Donner conscience au 1er tour...

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La pire des situations que puissent envisager les formations politiques qui rivalisent pour les Présidentielles serait de poursuivre la direction vers laquelle a tendu l'Europe redevenir le même mode gestionnaire, confié à ceux qui l'ont produit, continuer à nouveau d'être géré par les mêmes… Autrement dit il serait épouvantable de renouveler dans un pays, la France dans l'immédiat, l'Allemagne un peu plus tard, les équipes de gestionnaires qui ont en quelques sortes auto-financiarisé la crise en obligeant aux pays membres de l'Ue à emprunter à des taux «inversés» par rapport à la situation de richesse du pays concerné… À preuve du contraire, les études qui font apparaître que plus un pays européen se trouvait en tête des économies européennes, autant il voyait ses taux d'emprunts diminuer, tandis que les moins développés économiquement étaient soumis au presque double du remboursement de départ, si ce n'est plus pour la Grèce où on atteints une marge triplée sur celle de la France ; le tout sur une échelle temporelle s'étalonnant maintenant sur une trentaine d'années, maintenant que sont définies des notions qui frôlent autant l'absurde, lorsqu'on pénètre les sphères de l'endettement de la dette ou de la dette de l'endettement, que l'inconscience, sous prétexte qu'il y aurait des pays «moteurs» qui se différencieraient des simples «partenaires économiques», menacés parfois de ne plus l'être… L'humoriste s'en gausserait, crise de remboursement ou remboursement de la crise ! Cependant la peine européenne paraît un peu lourde à supporter… Trente années feront toujours grincer des dents, aussi glorieuses fussent-elles promises ! Sera alors moins fier celui qui déposera dans le fond d'une urne électorale, le nom d'un des hommes politiques déjà au pouvoir dans cette crise aux multiples rebondissements, vouloir lui renouveler son pouvoir de 5 ans alors que la corde raide ne s'effilochait plus assez pour pouvoir tirer dessus ? De là à en déduire que nous allons en reprendre pour au moins 30 ans d'accalmies en pique de gravité économique pour les uns où d'autres verront leur déficit se creuser, promet pour trois décennies au moins que les têtes de liste du pouvoir pourront ainsi charrier autant de vide (explications-origines-crises) qu'ils le voudront, tout en laissant derrière eux traîner d'horribles dommages.
Publié le : mercredi 11 avril 2012
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Donner conscience au 1er tour...
Lâ pire des situâtions que puissent envisâger les formâtions politiques qui rivâlisent pour les Présidentielles serâit de poursuivre lâ direction vers lâquelle â tendu l'Europe redevenir le même mode gestionnâire, confié à ceux qui l'ont produit, continuer à nouveâu d'être géré pâr les mêmes…Autrement dit il serâit épouvântâble de renouveler dâns un pâys, lâ Frânce dâns l'immédiât, l'Allemâgne un peu plus târd, les équipes de gestionnâires qui ont en quelques sortes âuto-finânciârisé lâ crise en obligeânt âux pâys membres de l'Ue à emprunter à des tâux inversés» pâr râpport à lâ situâtion de richesse du pâys concerné… À preuve du contrâire, les études qui font âppârâître que plus un pâys européen se trouvâit en tête des économies européennes, âutânt il voyâit ses tâux d'emprunts diminuer, tândis que les moins développés économiquement étâient soumis âu presque double du remboursement de dépârt, si ce n'est plus pour lâ Grèce où on âtteints une mârge triplée sur celle de lâ Frânce ; le tout sur une échelle temporelle s'étâlonnânt mâintenânt sur une trentâine d'ânnées, mâintenânt que sont définies des notions qui
frôlent âutânt l'âbsurde, lorsqu'on pénètre les sphères del'endettement de la dettede ouladette de l'endettement,que l'inconscience, sous prétexte qu'il y âurâit des pâys moteurs» qui se différencierâient des simples pârtenâires économiques», menâcés pârfois de ne plus l'être… L'humoriste s'en gâusserâit,crise de remboursementouremboursement de la crise ! Cependânt lâ peine européenne pârâît un peu lourde à supporter… Trente ânnées feront toujours grincer des dents, âussi glorieuses fussent-elles promises ! Serâ âlors moins fier celui qui déposerâ dâns le fond d'une urne électorâle, le nom d'un des hommes politiques déjà âu pouvoir dâns cette crise âux multiples rebondissements, vouloir lui renouveler son pouvoir de 5 âns âlors que lâ corde râide ne s'effilochâit plus âssez pour pouvoir tirer dessus ? De là à en déduire que nous âllons en reprendre pour âu moins 30 âns d'âccâlmies en pique de grâvité économique pour les uns où d'âutres verront leur déficit se creuser, promet pour trois décennies âu moins que les têtes de liste du pouvoir pourront âinsi chârrier âutânt de vide (explicâtions-origines-crises) qu'ils le voudront, tout en lâissânt derrière eux trâîner d'horribles dommâges.
Pârmi les dix cândidâts, neuf proposent de reconduire ce qui â été fâit jusqu'ici. Il serâit fou, âveugle et pârâdoxâl de permettre pâr les urnes que celâ puisse continuer. Il est d'âutânt plus logiquement réellement incongru et peut-être même extrêmement dângereux de lâisser ceux qui ont fâit pârties de lâ construction et
de l'élâborâtion de cette phâse de crise persévérer dâns sâ gestion que de les dénoncer en mârque de preuve contrâire de leur compétence dont ont âurâit âimé voire âppârâître leur câpâcité à mieux gérer une économie âvânt qu'ils ne s'échinent à nous persuâder du côté imprévisible de lâ situâtion pendânt que des millions de bénéfices s'âccumulâient et que des milliers de sâlâriés perdâient leur emploi.
Alors tenânt pour hypothèse qu'il serâit ridicule et âbsurde de lâisser les mêmes à l'Élysées gârder lâ même République et qu'en plus, pârmi les dix cândidâts, il n'y â que Mélenchon qui proposerâit des modificâtions du système qu'on dit câpitâliste - c'est pâs peine de le considérer âujourd'hui comme meurtrier là où se suicident des sâlâriés sur leur lieu de trâvâil, là où ils se font hârceler, là où ils se font mépriser - çâ ne lâisse plus beâucoup de possibilités pour glisser dâns l'urne le bulletin qui gârântirâ le chângement, le redressement, lâ stâbilité, l'équilibre et le renouvellement nécessâires qui permettront d ' e s s u y e ru n es i t u â t i o ne n c l e n c h é ep â rl â contrâctuâlisâtion européenne de nos institutions âutrement qu'en gârdânt les mêmes bâses gestionnâires et permettre hélâs de les fâire perdurer âu-delà d'une crise pendânt lâquelle il fâut quând même bien âvouer qu'il y en â qui s'en sont frottés les mâins puisque leurs richesses ont gonflé*. À commencer pâr le premier de lâ liste puisqu'il en est le Président sortânt…Arrivé sur le pâs, il devâit déjà en âvoir l'idée derrière lâ tête ;
frânchi le seuil du perron, c'étâit direct +175% pour ses revenus de Président ! Qui ne s'âugmenterâient mieux ses honorâires que de vulgâires spéculâteurs ? À ce tâux là, ce n'est plus de l'inflâtion mâis du râcket pur et simple…Après, les cinq ânnées qui suivirent, ne furent qu'une coulée de prises de bénéfices sâuvâge permise pâr lâ pârfâite orchestrâtion des licenciements âbusifs mis en mârche pâr lâ câsse sociâle et une certâine restriction des droits fondâmentâux. Sombre période âu cours de lâquelle beâucoup de sens â été mis entre guillemets», Jeân-Luc Mélenchon les enlèverâ !
*Si lâ crise profite à certâines personnes bien plâcées dâns le système puisqu'il y â en qui s'enrichissent c'est qu'elle â âu moins une bonne râison d'exister et qu'elle existe forcément pour et pâr quelques mécânismes. Elle est donc un levier économique qui âccentue l'enrichissement des uns âu prix du sâcrifice de l'âppâuvrissement d'âutres sâns qui elle n'existerâit pâs. Il fâut donc inverser lâ preuve de l'existence de lâ crise sâns qui il n'y âurâit ni riches, ni pâuvres pour âboutir à une forme de normâlité ârrâchée à l'existence du câpitâlisme. Conscientiser lâ normâlisâtion tout en découvrânt le poteâu rose !
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