L'HUMANITÉ SE FRAYE UN CHEMIN

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L'humanité se fraye un chemin entre les abus de pouvoir et les temps de parole propagandés, l'exploitation salariale par les licenciements groupés ou clairsemés et des payes maintenues au plus bas du frôlement du seuil de pauvreté. Les bouleversements découverts dans le monde financier et les périls qui menacent l'écosystème interpellent l'habitant-monde et conduisent les citoyens à appréhender les programmes politiques sous un autre angle que ce qu'ils ne firent jusqu'à présent. Du moins est-ce là l'intérêt qu'on trouve à se tourner vers le Front de Gauche et les différentes formations qui l'ont constitué pour la Présidentielle…
Dans notre vieille Europe, cela avait commencé à réellement prendre forme au moment de la confrontation avec le Référendum français sur le Traité de Constitution Européenne, déclic qui nous rapprochât des camarades allemands die Lïnke aussi intrigués, tout autant que nous, par la dérive néo-libérale encore accentuée par l'enclenchement d'une réponse en forme de mise en non-application du "non" pourtant remporté fièrement. Mathématiquement les Socialistes du Parti Socialiste vous expliquez grossièrement que "non" en "non-application" devenait par la multiplication des profits un "oui" catégorique et inéluctable sur lequel nous ne reviendront plus… Acquise de haute lutte pourtant, cette victoire nous projetait parfois au bord de l'insupportable sous les traits d'une caricature un peu méprisante au rang des Chavez, Lula et autres altermondialistes qui étaient parvenus à inverser le sens socialistes-libéraux par rapport à un capitalisme qu'ils parvenaient à mieux contrôler en définissant des répartitions différentes. C'est là qu'ils surprirent tout le monde… Dans la conception courante ; pensait-on qu'il était de nature "conventionnelle" de considérer que le capitalisme était là pour créer le maximum de richesses en extirpant les plus grands bénéfices sur les investissements, tout en dédommageant au moindre coût la main d'oeuvre nécessaire à une telle escroquerie de départ, base principale de tout l'édifice inégalitaire et pyramidale que ce système, dont on nous affirme qu'il n'y en aurait pas d'autre possible, a réussi à imposer aux sociétés des pays mondialisés ; que déjà cet Ordre mondial est autant appelé à disparaître que la longévité qu'il revendiquait.
Publié le : mardi 27 mars 2012
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L'HUMANITÉ SE FRAYE UN CHEMIN
L'humanité se fraye un cheminles abus de entre pouvoir et les temps de parole propagandés, l'exploitation salariale par les licenciements groupés ou clairsemés et des payes maintenues au plus bas du frôlement duseuil de pàuvreté. Les bouleversements découverts dans le monde financier et les périls qui menacent l'écosystème interpellent l'habitant-monde et conduisent les citoyens à appréhender les programmes politiques sous un autre angle que ce qu'ils ne firent jusqu'à présent. Du moins est-ce là l'intérêt qu'on trouve à se tourner vers le Front de Gauche et les différentes formations qui l'ont constitué pour la Présidentielle… Dans notre vieille Europe, cela avait commencé à réellement prendre forme au moment de la confrontation avec le Référendum français sur le Tràité de Constitution Européenne, déclic qui nous rapprochât des camarades allemandsdie Lïnke aussi intrigués, tout autant que nous, par ladérive néo-libéràle encoreaccentuée par l'enclenchement d'une réponse en forme de mise en non-application du " n o n "p o u r t a n tr e m p o r t éf i è r e m e n t .
Mathématiquement les Socialistes du Parti Socialiste vous expliquezgrossièrement que "non" en "non-application" devenait par la multiplication des profits un "oui" catégorique et inéluctable sur lequel nous ne reviendront plus…Acquise de haute lutte pourtant, cette victoire nous projetait parfois au bord de l'insupportable sous les traits d'une caricature un peu méprisante au rang des Chavez, Lula et autres altermondialistes quiétaient parvenus àinverser le sens sociàlistes-libéràuxpar rapport à un capitalisme qu'ils parvenaient à mieux contrôler en définissant des répartitions différentes. C'est là qu'ils surprirent tout le monde… Dans la conception courante ; pensait-on qu'il était de nature "conventionnelle" de considérer que le capitalisme était là pour créer le maximum de richesses en extirpant les plus grands b é n é f i c e ss u rl e si n v e s t i s s e m e n t s ,t o u te n dédommageant au moindre coût la main d'oeuvre nécessaire à une telle escroquerie de départ, base principale de tout l'édifice inégàlitàire et pyràmidàle quece système, dont on nous affirme qu'il n'y en aurait pas d'autre possible, a réussi à imposer aux sociétés des pays mondialisés ; que déjà cetOrdre mondiàlest autant appelé à disparaître que la longévité qu'il revendiquait.
Du moins c'était ce qu'on voulait bien nous faire croire jusqu'à ce qu'à l'Amérique Latine, se rajoute tout récemment lePrintemps Arabe quia tant fait parler de lui… Non pas au sens de révolution meurtrière contre le pouvoir mais aux cris d'une jeunesse saisie des craintes les plus fondées, réclamant aux gouvernements des pays de la Tunisie, du Maroc et de l'Algérie, la possibilité de travailler,
de se cultiver, de vivre librement leur foi tout en tenant à avoir leur place dans le développement économique… Était-ce par l'impatience d'attendre les promesses lancées par l'Europe Méditerranée qui n'arrivaient pas assez vite ou la prise de conscience d'une génération du Maghreb qui ordonnait à ses dirigeants de répartir différemment les richesses de leur "royalisme" dans le but de ne pas compromettre leur avenir que tout ce monde, convergeait vers les mêmes revendications ?… Peut-être aussi un peu pour nous parler, à leur manière, des crises qu'on voyait se poindre sur leContinent européen ! Toujours est-il qu'à cet instant précis de l'histoire commune se définissait un autre discours entre les rapports des puissances politiques à ce moment mises à pied par les citoyens (peuple) qui, indirectement, permettaient du même coup de remettre en cause les modes de gestion et de répàrtition du càpitàlismequi se rendait compte, à son tour - tout d'un coup, après un siècle et demi de règne parfois contesté mais toujours "défendu" - que le temps aussi, pour lui, était fini de ne jamais rendre compte de rien et qu'était venue l'heure, toujours pour lui, de rendre la monnaie de sa pièce !… La valeur d'échange questionnée par la valeur d'usage.
Ces évènements qui permettent à la France de bifurquerSi pour nombreux de nos compatriotes ces évènements à l'étiquette de Révolution paraissaient si lointain qu'ils en devenaient presque des blagues pour buvettes diplomatiques, cela n'empêche pas qu'ils permettent à la France d'exprimer l'urgente nécessité qu'il y aurait, pour la gauche, à solidifier ses programmes pour faire
obstacle auprogrès càpitàliste pris àu stàde ultime de sà destruction, au risque de se frotter, pour s'en différencier, des idées classiquement véhiculées jusque là par le monopole socialiste du PS.
Forum alternatif mondial de l'eau àMarseille*, exposition des problèmes et des solutions liés à l'agriculturel'exemple piscicole soulevé à La par Réunion avec les pêcheurs de l'île ; ce ne sont pas les thèmes qui manquent pour faire avancer la Gauche sur des questions concrètes dont les réponses sont parfois lentes à se faire entendre chez les autres candidats que Mélenchon cherche à rassembler… Il y est presque parvenu avec Sarkozy en lui faisant avouer qu'il fallait taxer les richesses… C'est néanmoins avec la gorge un peu nouée, beaucoup de retenue et la motivation des plus coincée qui soit que le président-mandaté-sortant Nicolas Sarkozy franchît le pas !À Jeàn-Luc Mélenchon àlors de devenir l'ànimàteur principàl de cette càmpàgne oùil partait battu d'avance, accusé de tous les maux, soupçonné de faire la politique de l'Ump avant que Sarkozy ne vienne lui-même prouver le contraire pour qu'enfin se taisent ses détracteurs ! ?… La victoire par la parole avant le verdict des urnes !Aux bulletins de vote camarades et citoyens ou amis avant que Sarkozy ne gagne une réélection usurpée et volée parce qu'il aurait emprunté des idées à la gauche et confondu les genres, piquant à droite et à gauche (au centre ce serait une défaite absolue) les idées "vogue" qui pourraient lui permettre de sauver sa tête, quitte à en faire des verbatims au rabais pour augmenter son audience !
*http://www.jean-luc-melenchon.fr/2012/03/16/au-forum-alternatif-de-leau-a-marseille/
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