit fait pour favoriser leur exercice
professionnel. L’enjeu est non seulement de valoriser les professionnels de santé, mais
aussi d’attirer à Paris les jeunes soignants dont nous avons besoin.
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• Les professionnels de santé doivent pouvoir vivre à Paris : aujourd’hui, trop peu
d’infirmières, d’aides soignants ou de jeunes médecins peuvent s’y loger. Je
définirai un plan d’action sur l’ensemble de la mandature en faveur du logement
des professionnels de santé. Il passera notamment par l’aménagement de
logements réservés aux personnels de santé sur les sites en reconversion de l’APHP.
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• Je ferai du renforcement de la sécurité des professionnels de santé une priorité.
Au gré de mes échanges avec les personnels soignants, j’ai reçu de nombreux
témoignages des problèmes de sécurité qu’ils rencontrent. J’engagerai, en lien étroit
avec leurs représentants, un plan de sécurisation de leur exercice professionnel
qui s’articulera autour des mesures suivantes :
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o renforcement de la présence policière, notamment de la police de quartier,
autour des cabinets médicaux ;
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o création d’un maillage de vidéosurveillance autour des centres de santé et
maison de santé,
!
o développement de la géolocalisation des médecins amenés à se déplacer en
nuit profonde.
!
• Je veux également redonner leur fierté à l’APHP et à ses personnels. Plus gros
groupe hospitalier français et européen, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris
est une référence mondiale, par la qualité des soins qu’elle prodigue, par
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