Dès le premier jour, Ariella comprend qu’elle doit se méfier. Du regard de Kaïs, trop franc, trop attentif. De cette présence qui s’impose sans bruit. Mais le cœur n’écoute pas toujours. Chaque fois que leurs regards se croisent, Ariella lutte. Elle détourne les yeux, raccourcit ses phrases, garde ses émotions sous clé. Elle refuse de céder à ce trouble qui la déstabilise, à ce désir interdit qu’elle n’a pas demandé.