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La Planète blanche, un film de Thierry Ragobert et Thierry Pian

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La Planète blanche, un film de Thierry Ragobert et Thierry Pian

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Ajouté le : 21 juillet 2011
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La Planète blanche, un film de Thierry Ragobert et Thierry Piantanida, musique de Bruno, Coulais, texte dit par Jean-Louis Etienne France-Canada, 2006, durée 1H18.
Histoire détaillée :générique sur une musique Inuit, titre puis montée d’un globe terrestre montrant le Pôle Nord, survol de la banquise, de la mer, terre désolée, blizzard, voix de Jean-Louis Etienne qui présente son expédition au pôle Nord. On suit des animaux : lièvre arctique, bœufs musqués, ours blanc qui entre dans sa tanière pour hiberner car ses petits vont bientôt naître.Le soleil se lève, images des petits, aurore boréale, renard polaire, corbeau, planète blanche. L’ours quitte sa tanière, après 100 jours dans l’obscurité Un loup polaire capture un lemming (rongeur appelé « souris des glaces »). La planète blanche est un monde incertain : ni tout à fait la terre, ni tout à fait la mer. En hiver, l’océan gelé donne naissance à la banquise, territoire des phoques, en particulier, le phoque à capuchon (il peut gonfler sa membrane nasale). Le petit du phoque à capuchon ou blanchon ne passe que trois semaines d’apprentissage avec sa mère (plongée, nage…) avant de partir seul pour l’océan. Dans la toundra enneigée, les caribous mangent des lichens. Les femelles partent les premières en migration. L’ourse, trois mois après la sortie de la tanière, chasse pour nourrir ses petits, mais, 9 fois sur 10, l’attaque est un échec : elle rate une première fois un blanchon, puis grâce à un bonne technique de chasse en attrape un (elle tape sur la glace pour la casser lorsqu’elle a senti ce qui se cache dessous). Elle dépend entièrement de son territoire de chasse, la banquise. En juin, le soleil fait fondre en quelques mois la neige de la toundra, la banquise réduit de moitié, découvrant l’océan arctique et ses îles. Sous la glace, des forces colossales, sont à l’œuvre : apparition de crevasses, des blocs de glace fondent. Des narvals sont visibles. Les vents et les courants disloquent la banquise. Sous la glace, une étrange alchimie s’opère : lumière et chaleur engendrent la vie (plancton, copépodes, ange de mer ou Mollusque gastéropode de 5cm, méduses, baleine boréale, bélugas) Dans le ciel, on observe des vols migratoires d’oiseaux canards, guillemots… Sur le continent, juin est le mois de la dernière neige. Après deux mois de migration, les mères caribous ont donné naissance à leurs petits. La migration se poursuit peu après. Dans la mer, les formes de vie abondent : pieuvre géante, murène, crabe, baleines à bosse… Les grands glaciers de l’arctique sont essentiels à l’équilibre de notre climat. Sur la planète blanche, la glace a fondu, l’ours ne peut plus chasser les phoques, les morses sont trop coriaces pour lui. Sur le continent, la trêve estivale ne dure que peu de temps, la nouvelle génération doit prendre des forces avant l’hiver : images d’oiseaux nourrissant leurs petits. Les caribous sont infestés de moustiques. Leur migration continue. Fin août, après plus de 100 jours et des milliers de Km, ils arrivent au bout du monde. On voit des images de morses, d’oiseaux sur les falaises. Le renard a changé de couleur, il vole des œufs pour constituer ses réserves pour l’hiver. Fin septembre, le soleil descend pour la première fois en dessous de l’horizon. Après trois mois de soleil permanent, c’est le retour de la nuit. C’est le signal du départ pour certains : oiseaux. Les bœufs musqués reprennent possession de leur territoire.
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