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Lettre des élus - juillet 2014

4 pages
LA Lettre des éL L’Ambition à gAuche pour sAint-denis Groupe SocialiSte et écoloGiSte juillet 2014 ambitionagauchepoursaintdenis@gmail.com aVec Vous, construisons l’ambition à gauche pour saint-denis Lors du 2ème tour des élections munici- Nous serons particulièrement investis pour pales, il a manqué seulement 181 voix pour porter les problèmes du quotidien: la sécuri- construire le changement à Saint-Denis. té, la propreté, l’emploi, l’éducation et le loge- ment. Nous insisterons également pour que les fnances de notre ville soient mieux gé-l’alternatiVe à l’équipe rées. Le Maire dit aujourd’hui avoir entendu municipale les attentes des habitants pourtant nous ne pouvons que déplorer son manque d’ambi-Adrien Delacroix co-président du groupe, 9 028 électeurs ont accordé leur confance à tion et son inaction depuis sa réélection. responsable du la liste «L’ambition à gauche pour Saint-De- pS Saint-Denis nis» conduite par Mathieu Hanotin. Ils sou- le relais des exigences haitaient faire le choix de l’ambition à gauche pour Saint-Denis. Avec plus de 49,5% des des dionsyiens suffrages, nous incarnons plus que jamais l’alternative à l’équipe municipale.
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LA Lettre des éLus
L’Ambition à gAuche pour sAint-denis Groupe SocialiSte et écoloGiSte
jUILLET 2014àmbITIOnàgàUChEPOURsàInTdEnIs@gmàIL.COm
aVec Vous, construisons l’ambition à gauche pour saint-denis
Adrien Delacroix cO-PRÉsIdEnT dU gROUPE, rEsPOnsàbLE dU pS SàInT-DEnIs
Maud Lelièvre cO-PRÉsIdEnTE dU gROUPE
Lors du 2ème tour des élections munici-pales, il a manqué seulement 181 voix pour construire le changement à Saint-Denis.
l’alternatiVe à l’équipe municipale
9 028 électeurs ont accordé leur confiance à la liste «L’ambition à gauche pour Saint-De-nis» conduite par Mathieu Hanotin. Ils sou-haitaient faire le choix de l’ambition à gauche pour Saint-Denis. Avec plus de 49,5% des suffrages, nous incarnons plus que jamais l’alternative à l’équipe municipale.
Fort de ses 13 élus municipaux et 4 conseil-lers communautaires,notre groupe sera une opposition de gauche déterminée à faire entendre votre voix, constructive et respon-sable. Réélu de justesse à la tête d’une coali-tion hétéroclite, Didier Paillard ne pourra pas continuer comme avant.
Vos 13 élu(e)s
Maud Lelièvre
Viviane Romana
Rabia Berraï
Adrien DelacroixFatima LarondeHervé Borie
Patrice Roques
Monique Souron
Alice Rascoussier
Corentin Duprey
Marion Oderda
Aurélie Albot
Kamel Aoudjehane
Nous serons particulièrement investis pour porter les problèmes du quotidien: la sécuri-té, la propreté, l’emploi, l’éducation et le loge-ment. Nous insisterons également pour que les finances de notre ville soient mieux gé-rées. Le Maire dit aujourd’hui avoir entendu les attentes des habitants pourtant nous ne pouvons que déplorer son manque d’ambi-tion et son inaction depuis sa réélection.
le relais des exigences des dionsyiens
A l’image de nos interventions lors des deux premiers conseils municipaux délibératifs (22 mai et 26 juin), nous serons les inlassables relais des exigences des habitants pour l’amélioration de leur quotidien et la bonne gestion de notre ville. Cette 1ère Lettre des élus de notre groupe, comme les suivantes, est l’occasion de vous rendre compte des principaux sujets sur lesquels nous sommes intervenus.
nous contacter
PàRTIsOCIàLIsTE.sàInTdEnIs@gmàIL.COm
01 79 63 35 42
10 RUE dEs BOUChERIEs 93200 SàInT-DEnIs
sécurité, propreté : nous attendons des résultats
Corentin Duprey
« iL n’EsT PLUs àCCEPTàbLE d’EnTEndRE dEs ÉLUs mU-nICIPàUx sE RÉfUgIER dàns LE COnfORT dE L’InCànTàTIOn REjETànT Là fàUTE sUR L’eTàT, pLàInE cOm-mUnE OU sUR TEL OU TEL dE LEUR COLLègUE.»
Les premiers conseils municipaux du man-dat ont été l’occasion pour les élus socia-listes de rappeler fermement au Maire qu’il devait en urgence apporter des réponses aux problèmes du quotidien qui empoi-sonnent la vie de trop nombreux Diony-siens.
Lors du débat sur la refonte de la carto-graphie des démarches quartiers (voir par ailleurs), je suis ainsi intervenu pour demander que les adjoints en charge des 7 nouveaux secteurs géographiques assu-ment pleinement un rôle d’interface avec la population sur le recensement des nui-sances, sur leur signalement aux services municipaux ou communautaires compé-tents et sur leur solutionnement rapide et efficace.
pour des élus responsables deVant les dionysiens Face à la multiplication des dégradations de l’espace public ou des problèmes de sécurité au cœur de nos quartiers, il est en effet impératif que ces adjoints soient res-ponsables devant les habitants des résul-tats de la gestion urbaine de proximité. Il n’est plus acceptable d’entendre des élus municipaux se réfugier dans le confort de l’incantation rejetant la faute sur l’Etat, sur Plaine Commune ou sur tel ou tel de leur collègue. Selon nous, ces adjoints de quartiers doivent désormais rendre compte de leurs résultats et seront jugés sur leur capacité à endiguer ou non les nuisances du quotidien et à améliorer la qualité de vie.
Lettre des élusL’ambition à gauche pour Saint-Denis 2
pas de renfort de policiers muncipaux Lors du dernier conseil municipal de l’an-née, j’ai également interpellé le Maire sur la situation de la ville en matière de sécu-rité. Alors qu’il s’était engagé durant sa campagne à «doubler les effectifs et les moyens des policiers municipaux, ASVP et médiateurs», nous constatons à regret que, trois mois après son élection, rien n’a encore été entrepris dans ce sens.
des sanctions contre les dégradations Dans ce même conseil, nous avons éga-lement profité de la délibération sur la re-conduction du marché de dératisation pour demander qu’une évaluation objective du dispositif soit réalisée et pour rappeler au Maire que la prolifération des rongeurs dans certains quartiers est la conséquence de l’état de saleté inacceptable des espaces publics. Les élus de la majorité municipale nous ont répondu qu’ils ne pouvaient pas obtenir de résultats sur cette question en si peu de temps. Nous leur avons naturel-lement rétorqué que leur équipe était déjà aux manettes lors des précédents mandats et qu’il était tempsqu’ils cessent de fuir leurs responsabilités. Sur ce débat, nous avons enfin insisté pour qu’au delà des nouveaux moyens humains et matériels à mettre en œuvre et des campagnes de sensibilisation à mener, la municipalité se donne enfin les moyens de sanctionner de façon dissuasive tous ceux qui dégradent la qualité de vie commune à Saint-Denis.
sécurité et propreté où sont les actes ? Nous avons noté que le Maire dans sa ré-cente interview dans le JSD avait changé de discours sur ces questions. Cessant de minimiser ou d’excuser les problèmes du quotidien, il a plaidé pour « que la règle soit respectée ». Si nous nous félicitons de cette soudaine lucidité, nous attendons plus que des mots sur ces enjeux centraux pour le vivre ensemble dans notre ville. Ce que nous voulons et ce que nous continue-rons d’exiger pour les Dionysiens, ce sont des actes et des résultats.
réforme des rythmes scolaires : le compte n’y est pas
Patrice Roques
« NOUs àvOns dÉfEndU jUsqU’àU bOUT UnE àPPLICàTIOn àmbITIEUsE ET gRàTUITE dE Là RÉfORmE dEs RyhTmEs sCO-LàIREs POUR Là RÉUssITE dE TOUs LEs En-fànTs.»
Le Parlement a adopté le 24 juin 2013 une loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République. Cette loi comporte plusieurs orientations fondamentales, pour« rebâtir une école à la fois juste pour tous et exigeante pour chacun » par : la création de54 000 postes supplémentaires sur 5 ans, la scolarisation des moins de trois ans, la formation des enseignants, l’enseignement des langues vivantes à l’école élémentaire, le dévelop-pement du numérique à l’école, la mise en place de projets éducatifs de territoire…
L’aménagement des rythmes scolaires en est une des composantes. Si la loi ne modifie pas la durée de l’année scolaire qui reste à 36 semaines, ni le nombre d’heures de classe hebdomadaire qui reste à 24 heures, elle modifie le rythme heb-domadaire en revenant au rythme anté-rieur à 2008. Cette réforme est nécessaire pour mieux adapter les apprentissages aux rythmes de vie de l’enfant. La France rejoint en cela la majeure partie des pays européens.
un an de perdu à saint-denis La municipalité de Saint-Denis a décidé en juin 2013 le report d’un an à septembre 2014 de l’application de la réforme. Le sou-hait de Didier Paillard était de se donner le temps de la réflexion pour construire un vrai projet partagé. Les socialistes de Saint-Denis regrettent que la ville ait caché sa difficulté à imaginer un projet d’accueil périscolaire innovant derrière une bataille politicienne contre le gouvernement. Les manifestations, courriers, communiqués de presse dénonçant la réforme ont manifes-tement pris beaucoup de temps. Depuis un an, quels sont les parents d’élèves qui ont été consultés ?Pourquoi les recrutements d’animateurs pour les centres de loisirs n’ont ils pas été anticipés ? Pourquoi les choix de la ville n’ont-ils été communiqués que fin juin aux parents sans aucun débat préalable en conseil municipal ?
un projet pédagogique flou : Nous regrettons que la ville n’ait pas sou-haité mobiliser les associations du territoire ne pariant pour l’essentiel sur la mobilisa-tion des animateurs des centres de loisirs et que l’année 2013/2014 n’ait pas été mise à profit pour réunir régulièrement tous les acteurs de l’éducation pour construire et imaginer des ateliers pédagogiques et ludiques qui favorisent l’éveil des enfants. La municipalité n’a pas su ou pas voulu ré-pondre aux questions des élus socialistes sur le nombre précis d’ateliers animés par des associations extérieures l’année pro-chaine. Malgré les subventions de l’Etat et de la CAF, les ateliers ne seront dispo-nibles qu’en fonction du nombre d’inscrip-tion et seulement quelques fins d’après-midi dans l’année par centre de Loisirs. Les enfants de maternelles en seront de surcroit exclus.
un projet payant Les élus socialistes regrettent enfin que les activités périscolaires de 15h45 à 17h ne soient pas gratuites comme la majorité des villes du département le proposent (Le Parisien 11/07/14) et comme notre liste conduite par Mathieu Hanotin l’avait pro-posée.
Nos resterons vigilants sur l’application de la réforme et continueront à proposer que son application à Saint-Denis soit amélio-rée dès que possible.
juillet 2014 3
démocratie participatiVe : mettre les dionysiens au cœur de l’action
Marion Oderda
Lors des élections municipales, les Dionysiens ont envoyés de nombreux messages aux candidats et surtout à l’équipe sortante. Un de ces mes-sages était un besoin d’être écoutés, d’être associés et de ne pas se sen-tir dépossédés de ce qui se passait dans leur Ville.
Le système des démarches quartier ou des concertations menées par la Mairie a mal fonctionné ces dernières années, s’adressant la plupart du temps à un public d’initiés, et où les bonnes volontés qui s’y sont expri-mées n’étaient que trop peu enten-
dues. Nous avons discuté lors du Conseil municipal du 22 mai d’une nouvelle carte des quartiers de Saint-Denis (7 grands quartiers au lieu des 14 existants précédemment). Notre position a été de dire qu’il ne suffit pas de fusionner deux démarches quartiers qui ne fonc-tionnent pas pour en faire émerger une qui marche. Aujourd’hui certains ont tendance à croire que créer une démarche quartier est une fin en soi, cependant il ne s’agit pas de créer la structure et d’en écrire les bonnes intentions. Il s’agit de les faire vivre.
Les démarches quartiers ne peuvent demeurer de simples chambres d’enregistrement des décisions municipales. Elles doivent non seulement être asso-ciées largement en amont dans l’éla-boration de tous les projets d’aména-gement et dans la mise en place de toutes les politiques publiques, mais elles doivent également disposer des
moyens pour impulser des initiatives locales desquelles la ville et ses habi-tants ont tout à gagner.
Notre Ville souffre particulièrement d’une désaffection de la vie politique. Nous en sommes témoins quand on voit le faible nombre de personnes inscrites sur les listes électorales et le faible nombre de votants. Notre rôle en tant qu’élus est de redonner confiance en la politique et faire en sorte qu’un maximum de dionysiens s’approprie la chose publique.
Il faut que le Maire, au-delà des déclarations d’intention, ouvre une réflexion large sur la démocra-tie: Quelle association collective des habitants en amont et en aval des projets ?Quelle forme de concerta-tion ? Quel rôle des habitants? Pou-voir de donner son avis, pouvoir de décision ? Quel rôle des associations dans les quartiers ? Quels moyens de communication pour relayer ?
action de quartier : mobilisés
contre le bruit du pont de soissons
Aurélie Albot
Les élus socialistes et écologistes de Saint-Denis ont à cœur de s’enga-ger sur le terrain en tant qu’élus de proximité pour défendre les préoccu-pations quotidiennes des dionysiens dans tous les quartiers de la ville dans le but d’améliorer leur cadre de vie. Ainsi, les élus se sont mobilisés sur plusieurs actions de quartiers, notam-ment, à la Plaine avec la rencontre du collectif d’habitants du Pont de Sois-sons lors d’une réunion le 11 mars 2014 à l’école du Lendit. Ils nous
avaient fait part des nuisances so-nores très intenses subies au niveau du pont lors du passage fréquent des RER B. Le bruit atteint environ 90 décibels pour chacun des 500 trains du RER B qui empruntent quotidien-nement le pont, ce qui est très exces-sif et peut conduire à des pertes audi-tives, en plus de l’enfer sonore vécu par les riverains.
Si tout le monde s’accorde sur la nécessité d’un plan d’isolation phonique du pont, nous regrettons le manque d’avancée de la munici-palité et de l’agglomération Plaine Commune qui laisse en l’état le projet, alors même qu’une étude de RFF présentant le chiffrage des diffé-rentes solutions techniques a été pré-sentée aux habitants.
4 Lettre des élusL’ambition à gauche pour Saint-Denis -juillet 2014
Pour cette raison, nous avons inter-pellé lors du dernier Conseil Com-munautaire le Président Patrick Braouezec lors de la séance publique demandant à ce qu’on passe du constat à l’action pour protéger les riverains du Pont de Soissons.Notre intervention a permis d’inscrire dans le plan de prévention du bruit le pont de Soissonsqui n’avait pas été prévu initialement. Désormais, les dispositions tech-niques qui ont été envisagées par RFF, doivent être rapidement mise en place pour éviter les difficultés de vie au quotidien des habitants et faire en sorte de protéger la population voi-sine des conséquences du bruit dont on sait qu’elles ont aujourd’hui un grand impact sur la santé.