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Discours de Philippe Goujon - Japy - 10/02/2014

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DISCOURS Philippe Goujon PRESIDENT DE LA FEDERATION UMP DE PARIS EDEPUTE MAIRE DU 15 ARRONDISSEMENT Japy, le 10 février 2014 Seul le prononcé fait foi Chers amis, M’exprimant à cette tribune avec Nathalie, Marielle, et Christian à l’occasion du premier grand meeting de la campagne municipale, j’y vois à la fois le symbole très fort de notre Union et un atout décisif pour notre victoire. Ainsi, pour la première fois depuis que Jacques Chirac n’est plus Maire de Paris, erla Droite et le Centre se présentent unis dès le 1 tour. Oh, je sais que je vais ainsi à l’encontre d’un matraquage politico-médiatique indécent qui privilégie la paille de nos dissidences à la poutre des divisions de la gauche, à base, elles, de fractures idéologiques ! Comme toutes ces petites manœuvres apparaissent dérisoires, voire misérables, quand la France doute, quand la France craque en silence et s’enfonce dans le déclin, abandonnant les Français soit à l’exaspération, soit, pire, à la résignation, quand la crise économique se double d’une crise identitaire, plongeant la Nation dans le repli sur soi, le communautarisme, la peur de l’autre et du lendemain. L’enjeu est, en effet, à la fois local, projet contre projet, personnalité contre personnalité, mais il est aussi national. 1 Vous direz en même temps STOP à Hollande et NON à Hidalgo et éviterez ainsi la double peine qui nous est infligée à Paris.
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DISCOURS
Philippe Goujon
PRESIDENT DE LA FEDERATION UMP DE PARIS
EDEPUTE MAIRE DU 15 ARRONDISSEMENT

Japy, le 10 février 2014
Seul le prononcé fait foi

Chers amis,
M’exprimant à cette tribune avec Nathalie, Marielle, et Christian à l’occasion du
premier grand meeting de la campagne municipale, j’y vois à la fois le symbole
très fort de notre Union et un atout décisif pour notre victoire.
Ainsi, pour la première fois depuis que Jacques Chirac n’est plus Maire de Paris,
erla Droite et le Centre se présentent unis dès le 1 tour.
Oh, je sais que je vais ainsi à l’encontre d’un matraquage politico-médiatique
indécent qui privilégie la paille de nos dissidences à la poutre des divisions de la
gauche, à base, elles, de fractures idéologiques !
Comme toutes ces petites manœuvres apparaissent dérisoires, voire misérables,
quand la France doute, quand la France craque en silence et s’enfonce dans le
déclin, abandonnant les Français soit à l’exaspération, soit, pire, à la résignation,
quand la crise économique se double d’une crise identitaire, plongeant la Nation
dans le repli sur soi, le communautarisme, la peur de l’autre et du lendemain.
L’enjeu est, en effet, à la fois local, projet contre projet, personnalité contre
personnalité, mais il est aussi national.
1
Vous direz en même temps STOP à Hollande et NON à Hidalgo et éviterez ainsi la
double peine qui nous est infligée à Paris.
C’est la même politique d’alourdissement des impôts et des taxes, de
recrutement de milliers de fonctionnaires sans que le service de l’Etat ou de la
Ville en soit amélioré, d’augmentation de la dette et des dépenses publiques, de
clientélisme, de désengagement de la sécurité, d’hostilité aux familles et de
déstabilisation des valeurs que nous avons en partage.
HOLLANDE/HIDALGO c’est rose bonnet et bonnet rose ! La candidate
gouvernementale, c’est même Delanoë en pire !
èmeIl se trouve que dans le 15 , nous ne connaissons que trop bien celle qui veut
hériter de Bertrand DELANOË, même si, comme l’a déclaré avec impudence l’un
de ses proches, pour justifier son absentéisme chronique au conseil
èmed’arrondissement, : «le 15 , ce n’est pas de son niveau ! ».
èreSon niveau lui a-t-il permis alors d’exceller dans sa fonction de 1 adjointe
durant ces 2 mandats ? A-t-elle au moins attaché son nom à un grand projet,
une action politique d’envergure, ou même à l’amélioration de la vie des
parisiens ?
Non, Première Adjointe, elle a seulement pu démontrer qu’elle n’était qu’une
exécutante, plutôt laborieuse et sectaire, des volontés de M. Delanoë, en aucun
cas un leader telle Nathalie, doté d’une vision, porteuse d’un grand dessein pour
l’avenir de la Capitale de la France.
èmeEt pour l’avoir vaincue régulièrement dans le 15 , moi qui, avec Jean-François
LAMOUR, sais peut-être plus que d’autre ce qu’elle a été capable d’y faire, je ne
veux pas de Mme Hidalgo comme Maire de la capitale !
2
Car dans cette campagne, ce sont deux visions du futur de notre ville qui
s’affrontent, mais aussi deux conceptions de la société, deux systèmes de valeurs
même :
Le Paris de Nathalie, un Paris qui rend l’énergie aux parisiens ; un Paris
harmonieux, respectueux de son identité ; une capitale conquérante et en
même temps, utile à ceux qui l’habitent.
Avec la candidate du gouvernement, Paris ressemblerait très vite à certains
départements périphériques où se développent communautarisme, repli sur soi,
précarité et insécurité.
Quand Mme Hidalgo soumet, avec M. Delanoë, les Parisiens à un véritable « choc
fiscal », nous disons, nous, qu’il est temps de renoncer à toute augmentation des
impôts et des taxes.
Quand Mme Hidalgo abandonne le terrain à la délinquance et aux trafics, à
l’instar d’un gouvernement inefficace, quand elle s’oppose pendant des années à
la vidéo protection, me traitant « d’hystérique sécuritaire », quand elle soutient
l’ouverture d’une salle de shoot ou l’installation de villages d’insertion de Roms,
nous voulons, nous, replacer la sécurité au cœur de nos priorités.
Quand Mme Hidalgo transforme Paris en musée des horreurs, échafaudant un
paysage urbain fait de tours et de barres, nous, plaidons nous pour un
urbanisme respectueux de son environnement urbain et de l’histoire de Paris.
Quand Mme Hidalgo improvise une réforme ratée des rythmes scolaires, il
faudra la remettre en cause, en concertation avec la communauté scolaire.
Quand Mme Hidalgo lance une guerre sans merci contre les automobilistes, leur
faisant vivre un enfer au quotidien, il faudra plutôt faire la guerre à la pollution.
3
Quand le tandem DELANOE/ HIDALGO a tant divisé les parisiens à force de
clivages idéologiques : plus aisés contre plus aidés, arrondissements de l’Est
contre arrondissements de l’Ouest, piétons contre cyclistes et automobilistes,
croyants contre laïcs, nous voulons, nous, les réconcilier.
Nathalie, elle, a un projet visionnaire pour Paris, qui rompt avec les années de
déclin Delanoë/Hidalgo et qui place les familles des classes moyennes au cœur
de ses préoccupations.

La situation, mes chers amis, n’autorise aucun calcul, aucun état d’âme, aucune
désertion.
Seule la droite républicaine et le Centre incarnent une alternative crédible.
Porter sa voix sur les extrêmes, ce serait offrir à François Hollande une
échappatoire et affaiblir la sanction démocratique que lui et ses candidats
méritent.
Soyons clair : Voter FN c’est voter HidalgHollande !
erC’est donc dès le 1 tour que tout se jouera.

Militants de l’UMP, de l’UDI, du MODEM, du PCD, vous qui ne demandez rien
pour vous, mais espérez tout pour notre pays et Paris, votre engagement prend
aujourd’hui tout son sens.
Les 23 et 30 mars prochains, ce n’est pas le destin d’élus ou de candidats qui est
en jeu.
Non, bien au-dessus de nous, ce qui est en jeu dans cette bataille, ce sont
les valeurs auxquelles nous croyons, une certaine idée de nos quartiers et
4
de nos arrondissements, une certaine idée de Paris, une certaine idée de la
France !

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